Le Site des 1ères ES 2 et 4, Option Sciences Politiques

 

 

 

Les conséquences du

divorce

chez les enfants

 

Les conséquences morales chez l’enfant

 

Les conséquences psychologiques

 

L’investissement scolaire et intellectuel

 

Les conséquences juridiques

 

Le droit et l’enfant

 

La préparation de la réforme

 

 

 

 

 

 

                   En cette fin de vingtième siècle, deux millions d ‘ enfants ont des parents séparés.

Leur intégration dans la société, s ‘ améliore mais, le divorce reste un acte douloureux.

Cette tribu, de plus en plus agrandie est solidaire. Elle représente un adolescent sur trois au collège. Leur situation fait désormais partie du paysage quotidien, mais les problèmes d ‘ ordre moral du divorce restent toujours présents. Nous le verrons dans la première partie.

Dans une seconde partie nous étudierons les conséquences juridiques et pécuniaires du divorce par rapport à l ‘ enfant.

 

 

Les conséquences morales chez l ‘ enfant.

 

Conséquences psychologiques

 

 

Les enfants de parents divorcés sont plus perturbés et plus agressifs que les autres enfants.

En effet on remarque qu ‘ ils présentent plus de troubles caractériels (violence, fugues...

En faisant cela l ‘ enfant reproduit l ‘ agressivité de chacun des parents à l ‘ égard de l ‘ autre.

Dans certain cas l ‘ agressivité qu ‘ il éprouve peut se retourner contre lui et aboutir à un certain comportement suicidaire fréquent notamment chez les jeunes de 15 à 20 ans.

Cependant, on peut remarquer que s’il existe un conflit entre les parents cela entraîne nettement plus de troubles de comportement que chez les enfants de parents divorcés.

 

 

Ces difficultés étaient surtout ressenties dans les cours d ‘ écoles il y a une vingtaine d’années; En effet les enfants de parents divorcés étaient regardés comme les bêtes curieuses du préau. Ils intriguaient leurs camarades de jeux qui les regardaient avec admiration ou peur. Ces attitudes pourraient les rendre agressifs car ils se sentaient menacer.

Cependant aujourd’hui les enfants dont les parents sont divorcés sont deux millions soit un adolescent sur trois au collège donc étant plus nombreux maintenant qu ‘ il y a vingt ans, ils sont plus facilement intégrés à la société.

On peut noter aussi que les enfants dont les parents sont séparés ont souvent tendance à trouver de camarades de jeux plus jeunes.

 

Les enfants qui s’accusent d’être a l’origine du divorce de leurs parents peuvent ressentir de la culpabilité et de la honte. Par contre ceux qui blâment leurs parents peuvent ressentir de la colère a l’égard de leurs parents. Dans un deuxième plan on a pu constater que les attributs des responsabilisées en effet les enfants de moins de cinq

ans on tendance a considérer tout comportements humains comme intentionnel et croient que leurs parents cherchent à leur faire de la peine en se disputant. Vers six ans les enfants commencent à faire la différence entre les résultats volontaire et involontaire puis ils vont s’interroger sur les moyens de réagir .En grandissant ils évalues leur capacités avec plus de réalisme et sont plus apte a résoudre les problèmes.

Par ailleurs l’impact de se conflit sur les enfants varie selon le sexe .en effet beaucoup penses que les perturbations sont plus minime chez les filles que chez les garcons .D’ailleurs les garçons réagisses par de la désobéissance , de l’agressivité et en tombe dans la delinquance.Par contre les filles réagisses par des dépressions de l’anxiété et par des retraits.

 

 

Chez la plus part des enfants dont les parents sont divorcés et notamment les enfants de moins de dix ans .on a put constaté une peur fréquente de l’abandon.

Quand il y a divorce dans un couple,un des parents est obligés de quitter le domicile familliale. Cela crée un manque chez l’enfant qui a peur que l’autre adulte s’en aille.

 

I’investissement scolaire et intellectuel

 

 

Les enfants du divorce contrairement à ce que l’on pourrait penser, n’ont pas plus de difficultés scolaires que les enfants issus de couple non divorcés (30.6% pour les enfants du divorce et 32.4%pour les non divorcés). Mais ses enfants sont;, par contre plus touchés par des troubles du comportements(34.3%) qui peuvent se manifester sous forme d’agressivité à l’école.

Mais, étrangement, 10% des enfants de divorcés présente un hyperinvestiment intellectuel et scolaire.Ces enfants sont à l’image de « l’enfant modèle », parfait, : stables, discrets, et travailleurs tels que les adultes en rêverait.Ces sujets ont déserté leur enfance pour entrer directement dans la maturité de l’age adulte, ces petits adultes oublient jeux et bétises pour entrer dans le sérieux du monde adulte.

Ces comportements sont du à l’inquiétude et la culpabilité : ils ne veulent pas laisser fuir les parents, n’avoir aucun reproche, ne pas être mélé à la séparation.

Mais ces enfants, en sautant par dessus l’adolescence, reproduiront la même situation familiale que celle vécue dans leur enfance.

 

LES CONSEQUENCES JURIDIQUES

 

Le droit et l’enfant

 

 

Après leur divorce, les parents doivent remplir 3 sortes d’obligations à l’égard de leur enfant.

 

Premièrement, ils doivent exercer l’autorité parentale qui est définit par l’ensemble des droits et devoirs des parents en vue d’élever leurs enfants mineurs et de mener à bien leur mission de protection et d’éducation. D’après la loi Malhuret du 22 juillet 87, l’autorité parentale peut être exercée conjointement par les deux parents, mais dans 85 % des cas, c’est à la mère qu’il est confié. Le seul critère d’attribution est « l’interet de l’enfant ». Cette décision n’est pas définitive : elle peut être modifiée à tout moment par requête auprès du juge des affaires matrimonials, en raison d’éléments nouveaux ( remariage, hostilité de l’enfant envers le parent guardien)

 

Deuxièmement, les parents doivent pourvoir à l’éducation de l’enfant. En cas d’exercice exclusif de l’autorité, le parent « guardien » a le droit et le devoir d’avoir l’enfant chez lui ainsi que de pourvoir à son éducation. En cas d’éxercice conjoint de l’autorité, c’est le juge qui fixe la résidence habituelle de l’enfant. Le parent qui ne possède pas l’enfant, dans 85% des cas le père, possède un droit de visite et d’hébergement fixer par le juge. La justice reconnait un droit de parole aux enfants de plus de 13 ans, le juge des affaires matrimoniales doit les entendre pour décider avec eux de leur domicile fixe. Mais il faut savoir que dans certain cas des enfants d’environ 10 ans ont du faire appel à un avocat pour pouvoir exposer leur avis à la justice et pouvoir influencer la décision du juge.

 

Troisièmement, le parent qui n’exerce pas l’autorité parentale, comme celui qui n’a pas la résidence habituelle de l’enfant doit verser une pension alimentaire. Celle ci est proportionelle aux ressources du conjoint ainsi qu’aux besoin de l’enfant. Cette pension sert à financer les besoins matériels de l’enfant comme sa nourriture son hygiène ou ses loisirs. L’obligation alimentaire subsiste après la majorité de l’enfant s’il est légitime de continuer à pourvoir à son éducation. La somme de la pension alimentaire peut être renflouée par des prestations compensatoires sous forme de capital ou de rente. Ce réglement forfaitaire déstiné à compenser les inégalités de niveau de vie des époux entrainés par le divorce. Les défauts de versement de la pension alimentaire constitue un délit d’abandon de famille sanctionné par l’article357 du code pénal.

 

 

 

La préparation de la réforme

 

 

 

Le projet de loi sur le droit de la famille annoncé par le gouvernement pour l’an 2000 s’appuiera sur le rapport Dekeuwer-Defosser remis à Elisabeth Guigou, le 14 Septembre. L’égalité entre tous les enfants et la continuité des liens familiaux sont au centre des propositions.

 

Au sujet de l’autorité parentale, pour renforcer le principe de coparentalité, le code civil mentionnerait que le divorce n’emporte par lui même aucun effet sur les droits et devoir des parents à l’égard des enfants.

 

Une proposition d’allègement des procédures de divorce a été établie pour faciliter les rapports difficiles parents/enfants durant la phase de transition.

Une possibilité de quitter le domicile conjugal sera accordée si des violences ont été perpétuées envers l’enfant ou le conjoint.

La réforme prévoit aussi de réduire la pénalité envers la personne qui demande le divorce.

 

 

 

 

 

 

 

Les conséquences du divorce chez les enfants sont surtout d’ordre psychologique. L’enfant se retrouve entre ses deux parents, il est désorienté et a des dificultés d’intégration à l’école. Ainsi que des troubles du comportement suicidaires. Les enfants éprouvent également un sentiment de culpabilité et de honte.

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE :

-Nouvel observateur  dossier, les enfants du divorce 02/01/92

-Les sciences humaines  n°93 Avril 99

-Le Monde réformes du divorce 15/09/99