"Joyeux Noël", travaux du groupe 3.

Julien, Mickaël, Aurélie et Séverine.
vendredi 16 décembre 2005
popularité : 1%

Critique(s) du film

Julien

J’ai trouvé ce film particulièrement intéressant. D’une part car il ne montre pas seulement les aspects négatifs de la guerre tel que la mort ou encore la mauvaise hygiène mais il nous fait découvrir des aspects tels que l’amitié que l’on peut voir entre les soldats qui se sentent, aussi, lors de la fraternisation, beaucoup plus proches des ennemies que ce qui ne font pas la guerre. On voit donc une vision de la guerre autre que meurtrière. D’autre part, ce film bien qu’étant romancé est aussi très émouvant. La scène où la femme allemande chante devant tous ces hommes remplis d’espoir de retrouver un jour leurs femmes m’a beaucoup touché. Enfin ce qui est peu crédible dans ce film est le fait de voir une femme assister brièvement à la guerre et à la vie dans les tranchées, un endroit où normalement, seuls les hommes y accédent. Ceci nous ammène donc à nous poser des questions sur l’authenticité du film. Ce film est tout de même assez bien dans l’ensemble.

Mickaël

Ce film est un grand film, il m’a beaucoup touché il sait attirer l’attention du publique et fait appel à ses sentiments. Ce qui m’a touché est quand les soldats doivent partir faire une offensive dans les tranchés ennemis et qu’ils savent pertinemment ce qu’il risque de leur arriver c’est à dire la mort .Ce qui est remarquable est la volonté est le patriotisme des soldats entre eux, par exemple quand le ténor allemand dit qu’il se sent plus proches de ses ennemis et de ses compagnons qui sont sur le front que de ceux qui se cachent à l’arrière front, ce qui montre que dans leur tranchés les soldats sont tous les mêmes hommes et on tous les mêmes peur. Très émouvant aussi le passage où la chanteuse allemande unis tous les soldats par la même émotions et la musique recouvre les coups de canons du moins pour une nuit. Ce film est très plaisant aussi car les acteur jouent remarquablement bien leur rôles et savent se fondre dans la peau de leur personnage. J’ai donc bien aimé ce film il ma beaucoup touché et donc beaucoup plus.

Aurélie et Sévenrine

Bien sure que OUI,ce film nous a plu à tous ! Joyeux Noël est un chef d’œuvre cinématographique comme on n’en aperçoit plus de nos jours ! En effet, ce film n’est pas comme les autres films traitant de ce sujet : « il s’intéresse aux combattants et non aux champs de batailles ». Joyeux Noël met donc en avant le côté humain de la guerre et par ce fait nous rappelle que la guerre n’est ni méchante, ni gentille, elle est juste dévastatrice et ne laisse que des victimes sur son passage .Ce film est émouvant, troublant... On y observe la seule vraie magie : la magie de noël.

De plus, ce film est vraiment réaliste... On nous montre la guerre du côté de ce qui la font. Ensuite, les langues sont gardées, ceci nous fait croire qu’on assiste réellement à la guerre. Cela nous permet donc d’être au plus près de la réalité comme quand ils se mettent à chanter dans leurs langues et avec leur culture musicale. En parlant de musiques, celles de ce film sont tout simplement somptueuses . Elles accompagnent le film avec merveille et apparaissent où il faut et au bon moment...

Joyeux Noël est donc symbole de tolérance et de respect... Et nous apprend beaucoup sur la condition humaine.

" MERCI AUX REALISATEURS, PRODUCTEURS, ACTEURS "


L’attaque (début du film)

En 1914,la bataille la plus célèbre reste la bataille de la Marne. En effet, cette bataille marque le début de la guerre de position. Les soldats s’enterrent dans les tranchées, c’est le début de la guerre des tranchées. Dans le film, avant de se lancer sur le champs de bataille il est prononcé un discours par le colonel qui les encourage. A quelques moments de l’inévitable certains vomissent. En effet la peur est palpable, elle est lisible sur tout les visages, un dernier regard sur la photo de leur femmes et leurs enfants et les soldats s’engagent dans la bataille. Ils ont pour seules armes des fusils à baïonnettes et des couteaux et leur seul but à cet instant et de pénétré dans la tranchée ennemie. Pour se faire les soldats ont du courir à travers les mines et éviter les tirs ennemis. Une fois arrivés, les combats se finissent au couteau et à la baïonnette. Une fois le combat fini, beaucoup de soldats restent sur le territoire qui n’appartient à personne (au milieu des tranchées) blessés appelant à l’aide leurs compagnons qui ne viendront pas . Ceux-ci mourront de leurs blessure et de froid.

Les offensives font à chaque fois de nombreuses victimes et dans ce film on voit ,en effet ,lors de l’attaque des français qu’ils se font massacrer en quelques minutes, peu de soldats arrivent à atteindre les tranchées ennemies et ceux qui y parviennent se font tuer également, ces attaques ne servent donc à rien elles font à chaque fois de nombreuses victimes sans pour autant faire avancer le cour de la guerre.


Les mémoires des fraternisations de 1914

Pendant la nuit de Noël 1914, des fraternisations ont eu lieu. Jamais un tel rassemblement ne c’était encore produit auparavant au cours d’une guerre. Ces fraternisations n’ont touché que quelques centaines d’hommes, essentiellement des britanniques ainsi que des allemands. Les français qui y ont participés sont très rares. Lors de la découverte de ce cesser le feu, la population civile des environs du lieu de la guerre (Armentières entre autre ) reproche violemment aux anglais leurs fraternisations avec les allemands. Elles épargne les français qui eux "se sont bien conduis".

"Plus que d’un phénomène, il convient de parler d’épiphénomène qui n’à guère laissé de traces dans la mémoire collective. La censure n’a pas eu véritablement à sévir. Rares, très rares sont les journaux à en avoir entendu parler et, surtout, à avoir voulu en parler. La presse française est muette tout comme la presse allemande. Seule la presse britanniques y fit écho, de manière plutôt positive, en publiant récits et dessins naîfs. Il y eut même quelques photos, demeurées longtemps ignorées, prises le plus souvent par des officiers, les seuls à être assez riches pour avoir un appareil photo".

"Les fraternisations sont très importantes au point qu’elle seront sans doute partie prenante de la liturgie cérémonielle qui continue à s’attacher à la date du 11 novembre. Preuve s’il en est : l’Association Noël 14. Loin d’être un acte d’indiscipline ou d’antimilitarisme, celui-ci est maintenant intégré dans le culte des anciens combattants qui se perpétue, de différentes manières, en France au point qu’on en arive à se demander si, en plus du syndrome de Vichy, il ne faudrait pas aussi évoquer syndrome de Verdun ".



Remarques du prof : Les critiques —> Julien se pose des questions (c’est bien) ; Mickaël est plutôt sur le registre de l’émotion ; Aurélie et Séverine sont (peut-être un peu trop) dans l’enthousiasme (pour faire plaisir au prof ou parce que ce que tu écris tu l’as resenti) ? La partie sur l’attaque est assez prenante mais aurait méritée plus de recherches historiques (vous n’avez utilisé que le film et une petite recherche sur la Marne... dommage). Enfin la partie sur "la mémoire des fraternisations" est un peu décevante (il faut citer ses sources, entre autre, et évoquer le silence qui a pesé très très longtemps sur ces - rares certes - cas ; attention à l’orthographe aussi).


Brèves

11 juin 2007 - Anciens projets

Consultez les dossiers de nos anciens projets : la liaison Grenoble-Sisteron ; Indigènes ; (...)

11 juin 2007 - Le projet Ciné_Première

Le travail sur les films en histoire en classe de première continue. A suivre (...)