Pour les moments de langage collectif , s'appuyer sur le vécu collectif des enfants
Organiser des groupes de langage : - petits parleurs - moyens parleurs - grands parleurs
Se donner le droit d'être plus avec certains enfants en qualité et en quantité : adapter l'étayage.
Avant 3 ans surtout, privilégier la communication l'enseignant / un élève autour de l'action (en cours) de l'enfant
Très important : s'assurer que la situation est bien propice à faire s'exprimer les enfants avoir toujours un support à l'échange (on parle de quoi, sur quoi, pourquoi…)
Varier les situations langagières pour multiplier les types de langages : Narration, argumentation, justification, questionnement, description…
Penser à la dimension langage dans les rencontres inter-classes.
A - Avec le grand groupe :
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Ancrer les échanges oraux sur le vécu collectif, fait que chaque enfant se sent concerné et comprend de quoi on parle. Ainsi, les enfants silencieux seront tout de même dans la communication (en tant que récepteurs).
· Cerner la "production finale" : pourquoi ? à quoi va-t-elle
ressembler ? quand, où, comment, avec quels moyens… sera-t-elle réalisée ?
· Dégager les tâches à faire : faut-il écrire (quoi, à qui…), y a-t-il une expérience
à faire ?
· Réguler au fur et à mesure : valider, préciser, ajouter, compléter… au niveau
des actions, des réalisations, des tâches en général.
· …
· Annoncer, présenter, commenter les ateliers, le déroulement
de la journée.
· Après les ateliers, commenter, valider, mettre en valeur les productions qui
viennent d'être réalisées.
· Verbaliser un vécu collectif en vue de le revivre (énoncé de
type narratif).
--> importance du vocabulaire juste, de la chronologie, des sensations, des
anecdotes
Exemples : séance à la piscine, à la patinoire.
· Verbaliser du vécu collectif "réfléchi" en vue de mieux comprendre ce que
l'on a observé et/ou de produire une trace écrite (énoncé de type explicatif).
-->importance du vocabulaire spécifique, de la chronologie à deux niveaux
(celle du vécu des enfants, celle du "thème" observé), de l'emploi correct des
formes du passé, de la hiérarchisation des observations, des sensations.
Exemples : visite d'un château, d'une boulangerie, d'un musée…
N.B. : penser à filmer ou à photographier.
B - En demi-classe ou groupe de 4 à 6 élèves
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L'enseignant introduit la situation de communication avec quelque chose qui va interpeller les enfants.
Exemples : "Pourquoi les oiseaux s'approchent-ils des maisons
depuis qu'il neige ?"
"Comment pourrait-on améliorer telle ou telle condition de vie dans l'école
?"
"Que faut-il dire aux parents pour les sorties piscine ?" …
On favorisera le questionnement des enfants en utilisant des caches pour,
par exemple le titre, le slogan, un élément majeur…
-->Varier les contenus pour varier les types de discours produits (descriptif,
narratif, injonctif…)
· Deux images de grand format ayant des caractéristiques communes et différentes.
Là, on obtient une situation de langage propice à la prise d'indices et à la
comparaison.
· Plusieurs images présentant des ressemblances et des différences.
-->Un enfant en choisit une "en secret", la titre ou la décrit afin que les
autres devinent son choix. Selon le degré de ressemblance et différence, c'est
plus ou moins aisé. Là, en plus de la prise d'indices et de la comparaison,
on a des déductions. Les enfants sont amenés à trier, classer, argumenter son
choix.
Ces deux activités peuvent constituer un atelier dirigé afin d'optimiser le
taux de participation individuelle.
-->Les enfants effectuent une "lecture" externe et formulent des hypothèses. On pourra si besoin découvrir un morceau de l'objet pour amener à valiser ou à réfuter l'hypothèse formulée. On pensera à solliciter tous les sens.
Pendant la présence de la personne, on favorise le travail de l'écoute et du questionnement.
C'est un personnage à part entière qui a sa place, qui participe aux activités, qui a des états d'âme, à qui on demande son avis, de qui on prend soin… avec tout le lexique et toutes les situations de communication qui vont avec (de l'ordre de la vie quotidienne et de la camaraderie).
C - La séance de motricité : un moment privilégié pour le langage oral, surtout chez les deux - trois ans |
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Selon l'âge des enfants, ils peuvent soit aider les adultes, soit se charger eux-mêmes de l'installation des ateliers (appui sur une fiche représentant l'installation). C'est alors un moment privilégié d'interactions orales entre enfants dans le but de s'accorder pour respecter les indications.
Les enfants expriment oralement ce qu'ils vont faire. L'enseignant veille à l'emploi juste des verbes d'actions et du vocabulaire notamment spatial.
L'enseignant "met en mots" l'action de l'enfant au moment où il
la fait (essentiel surtout avant 3 ans). L'enseignant demande à l'enfant de
verbaliser lui-même la réponse motrice qu'il a fournie (surtout après 3 ans).
Les enfants formulent une observation sur sollicitation de l'enseignant (organisation
de la classe en "acteurs" et "observateurs"). Un enfant de G.S. explique à un
enfant plus jeune l'activité à faire.
En séance en ateliers, on laissera se dérouler les interactions entre enfants
qui visent à s'organiser, à respecter la consigne. Après la séance En salle
de jeu ou en classe, on restituera régulièrement le déroulement de la séance.
* si on a un objectif d'ordre chronologique, on pourra portera l'attention
sur :
- l'enchaînement des activités qui ont fait la séance (ateliers)
- l'enchaînement des actions dans l'ordre du parcours (circuit)
* si on a un objectif d'ordre spatial, on pourra travailler :
- d'après le réel = disposition du matériel, placement des enfants
- d'après le représenté = dessin de l'installation puis verbalisation (nommer
et positionner) en recherchant les erreurs. Toujours on sera attentif à l'emploi
correct non seulement du lexique mais aussi des organisateurs temporels et spatiaux.
Objectif de la rencontre : |
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C'est de communiquer par le langage oral pour améliorer les compétences de
l'enfant dans ce domaine. En effet, communiquer d'un collectif à un autre collectif
crée le besoin d'expression orale au sein du groupe :
- pour se mettre d'accord, argumenter ses choix, structurer sa pensée, donc
son langage.
- pour créer collectivement.
Echanger des jeux et des danses en EPS : grande section et CP d'un même groupe scolaire : |
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Chaque classe a inventé une danse collective, a préparé et joué un jeu d'orientation
:
- les GS, un parcours en étoile à partir d'un plan qu'ils ont élaboré collectivement,
les objets étant décrits sans être nommés par la maîtresse,
- les CP ont inventé un jeu de l'oie avec épreuves sportives.
La rencontre se déroule sur 2 jours, les 2 classes étant mélangées par moitié
pour former 2 nouvelles classes mixtes GS-CP. Le 1er jour, les GS apprennent
leur danse aux CP et les CP font jouer les GS. Le 2ème jour, on fait l'inverse.
La moitié des enfants seulement explique la danse, chacun une petite partie
: ce sont ceux qui n'ont pas proposé de formulation lors du travail collectif
pour préparer les explications, qui tiennent ce rôle.
Pendant le parcours en étoile, on joue en binôme : les GS expliquent aux CP
le chemin sur le plan où rien n'est écrit (un plan par enfant), et décrivent
à voix basse sans le nommer, l'objet à trouver ; au retour, les CP doivent nommer
l'objet.
Pour le jeu de l'oie, chaque CP fait jouer un GS en lui expliquant les règles
choisies collectivement et lui faisant passer les épreuves; on joue sur un jeu
de l'oie en carton géant construit et dessiné par les enfants.
1) Déclencher ou identifier le besoin réel de cette rencontre chez les enfants, c'est- à dire vérifier la pertinence de la rencontre pour échanger. Déclencher signifie que l'on crée le besoin chez les enfants; identifier suppose une demande venant de ceux-ci. L'enseignant fait émerger par la communication orale en groupe classe, le projet et les motivations de celui-ci.
2) Construire le projet avec ses différentes étapes pour arriver à
la rencontre : les différents apprentissages dans les différents domaines d'activité
(cf grille : organisation de la classe autour du projet) les problèmes d'organisation
matérielle par rapport à la rencontre: échanges en groupe puis répartition des
tâches.
3) La rencontre : première évaluation du projet.
4) Le bilan :
- Par rapport à l'objectif,
- Par rapport à l'enrichissement.
Parallèlement, il y a échange et rencontre entre les enseignants, donc du temps à y consacrer…
- Accueil des futurs "petits" de l'école en juin (visite de la classe, de
l'école, un jour où l'école n'est pas pleine…)
- Rencontre avec une personne extérieur à l'école pour s'informer sur…
- Rencontre avec les parents pour raconter ce qu'on fait à l'école, sous forme
de moments "portes ouvertes" avec le support d' expositions photos.
VIVRE UN ALBUM AU CYCLE 1
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Un projet associant : |
- la lecture et la production d'albums - une pratique signifiante de l'Education Physique |
- durée du projet : travail envisagé sur trois mois
- lecture d'albums : les quatre classes impliquées travaillent au départ sur
le même album choisi pour sa structure ; cet album sera l'album référent : Max
et les maximonstres.
- écriture d'albums : chaque classe impliquée dans le projet doit produire un
album présentant la même structure que l'album référent.
- éducation physique : chaque classe met en place une unité d'apprentissage
d'environ 15 séances dans le but de construire une prestation traduisant la
fête décrite dans l'album produit.
- la rencontre : elle réunit les quatre classes dans une salle d'EPS ou dans
une salle polyvalente. Elle permet à chaque classe de présenter sa prestation
et d'inviter, à un moment donné, tous les élèves présents à entrer dans la danse.
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Objectifs
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Situations pédagogiques
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- Donner à l'élève l'envie de feuilleter un ouvrage agréable associant texte et images : l'album. - Faire émerger la structure spécifique de l'album référent.
- Produire collectivement un album présentant, comme l'album référent, une invitation à la fête et à la danse. |
- lire collectivement l'album référent.
- choisir collectivement les personnages, les phases successives de l'histoire,
l'organisation de la fête…. |
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Objectifs
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Situations pédagogiques
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- Dynamiser une pratique en Education Physique. - Enrichir son vocabulaire moteur. - Développer sa sensibilité. - Prendre les autres en compte : les autres danseurs, les spectateurs. - Connaissance de soi. |
Conduire un module d'apprentissage proposant de travailler à la fois : - des situations diverses permettant à l'élève d'enrichir son vocabulaire moteur, d'explorer l'activité en mettant l'accent sur les différentes variables ( temps, espace, corps, les autres, l'expression, le matériel). - La création d'une chorégraphie traduisant partie de l'histoire consignée dans l'album produit |
Chaque classe invitée présente son album :
- le héros est un adulte ou un élève ; le maître est le conteur.
- Au moment de la fête, la danse est présentée par l'ensemble de la classe.
Les classes spectatrices, à un moment donné, peuvent être invitées à entrer
dans la fête …et dans la danse.
Différents moments de communication tout au long de la journée |
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Accueil : dans les classes (favorise les relations enfant / enseignant / ATSEM
/ famille)
Favoriser des moments d'accueil inter-classe dans une classe différent de l'accueil
habituel avec une gestion de différents coins.
Moment privilégié pour établir une relation famille / école (présence de tous
les enseignants de l'école).
Circulation de l'information dans l'école : messages divers par les enfants
pour les adultes ou d'autres enfants.
Récréation : savoir s'exprimer, se faire comprendre (raconter comment il s'est
blessé, demander un jeu, expliquer un événement), moment privilégié de relation
duelle.
Vestiaire, toilettes : importance du rôle de l'Atsem (attitude, langage).
Activités en décloisonnement : établir des relations avec d'autres enfants et
enseignants.
Au moment des sorties, échange avec les accompagnateurs et les intervenants extérieurs.
Accueil individualisé.
Goûter : échange, convivialité, vocabulaire, règles de vie.
Au lever de la sieste.
Dans les coins jeux.
Saisir l'imprévu pour organiser une "vraie" discussion.
Toutes les formes de tutorat et d'aide des grands aux petits (ateliers hétérogènes,
binômes...).
Gestion en succession des temps d'autonomie et dirigés, implication des enfants
dans la conduite d'activités.