Les rêves dans le cinéma expressionniste : des cauchemars... par Elodie Prince et Coralie Ruis

jeudi 31 janvier 2008
par  Lydia COESSENS

Le Rêve

Au cinéma

Dans les années 20, création de la magie blanche et noire, des ombres démoniaques, les montages vidéos, les effets spéciaux…

Les montreurs d’ombres : Durant l’après guerre en Allemagne. Les scénaristes vont parler du cauchemar avec des ombres menaçantes, des spectres, des visions macabres…

Le premier film fantastique expressionniste Le cabinet du docteur Caligari 1920 par Robert Wiene.

La création de créatures maléfiques hantant le cinéma allemand.
Des personnages au visage grimé (maquillé), géométrique, des gestes déshumanisés…

Des décors cauchemardesques, ruelles tortueuses, maisons bancales, cheminées obliques…

Un éclairage inspiré par l’expressionnisme ; venant du bas pour déformer le visage, étirer les ombres, contrastes violents…

Dans les années 25, les films deviennent des drames réalistes avec un climat d’angoisse, de désespoir, fascination de la mort, de l’apocalypse…
Metropolis 1927 de Frtiz Lang, images de Karl Freund.

La rue sans joie

Le rail…

Jeux d’éclairages, de lumière, l’utilisation du noir et blanc, les reflets, les miroitements, les brouillards crépusculaires…Permettent de mettre en scène des émotions d’angoisse, de drames…

Les angles et les mouvement sont également important comme dans Variétés 1925 de A.Dupont avec des prises de vue sur un trapèze ou bien dans Le dernier des hommes 1924 de Murnau.

Nosferatu de Murnau 1922

http://www.youtube.com/watch?v=LlbtHskZxVI
http://www.youtube.com/watch?v=F2zNJXMOIy4
http://www.youtube.com/watch?v=7TCfNFckx6Q


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