"Les Souffrances du Jeune Werther", de Goethe

Critique d’un petit roman épistolaire...
mercredi 24 janvier 2007
par  Lilith ABIGAIL

Bonjour à tous ! Je suis une petite fille qui erre dans le CDI à la recherche de bons livres à dévorer... Et à décortiquer par mes critiques. Il est peu probable que vous devininez un jour mon identité, pour l’heure, appelez-moi simplement Lilith Abigail.

En cette semaine franco-allemande, je me fais une joie de vous présenter l’un des plus grand classique de la littérature... Allemande.

Place donc aux Souffrances du Jeune Werther, livre datant de la période pré-romantique et écrit en 1774 par un génie inclassable, alors un tout jeune homme, j’ai nommé Goethe.

Ce court roman est à la fois imaginaire, inspiré d’un fait réel, et inspiré de l’expérience de Goethe lui-même.
Goethe était en effet tombé amoureux de Charlotte, la fiancée de Kestner, l’un de ses amis. Se voyant éconduit, Goethe songea au suicide mais exorcisa son désespoir en rédigeant Werther....
Il s’inspire également de l’histoire d’un jeune homme de sa connaissance, Wilhelm Jerusalem. Ce dernier s’était épris de l’épouse d’un magistrat. Voyant ses avances repoussées, il emprunta les pistolets de Kestner et mit fin à ses jours.

C’est donc la tragique histoire d’un triangle amoureux que l’auteur entreprend de nous relater : celle de Werther, jeune homme sensible et passionné, celle de Charlotte, jeune fille pure et aimante, et celle d’Albert, le fiancé et l’ami raisonnable.

Plus que cela, c’est un petit roman épistolaire magnifiquement écrit, assez facile d’accès, qui se déguste doucement et délicieusement lors d’une belle après-midi...

"Je sais que vous m’en remercierez", écrit Goethe au début de son livre.
Bien évidemment, merci beaucoup...


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