A écouter absolument : deux libéraux s’expriment notamment sur la justice par les impôts...

dimanche 11 avril 2010
par  Lydia COESSENS

LE VENDREDI à 18H20 MACADAM PHILO par François Noudelmann

Dans « Macadam philo » les philosophes analysent l’actualité culturelle, politique et scientifique.

Le 09-04, Libertés et égalités : le citoyen français est-il en retard ?

- Catherine Audard à propos de la réforme constitutionnelle : une affaire juridique ou nouvelle philosophie de la liberté citoyenne ?
- Jean-Fabien Spitz, traitera du bouclier fiscal, de l’ISF et du problème de l’égalité devant l’impôt
Invités:Catherine Audard. professeur de philosophie morale et politique à la London School of Economics (Department of Philosophy) ; Jean-Fabien Spitz. professeur de philosophie politique a l’université de Paris-I, Panthéon-Sorbonne

les livres :Catherine Audard, Qu’est-ce que le libéralisme ? : éthique, politique, société (Gallimard. Folio essais, n° 524 - 29 octobre 2009)
Est-ce un abus de langage que d’utiliser le même terme de « libéralisme » pour les idées de Locke et celles du New Deal, pour les thèses de John Rawls et l’expérience économique des théories de Milton Friedman que fit le Chili de Pinochet ?
À la question « Qu’est-ce que le libéralisme ? » il n’est qu’une réponse pertinente : mettre en évidence le noyau constitutif d’idées et de valeurs qui donne sa cohérence au libéralisme, à travers la reconstitution de ses débats et de ses crises dans l’histoire. Cette théorie définit ce qu’est la société « bonne » ou « juste » : celle où chacun, tant qu’il ne nuit pas à autrui et n’attente aux intérêts vitaux de personne, est le meilleur juge, dans la liberté de sa conscience, de son bien et de ses intérêts, dont il peut être tenu pour responsable.
Des origines à aujourd’hui, Catherine Audard tisse la toile des liens pour le moins contradictoires qu’ont entretenus cette théorie normative et la politique réelle. Où le lecteur découvrira alors les nombreuses limites, économiques, politiques et sociales, que l’éthique libérale a posées pour que chacun puisse être libre, sans oppression ni sujétion d’aucune sorte. Le libéralisme, en cela, n’est pas un système, mais une promesse.

- 4e de couverture -

Jean-Fabien Spitz, Pourquoi lutter contre les inégalités ?
Bayard, Montrouge (Hauts-de-Seine). Collection Le temps d’une question - 14 Janvier 2010
Est-il devenu contre-productif de demander à ceux qui ont accumulé des richesses de payer pour ceux qui n’en ont pas assez pour subsister ? Comment refonder la nécessité de la redistribution des richesses dans un monde où certains ont réussi par leurs seuls efforts et d’autres échoué par leur imprudence ? De quel droit borner le droit de profiter des biens que l’on a eu la chance ou le talent d’accumuler ? En quelques mots, pourquoi faut-il lutter contre les inégalités ?
- 4e de couverture -


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