L’IDENTITE NATIONALE -DIS PAS CA- LES FORMES DE VIOLENCE

Ceux qui sont intéressés par la rencontre avec le réalisateur et le scénariste du court métrage Histoire de Cailloux, court métrage filmé au lycée avec et par des élèves du lycée, veuillez m’en faire part et m’indiquer quelles questions vous aimeriez aborder. Merci.
dimanche 7 février 2010
par  Lydia COESSENS

Les prochaines rencontres du CERCLE DE PHILOSOPHIE (au CDI de 13 à 14h) :

le 4 février : l’identité nationale

Le 11 février, L’identité nationale, suite....

le 11 mars : Dis pas ça  : texte de Lydie Salvayre lu par Lydie Salvayre et Serge Teyssot-Gay accompagnés des musiciens Jean-Paul Roy et Marc Sens, enregistrés à Avignon.
A partir de ce travail nous réfléchirons sur ce qui nous importe, le bonheur..., réflexion que nous poursuivrons avec le court-métrage, Histoire de Cailloux, court-métrage que nous projèterons en mars en présence du réalisateur, Carlos Chapman et du metteur en scène, Florian Delgado. Vous pouvez visionner ce court-métrage à l’adresse suivante :
http://www.courtreveur.com/

Dis pas ça, Gallimard (2006)
En dix chapitres courts et syncopés, Lydie Salvayre a conçu un duo de voix (un homme/une femme) autour de l’obsession médiatique de la réalisation de soi : le "projet de vie". Dis pas ça met en pièces l’idéologie du "développement personnel" — promesse faite à chacun d’un destin unique — et explore différents types de formatage du langage dominant. Les propos sur l’amour, la télévision, la famille, la sécurité ricochent, se répondent ou fusionnent. Face à la crudité des confessions, aveux et répliques, la formule-titre "dis pas ça" tombe comme le couperet d’une censure sociale, soulignant a contrario la violence du non-dit ou du "bien-dire".
Chaque morceau s’essaie à plusieurs registres musicaux et vocaux, les paysages sonores donnant la réplique au texte, les moments instrumentaux rendant à la voix sa liberté. De l’humour au sarcasme, de la colère à la fantaisie (on savoure les reprises détournées et gouailleuses de tubes de variétés chantonnés par Lydie Salvayre et Serge Teyssot-Gay), de la brutalité de la langue à la poésie de l’écrit, le texte gagne
en puissance dans ce travail de création collective et retrouve sa force polémique dans le silence de la
lecture.

Serge Teyssot-Gay est né en 1963 à Saint-Étienne. Guitariste du groupe Noir Désir depuis sa formation en 1980, il a également signé deux albums solo chez Barclay :Silence radio en 1996 et On croit qu’on en est sorti sur des textes de l’écrivain Georges Hyvernaud en 2001. En janvier 2005, chez Barclay également, sort Interzone, opus né de sa rencontre avec le joueur d’oud syrien Khaled alJaramani. Serge Teyssot-Gay vient de créer un nouveau groupe, Zone libre, avec Marc Sens et Cyril Bilbeaud.

Jean-Paul Roy est le bassiste de Noir Désir depuis 1996, après avoir travaillé sur leurs tournées en tant que technicien. Il a participé à l’écriture et l’enregistrement de 666 677 club (Noir Désir, 1996) et de Des visages des figures. Il a accompagné Alain Bashung le temps du morceau « À Ostende » sur l’album Climax, et a rejoint Yann Tiersen pour la tournée Les retrouvailles, dernier opus de Tiersen.

Marc Sens, guitariste, alterne concerts et albums en solo, en duo ou en groupe (Rodolphe Burger de Kat Onoma, Yann Tiersen, Dominique Petitgand…) et joue dans des formations d’improvisations à géométrie variable. Marc Sens a signé deux albums en solo, Greum et Faux-ami ainsi que Scrape avec Cyril Bilbeaud.

Le 18 mars : les formes de violence


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