Projet: La montagne - l'eau ici et ailleurs
 
 

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8 AXES A DECOUVRIR:

          Depuis de nombreuses années la cité scolaire de Die s'est engagée dans la voie du développement durable. La cité scolaire fait aujourd'hui partie des établissements éco-responsables de la Région Rhône-Alpes.
    Un établissement éco responsable agit au quotidien en réponse à des enjeux environnementaux, économiques, sociaux et culturels du développement durable. Les différents projets présentés suivent la même démarche. Il s’agit au travers d’une réflexion sur des problématiques locales et/ou internationales, de comprendre les enjeux du développement durable, d’en appréhender la complexité et de proposer des solutions alternatives. Ce qui implique d’aller vers une attitude plus responsable vis-à-vis de l’environnement en tant que jeune adulte, de réfléchir à ses habitudes de consommateur, de développer des qualités d’écoute et de respect de soi et des autres.
    Ainsi, tous les ans depuis 5 ans, un projet transversal -,impliquant la quasi totalité des matières - est mené en ce sens dans une classe de seconde. Durant l'année scolaire 2009-2010, les élèves ont été amenés à faire des recherches sur le thème "L'aménagement de la montagne ici et ailleurs", le "ailleurs" étant la Colombie au travers du mode de vie du peuple Kogi. Ils présentent ici une partie de leur travail.

LE CYCLE DE L'EAU

I   L’eau dans tous ses états

A) L’eau a l’état liquide
    L’eau à l’état liquide est la forme la plus répandue sur Terre. Il y a d’une part l’eau douce à l’état liquide représente seulement 0, 649 de l’eau totale du globe. Ensuite ce faible pourcentage, les eaux souterraines représente seulement 0,63 %, puis les eaux de surfaces (lacs, fleuves et rivières) comportent 0,019 %. Le reste d’eau douce sur 2,8 % au total est dans les glaciers (solides) ou à l’état gazeux. Le reste (eau total sur Terre) c'est-à-dire l’eau salée, est contenu dans les mers et les océans. Ces derniers représentent 90 % de l’hydrosphère et couvrent plus de 71 % de la surface terrestre. L’eau est la seule substance capable d’obtenir un tel phénomène. Quand la  vapeur d’eau rencontre quelque chose de froid elle se transforme à nouveau en liquide. C’est la condensation.

B) L’eau à l’état gazeux
    Le phénomène d’évaporation de l’eau, c'est-à-dire le passage de l’eau à l’état liquide à l’état de vapeur est très important. L’eau, en se transforment en vapeur, passe à l’état gazeux qui est celui du désordre maximal des molécules c’est pour cela que la vapeur d’eau tient en suspensions dans l’air. Ce phénomène d’évaporation se produit à partir des plans d’eau, des sols humides, mais aussi dans ce qu’on appelle l’évapotranspiration. L’eau évaporée va voyager dans l’atmosphère sous forme de vapeur invisible ou elle reste environ 8 jours. Puis cela va former des nuages. Cette partie du cycle de l’eau est cours mais cette phase de vapeur est vital c’est la vapeur d’eau qui est à l’origine des 520 km carré de précipitations que ce soit sous la forme liquide (pluie), ou grêle et neige qui alimentent les réserves d’eau douce. Au dessus de 100° l’eau à l’état liquide s’évapore en vapeur d’eau. Avec la chaleur, l’eau se transforme en vapeur : une sorte de nuage invisible qui se mélange à l’air. C’est l’évaporation.

C) L’eau à l’état solide
    Une partie des 2,8 % d’eau douce, soit un volume de 30 100 000 km carré est stocké sous forme de glaciers ou sous forme de neige, soit 2,15 %  de l’eau sur Terre. La neige est seulement un stockage temporaire appelé à disparaitre lors du redoux. Lorsque la température remonte, soit la neige s’évapore dans l’atmosphère, soit la fonte lente du manteau permettra de s’infiltrer dans le sol en direction des cours d’eau.
Les glaciers contiennent 80% des réserves d’eau douce du globe, ce qui correspond à la quantité d’eau déversée par tous les cours d’eau de la planète durant 700 ans. Ils se forment sur les sommets des montagnes à une altitude qui dépend du climat. Aux deux pôles, la glace s’accumule progressivement jusqu’à former les calottes glacières, qui recouvrent de nos jours la majeure partie de l’Antarctique, au pôle Sud, et du Groenland au pôle nord.

    La banquise est constituée de mer gelée, c’est le cas de l’océan arctique, au pôle nord. Elle se forme et disparait selon les saisons et la température. L’eau augmente de volume quand elle se transforme en glace. Avec le grand froid, l’eau devient solide: elle forme d’abord de touts petits cristaux, puis elle devient de la glace. C’est la solidification.

II Le voyage d’une goutte d’eau

A)    Des vagues aux nuages
    Il y a deux manières pour l’eau de passer des vagues de la mer au ciel : l’évaporation est la plus connue des deux. Le soleil réchauffe l’eau présente dans l’hydrosphère moins la lithosphère et très peu dans l’atmosphère. Donc le soleil chauffe l’eau et celle-ci se transforme en vapeur d’eau qui s’évapore dans l’air et forme les nuages. Ensuite il y a l’évapotranspiration. Ce phénomène est la transpiration des plantes. Les plantes pompent l’eau du sol et en rejettent une partie dans l’atmosphère. C’est pour ça que lors de la déforestation, le cycle de l’eau est fortement modifié.

B)    Du ciel à la Terre  
    Les nuages sont formés de minuscules gouttes d’eau. Pour qu’ils pleuvent il faut que les gouttes d’eau s’amoncellent. Pour cela il faut que les nuages s’amoncellent près d’une montagne ou alors, trop chargés en eau ils se déversent sur la terre sous forme de pluie. 7/9 des pluies tombent dans les océans, 2/9 tombent sur les continents.

    Dernièrement, on a découvert que les forêts tropicales rejettent une bactérie qui a pour but de regrouper les gouttes d’eau des nuages ainsi il pleut plus souvent. Mais si l’on défriche  ces bactéries disparaissent et peuvent entrainer des sécheresses locales.

C)    Des sommets à la mer
    1-    Un voyage naturel
    L’eau tombée sur la terre sous forme de neige ou d’eau liquide s’écoule le long des pentes et forme des petits ruisseaux. Ces ruisseaux vont se jeter dans les rivières, puis les rivières dans les fleuves et les fleuves dans la mer. Ce voyage sur terre permet de la recharger en eau (ex : les nappes souterraines se rechargent par l’infiltration de l’eau dans les sols) et de boucler ainsi le cycle de l’eau. Mais l’homme peut intervenir dans cette partie du cycle terrestre.

    2-    Un voyage artificiel
    Quand l’eau tombe sous forme de neige, l’homme s’en sert pour faire des activités telles que le ski ou le chien de traineau. Quand elle s’écoule dans les rivières et les fleuves, l’homme aménage les cours d’eau, avec des barrages, des puisements …..
    Les aménagements des cours d’eau protègent des inondations lors des crues mais ils induisent une diminution de la biodiversité des cours d’eau. Les barrages sont construits pour l’irrigation, la lutte contre la sécheresse, l’alimentation des villes en eau et la régulation du flux du cours d’eau. Ils affectent les écosystèmes et met en péril  le développement économique des populations pauvres. L’action humaine agit directement sur le cycle de l’eau. De l’imperméabilisation des sols à la surexploitation des nappes phréatiques ou autres déboisements …. Tous ces facteurs réduisent l’infiltration, augmentent les ruissellements, assèche les sols et en définitive modifient les climats de façon dramatique.
    L’impact de l’homme sur l’eau peut être important au point de priver un autre peuple d’eau. Par exemple le barrage sur le Colorado prive les mexicains de cette eau. Quelques fois par an, il n’atteint plus la mer. L’homme a le pouvoir de modifier tous les climats de la terre mais il ne le sait pas toujours.  

Cycle de l'eau

LE CYCLE DE L’EAU

III Quels problèmes ? Quelles solutions simples ?

    Le thème du cycle de l’eau est en rapport avec le réchauffement climatique car les températures changent ce qui le perturbe. Ensuite, le fait que la Terre se réchauffe entraine la fonte des glaciers avec l’évaporation qui ont une répercussion sur les précipitations ce qui en découle des inondations de plus en plus fréquente.
De plus le réchauffement climatique accélère l’évaporation des océans ce qui à un impact  sur la faune et la flore océanique (disparition d’espèces).
On peut voir dans des régions ou il y a des lacs à proximité la diminution de la profondeur de l’eau. C'est pour cela que nous devons agir avant qu'il ne soit trop tard.

    Pour éviter le réchauffement climatique, il est conseillé d'économiser l'eau lorsqu'on e lave, que l'on se brosse les dents ou alors pendant que nous faisons la vaisselle.
Ensuite il est possible de récupérer l'eau de pluie pour un 2ème usage. Au lycée, comme chez nous, il faut trier les déchets et préférer les emballages recyclables. Nous pouvons nous engager pour toutes ces actions  en faveur de la planète bleue.
Marion Laquet et Maëlle Jadoul

L'EVOLUTION DE L'OCCUPATION DES VERSANTS DIOIS DEPUIS UN SIECLE

     Au cœur de la Drôme se situe la région du Diois. Depuis un siècle, les versants des montagnes de cette région ont connu divers changements. Ces changements ont plusieurs explications.
Tout d’abord, au début du siècle dernier, la forêt n’existait presque pas. Les gens ne connaissaient pas nos moyens de chauffages actuels et utilisaient le peu de forêt qu’il y avait. Ils cultivaient et faisaient pâturer leur troupeau. Ces paysans habitaient dans des fermes éloignées dans la montagne. Mais cette vie ne fut plus possible pour cause de baisse du niveau de vie (+difficultés dues à l’éloignement): l'accès était très difficile l'hiver en raison de la neige. De plus, l'été, les gens souffraient du manque d'eau. Tout ceci, a conduit à un exode rural : les gens sont partis vers la ville. Ces habitations abandonnées ont été ensuite rachetées par l'État. Les seuls vestiges sont les ruines des fermes et des granges.
 

versants diois
Cette photo nous laisse admirer la beauté des versants Diois.

    Cette utilisation par les paysans a donné lieu a un recul progressif de la forêt. Ces versants ont connu de forts problèmes de ravinements et d’érosion des sols dus aux nombreuses coulées de boues et aux orages. Suite à la décision national ede la société RTM (Restauration des Terrains en Montagne) en 1861, l’État a décidé d’exproprier les propriétaire privés pour ainsi créer les forêts domaniales comme Laupe, Roanne, etc.

    Ensuite, il y a eu la création de nombreux barrages notamment les barrages végétaux créés par le génie civil, entre autre. Il y a aussi eu une plantation massive de pins noirs en 1843. La forêt tient une place importante dans les versants. Cela est notamment dû au fait que sans la forêt l’eau emmène la terre.           

Il existe trois grandes catégories d'aménagement de la forêt :
•par captage : travail de zonage pour conserver l’eau de pluie : les agents forestiers mettent en place des moyens pour conserver l'eau de pluie.
•par aménagement dit immédiat ou rapproché : pour couper le bois.
•aménagement dit éloigné : pour les surfaces et pour construire si besoin des ponts pour le passage de l’eau.

    La faune reste inchangée mis à part avec le nouveau règlement qui consiste à introduire plus d'espèces sur les versants.
Les versants ne sont pas utilisés pour l'agriculture, mais les quelques éleveurs restés sur ces versants s'en servent pour faire paître leurs troupeaux lorsqu'il y a de la pelouse, car il n'y a pas d'accès pour les tracteurs.
    Jusqu'en 1970, la forêt n'est pas exploitée, mais surveillée, afin de reboiser la forêt naturellement. Après cette date, la forêt fut entretenue, notamment par l'ONF (Office National des Forêts) et les éco-gardes, par des réimplantations pour éviter que le sol reste nu, le but étant de maintenir l'état boisé.
    Le réchauffement climatique a une influence sur l'évolution des versants d'après l'ONF. Mais des changements n'ont été aperçus qu'au dessus d'une certaine altitude. En effet, des disparitions d'espèces, notamment des sapins et des épicéas, ont été constatées. En dessous de cette altitude, il est difficile de s'apercevoir des changements. L'ONF reste attentif à ce problème.

    Merci à monsieur Claude François,  agent de l'ONF, qui a gentiment accepté de nous recevoir et de répondre à nos questions.
Tosato Pierre et Marcel Alexandre
 2nde B

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LA SIERRA NEVADA PARTAGE ENTRE 13 ECOSYSTEMES...

          Situé au nord de la Colombie, la Sierra Nevada sa Santa Marta est une pyramide montagneuse de 80km de côté et de 12 230km². C'est la plus haute montagne située en bordure de mer.
Son sommet est le pic Bolivar qui atteint 5 775m d'altitude.
 

Les richesses de la Sierra Nevada:

    Une telle diversité de milieux naturels favorise l'existence d'une faune et d'une flore extrêmement riche. Cet étagement bioclimatique permet de passer en quelques dizaines de kilométrés du domaine chaud et humide au domaine froid et aux glaciers. La Sierra occupe 1,48% de la surface du pays et concentre 35% des espèces vivantes sur la planète. 80% du territoire colombien, soit 1 138 000km² ou 4/5 du territoire sont des plaines couvertent par des savanes ou des steppes arbustives, et 20% sont des montagnes. Les précipitations abondantes permettent une végétation forestière souvent dense jusqu'à plus de 3 000m d'altitude.
Dans les parties de haute et moyennes altitude, 96 espèces de plantes ont été répertoriés.
Sierra Nevada

calebassier
Calebassiers

palmier à cire
Palmiers à cire
Les différents étages bioclimatique:

    Depuis le niveau de la mer et jusqu'à 200 mètres, le climat est chaud et humide et la température est en moyenne de 24°, ce sont des plaines littorales bordées de palmiers, de figuiers, de calebassiers qui s'étendent jusqu'à la mer.
    Entre 800 et 2 100m d'altitude, se trouve un étage tempéré avec des températures moyennes comprise entre 23° et 17°. c'est ici que l'on trouve les plantations de café et la forêt y est défrichée. Cet étage a des précipitations annuelles de l'ordre de 2 000 à 4 000 millimètres et les arbres peuvent atteindre 30 à 40métres de haut !
    Puis entre 2 100 et 3 200 mètres d'altitude, il y a un étage froid où la température moyenne annuelle varie entre 16°C et 11°C. Ces conditions climatiques rendent cet étage bioclimatique peu exploité, on y trouve des forêts denses, des fougères et des forêts de bambou... C'est le royaume du palmier à cire est de la forêt humide.
   De 3200 à 4500m, se trouve l'étage des «pàramos», ce sont des anciens secteurs englacés, le sol est composé de tourbières et de mousses. 
    Le dernier étage bioclimatique majeur se trouve au delà de 4500 mètres, ce sont d'immenses glaciers.

tourbieres
Tourbières
Les kogis, peuple vivant au coeur de la Sierra Nevada ont su profiter des richesses que leurs apportent les 13 écosystèmes, tout en vivant en harmonie avec la nature. Pour profiter des richesses de la Sierra ils font du «troc» : ceux qui occupent les parties dites plus froides échangent des aliments  poussant sur leurs terres contre d'autre qu'ils ne peuvent pas cultiver en raison des conditions climatiques.       
C'est grâce à ces 13 écosystèmes que ce partage et cette solidarité est possible au sein des kogis.

    Pour faire le  liens avec notre région: le massif du Vercors est également composé d' une véritable mosaïque d’espaces protégés contribuant à une importante diversité.                                                      La forêt domaniale du Vercors offre un échantillon représentatif des écosystèmes forestiers français avec, en ce qui concerne ce massif, un éventail exceptionnel d'altitudes différentes, caractéristique des forêts de montagne et un degré de "naturalité" élevé.
    Les 13 écosystèmes souffrent eux aussi du réchauffement climatiques: L’état d'urgence environnemental a été décrété en Colombie jeudi 7 janvier. Cette mesure concerne 25 des 32 départements touchés par les incendies et les gelées dus au phénomène climatique El Nino.
    Les récoltes du pays sont menacées par les fortes sécheresses et la chute exceptionnelle des températures durant la nuit. Les parcs naturels de Colombie ont tous été fermés. Avec El Nino, la saison des pluies a été très courte et de faible intensité. Elle a été suivie par de très fortes chaleurs. La sécheresse a causé des incendies dans 77 municipalités du pays, dont Bogota. Plus de 2 000 hectares de forêt sont ainsi partis en fumée. Les températures très basses de la nuit ont été catastrophiques pour l’agriculture.

« Pour nous, la terre c’est la vie…
Si nous continuons à construire un monde artificiel,
nous allons mourir…»

Idées pour la planéte à faire au lycée:

- Trier le papier: mettre 2 poubelles dans les classes: 1 pour le papier et 1 autre pour le reste, idem pour l'internat.
- Réduire les emballages: remplacer les barquettes jetables en plastiques par des récipients réutilisables.
- Réduire les emballages: remplacer les sachets de sucre individuels par un saladier commun le matin au self

Laura Chastel et Raphaëlle Napoléoni


 

FONTE DES GLACIERS EN AMERIQUE DU SUD

          Depuis un siècle certains glaciers d'Amérique du Sud ont beaucoup diminué voire même presque disparus. Cela engendre des conséquences parfois dramatiques.
   
    Les glaciers d'Amérique du sud alimentent une partie des fleuves et des lacs de ce continent et sans ces glaciers, les fleuves et les lacs risquent de s'assécher une partie de l'année, cela affectera les activités de l'homme tel les que l'agriculture et les loisirs, nuira à la biodiversité et à plus long terme aura un effet sur le niveau des océans. De manière plus inquiétante, c'est l'alimentation en eau potable de grandes villes telles que Lima qui risquent de souffrir une partie de l'année
   
   Par ailleurs quand les glaciers fondent, ils forment de grands lacs naturels qui à force de grossir cassent leur retenue naturelle et créent de grandes coulées de boue qui détruisent les villages en aval. Ainsi un tel accident a provoqué la mort de 18 000 personnes au Pérou en 1970
  
    La fonte des ces glaciers est due au réchauffement de la planète.
Depuis le début de l'âge industriel l'émission de CO2 (gaz à effet de serre) n'a cessé d'augmenter. Le CO2 est émis par les industries les moyens de transport. L'effet de serre est un phénomène qui réchauffe la planète. C'est un des facteurs du réchauffement global de la planète Terre. C'est lui qui cause la fonte des glaces. 

Quand un glacier fond on dit qu'il recule. Ce recul est dû au phénomène suivant :

 

    Avant que le climat se réchauffe, les glaciers fondaient mais à petite allure.  La neige qui tombait l'hiver suffisait pour compléter le perte de glace et le faisait avancer. Aujourd'hui les glaciers fondent de plus en plus vite et la neige qui tombe l'hiver ne permet plus l'avancement des glaciers.

    Notre projet est en lien avec le réchauffement climatique, car il parle d'une de ces conséquences majeur, la fonte des glaciers. Pour mener une action dans le lycée et continuer à notre niveau à trouver des solutions à ce problème planétaire, il faudrait pouvoir faire un tri sélectif car il réduit l'émission des gaz à effet de serre lors de la combustion des déchets lorsqu'ils ne sont pas triés.
    Il faudrait pouvoir installer des poubelles de tri et informer les élèves ainsi que le personnel du collège et du lycée de l'action faite par les élèves de 2°B

Hoël Pasquelin et Fanny Bouché

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FONTE DES GLACIERS EN FRANCE

          Vocabulaire important :
- le névé : c’est le résultat de la transformation de la neige fraîche par densification au cours du temps.
- une moraine : c’est l’ensemble des débris de roches de toutes tailles transporté par les glacier.
- une rimaye : c’est une grande crevasse qui se développe au pied des parois rocheuses dans la partie supérieure des glaciers.
- un sérac : c’est un bloc formé par le morcellement du glacier par les crevasses.

    Un glacier est un stock d’eau solide, cette eau se présente sous trois   formes : neige, glace ou névé.
Il y a 800 glaciers en France, la mer de glace étant le plus grand avec 11km de long et 400m d’épaisseur.
    Depuis 10 000 ans nous sommes en période interglaciaire, mais cela ne fait que 30 ans que la concentration des gaz à effets de serre influence vraiment la fonte des glaces par le réchauffement climatique (la fonte observée entre 1850 et 1970 est du essentiellement à des causes naturelles) .  
    Selon certains scientifiques, on estime que si un réchauffement de 2 degrés se produit dans les 50 ans avenir, les glaciers dont la zone d’accumulation est inférieur à 3400 mètres d’altitude disparaîtront.
    La disparition des glaciers signifie la disparition de réserve d’eau potable et porte des conséquences sur l’économie hydraulique, le tourisme et les dangers naturels.

    Le réchauffement climatique influe sur la fonte des glaciers, en effet et c'est logique, il accélère la fonte des glaciers car c'est bien connu plus il fait chaud, plus ça fond vite.

    Pour limiter cela nous nous engageons à agir en citoyen responsable et respectueux de la nature en demandant à notre lycée d'éviter de laisser brancher les ordinateurs toute la journée pour éviter un gaspillage d'énergie électrique.

Romain Clair, Timothée Liotard et Jonas Perron

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L'IMPACT DE L'EXPLOITATION DES CARRIERES SUR L'ENVIRONNEMENT

   Introduction:
L’activité principale de  la carrière consiste à extraire des matériaux et à  les  traiter de façon  à  ce  qu’ils  répondent  aux  exigences  du marché  en  termes  de  dimension,  de résistance, de propreté… La carrière comporte donc quatre pôles : l’extraction, le  traitement,  le  stockage  des  matériaux  et  le réaménagement. Le  déroulement  de  ces  opérations  varie  d’un  site  à l’autre,  mais  les  carrières  de  roches  massives  se distinguent des carrières de roches meubles. En effet, 
• l’extraction  des  roches  massives  nécessite  l’usage d’explosifs ;
• dans les carrières de roches meubles, l’extraction se déroule avec des matériels très spécifiques sur les sites immergés.
Le réaménagement peut prendre plusieurs formes : agricole, forestier, réserve écologique, base de loisirs.... Il est de plus en plus souvent coordonné à l’exploitation : au fur et à mesure que la  zone exploitée se déplace, les terrains sur  lesquels l’extraction est terminée sont réaménagés.

La production de granulats: un secteur clé pour la filière de la construction, une matière première indispensable:


    Les carrières contribuent au développement économique de nos territoires car les sables et graviers servent à construire les maisons où nous vivons, les bâtiments où nous travaillons, les écoles, les hôpitaux, etc. Ils sont aussi indispensables à  la construction des  routes, trottoirs, places publiques, voies ferrées, zones industrielles, etc. A la sortie de la carrière,  ils sont donc transportés par camion, bateau ou train, directement vers les chantiers du bâtiment et des travaux publics ou vers les usines de transformation. Les granulats sont utilisés en l’état pour former la couche de fondation et de base de la route et combinés à du bitume pour fabriquer des enrobés, qui constitueront la couche de roulement. Dans les centrales à béton et les usines de préfabrication, ils sont mélangés à du ciment et à de l’eau pour produire du béton prêt à l’emploi, et des produits préfabriqués en béton (parpaings, canalisations, dalles en béton…). A l’échelle de la France, il faut produire chaque jour environ un million de tonnes de granulats pour  répondre aux besoins de la construction, soit l'équivalent de 20 kg par personne. Les carrières de granulats approvisionnent un marché local. De plus, le transport des matériaux induit un impact sur l’environnement. Pour ces deux raisons, il est préférable que les carrières tissent sur le territoire un maillage d’une densité suffisante pour satisfaire les besoins locaux.
     Peut-on réduire le nombre de carrières en France et approvisionner le marché avec des produits importés ?
Si l’on ne veut pas voir nos routes envahies par des norias de camions et les prix des matériaux livrés grimper, seules  les régions situées à proximité immédiate des voies fluviales ou des réseaux ferrés ouverts au fret peuvent être alimentées par des matériaux venant d’autres régions productrices ou pays exportateurs.
Les produits issus du recyclage peuvent-ils remplacer les matériaux extraits ?
Les granulats recyclés et matériaux  assimilés représentent déjà près de 25 % des besoins de la construction.
Le développement du recyclage est possible, sous réserve que certaines conditions soient réunies.
  La marge de progrès estimée par les professionnels du secteur s’élève à 20 millions de tonnes supplémentaires de granulats recyclés (issus de la déconstruction du bâtiment) par an, ce qui reviendrait à plus que doubler l’activité des plates-formes de recyclage (qui traitent aujourd’hui 15 millions de tonnes). On est toutefois bien loin de satisfaire ainsi les besoins du secteur du bâtiment et des travaux publics…  L’extraction dans les carrières devra continuer à produire la grande majorité des matériaux nobles nécessaires à l’activité de construction.

Les montagnes sont un important réservoir d'eau, d'énergie et de diversité biologique:

    En outre, elles contiennent des ressources essentielles telles que les minéraux, les produits forestiers et agricoles, et les services récréatifs. En tant que grands écosystèmes au sein de l'écologie complexe de notre planète, les environnements de montagne sont indispensables à la survie de l'écosystème mondial. Toutefois, les écosystèmes de montagne se modifient rapidement. Ils sont exposés à une érosion accélérée du sol, à des glissements de terrain et à une perte rapide de l'habitat et de la diversité génétique. Sur le plan humain, la pauvreté est très répandue parmi les montagnards et les connaissances des populations autochtones se perdent. En conséquence, la plupart des régions montagneuses du globe sont soumises à une dégradation de leur environnement. C'est pourquoi une gestion convenable des ressources des montagnes et un développement socio-économique de leur population justifient une action immédiate. Environ 10 % de la population mondiale sont tributaires des ressources des montagnes. Une proportion beaucoup plus grande encore prélève d'autres ressources des montagnes, l'or en particulier.

 

Les montagnes sont un milieu fragile, parfois surexploités:

    Le département de la Drôme appartient à la région géologique dite des Alpes ,ces montagnes sont constituées par des schistes et des calcaires noirs, jurassiques et crétacés, et par quelques protubérances de terrain primitif. Les vallées, dont le fond est occupé par des alluvions, sont à pentes rapides, souvent escarpées, avec de nombreux précipices; elles sont fréquemment arrosées par des cours d'eau. Les richesses minérales du département sont variées: il y existe des mines de fer, de cuivre, de plomb, de houille; des carrières de marbre, d'albâtre, de granit, de grès à meule, de pierre de taille, de gypse, de craie et de pierre à chaux. 

    On y exploite du sable pour les verreries, du cristal de roche, de l'argile noir et rouge pour la poterie, de la terre à creusets et à porcelaine. Les sources minérales sont nombreuses; les plus fréquentées sont celles de Dieulefit; les autres qui sont  ferrugineuses, acidules, gazeuses ou sulfureuses, existent à Aurel, Die, Romayer, Montélimar, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Nyons, Mérindole, Propiac...     
    La flore des montagnes Drômoises, généralement, couvertes de pâturages et de forêts, est très riche, et l'on rencontre une grande variété de lichens et de graminées.

Une vallée sacrifiée: 
En mai 2008, le contrat d'exploitation au lieu-dit du «Morgand» sur la commune de Bouvières, en cours depuis 1999, est arrivé à son échéance, après 15 ans d'exploitation, au soulagement des populations avoisinantes, qui pensaient retrouver une vallée calme attractive, En octobre 2008, la société LTTP(Mornans) dépose une demande de reconduire le contrat d'exploitation sur une partie de cette carrière pour étendre la superficie d'exploitation. L'exploitation serait reconduite pour 20 ans. Des activités de concassage  et de criblage vont venir s'ajouter à celle d'extraction, transformant la petite départementale RD 70 en accès routier pour les camions, détruisant le paysage et le développement agricole et touristique de la vallée.
L'exploitation des carrières accentue des conséquences néfastes en ce qui concerne la qualité des rivières et ruisseaux du Diois. Les cavités souterraines: l'exploitation de matériaux du sous-sol dans des marnières, des carrières ou des mines puis l'abandon de ces structures peuvent entraîner des affaissements... Ces mouvements de terrains ont des conséquences sur les infrastructures...
 La région Rhône-Alpes reste plus que jamais confrontée à une intense consommation d'espace. Elle subit une pression croissante en matière de grands projets. Les espaces naturels y sont soumis de façon directe ou induite du fait de l'intensification de leur fréquentation, notamment par les véhicules motorisés. La dégradation de la qualité des rivières, par les prélèvements en eau et les rejets, est également incompatible avec la préservation de certaines espèces emblématiques.
Par exemple, du fait que l'on prenait une grande partie de gravier dans la rivière Drôme, le pont au sud de Die a été condamné car le débit d'eau s'était accrue et creusait sous les fondements du pont qui menaçait de s'écrouler.

Le nouveau visage de l'exploitation minière au Pérou :
L'exploitation minière est un travail salissant et dangereux, mais jamais autant que lorsque les multinationales minières s'établissent dans les pays en voie de développement. Comme ceux-ci ont désespérément besoin des devises étrangères que l'industrie minière leur apporte, ils n'observent pas toujours les règlements en matière d'environnement et de santé. Deux projets menés au Pérou, où l'exploitation minière est une importante industrie, illustrent les difficultés qui en résulte et montrent comment, en faisant la meilleur utilisation possible de la recherche, on parvient à influer sur les politiques publiques et les pratiques de l'industrie.
La mine d'or de Yanacocha (Andes du Pérou), la plus grande mine d'or d'Amérique, est contrôlé à environ 50 % par la société Newmont Mining Corporation ( États-Unis). Elle fournit près de 42 % de la production d'or du Pérou. Les relations avec les communautés voisines de la mine ont été sérieusement affectées par deux controverses. D'abord, en Juin 2000, un camion a accidentellement déversé 151 kg de mercure liquide sur environ 40 km. Les habitants sont demeurés plusieurs jours en contact avec la substance. Les dommages à la santé de la communauté ont été constatés par maints observateurs. La seconde crise concerne l'extension prévue de la mine sur le Cerro-Quilish, une montagne qui renfermerait 3,7 millions d'onces d'or mais où naissent deux rivières indispensables aux populations de la région. Conscientes des risques de contamination et d'épuisement des réserves, celles-ci se sont mobilisées en opposition au projet d'expansion. Le conflit a culminé en 2004 alors que le gouvernement autorisait les opérations d'exploration. Les populations locales ont immédiatement relancé le mouvement de résistance civile en bloquant l'unique voie d'accès à la mine. Devant la persistance des protestations et la violence des affrontements, Minera Yanacocha a finalement reporté l'expansion prévue.
Dans les montagnes de l'Atlas oriental, l'amplification des activités de l'homme et ses modes d'occupations de l'espace résultent de sérieux problèmes qui menacent l'environnement. Si l'érosion des sols entraîne des dégâts effroyables, la dégradation de la ressource en eau, tant au niveau quantitatif que qualitatif, constitue une autre menace pour l'équilibre de la région. L'accélération de l'exode, voire de la dépopulation dans certaines communes, constitue un phénomène inquiétant.

Des ressources minières limitées d'après Yann Arthus Bertrand:
Sans recyclage, les ressources en métaux dans le monde pourraient s'épuiser pendant le siècle à venir.
Contrairement aux ressources énergétiques, l'approvisionnement en métaux, comme le cuivre, l'aluminium, le nickel... n'attire guerre l'attention. Cependant, les réserves connues seront pour la plupart épuisées à la fin du XXI°siècle. Au cours du XX°siècle, on a extrait une grande quantité de métaux grâce à des techniques très puissantes. Les métaux sont devenus abondants. Leur prix a baissé. Mais, avec l'industrialisation, la consommation de métaux et donc leur prix pourraient augmenter. Nos besoins changent aussi. Nous utilisons de plus en plus de matériel High-tech comme les ordinateurs, les téléphones, des écrans de plus en plus perfectionnés...La fabrication de ces machines nécessite de nombreux métaux, que l'on trouve en faible quantité sur la Terre.
Essayons de changer nos habitudes: recyclons, réutilisons, au lieu d'extraire et jeter toujours plus.

Les carrières, un certain rôle pour la croissance du réchauffement climatique:
Pour pouvoir exploiter des carrières il y a besoin d'un certain nombre de moyens dont beaucoup de main d'œuvre et de  matériel soit de forts polluants comme pour le transport des matières extraites à travers tous les continents. Cela accélère le réchauffement climatique car l'exploitation des carrières jouent un rôle majeur en ce qui concerne les activités polluantes humaines. En effet l'exploitation des carrières se résume par l'extraction des matières premières entreprises généralement par de grandes industries qui se soucient peu de la nature mais plutôt de leur propre enrichissement. 
Pour devenir durables, les industries ne doivent pas se contenter de limiter la pollution, il faut qu'elles réinventent leur activité; par exemple au lieu de développer la mécanisation et la haute technologie elles doivent privilégier et investir dans l'utilisation des énergies renouvelables ce qui engendreraient une réduction importante de leur empreinte écologique suivi d'une diminution des atteintes au réchauffement climatique.
A nous de changer nos habitudes car nous sommes directement concernés par la pollution engendrée par l’exploitation des carrières. Nous demandons trop à la planète, plus que ce qu’elle est capable de produire, à force d’accélérer le rythme de la nature. L’utilisation de machines et appareils trop sophistiqués dans notre quotidien est le résultat de la transformation de l’ensemble des matières premières entreprise par l’industrie et la cause de notre propre dégradation de l’environnement. Etant donné le stade de notre évolution technologique et notre capacité à agir nous pouvons commencés dès ce début d’année 2010 par entreprendre d’importantes réductions d’énergies et pratiquer tous les jours une attention particulière à notre consommation ainsi que informer puis sensibiliser notre voisinage.


Sur la photographie ci-contre nous pouvons percevoir le regard que portent les Kogis, si proches de la nature, sur la plus grande mine de charbon à ciel ouvert au monde à Santa Marta en Colombie; ils se demandent probablement pourquoi faut-il détruire chaque jour un peu plus de forêts et par conséquent toutes les espèces qui y vivent alors que la biodiversité est déjà menacée ? Pourquoi continuer à extraire une ressource épuisable sachant que dans quelques années il n'y aura plus de charbon ? C'est à nous que revient le devoir de faire en sorte que les Kogis ne se posent plus toute ces questions en changeant le cour du progrès de l'industrie donc nos comportements et ainsi laisser la planète Terre  tranquille une bonne fois pour toute ! 

Merci de votre attention en espérant que nous porterons une attitude plus respectueuse envers la nature si merveilleuse
Agissons ensemble.

Alexandre Mauras et Maixent Faure

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LA GESTION DE L’EAU PAR LES KOGIS

    La citation « La nature est un corps vivant, disent les Kogis. L’eau est comme le sans qui coule dans nos veines, les pierres représentent les os, le vent, l’air qui circule et que nous respirons, les arbres et la végétation, le système pileux…  tous les minéraux de notre corps son dans la nature. », nous montre l’importance de l’eau pour les Kogis qui à leurs yeux est une source très précieuse. En effet, il parle de la mer des Caraïbes, qui entoure la  Sierra Nevada comme d’une mer créatrice, une Mère mythique.
Les kogis ont-ils des techniques particulières à leur gestion de l’eau, en ont-ils une accessibilité facile et quelle philosophie adaptent-ils face à cette source si précieuse pour leur quotidien ? Nous répondrons à cette question les paragraphes ci-dessous.


    Vivant dans et avec la nature, les Kogis sont avant tout des agriculteurs. «  Jardiniers », ils travaillent les formes, les énergies de lieux, les cycles des formes vivantes qui s’y déploient, passent des alliances avec la nature, plus qu’ils ne s’y opposent ou ne tentent de la dominer. Ainsi, la nature est un corps vivant, tout comme l’eau est pour eux le sans dans leurs veines. En effet, ils emploient des techniques particulières pour chaque situation et s’y adaptent avec minutie. Par exemple, une pierre posée sur une autre pierre pour faciliter un écoulement d’eau, un canal momentanément ouvert pour limiter l’érosion d’une terrasse. De plus, les Kogis sont des bâtisseurs qui détiennent un savoir-faire que nul autre ne possède ; construits sur des arrêtes étroites, escaliers, canaux d’irrigations, terrasses, canalisation des eaux, témoignent de ce grand savoir-faire pour adapter leurs constructions aux reliefs et à la nature. Les surfaces dallées des terrasses étaient un important facteur de climatisation, permettant d’exercer un véritable contrôle de l’humidité de l’air.

    Mais avant d’exploiter ces techniques, les Kogis ont avant tout besoin d’une accessibilité facile à l’eau. Car sur la Sierra Nevada, les rivières se font rares et chaque désertions nécessitent d’une présence certaine d’une nouvelle source. En effet, géographiquement, leur territoire d’origine, auquel sont associés les clans les plus importants, ce structure sur le versant nord de la Sierra Nevada autour d’une rivière particulière, El rio Palomino. Un territoire occupé depuis trois milles, ou peut-être même quatre mille ans. De ce point central, les Kogis auraient ensuite émigré vers les vallées orientales et occidentales, puis plus récemment sur l’effet de l’évangélisation, vers le versant sur. Ils évoquent souvent un site de «  Bunkuanguega » où Hàaba-Nabola, la Mère mythique, aurait divisé le territoire de la Sierra Nevada de Santa Marta en quatre espaces, quatre territoires, répartis entre les quatre communautés actuelles de la Sierra : Les Kogis, les Aruacos, les Arsarios et les Kankuamos. Sur la base de ces territoires ancestraux, en 1980 puis en 1983, le gouvernement colombien à crée deux réserves respectivement de 364 390 hectares et 195 000 structurées par le « bassin versants », autour d’une rivière, depuis sa source jusqu’à son embouchure, les terres Kogis sont cultivées de 300 mètres jusqu’à 3200 mètres d’altitudes.

    Plus qu’une source de vie, l’eau fait partie de la grande philosophie des Kogis et représente un être à elle seule. La mer «  créatrice » tient une place fondamentale dans la mythologie Kogi.
«  Au commencement était la mer. Tout était obscur. Il n’y avait ni soleil, ni lune, ni être humain, ni animal, ni plante. Partout régnait l’océan. L’océan était la Mère, et la Mère n’appartenait ni au genre humain ni au néant, ni à rien. Elle était l’esprit de ce qui allait venir. Elle était la pensée et la mémoire ».

    Depuis des siècles, les Kogis dénoncent le non respect qu’ont « les petits frères » (nous les Hommes), sur la Terre-Mère (la terre), et annoncent même sa disparition qui leur semble certaine. En effet, à cause de la civilisation industrielle que nous avons créée, notre planète subit un réchauffement climatique du à une émission de CO² trop élevé, et ainsi, nous certifions la peur des Kogis d’un éventuel manque d’eau, car depuis x temps, les Kogis subissent des difficultés à accéder à cette source et accusent la fonte des glaciers- conséquence de notre propre pollution- d’être la principale raison de ce manque d’eau qui se montre de plus en plus persistant. Parallèlement au monde des Kogis, dans notre région de Rhône-Alpes, la rivière Drôme subit elle aussi les côtés néfastes de ce réchauffement climatique. En effet, à l’heure d’aujourd’hui, on parle de disparition de certains habitats de poissons, de frayères de diminution de la diversité de la végétation des berges, et même d’un abaissement du niveau des nappes phréatiques. De plus, cet abaissement serait susceptible de réduire la ressource en eau disponible pour l’irrigation en aval.


Idées :
Récupération des déchets de fruit au self (peau de banane, mandarine, trognon de pomme) pour en faire un composte. Ce projet demandera une certaine organisation comme lister plusieurs groupes d’élèves responsable du composte par semaine. Ces groupes devront être composés de chaque niveau de classe pour qu’ainsi chacun se sente responsable. Ainsi chaque semaine ce groupe d’élève récupérera le ramassage des détritus qui seront mis dans un composte collectif. Il sera donc demander au self de mettre à disponibilité une poubelle dans laquelle seront déposés les détritus (à côté de la poubelle pain). En espérant que ce projet aboutisse. 

Mélodie Loiseau et Manon Gronlier

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LA VISION DE LA SIERRA NEVADA PAR LES KOGIS

    La philosophie des Kogis révèle une connaissance intime des 13 écosystème (voir exposé du groupe de Marion).
Les Kogis sont venu plusieurs fois en Europe pour nous mettre en garde par rapport à la pollution et à notre mode de vie qui nous coupe de tout nos instincts primaires et qui entraîne la ''privation de nos âmes'', qui nous éloigne les uns des autres.

    Ils vivent dans la pauvreté conviviale basée sur la simplicité, la frugalité, le partage et les rapports de respect pour leur prochain et pour ceux qui les entoures.
Contrairement à la majorité humaine, les Kogis se considèrent comme faisant partie intégrante de la nature. Pour eux, l'être humain est au même niveau, à la même importance qu'un rocher, un arbre, une fourmi ou un nuage... Ils ''sont'' la nature. Ils doivent leur vie à la montagne et pour cela ils la respectent et en prennent soin. Grand soin. Une sorte ''d'échange'' se fait entre l'homme et la nature: il demande à la montagne l'autorisation de prendre quelque chose qui lui appartient et il lui fait des offrandes...
En opposition à notre société de consommation, ils prennent ce dont ils ont besoin, sans exagérer et sans en vouloir toujours plus.
    Nous, nous utilisons la nature comme un objet, sans respect, car nous l'avons séparée de notre existence en utilisant ses ressources comme si elles étaient inépuisables. Nous avons oubliés que nous vivons dans un ensemble, pareil à un château de cartes, que chaque espèce qui disparaitrait détruirait cette harmonie, ce mécanisme fabuleusement logique.

    Le Poporo réunit les éléments fondamentaux de la vie de l'univers. C'est un peu comme la carte d'identité des Kogis. C'est un objet sacré réservé aux hommes. Il leur est attribué lors de leur passage à l'âge adulte.
Il est composé d'un bâtonnet qui sert à écraser les éléments dans la calebasse-qui en fait elle aussi partie-, cette dernière représente la végétation, les arbres. Le Tabac représente l'énergie, le sang. Les coquillages réduits en poudre dans la calebasse introduit dans ce mélange la mer, l'océan, source de vie représentant la Mère de l'humanité.                                                                                                                           La coca développe la façon de penser, la possibilité de chacun de rentrer en communication avec le monde.
     La calebasse regroupe l'ensemble de tout ces éléments. Elle montre la personnalité, l'identité de chacun car elle est ''modelée'' par son possesseur par les frottements du bâtonnet. À la fin de la vie d'un homme, certain Mamus peuvent savoir ce qu'il a vécu en regardant le poporo.

     Les Mamus sont des ''sages''. Chaque Mamus est spécialisé dans un domaine différent (ex: médecine, faune,...).
Ils sont désignés par les parents ou les autres Mamus dès la grossesse de la mère. Dès sa naissance, l'enfant est enfermé dans une hutte-à l'écart du village-coupé de la lumière du jour jusqu'à ses 18 ans (il peut tout de même sortir durant la nuit). Pendant toutes ces années, un Mamu lui explique, toutes les choses du monde pour qu'il les connaisse dans leur véritable sens, l'âme de chaque objet sans le juger d'apprêt son apparence. Le Kagaba est la langue des Mamus.

Conclusion

    Les Kogis sont différents de nous de part leur façon de concevoir la vie et la nature, avec respect. Ce peuple fait partie de la nature et ne l'utilise pas comme un vulgaire objet mais comme une amie à qui elle demanderait de l'aide. Ils voient une notion d'échange dans leurs actes. Nous, nous ne faisons que nous en servir sans scrupules.
Les Kogis, et plus largement les peuples premiers sont particulièrement touchés-parce qu'ils sont en communion avec la nature-par les changements climatiques; c'est pour cela que nous devons adopter un mode de vie similaire au leur afin de ne pas provoquer notre perte à tous. Il serait grand temps de se rendre compte de la gravité de la situation. Une espèce ne peut pas vivre sans une autre et inversement. Nous, les humains, faisons partie du cycle de la vie autant que n'importe quel être vivant.

Nathanaël Baugier, Fanny Lanoé, Nina Lutz, Mariotte Rabasse

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