Projets interdisciplinaires d'Education au Développement Durable à la cité scolaire du Diois
 
 

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8 AXES A DECOUVRIR:

          Depuis de nombreuses années la cité scolaire de Die s'est engagée dans la voie du développement durable. L'an dernier la cité scolaire a adopté aux différents conseils d'administration, pour objectif : « aller vers un établissement éco-responsable ».

          Un établissement éco responsable agit au quotidien en réponse à des enjeux environnementaux, économiques, sociaux et culturels du développement durable. Les différents projets présentés suivent la même démarche. Il s’agit au travers d’une réflexion sur des problématiques locales et/ou internationales, de comprendre les enjeux du développement durable, d’en appréhender la complexité et de proposer des solutions alternatives. Ce qui implique d’aller vers une attitude plus responsable vis-à-vis de l’environnement en tant que jeune adulte, de réfléchir à ses habitudes de consommateur, de développer des qualités d’écoute et de respect de soi et des autres.

          Une équipe dynamique composée de toutes les catégories de personnel porte ces différents projets. Une partie des professeurs s'impliquent de façon ponctuelle ou régulière, puisqu'ils intègrent leur discipline et leur permet de travailler en commun : sciences et vie de la terre, anglais, français, arts plastiques, éducation physique et sportive, mathématiques autant d'approches différentes dans cette sensibilisation.

 

ART'BRES EN FORET OU LE LAND ART EN TERRE DIOISE

          Plusieurs intervenants vont entrer au Collège du Diois et en faire sortir les élèves d'une classe de 6ème pour développer imaginaire et expression artistique de type land art dans la forêt domaniale de Justin à Die.

          L'arbre, l'élève, le forestier, A partir des nombreuses idées des élèves, Gilbert David guide de l'ONF (Office National des Forêts) a expliqué l'histoire de la forêt dioise de ses origines à sa forme actuelle, puis il a élargi ses explications sur l'histoire des plantes depuis l'ère primaire! C'est l'homme de terrain, chargé de ses outils de mesure et d'observation qui a surpris les élèves. Une heure après, topofil, clisimètre, mètre forestier n'avaient plus de secret pour eux. Rendez-vous a été donné le 24 mars sur le site de Truchard pour la première sortie de terrain qui mélera botanique, gestion des forêts, et approche artistique..

 

 

          L'arbre, l'élève, la plasticienne.

Myriam Du Manoir est l'artiste plasticienne qui guidera les élèves de l'esquisse à la réalisation d'une oeuvre originale que l'on pourra rencontrer en pleine nature.

          Le Land Art est une tendance de l'art contemporain,qui utilise le cadre et les matériaux offerts par la nature : bois, terre, pierres, sable,.... L'oeuvre d'art ainsi réalisée est présentée au coeur de la nature.

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EDUCAFLORE

 

 

          Il s'agit d'un projet initié par la Sous Préfecture de Die et piloté par l'association : Ecole de la Nature et des Savoirs en réponse aux objectifs du gouvernement en matière d'insertion sociale et scolaire. Il est animé par des membres de l'équipe éducative de l'établissement assistés par des intervenants extérieurs et des professionnels. Il s'adresse à des collégiens volontaires dont une fraction est en difficulté scolaire et (ou) sociale par une approche différente de leur environnement naturel et humain.

          Le projet Educaflore a pour objet de faire évoluer le regard des élèves sur leur environnement naturel et de les interpeller à propos de la notion de développement durable. La démarche implique une sensibilisation à la biodiversité à travers une approche sensorielle et cognitive de la nature et un approfondissement de la connaissance de filières professionnelles associées.

          Les actions se déroulent sous forme de sorties à thèmes, donnant lieu à un travail personnel de mise en forme des connaissances sur un carnet de bord ainsi que sur divers supports (affichages, diaporamas...)

          Il s'inscrit dans un réseau d'initiatives impliquant d'autres structures éducatives de la vallée de la Drôme.

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          Depuis plusieurs années, les élèves de 6° du collège du Diois et ceux du collège de Soringho au Sénégal échangent autour d'une thématique commune liée à l'environnement. Ces correspondances croisées sont aussi l'occasion de rencontres, d'enquêtes, de lectures, de visites... permettant une ouverture d'esprit ainsi qu'une meilleure compréhension de pratiques différentes.

L'eau, ici et là-bas. Une enquête auprès de leurs grands-parents a permis à nos élèves de comprendre l'évolution des conditions d'accès à l'eau au cours des années. Cet échange inter-générationnel très riche a permis de mieux cerner les difficultés rencontrées par les correspondants africains. La visite d'une exposition « L'eau pour tous, tous pour l'eau » a été l'occasion de participer à un quizz. Les bonnes réponses à celui-ci ont permis de remplir un lac asséché à l'aide de gouttes d'eau construites en cours de géométrie. Les gouttes d'eau deviendront des poèmes pour les correspondants. Une goutte d'eau, un flocon de neige construit pour Noël, un relevé de température ou de hauteur de neige, autant d'occasions d'échanger et de comparer des univers bien différents. Plus tard, au printemps, un reportage sur les fontaines, sur les anciens canaux d'irrigations dans nos villages permettra d'établir un comparatif avec le vécu au Sénégal car nos amis de Soringho ont prévu de nous parler de leurs borne-fontaines, de leurs puits, de leur fleuve.

Les cultures, ici et là-bas. Les bananes de Thiamping, les pommes de Châtillon-en-Diois l'an dernier; le bissap de Soringho, la lavande de Marignac-en-Diois cette année, sont des occasions pour découvrir comment les végétaux s'adaptent aux conditions climatiques, au terrain, aux ressources en eau. Un des objectifs étant de mettre en évidence que l'eau, source de vie, est nécessaire et que sa raréfaction doit nous faire prendre conscience que nous devons la consommer de façon réfléchie.

Du Sahel au Vercors: Une restitution des travaux sous forme d'une exposition dans le collège pour les journées portes ouvertes sera effectuée, ainsi que la participation à la manifestation locale « Du Sahel au Vercors » qui a lieu chaque année, en avril. Cette manifestation, pilotée par l'espace social et culturel, permet à de nombreuses associations, structures ou individus de manifester l'intérêt porté aux cultures africaines en apportant leurs concours ou leur présence.

 

LES « POSEURS DE SIGNES » ET LEUR MESSAGER

          Dans un souci d’ouverture sur le monde, très présent au Collège-Lycée du Diois, depuis bientôt dix ans un lien existe entre nos élèves de collège et le Mali. Ce lien repose sur notre messager, Monsieur Yves Bergeret, montagnard, voyageur et poète.
        Tout a commencé par un échange de correspondances. Intégrée au cours de français, cette activité permettait aux élèves d’apprendre à rédiger correctement une lettre adressée à de vrais correspondants qu’ils ne connaissaient pas et dont ils ignoraient le mode de vie. Il s’agissait donc, pour ces jeunes Diois, de parler d’abord d’eux-mêmes, de leur famille, de leur maison, de leur village, de leur mode de vie, ce qui a permis à certains de reprendre contact avec leurs racines grâce à d’enrichissantes conversations avec leurs parents ou grands-parents.
          L’originalité de cette activité tenait autant au statut de poète du messager qu’à l’étrangeté des jeunes les uns vis-à-vis des autres.
          Une ou deux fois par an, Yves Bergeret mettait les enveloppes dans son sac à dos et partait pour Boni, oasis peuplée de plusieurs ethnies vivant en paix, à mille kilomètres de Bamako. Il remettait les lettres aux écoliers qui ne manquaient pas de l’interroger sur ces étranges expéditeurs. Les jeunes Africains confiaient leurs lettres que le messager remettait aux diois tout en répondant à leurs interrogations lors de rencontres intenses et souvent enthousiastes.
          Depuis, Yves Bergeret a poursuivi sa quête;il a établi de patientes et précieuses relations avec un autre village montagnard, difficile d’accès, Koyo. Il passe de longs moments avec les paysans de ce plateau perdu aux traditions séculaires et secrètes.
                                                                            
          Puis ils posent ensemble sur un tissu posé à même le sol, mots et signes qui finissent par constituer des bannières, des poèmes-peintures. Le poète voyageur expose et présente ces œuvres nées de la rencontre de deux cultures dans les villes d’Europe et souvent dans de grands espaces ouverts. Bien sûr, il ne manque pas de venir nous présenter les nouvelles œuvres et de relater leur genèse. Il raconte aussi les conditions de vie très rudes, précaires, menacées. En 2004, les récoltes ont été détruites par les criquets pèlerins et les élèves se sont associés aux aides qu’il a mises en place pour sauver le village. Il présente aussi le projet de développement qu’il contribue à mettre en œuvre : les retenues d’eau qui ont doublé la surface des cultures, la station d’élevage de veaux à l’embouche, le dispensaire-relais, la pharmacie villageoise, la «  Maison des Peintres » et l’école. Je demande aux élèves de mettre par écrit leurs remerciements, leurs commentaires et réflexions, leur questionnement qu’ils adressent au poète. Une nouvelle forme de correspondance se met en place.
          L’ensemble de cet échange sera présenté lors de la journée « Portes ouvertes »du collège et du lycée et dans le cadre du « Printemps Africain » organisé chaque année à Die.
          Les poseurs de signes sont à l’œuvre au collège du Diois comme au Mali.

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BAR A FRUITS

          Dans le cadre du projet « manger mieux, manger bio » lancé par le Conseil Général de la Drôme en 2007 pour tous les collèges du département, des élèves du foyer socio éducatif : Angèle, Sophie et Louise, ont eu  l’idée en juin 2008 de monter « un bar à fruits bio ». Elles souhaitaient vendre aux récréations de 10h des fruits bio de saison.
          Les distributeurs de boissons et d’aliments sont interdits dans les lieux publics.  Un certain nombre d’élèves ne déjeunent pas le matin, par habitude, à cause d'un lever trop matinal pour prendre le bus, une panne de réveil…
          Les objectifs de ce bar à fruits sont de permettre aux élèves d’avoir une collation en milieu de matinée pour éviter le creux de 11h, de faire découvrir la saveur des produits bio et de valoriser les producteurs bio locaux.
          Aidées par l’infirmière de l’établissement, les élèves très motivées ont mené à bien leur projet et la vente de fruits a commencé en novembre. La trésorerie est gérée par le Foyer socio éducatif. Encadrés par des professeurs volontaires et un lycéen, Romain, le bar à fruits s’installe dans la cour de l’établissement les mardis et jeudis aux récréations de 10h.
          Nous avons commencé par vendre des pommes bio prises chez un producteur local et des sachets de fruits secs préparés par les élèves (mélange d’amandes, de raisins secs , de noisettes et de noix de cajou) achetés chez un fournisseur local, très sensible à cette initiative avec lequel nous avons pu négocier les tarifs. En janvier, nous avons proposé des mandarines.
          La vente de fruits secs a connu un succès immédiat et a maintenant ses habitués. Au printemps, nous réintroduirons des fruits de saison.
          Nous ne faisons aucun bénéfice, les fruits secs sont vendus à prix coûtant. L’idée est de modifier les habitudes alimentaires de nos élèves.

Souhaitons bonne chance à ce groupe de jeunes pour cette action engagée, responsable et citoyenne.

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ECO-CONSTRUCTION

          Depuis plusieurs années, nous sensibilisons nos étudiants de BTS Etudes et Economie de la Construction à la démarche haute qualité environnementale (HQE) dans le bâtiment. Cette dernière a pour objectif d'intégrer les critères du développement durable dans l'activité du bâtiment. Elle vise à maîtriser les impacts des bâtiments sur l’environnement extérieur (amélioration de la performance énergétique, limitation des émissions de polluants, réduction de la production de déchets) et à créer un environnement intérieur sain et confortable.
A travers des projets et des observations dans des pays européens, nos étudiants ont pu étudier cette démarche :

    • Gestion des déchets de chantier, Suivi de chantier en éco construction, 2004
    • Proposition de variante en éco-construction pour un bâtiment appartenant à la communauté des communes de Die, 2005-2006
    • Etude des performances thermiques d’un bâtiment avec le lycée Sassenage en vue de propositions visant à limiter les dépenses en chauffage, 2007

Les voyages d'étude sont en lien avec des pays sensibles à l’éco-construction :

    • Le Voralberg Autriche, 2005 (habitat passif, préfabrication de maison à ossature bois)
    • Belgique, 2006 (Audit de certains bâtiments scolaires et propositions de solutions de rénovation)
    • Suisse romande, 2007 (usine Pavatex (isolant à base de fibre de bois), habitat collectif basse consommation énergétique)
    • Fribourg Allemagne, 2009, visite de quartier écologique.

          Tous ces travaux ont pu se faire grâce aux différents acteurs de la construction (architectes, entreprises, collectivités locales) et associations en lien avec l’éducation à l’environnement, nous les en remercions vivement.

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LA SECTION SPORT NATURE: UNE ECOLE DE LA DECOUVERTE !

          Créée en 1985, la section sport nature du lycée du Diois est née d’une situation de crise : la fermeture annoncée de l’établissement ! Les acteurs locaux, le Conseil Général et le Rectorat se sont associés pour faire vivre ce projet de formation innovant qui accueille chaque année 36 nouveaux élèves venus de la France entière. C’est au total une centaine d’élèves qui suivent le cursus de la seconde à la terminale, encadrés par deux professeurs d’éducation physique, au cœur des superbes sites naturels de la Drôme et du Vercors ! Les jeunes inscrits à cette option suivent un enseignement exclusivement axé sur les pratiques de pleine nature : escalade, ski nordique et ski de randonnée, spéléologie, kayak. Les sites de proximité offrent un « terrain de jeu » exhaustif pour s’initier et se perfectionner dans ces activités. Grâce à un enseignement hebdomadaire conséquent, les élèves peuvent poursuivre des objectifs ambitieux dans des multiples domaines : Initiation et perfectionnement techniques Autonomie, responsabilité et apprentissage de la vie collective Découverte et compréhension des milieux naturels (devenir des pratiquants responsables et respectueux de la pleine nature)

 

          En classe de seconde, une séance spécifique est organisée sur chaque cycle d’activité, en partenariat avec le CPIE Vercors, pour favoriser une approche sensible du milieu (observation, sensibilisation, information). Il s’agit d’inviter les jeunes à se questionner sur les caractéristiques des sites de pratique (falaise, rivière, milieu souterrain, milieu montagnard hivernal), de comprendre les nombreux mécanismes qui interagissent (vie animale, végétale, présence des pratiquants sportifs…) et de s’inscrire dans une pratique respectueuse de la nature. Des rencontres plus ponctuelles sont souvent l’occasion de créer un réel espace d’échanges et de discussions (ex : rencontres avec les gardes de la réserve des Hauts-Plateaux à l’occasion d’un raid hivernal). Les observations réalisées sur le terrain servent parfois de support aux enseignements généraux (travail interdisciplinaire avec les professeurs de sciences et vie de la terre, histoire-géographie…)

          En première et terminale, il est temps de se pencher de manière plus poussée sur les nombreuses problématiques environnementales. Les Travaux Personnels Encadrés (une épreuve anticipée du baccalauréat) et le dossier de réflexion de fin de cursus (option facultative) offrent le cadre de recherches approfondies. Les travaux s’articulent généralement autour de l’impact de nos pratiques sur les milieux naturels, sur la conciliation des différents « usages » de la pleine nature (loisirs, tourisme, agriculture, préservation des sites…) ou bien encore sur l’évolution des activités (fréquentation ou « sur fréquentation » de certaines zones, pertinence des aménagements touristiques au détriment de la protection des milieux…)

          Au-delà de ces actions spécifiques, la seule immersion dans une nature préservée favorise la sensibilisation des jeunes…, de quoi générer des vocations !!! Près de 50% des lycéens poursuivent leurs études dans des filières de l’enseignement supérieur en lien direct avec l’environnement : IUP Loisir, Environnement, Sport et Tourisme, BTS Gestion et Protection de la Nature, géographie, géologie, environnement et tourisme…

...Pour aller plus loin et sur le site de la

section Sport Nature

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EAU SOURCE DE VIE A DIE COMME EN ARGENTINE

          Depuis 3 ans, nous proposons à une classe de seconde de travailler sur un thème de l'Education au Développement Durable et à la Solidarité Internationale. Cette activité se déroule dans le cadre des programmes et heures de cours. Elle peut prendre la forme d'une sortie, d'expositions ou de participation à des conférences sur le thème d'étude. 
     Afin de sensibiliser les jeunes, nous mettons en relation l'« ici » et l'« ailleurs »  au travers d'un thème transversal. Selon les années nous avons mené différents projets avec les lycéens :

  • Culture et Agriculture dans le Diois et en Colombie (la communauté Kogi dans la Sierra Nevada)
  • Le commerce équitable (avec la Colombie)
  • L'eau en tant que ressource à préserver (Le Diois - le Pérou - La Bolivie)

Cette année 2008/2009 le thème est celui de « L'eau dans le Diois et en Argentine »

 

 

 

 

          En début d'année, il nous semble important de les sensibiliser lors d'une sortie et de permettre aux élèves de se connaître davantage tout en fédérant le groupe classe autour du projet. Nous avons visité la station d'épuration de Die (pollution, assainissement de l'eau …), pris un repas au bord de la Drôme (richesse du diois, eau propre …), puis travaillé à l'élaboration d'affiches, maquettes à partir de documents sur le cycle de l'eau, la rivière Drôme et la station d'épuration. Ces travaux ont été exposés à la mairie de Die.

          D'autres activités ont ensuite été proposées : l'exploitation d'une exposition prêtée par la CASDEN « L'eau pour tous, tous pour l'eau ! », ainsi que l'intervention de Nathalie Modoux d'Hydraulique sans Frontières qui a été suivie par la projection du film « Un monde sans eau » d'Udo Maurer au cinéma. Une autre sortie incluant une conférence au laboratoire de glaciologie de Grenoble et la visite de la centrale électrique de Vaujany  apporte un autre éclairage sur le sujet.               

          Les élèves ont ainsi rapidement pris conscience des problèmes qui se posent - l'importance de l'eau essentielle à la vie, les déséquilibres quant à l'eau potable disponible sur la planète et notre devoir de la protéger - mais aussi de la nécessité d'informer afin que chacun comprenne qu'il s'agit d'une ressource à préserver.

 

 

  

 

          Par groupes, les élèves ont ensuite travaillé sur des exposés choisis par eux liés à l'eau dans le Diois ou bien en Argentine ; pour la mise en ligne sur le site du lycée.

 

          Le lundi 11 Mai, ils ont présenté ces travaux aux élèves de deux autres établissements (Lycée Armorin de Crest et le Collège des Eaux Claires de Grenoble) qui travaillent aussi sur des projets d'Education à l'Environnement. Cette journée de restitution sera également l'occasion d'élaborer une Charte des responsabilités avec l'aide de l'association "Monde Pluriel" sur les principes et objectifs de la Charte des responsabilités Brésil 2010 : il y a lieu de redéfinir la notion de la responsabilité en élargissant la responsabilité individuelle dans le présent à une responsabilité collective pour l'avenir. La responsabilisation peut s'exprimer par le fait d'accepter la responsabilité des conséquences directes et indirectes de nos actions, dans le court et le long terme, de même que de s'unir et de réaliser ensemble des actions efficaces.

          Enfin, le vendredi 5 juin, la classe participe à l'organisation et à l'animation de la course solidaire de l'établissement. L'ensemble des élèves de la cité scolaire réalise en courant autant de tours du centre-ville de Die qu'ils le souhaitent; chacun étant sponsorisé par un ou plusieurs mécènes. Les sommes récoltées sont reversées au profit d'une association liée au développement durable et à la solidarité internationale. Cette course dans la ville est organisée pour la 4ème année consécutive. La première édition a permis l'achat de terres pour la communauté Kogi en Colombie, la suivante a contribué à la mise en place d'une machine outil libérant du temps pour l'éducation des jeunes sénégalaises et la dernière a subventionné l'acquisition d'un camion citerne pour l'accès à l'eau potable dans la ville de Cochabamba en Bolivie . Cette année les fonds serviront à financer l'accès à l'eau d'un village de Madagascar avec la collaboration de l'association les Amis de Circée.

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