Académie de Grenoble

Témoignages d’anciens élèves du lycée Berthollet

Après un bac ES j’ai intégré l’IUT d’Annecy le vieux pendant lequel j’ai fait un premier stage dans la société Pilot à Allonzier la Caille, puis un second dans la société Rolex à Genève. J’ai ensuite fait une licence de Management à Lyon, pendant laquelle j’ai fait un stage en alternance chez MedicalGroupe à Lyon puis de nouveaux chez Rolex en Suisse. Je suis actuellement en Master Management en alternance avec un stage au siège de Cartier à Paris.
Mon bac ES m’a permis d’avoir une ouverture d’esprit et d’être plus à l’aise dans certaines matières que j’avais abordé au lycée, notamment en économie puisque j’en ai encore dans ma filière. Avec le recul je me rends compte que cette section m’a parfaitement correspondu et qu’elle a été très profitable pour la poursuite de mes études. En effet dans la recherche de mes stages et les entretiens que j’ai eu je me suis trouvé en compétition avec des élèves d’écoles d’ingénieurs et ma formation initiale en SES a été un atout.

Thimoté M.

Après la seconde générale, j’ai choisi de m’engager dans la section SES. Ayant un goût prononcé pour l’actualité, montrant une grande curiosité envers le monde qui nous entoure et ayant déjà éliminé les études purement scientifiques : il semblait que la section SES allait répondre à mes attentes.
Effectivement, cette spécialité a le mérite de délivrer aux étudiants une compréhension globale du monde, tout en octroyant aux élèves des méthodes de travail qui me servent encore aujourd’hui.
Après mon Baccalauréat, c’est vers le Québec que j’ai pris mon envol, et plus particulièrement vers l’école de gestion mondialement reconnue maintenant : HEC Montréal. Je fais un parcours trilingues : un tiers de mes cours est en espagnol, l’autre en anglais, et le dernier en français. Par ailleurs, ma scolarité à HEC m’a permis d’accumuler un nombre invraisemblable d’expériences à l’international. Il fait bon vivre dans ces villes qui sont un véritable tremplin vers l’international !
À l’été 2012 j’ai eu la chance de partir faire un stage en Birmanie, avec un producteur de café. À l’été 2013, c’est à Istanbul que j’ai réalisé un stage de deux mois dans une grande firme américaine. En 2014, j’ai réalisé un semestre d’échange à l’université Adolfo Ibañez au Chili (qui, par ailleurs, est classée première école de commerce en Amérique du Sud selon le magazine America Economía).
Cette année, portée par un champ d’études dynamique et un environnement stimulant, j’ai décidé de me spécialiser en entrepreneuriat, et en marketing.
« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » [de l’entreprise !] - Gandhi.
C’est de cette façon qu’après un baccalauréat ES, à l’autre bout de l’Atlantique, j’essaierai de remédier aux problèmes sociaux qui me tiennent à cœur en Amérique du Nord.

Marina.

Je m’appelle Romain L., j’ai 31 ans, et je travaille aujourd’hui à la Banque Centrale Européenne à Francfort.
J’ai eu un parcours scolaire assez varié : après le lycée en section ES, j’ai commencé par une licence de langues, puis j’ai fait Science Po à Lyon, l’ESSEC, un Master recherche en économie et finalement un doctorat que j’ai achevé récemment.
Même si aujourd’hui j’utilise dans mon travail les mathématiques et les statistiques de manière très intensive, je ne regrette pas d’avoir fait ES, et si c’était à refaire, je le referai. La raison est assez simple : tout le monde peut se former en maths, mais tout le monde ne peut pas se former en économie. Je reste étonné aujourd’hui du nombre d’étudiants que j’ai pu avoir en cours qui peinent à comprendre des mécanismes économiques élémentaires, simplement parce qu’ils ne les ont pas étudiés au lycée, et qui ratent ou valident de justesse leur licence à cause de ça. Ces difficultés peuvent devenir un vrai handicap pour accéder plus tard à de bons Masters, tant en économie qu’en finance, et accéder ensuite au poste de leur choix. En ce qui me concerne, les cours d’économie que j’ai eus au lycée, et le côté très « culture générale » de la section ES en général ont constitué un vrai atout, pour obtenir Science Po d’abord, puis ensuite pour tous les diplômes et entretiens professionnels que j’ai dû passer. Bien sûr il a fallu que je me perfectionne en maths à côtés, mais je pense qu’avoir fait ES et non S a été dans mon cas un atout.
Romain L.