Tout déplier Tout replier

Directeur de publication :
Dominique Paile
Webmestre :
Thierry Labat


Le TBI
 

Qu’est-ce que c’est ?

Le TBI (Tableau Blanc Interactif)
ou TNI (Tableau Numérique Interactif)
ou parfois VPI (Vidéoprojecteur Interactif)
est un dispositif qui permet de projeter au tableau à l’aide d’un vidéoprojecteur [1] l’écran de l’ordinateur associé,
et d’agir sur la surface du tableau (avec un stylet spécial le plus souvent) de la même façon qu’on agit à l’aide de la souris sur l’écran de l’ordinateur.
Il est accompagné d’un ordinateur dédié (fixe ou portable) équipé d’un logiciel spécifique qui permet de gérer une succession de tableaux à la façon d’un paperboard.

PNG - 146.3 ko
Principe du TBI

L’expérience accumulée suite à la dotation des écoles rurales (plan ENR) nous permet de dégager un certain nombre d’invariants :
- Il est essentiel que le vidéoprojecteur soit fixé à une potence au-dessus du tableau. Un nouveau paramétrage serait demandé à chaque lancement en cas de mouvement. Il est ainsi prêt à fonctionner à tout moment, que l’enseignant ait prévu de l’utiliser, ou que l’occasion se présente à l’improviste. Le TBI est (tel un tableau classique) un outil qui ne se partage pas ! [2]
- Le vidéoprojecteur à focale ultracourte, placé au plus près du tableau, évitera les flashs lumineux dans les yeux et la gène de l’ombre portée.
- La connexion à Internet, qui permet de bénéficier de l’ensemble des ressources du web, est indispensable pour un usage efficient.
- La possibilité de travailler alternativement avec le TBI ou de façon classique sur le même tableau (blanc donc) est à privilégier. Dans ce cas, la position du vidéoprojecteur doit être la plus proche possible du tableau, pour éviter la gène du reflet lumineux (dit point chaud) sur la surface brillante.

JPEG - 39 ko
VPI

Que permet cet outil ?

Mémorisation : le TBI permet de mémoriser une suite de tableaux successifs, tel un travail sur paperboard, et donne la possibilité de revenir sur telle ou telle étape de la leçon, telle ou telle procédure de résolution d’un exercice.

Multimédia : intégration d’images fixes, de vidéos, de logiciels de bureautique, d’exerciseurs pédagogiques ou de navigateurs : si on est connecté (ce qui est grandement recommandé) Internet est au tableau, avec toutes les ressources que cela implique… De même que le manuel utilisé par les élèves peut se retrouver projeté à l’identique (manuels électroniques / pages scannées ou projetées via un visualiseur).

Interaction : le logiciel dédié permet d’agir sur l’ensemble des médias : présence d’outils pour annoter, surligner, copier, coller, masquer, dévoiler, etc. Et d’imprimer ensuite pour être intégré au cahier de l’élève.

Mutualisation : on peut aisément mettre en commun telle ou telle procédure utilisée sur les ordinateurs de l’école.
A l’échelle des utilisateurs d’un même logiciel de TBI, on peut profiter des fichiers mis en commun sur le web par les collègues qui proposent des scénarios pédagogiques accompagnés des paperboards utilisés dans leur séquence.

Meilleure gestion du temps : le temps passé à préparer un tableau (écrire une dictée par exemple) est fait en amont par l’enseignant. Une fois créé, il peut être représenté à volonté, la semaine ou l’année suivante. Il y a donc un investissement préalable suivi d’un bénéfice ultérieur.
En classe, il y a un gain de temps réel entre l’affichage de deux tableaux.

Motivation : on constate un vrai désir de participation accru chez les élèves. Dû à la nouveauté sans doute dans les premiers temps, mais aussi à une vraie diversification des supports.

Vidéos de classes

- Utilisation de TNI dans le premier degré (maternelle - cycle 2)
- Une pédagogie active en mathématiques avec le TNI au CE1 (CE1)
- TNI en classe de CM1 à l’école Jean Moulin, Villeneuve-la-Garenne (92) (cycle 3)
- Une journée de classe bien remplie (classe unique)

Ressources

- Le logiciel Workspace LE

- Série d’animations Flash.

Sur le site Mission Tice 38
- Autres ressources


[1] A la différence de la simple vidéoprojection, le geste est toujours effectué au tableau, par l’enseignant ou l’élève. Piloter une leçon à la souris derrière son ordinateur peut éventuellement s’envisager dans le secondaire, sûrement pas en élémentaire autrement que ponctuellement…

[2] Un TBI mobile (aimanté par exemple sur le tableau), accompagné d’un vidéoprojecteur mobile également, nécessite un temps d’installation contraignant, avec câblage envahissant. L’idée séduisante de le partager entre les différentes classes d’une école se heurte à cette lourdeur d’installation, mais aussi à des soucis sanitaires (risques de brûlures, fréquents flashs oculaires), une gène permanente due à l’ombre portée, et surtout au fait que l’on ne l’aura pas à disposition en permanence, et donc qu’il faudra travailler avec deux logiques, risquer de ne pouvoir l’utiliser au bon moment, et finalement le sous-utiliser.
On peut toutefois tenter d’imaginer des solutions pour qu’une autre classe puisse en bénéficier :
- utiliser les moments où les élèves sont à l’extérieur (EPS, BCD…),
- changer de classe chaque année (pas toujours facile…)

 
 
Publié le samedi 26 novembre 2011
Mis à jour le lundi 6 janvier 2014

 
 
 
Les autres articles de cette rubrique :
 
Publié le vendredi 23 février 2007
Mis à jour le lundi 4 avril 2016
 
Publié le dimanche 14 novembre 2010
Mis à jour le jeudi 19 avril 2012
 
Publié le dimanche 13 novembre 2011
Mis à jour le lundi 5 novembre 2012
 
Publié le lundi 2 février 2015
Mis à jour le vendredi 12 janvier 2018
 
Publié le jeudi 28 novembre 2013
Mis à jour le samedi 30 janvier 2016
 
Publié le jeudi 2 janvier 2014
 
Publié le lundi 5 novembre 2012
Mis à jour le lundi 6 janvier 2014
 
Publié le samedi 9 janvier 2016
 
Publié le lundi 1er février 2016
 
Publié le jeudi 8 novembre 2012
Mis à jour le mercredi 5 décembre 2012
 
Mentions légales     |     Plan du site     |     Espace rédacteurs     |    Se connecter  
  122 articles  |  Nombres de visites : 2 aujourd'hui, 11 hier, 256344 depuis le début, 11 en moyenne par jour (7200 maximum)  | 1 visiteur en ce moment