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Pédagogie générale - L'attention

Chantal COLIN-MADAN, maîtresse G
Philippe SAUGER, conseiller pédagogique


L’attention ça s’apprend
Compte-rendu des animations pédagogiques de décembre 2007 et janvier 2008

Eclairages théoriques

1.     Une compétence de base

“ Il est toujours dans la lune ”
“ Difficulté de concentration ”
“ Mais faites donc attention, je vous l’ai déjà dit dix fois ”
“ C'est ici que ça se passe ”
“ Ouvrez grand vos oreilles ”
“ Ils ne savent plus se tenir à un travail ”
“ C’est la génération du zapping ”

2.     Une opération mentale multiforme

  • Sélection des informations
  • Focalisation
  • Mobilisation des ressources
  • Concentration
  • Effort
  • Résistance à la distraction
  • Contrôle de l’activité

3.     Du côté de l’élève

  • Difficultés à se mettre au travail?
  • Difficultés à s’y maintenir?
  • Difficultés à traiter consciemment les informations lues, entendues?

4.     Un processus interactif

Constat : « Il n’a pas été attentif »
=> Questionnement : « qu’est-ce qui l’incitait à traiter de manière prioritaire le message de l’enseignant? »

5.     Les capacités d’attention

  • Enfants et adultes
    • Des capacités similaires
    • Un investissement différent
    • Tâches familières
  • La motivation
  • « Etre attentif en classe, c’est diriger ses ressources vers le discours pédagogique »

6.     Trois composantes

a.      Intensité

  • Alerte
  • Vigilance
  • Attention soutenue

b.      Sélectivité

  • Faisceau attentionnel
  • Rehaussement du traitement des cibles
  • Fenêtre attentionnelle

c.       Contrôle

  • Orienter l’attention vers les stimuli
  • L’attention partagée

Modélisation

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Stratégies d’apprentissage & stratégies d’enseignements

L’attention est un phénomène interactif, elle dépend tout à la fois de stratégies d’apprentissage, des stratégies d’enseignement des enseignants ainsi que de l’environnement général (rythme, durée, intensité…)

  • Qualité de l’environnement. Penser à rythmer, à alterner les activités qui demandent de l’attention et celles qui permettent un certain relâchement de l’attention.
  • Créer un environnement ordonné et organisé. (Attention à l’affichage sauvage, les élèves doivent pouvoir se repérer facilement et savoir ou trouver les informations qu’ils cherchent.) Règlement et codes explicites.
  • Donner des repères clairs afin de les aider à gérer leur temps (emploi du temps affiché, horloge…)
  • Créer une bonne atmosphère de travail. Eviter lorsqu’on aborde des notions nouvelles de le faire lorsqu’une autre classe est dans la cour en séance d’EPS ou lorsque les maternelles sont en récréation.
  • Veiller à la durée. L’attention n’est pas stable mais fluctuante, elle ne reste pas soutenue de manière constante.


Stratégies d’enseignement
Travailler le développement des compétences transversales, cela fait partie des nouveaux programmes. Leur maîtrise représente un des objectifs fondamentaux du premier degré et l’on se saurait y parvenir sans y consacrer explicitement du temps scolaire.

Les compétences transversales sont « éducables », elles peuvent s’apprendre, être développées.

Afin de mieux comprendre les phénomènes complexes liés à l’apprentissage de ces compétences et ainsi faire progresser les élèves, une voie possible consiste à développer leur métacognition en deux étapes :

  • Faire analyser et confronter les représentations des élèves à partir de situations concrètes.
  • Susciter l’utilisation des connaissances métacognitives ainsi construites pour les faire progresser dans leur manière d’apprendre donc dans leurs stratégies d’apprentissage.

 

Et puis tous les petits trucs qui fonctionnent avec les enfants THADA ou dys et qui profitent à tous :

  • Avoir le silence avant de débuter une leçon ou d’aborder des nouvelles notions.
  • Centrer l’attention pour les nouvelles notions.
  • Etre attentif à la mise en page des supports d’apprentissage, fournir des documents aérés, lisibles, dactylographiés et ciblant l’essentiel.
  • Fournir des aides mémoire (affichage, bureau mais attention à l’affichage fourre-tout, il doit être organisé, rationalisé et expliqué
  • Pour les consignes :
    • Ne pas « noyer » la consigne principale, donner si possible une consigne à la fois
    • S’assurer que toutes les consignes soient bien comprises : les reformuler
  • Eviter les doubles tâches
  • Donner des repères clairs afin de les aider à gérer leur temps (emploi du temps affiché, horloge…)
  • Aider à planifier ce qui doit être fait avant de commencer un travail et terminer avant de commencer autre chose. On peut utiliser une procédure rigoureuse qui pourra ensuite être réutilisée par les élèves, un peu comme un outil : « que dois-je faire ? comment vais-je procéder ? à quelle leçon ou quelles connaissances fait appel ce travail ? de quels outils ai-je besoin ? de combien de temps est-ce que je dispose ? je dissocie chaque activité : lire, comprendre, réfléchir, écrire ou compter, calculer, chercher la solution… »


Cette stratégie d’enseignement devrait très vite devenir une stratégie d’apprentissage.


Penser également à les avertir d’un prochain changement d’activité ou qu’il ne leur reste plus  que 10mn, 5mn…,les préparer aux transitions :

  • feed-back en temps réel (encourager ou relever la faute immédiatement après l’activité)
  • devoirs sélectionnés : ce qui est obligatoire, ce qui est secondaire (il ne peut pas travailler longtemps)
  • développer les compétences en autocorrection sélective (relecture fractionnée des dictées  par exemple – 1 orthographe d’usage, 2 – orthographe d’accord, 3 – ponctuation… et se centrer sur un seul élément à la fois)
  • Sélectionner les passages essentiels, les surligner
  • Agrandir les textes
  • Lire au préalable les textes à étudier (connaissance du contexte précieuse)
  • Lire les questions avant une relecture d’un texte
  • Accepter les réponses basées sur la mémorisation
  • Au tableau écrire peu, de façon aérée, ajouter des repères
  • Lire les documents étudiés, les énoncés… (éviter de les faire lire) c’est bénéfique pour tous

 

Stratégies d’apprentissage

Les rendre acteurs de leur apprentissage. Les aider à s’interroger  pour définir concrètement un ensemble de moyens pour éveiller et soutenir l’attention.


Faire analyser et confronter les représentations des élèves à partir de situations concrètes.

   Faire analyser et confronter des représentations des élèves à partir de situations concrètes. Après avoir explicité ce que l’on attend par « être attentif, faire attention » confronter en classe les différents points de vue et les différentes stratégies des élèves afin de leur permettre d’affiner les compétences nécessaires et de leur montrer leur caractère évolutif.

   Puis susciter l’utilisation des connaissances métacognitives (prise de conscience analyse et régulation par l’élève) pour les faire progresser dans leur manière d’apprendre.

« Fais attention !  qu’est ce que cela veut dire ? qu’est-ce que je fais, quelle attitude lorsque je suis attentif ? »

   Exemples de phrases : « faire le vide dans sa tête, ne pas être dans la lune, ne penser à rien d’autre, ne pas faire attention aux bruits du dehors, se mettre à fond pour faire quelque chose, être bien dans son esprit, me dire que si j’écoute bien, j’aurai moins de travail à la maison… , essayer de mémoriser, de comprendre, faire travailler mon cerveau, comparer avec ce que je sais déjà, essayer de faire le lien avec ce que je sais déjà… se concentrer, rester calme et tranquille, ne pas chipoter avec des objets, ne pas regarder par la fenêtre, ne pas se balancer sur ma chaise… »

 

Il peut être intéressant aussi de les faire s’interroger sur la perception de  vos propres stratégies : « que fais-je pour capter et soutenir votre attention ? que fais-je et que dis-je qui vous empêche de capter votre attention ? »

 

Ces activités créent un dialogue au sein de la classe, impliquent les élèves dans leur apprentissage et positionnent l’enseignant dans une attitude investigatrice, compréhensive et de soutien  davantage que normative, de jugement.

 

Susciter l’utilisation de ces connaissances pour les faire progresser dans leur manière d’apprendre.

On peut aussi proposer des petits exercices d’entraînement.

Utiliser tous les jeux d’attention et de mémoire : Mémory, jeux de Kim, jeux d’attention sur l’ordinateur.

En quelque sorte s’entraîner à être attentif.

 

Travailler sur les compétences transversales, c’est accepter de travailler sur des comportements humains et donc du flou. Il faut composer avec l’incertitude. Celle-ci sera  féconde si elle se permet de se rapprocher de l’enfant, de mieux le comprendre sans le juger, dans la perspective d’un meilleur accompagnement.

Ne pas perdre de vue que l’attention est donc bien un phénomène interactif donc pas seulement du seul fait de l’élève.


Quelques « trucs »

D’après Edward M. Hallowell, M.D. et John J. Ratey, M.D. © 1992


1. Quelle inattention ? Assurez-vous qu'un professionnel a récemment fait l'examen de la vue et de l'ouïe de l'enfant ou exclu tout autre problème médical. Assurez-vous qu'on a fait une évaluation adéquate.


2. Si vous vous sentez seul, demandez du support. Assurez-vous d'avoir le support des collègues et des parents.


3. Connaissez vos limites. N'ayez pas peur de demander conseil.


4. Demandez à l'enfant ce qui peut l'aider. Ces enfants sont souvent très intuitifs. Ils peuvent vous dire, si vous leur demandez, comment ils peuvent apprendre le mieux. Ils sont souvent trop gênés pour donner de l'information sans qu'on leur demande, par peur de paraître trop excentrique. Mais essayez de vous asseoir avec l'enfant seul à seul, et demandez-lui de quelle façon il apprend le mieux. Souvent, l'enfant lui-même se révèle de loin le meilleur expert de son apprentissage. Il est surprenant de constater que l'on ignore ou néglige ses opinions la plupart du temps.


5. Le besoin de structure.  Fabriquez des listes. Ces enfants profitent largement d'une table ou d'une liste, afin de s'y référer quand ils se perdent dans ce qu'ils font. Ils ont besoin de rappels. Ils ont besoin d'avertissements. Ils ont besoin de répétitions. Ils ont besoin de lignes de conduite. Ils ont besoin de limites.


6. Souvenez-vous de la partie émotionnelle de l'apprentissage. Les enfants « inattentifs » ont besoin d'aide pour trouver du plaisir dans la classe, de la maîtrise au lieu de l'échec et de la frustration, de la stimulation à la place de l'ennui ou de la peur. Il faut bien se soucier des émotions qui accompagnent le processus d'apprentissage.


7. Affichez les règlements. Écrivez-les nettement et mettez-les en évidence. Les enfants seront rassurés, sachant ce que l'on attend d'eux.


8. Répétez les consignes. Écrivez les consignes. Discutez des consignes. Répétez les consignes. Ces enfants ont besoin d'entendre les mêmes conseils plus d'une fois.


9. Établissez souvent le contact visuel "les yeux dans les yeux ".  Faites-le souvent. Un coup d’œil peut sortir l'enfant de sa rêverie ou lui donner la permission de poser une question ou encore lui donner une approbation silencieuse.


10. Posez des limites, des frontières. Ceci les contient et les calme, sans être répressif. Faites-le avec consistance, prévoyance, promptitude et fermeté. N'entrez pas dans des discussions complexes et pseudo-légalistes de justice. Ces longues discussions n'amènent que diversion. Prenez vos responsabilités.


11. Élaborez un plan de travail aussi prévisible que possible. Affichez-le au tableau ou sur le bureau de l'enfant. Faites-y souvent référence. Si vous devez le modifier, comme tout bon professeur le fait souvent, avertissez bien à l'avance et donnez tout le temps de préparation nécessaire. Prenez un soin particulier à préparer les transitions bien à l'avance. Annoncez ce qui va arriver, et donnez alors des avertissements répétés à mesure que le temps de l'activité approche.


12. Aidez les enfants à créer un horaire personnel qui suivra les heures d'école; vous préviendrez ainsi la "remise à demain".


13. Offrez quelques soupapes de sécurité comme, par exemple, quitter la classe pour un moment. Si cette idée peut s'inscrire dans le cadre des règlements de la classe, l'enfant pourra quitter la salle plutôt que de s'y faire chasser ; il aura plus de moyens pour réaliser l’autocritique et l'auto-adaptation.


14. Soyez pour la qualité plutôt que la quantité des devoirs.


15. Faites souvent le suivi des progrès. Les enfants profitent beaucoup de fréquentes observations critiques. On les aide à demeurer sur la bonne voie en leur laissant savoir ce qu'on attend d'eux. Ceci peut devenir très encourageant.


16. Réduisez les gros travaux en petits travaux : c'est la plus importante de toutes les techniques d'enseignement auprès des enfants « inattentifs ». Les gros travaux ont vite fait d'écraser l'enfant qui se révolte par une réponse émotive telle que : " je-ne-serai-jamais-capable-de-faire-ça ". En réduisant la tâche en parcelles plus faciles à faire, l'enfant se sentira moins écrasé. En général, ces enfants peuvent faire beaucoup plus que ce qu'ils se pensent capables ; et le professeur, en décomposant la tâche, peut faire que l'enfant le prouve à lui-même. Avec les jeunes enfants, cette tactique devient très utile pour éviter les crises de « révolte », qui succèdent à une sorte de frustration prémonitoire. Avec les enfants plus âgés, cette tactique leur permet de se débarrasser d'une attitude de défaitisme qui paraît trop souvent leur lot. Cette technique aide de plusieurs manières. Vous devriez l'utiliser tout le temps.


17.Permettez-vous d'être décontracté, enjoué, original, flamboyant(e) ; ayez du plaisir avec les enfants. Créez de la nouveauté pendant la journée. Leur attention aussi bien que la vôtre se conserveront bien mieux.


18. Evitez de tomber dans l'excès de stimulation ; car comme une marmite sur le feu, tout peut sauter ; soyez toujours prêt à réduire la chaleur. La prévention demeure la meilleure façon de gérer le désordre en classe.


19. Autant que possible, ne manquez pas de mettre en relief toute forme de réussite. On ne peut trop souligner ce point ; les enfants ont besoin et profitent des éloges qu'on fait d'eux. Ils aiment les encouragements. Ils s'en abreuvent et en sortent grandis. Sans cela, ils retournent dans leur coquille et perdent de leur vitalité.


20.La mémoire fait souvent défaut. Enseignez-leur quelques trucs comme les procédés  mnémoniques, les fiche-cartons, etc. Tous les petits trucs que vous pouvez imaginer (tels indices, rythmes, codages, etc.) sont d'un grand secours pour améliorer la mémoire.


21.Mettez en relief chaque idée. Faites ressortir et souligner les idées principales d'un texte. Ces techniques ne s'implantent pas facilement pour les enfants ; mais dès qu'on leur enseigne, ces moyens aident beaucoup. Car pendant qu'ils apprennent, ils structurent et façonnent ce qu'ils apprennent. Cela donne aux enfants le sens de la maîtrise durant le processus d'apprentissage ; là où ils en ont le plus besoin. Autrement, ils vivront surtout l'ennui et la futilité.


22.Annoncez ce que vous allez dire avant de le dire. Puis dites-le. Et redites ce que vous avez dit.


23.Simplifiez les instructions, simplifiez les choix, simplifiez les explications. Moins il y aura de verbiage, meilleure sera la compréhension. Utilisez un langage imagé. Comme le codage coloré, le langage en images retient l'attention.


24. Le reflet sur soi aide l'enfant à devenir autocritique. Les enfants peuvent être de mauvais observateurs d'eux-mêmes. Souvent, ils n'ont pas idée de la façon qu'ils se comportent. Donnez-leur cette information de façon constructive, comme : " Sais-tu ce que tu viens de faire ? " Ou " Penses-tu que tu aurais pu dire ça différemment ? " ou " Pourquoi penses-tu que cette fille est devenue si triste, après tes paroles? ". Posez des questions qui favorisent l'autocritique.


25.Précisez ouvertement vos attentes.


26. Si l'enfant semble avoir de la difficulté à "comprendre" les habitudes sociales (comme le langage du corps, le ton de la voix, les moments opportuns, etc.) essayez de lui offrir des conseils spécifiques et explicites ; essayez de faire de l'entraînement social. Exemple: " Avant de conter ton histoire, écoute d'abord l'autre personne ou regarde l'autre personne quand elle parle ".  Cette habileté ne vient pas naturellement à tous les enfants, on peut l'enseigner ou s'y entraîner.


27. Montrez bien l'aspect ludique des situations. La motivation améliore l’investissement des ressources cognitives.


28. Donner, quand c'est possible, des responsabilités à l'enfant.


29. Utilisez, chaque jour, le compte-rendu des progrès de l'enfant.


30. Soyez comme le chef d'orchestre : il lui faut attirer l'attention des musiciens avant de commencer. Pour ce faire, vous pouvez utiliser le silence, la gesticulation, etc. Gardez la classe "à l'attention" et pointez au besoin les différentes parties de la classe.


31. Répétez, répétez, répétez.


32. Exercice. Pour les enfants comme pour les adultes, un des meilleurs moyens d’entraîner l’attention, c'est l'exercice, l'exercice rigoureux de préférence. L'exercice aide à libérer l'excès d'énergie, à concentrer l'attention, à stimuler les capacités cognitives  et de plus peut devenir plaisant. Assurez-vous que l'exercice est plaisant et l'enfant continuera à le faire plus longtemps.


33. Insistez sur la préparation avant l'entrée en classe. Plus l'enfant aura une bonne idée de ce qui se discutera en classe un jour donné, meilleures seront ses chances de maîtriser le sujet.


34.Soyez toujours à la recherche des moments "lumineux". Les enfants « inattentifs » sont de loin plus talentueux et doués que ce qu'ils laissent paraître. Ils sont pleins de créativité, de spontanéité et d'enthousiasme. Ils ont du ressort. Ils reviennent toujours à la charge. Ils sont enclins à la générosité d'esprit, ils sont heureux d'aider. Ils ont habituellement un petit quelque chose qui les met en valeur peu importe ce qui va se présenter. Il faut se rappeler qu'il y a une mélodie écrite dans cette cacophonie, une symphonie à écrire.

 


Sources :

  • Mireille Houart & Marc Romainville; Etre ou ne pas être dans la lune, telle est l’attention...; Département Education et Technologie - Facultés Universitaires de Namur
  • Edward M. Hallowell, M.D. et John J. Ratey, M.D.; Les 50 Trucs pour la Gestion Académique du Déficit d'Attention; 1992
  • Danielle Barabé, Louise Labranche, Josée Laflamme, Chantal Lavoie, Lisa Vautour; L'élève en déficit d'attention, guide de l'enseignant; Commission scolaire de l'énergie (Canada)

Date de création : 14/01/2008 · 09:23
Dernière modification : 12/03/2010 · 14:08
Catégorie : Pédagogie générale
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