EPREUVES DU BACCALAUREAT
F.A.Q. (Foire aux questions)

Le texte paru au bulletin officiel est la seule référence.

De nombreuses questions émanent des établissements témoignant d’une grande diversité d’interprétations. Les réponses ici rassemblées peuvent représenter une base de réflexion utile à partager dans un texte évolutif qui sera complété lors des journées de l’inspection consacrées aux nouvelles épreuves du bac en janvier.

Exercice de la premire partie :

L'étude d'un ensemble documentaire :

1. Qu'est ce qui change avec cette nouvelle épreuve ?
2.
Comment aborder la première partie ? En quoi la première partie n'est-elle pas une étude de documents mais l'étude d'un ensemble documentaire ?
2.1. Quelle est la fonction des questions ?
2.2. A quels objectifs d'analyse du dossier et à quelles compétences évaluables correspondent ces questions ?
2.3. Faut-il "présenter" les documents ?
2.4. Quelle est la forme attendue pour les réponses dans la première partie ?
2.5. Quel est le lien entre la première et la seconde partie ?
3. Que recouvre l'expression "réponse organisée au sujet" pour la deuxième partie ?
3.1. Est-ce une synthèse ?
3.2. Faut-il faire référence aux documents ?
3.3. Y a-t-il une forme attendue pour cette deuxième partie ?
3.4. Y a-t-il une longueur attendue ?

La composition :

4. Quelles seront les caractéristiques du sujet ?
5. Les compositions doivent-elles comporter une problématique ?
6. Quelle est la forme attendue de la composition ?

7. Le croquis de géographie est-il attendu ?
8. Que recouvre l'expression "productions graphiques" ?

Exercice de la seconde partie :

Explication d'un document d'histoire :

9. Quelle est la longueur requise ?
10. Quelle forme prendront les réponses ?
11. Quel type de question sera posé ?

Réalisation d'un croquis :

12. Combien de temps pour cette épreuve ?
13.Légende et commentaire ou légende sans commentaire ?
14. Que faut-il représenter sur la carte ? Faut-il indiquer tous les éléments de nomenclature topographique (fleuves, pays, villes...) mentionnés ou non par le fond de carte fourni ?
15. Qu'évalue-t-on ?

Epreuves de second groupe : L'oral de controle :

16. Quelles sont les conditions de durée et de choix des sujets ?
17. Comment libeller les sujets ?
18. Peut-on donner un fond de carte à compléter ? Peut-on donner un document d'histoire ?
19. Quel est le statut de la dernière question posée par l'examinateur ?
20. Qu'est-ce qu'on évalue ?

 


L’ETUDE D’UN ENSEMBLE DOCUMENTAIRE

Qu’est ce qui change avec cette nouvelle épreuve ?

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Comment aborder la première partie ? En quoi la première partie n’est-elle pas une étude de documents mais l’étude d’un ensemble documentaire ?

Quelle est la fonction des questions ?

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A quels objectifs d’analyse du dossier et à quelles compétences évaluables correspondent ces questions ?

- Les questions doivent permettre de vérifier la capacité de l’élève à analyser un et des documents
- Les questions peuvent porter sur différents aspects de l’ensemble documentaire, en rapport avec le sujet :

- Les questions n’appellent pas un élargissement du document (il ne s’agit pas d’inviter à la récitation de cours ou de parties de cours).
- Les questions n’épuiseront évidemment pas la richesse du corpus documentaire.

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Faut-il " présenter " les documents ?

- NON ! Pas de présentation systématique et canonique des documents (nature, date, auteur…) à conduire.

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Quelle est la forme attendue pour les réponses dans la première partie  ?

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Quel est le lien entre la première et la seconde partie ?

 

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Que recouvre l’expression " réponse organisée au sujet " pour la deuxième partie ?

Est-ce une synthèse ?

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Faut-il faire référence aux documents ?

1/en citant de manière explicite les documents du dossier en référence,
2 /en reprenant les idées essentielles voire en reprenant des expressions-clés des documents de manière implicite.

=> Donc il est envisageable mais n’est pas obligatoire de citer les documents en référence. Si une réponse est conduite sans référence explicite aux documents, elle doit être acceptée.

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Y a-t-il une forme attendue pour cette deuxième partie ?

[haut]

Y a-t-il une longueur attendue ?

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LA COMPOSITION

Quelles seront les caractéristiques des sujets ?

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Les compositions doivent elles comporter une problématique ?

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Quelle est la forme attendue de la composition ?

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Le croquis de géographie est-il attendu ?

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Que recouvre l’expression productions graphiques ?

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EXPLICATION D’UN DOCUMENT D’HISTOIRE

Quelle est la longueur requise ?

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Quelle forme prendront les réponses ?

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Quel type de questions sera posé ?

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REALISATION D’UN CROQUIS

Combien de temps pour cette épreuve ?

Le temps à consacrer à cette partie est de l’ordre d’1 heure environ.

Le sujet donné porte sur l’un des thèmes du programme : le sujet est problématisé ou non dans sa présentation, mais il implique la ou les notions majeures du thème et concerne un ensemble géographique correspondant.

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Légende et commentaire ou légende sans commentaire ?

La légende est organisée : elle est le " moyen " de lire et de déterminer quelle réponse a été apportée au sujet. Aucun commentaire n’est attendu, mais une présentation structurée de la légende s’impose.

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Que faut-il représenter sur la carte / croquis ?

Faut-il indiquer tous les éléments de nomenclature topographique (fleuves, pays, villes,…) mentionnés ou non par le fond de carte fourni ?

La carte / croquis doit être " lisible " en rapport avec le sujet et pas surchargée. Donc la grammaire graphique de base (points, lignes, surfaces, trames) n’est pas aléatoire car elle structure les hiérarchies, définit les espaces, dégage les points majeurs.

Par conséquent un usage inconsidéré de signes, symboles, plages, couleurs …. n’est pas opératoire. Aussi doit-on valoriser une carte qui prend strictement en compte le sujet par rapport à une carte de synthèse qui reprend un travail global et passe-partout de classe.

Les lieux et les éléments topiques ne sont à nommer qu’en raison de leur place et intérêt pour le sujet traité : il ne s’agit pas d’exiger la nomination de tous les pays présents sur le fond de carte mais de ceux qui ont à voir avec la territorialité définie, idem les fleuves ou les villes n’ont d’intérêt qu’en fonction du sujet et du traitement qui en est fait.

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Qu’évalue-t-on ?

Sont évalués :

- les localisations et délimitations spatiales en rapport avec le sujet (il ne s’agit pas de considérer que la liste plus ou moins exhaustive des villes, des fleuves, des reliefs, des mers et océans, des pays limitrophes est attendue : seuls ces éléments qui donnent du sens au sujet sont attendus)
- la structuration pertinente de la légende (hiérarchisations, mises en relations, typologies, …) comme réponse à la question posée, même s’il y a des " manques " ou des expressions trop peu développées
- la lisibilité de la carte et sa qualité graphique
- l’exactitude des informations données sur la carte et en légende

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L’ORAL DE CONTROLE

Quelles sont les conditions de durée et de choix des sujets ?

Quelle durée ?

Durée de préparation : 20 minutes
Durée de l’épreuve : 20 minutes

Quels choix de sujets ?

L’examinateur donne DEUX sujets au choix. Chaque SUJET comprend une combinaison, première partie (principale) dans une discipline, et seconde partie, dans l’autre.

Mais attention, cela signifie aussi que le candidat doit pouvoir choisir l’une ou l’autre de deux combinaisons comportant :
- 1 sujet de Géographie (principal) + 1 sujet d’Histoire (secondaire)
- 1 sujet d’Histoire (principal) + 1 sujet de Géographie (secondaire)
c'est à dire 4 thèmes différents du programme avec ou non un document complémentaire (chronologie, texte, carte,...) sans question sur le document. Pendant l'interrogation orale on respecte l'ordre des sujets avec une interrogation longue sur le premier une interrogation courte sur le second.

Pour interroger les élèves on posera 3 types de questions après l'exposé de l'élève :
1. Faire définir voire redéfinir la notion principale liée au sujet et demander à l'élève de l'appliquer à un exemple précis.
2. Faire rectifier les erreurs éventuelles de l'exposé.
3. Elargir aux autres thèmes et chapitres du programme.

L'ordre des questions a été privilégié pour permettre à l'élève de ne pas être immédiatement en difficulté sur ses erreurs ou ses oublis.
La dernière question doit permettre de valoriser les connaissances générales sur l'ensemble du programme.

Par conséquent les mêmes thèmes ne doivent pas se retrouver dans les 4 parties.

Voici deux exemples proposés lors des journées pédagogiques sur les épreuves :

La décolonisation : grands types de décolonisation, quelques exemples et grands

La façade atlantique des Etats-Unis : quels sont les principaux moteurs de la puissance (+ fond de carte)
En quoi est-ce un interface.

Autres exemples :
La décolonisation : origines et formes d’accès à l’indépendance, appuyez vous sur des exemples français plus chronologie 4 ou 5 dates.
En quoi les Etats-Unis sont-ils une puissance ?

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Comment libeller les sujets ?

Les sujets seront libellés comme s’il s’agissait d’un texte de composition écrite ou un sujet général. Attention plus le sujet est large plus il permet à un élève qui est déjà en échec de faire preuve de ses connaissances ; plus le sujet est " pointu " plus il " enfonce " un élève qui se retrouve à l’oral en raison d’une mauvaise prestation dans la discipline.

Attention, il ne s’agit pas de la " redite " de sujets d’écrit (pas de dossier documentaire, pas d’explication d’1 document d’histoire, pas de réalisation d’1 croquis géographique comme sujet).

Mais les sujets proposés (du type question de composition écrite) peuvent être accompagnés d’une chronologie, de documents, d’un fond de carte ou d’une carte, lesquels documents servent d’appui à l’exposé ou à l’interrogation qui sera faite.

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Peut-on donner un fond de carte à compléter ? Peut-on donner un document d’histoire ?

Avec 20 minutes, l’élève utilise ou non le fond de carte que l’examinateur lui a fourni (mais le sujet n’est pas limité au fond de carte à remplir) pour localiser ou spatialiser tout ou partie du sujet….mais ce n’est pas une obligation (il n’y a donc pas une notation spécifique de cet aspect…..mais si l’élève l’a fait cela peut constituer un élément de valorisation selon la qualité du résultat).

Parallèlement le professeur n’est pas tenu de reprendre le fond de carte pendant l’interrogation et de le faire compléter oralement…mais il peut utiliser ce moyen pour tester des connaissances et des compétences et valoriser in fine le candidat.

Un document en histoire ne doit pas donner lieu à commentaire mais peut servir de référence pour un point d’analyse induit par le sujet.

Par conséquent les mêmes thèmes ne doivent pas se retrouver dans les 4 parties.

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Quel est le statut de la dernière question posée par l’examinateur ?

Attention le questionnement final peut déborder le strict cadre du thème ou du domaine des sujets et aborder l’ensemble des questions étudiées. A ce stade il s’agit déjà de valoriser le candidat (qui est au-dessus de la moyenne) ou de repérer si le candidat qui n’a pas fait une prestation correcte a une culture plus générale sur l’ensemble (permettant de le valoriser aussi, voire de lui faire atteindre la note moyenne).

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Qu’est ce que l’on évalue ?

Sont évalués :
- la clarté de l’exposition : c’est à la fois l’exposé sur la première partie (en quelques minutes) mais aussi la forme et l’expression des réponses orales
- la maîtrise des connaissances : c’est donc le sujet (deux parties), son contenu, et les points sur lesquels l’examinateur fait porter ses questions pour faire préciser, expliciter, redéfinir ….ou bien pour approfondir
- un niveau de culture générale : la dernière question élargit le champ d’interrogation et peut porter sur la compréhension de l’ensemble des questions étudiées.

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