Allégement en classe de seconde applicable en 1999

Source : site du CNDP


Le programme d’histoire-géographie de la classe de seconde générale et technologique fixé par arrété du 14 juin 1995 (BO
spécial n°12 du 29 juin 1995) est modifié de la manière suivante :


Histoire

Partie I – Le citoyen et la cité, à Athènes au Vème siècle avant J.-C. La citoyenneté dans l’empire romain au IIème siècle.
Ajouter dans la colonne programme: Un seul des deux thèmes est à étudier au choix du professeur.

Ajouter avant la partie II du programme dans la colonne programme : une seule des deux parties II et III du programme ci après est à étudier au choix du professeur.

Partie V A la place de " La période révolutionnaire " lire : " La période révolutionnaire en France "

Supprimer : " 3. L’Europe transformée par la période révolutionnaire " dans la partie programme et la partie commentaire correspondante : " Après avoir évoqué, à l’aide de cartes……les nouvelles conceptions diffusées par la Révolution française ".

Partie VI : A la place de " L’Europe entre Restauration et Révolution (de 1815 au milieu du XIXème siècle) " lire " L’Europe entre Révolution et Révolution (des années 1790 au milieu du XIXème siècle). " Ajouter : " 1. L’Europe transformée par la période révolutionnaire " dans la partie programme et la partie commentaire correspondante : " Après avoir évoqué, à l’aide de cartes…..les nouvelles conceptions diffusées par la Révolution française ". A la place de " 1. Les aspirations libérales et nationales ", lire " 2. Les aspirations libérales et nationales "  Supprimer : " 2. Le romantisme " Dans la colonne " commentaire " supprimer : " On mettra en évidence…..moitié du siècle ".




Géographie

En géographie, l’étude de la première partie du programme : " la Terre, planète des hommes " doit se limiter aux huit à dix heures prévues. Elle donne la priorité à l’approche spatiale.

La seconde partie : " les sociétés humaines face aux ressources et aux contraintes de la Terre " est recentrée sur les notions de ressources et de contraintes. Elle privilégie l’étude des interactions entre ces milieux et les sociétés humaines. Concernant les milieux physiques, l’échelle des temps historiques l’emporte sur celle des temps géologiques. Ces milieux ne doivent pas être étudiés pour eux-mêmes, mais en relation avec les adaptations et les interventions humaines.

Dans la mise en œuvre des thèmes II,3 : " la transformation des milieux par les hommes " et III,3 " l’aménagement des territoires par les hommes ", les études de cas retenues sont systématiquement resituées dans des ensembles géographiques plus vastes. Elles sont abordées à la fois sous l’angle de la transformation des milieux et sous celui de l’aménagement des territoires. Ces études de cas s’inscrivent soit dans le cadre zonal (transformations et aménagements de milieux méditerranéens, transformations et aménagements de milieux semi-arides,…), soit dans un cadre azonal (transformations et aménagements de milieux montagnards, transformations et aménagements de milieux littoraux, avec par exemple le cas des polders,…).

Pour le même milieu physique, deux entrées sont donc utilisées successivement : une première mettant l’accent, parallèlement à la présentation du milieu physique, sur les techniques et les adaptations des sociétés locales et/ou traditionnelles ; une seconde mettant en lumière les impacts de techniques plus puissantes et de stratégies économiques et territoriales développées à plus petite échelle par des Etats modernes ou par des firmes nationales ou transnationales. L’exhaustivité est évidemment hors de portée dans ce domaine : il suffit de veiller à la variété des études de cas retenues. En revanche, le rôle des différents acteurs sociaux et spatiaux est toujours clairement identifié.

Dans les thèmes 1 et 2 de la troisième partie : " les villes et l’organisation de l’espace ", " les mondes ruraux ", les typologies à l’échelle mondiale sont abandonnées au profit de trois ou quatre exemples de fonctionnement d’espaces urbains et ruraux également resitués dans des ensembles géographiques plus vastes. Ces études menées à grande échelle font référence à celles qui ont été effectuées à petite échelle dans la première partie.