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Les géographes inventent les Alpes

Journée du 9 octobre à la Galerie Euréka

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Le mercredi 9 octobre était proposée une journée de travail à partir de l’exposition " les géographes inventent les Alpes " à la Galerie Euréka de Chambéry. Cette exposition est encore visible jusqu’au 24 novembre.

Bernard Debarbieux , qui faisait partie du comité scientifique de l’exposition(1), a proposé une visite guidée éclairant la problématique et le choix chronologique qui ont servi de guide. L’exposition a pour point de départ une carte de Philippe Buache, géographe du roi, datée du milieu du 18e siècle. Cette représentation, qui ramène les montagnes à de simples interfluves linéaires, illustre une vision de la montagne dérivée de la connaissance des bassins hydrographiques, mais étrangère à une connaissance fine de terrain qui est encore l’exception à cette date. Elle présente aussi l’intérêt d’illustrer une démarche hypothético-déductive, bien qu’elle conduise à des déductions erronées: le mécanisme de la gravitation expliquerait l’existence de lignes de crêtes partageant des bassins hydrographiques. Au même moment, les naturalistes préconisent une démarche basée sur l’expérience. L’approche est alors empirique, inductive et repose sur une pratique du terrain et des mesures : la pente, la température, les pression atmosphérique, …

A la fin du 19e siècle et au début du 20e, le monde universitaire va former les enseignants. La géographie vidalienne se développe : c’est un travail de terrain, prudent à l’égard de toute formulation théorique. La montagne et les Alpes sont des sujets de prédilection. Quelques noms : Elisée Reclus , Jean Brunhes, Raoul Blanchard. En même temps que la géographie scolaire, les géographies militaire et touristique (les guides touristiques) se développent. Pour Vidal de la Blache, ce qui compte c’est la mise en relation avec le reste de l’espace, la montagne traversée. Pour Jean Brunhes, c’est plutôt les relations intimes que les groupes humains entretiennent avec leur environnement proche.

S’agissant des Alpes, la géographie régionale de l’entre deux guerres est, pour ce qui concerne la France, une géographie à la Blanchard : la région alpine est appréhendée d’abord du point de vue de son relief, et secondairement du point de vue des ressources, des formes de valorisation de celles-ci et des modes d’organisation économique et politique que le relief susciterait. On assiste là à la construction d’un raisonnement géographique : les régions géographiques doivent être la base des régions économiques et politiques. Au même moment la géographie a un regard nouveau, très fin : on s’intéresse par exemple à l’architecture rurale. C’est à l’époque de Raoul Blanchard qu’apparaît l’expression" géographie alpine ", conçue comme une variante de la géographie générale dessinée au vu de la singularité des phénomènes alpins ; c’est aussi lui qui nomme les sous-régions des Alpes : les différents massifs des Préalpes, et le Sillon Alpin notamment. Cette façon d’appréhender l’espace alpin, de le découper et de le nommer en conséquence a été largement adoptée par les géographes, les élites régionales et les populations locales : Ainsi le " Vercors " qui historiquement, désignait le seul plateau entourant la Chapelle en Vercors, désigne avec Blanchard l’ensemble du massif préalpin éponyme d’aujourd’hui. Avec le développement touristique et l’épisode de la Résistance, cette nouvelle acception a été revendiquée par plusieurs communes extérieures au " Vercors originel ": Lans en Vercors, Corrençon en Vercors, Gresse en Vercors.

Les années 20 correspondent aussi à l’apogée de l’équipement hydroélectrique des Alpes. Grenoble devient une ville de l’innovation et la capitale des Alpes. R. Blanchard est de ceux qui conçoivent le récit de cette épopée industrielle et le discours de légitimation de cette ville industrielle émergente, soucieuse de devenir la " capitale des Alpes ".

Après les années 60, les travaux universitaires portent sur l’hydrologie, les glaciers, l’aménagement touristique. La géographie est soucieuse des rapports entre les différents éléments physiques et humains. Elle s’intéresse à des objets nouveaux comme l’eau ou la neige.

Les géographes contemporains ne s’intéressent plus spécifiquement aux Alpes dans une perspective de géographie régionale. Les chercheurs s’intéressent plus que jamais à l’espace alpin, mais en privilégiant une problématique ou une lecture singulière qui n’ambitionne pas de traiter de tous les aspects de l’espace régional : Raffestin adopte un point de vue politique et culturel, Debarbieux travaille sur les représentations et l’imaginaire de la montagne et ses effets géographiques, MC Zerbi sur le paysage.

Ce qui compte le plus est sans doute la représentation qu’ont les usagers des Alpes.

(1) Cette exposition a suscité la rédaction d'un numéro spécial de la RGA, " Les géographes inventent les Alpes ", 2001, dans lequel on trouvera de nombreuses analyses de l'histoire de la géographie des Alpes.

Compte-rendu de l’intervention d’Anne Sgard : l’évolution du discours sur la montagne

La montagne est un objet complexe difficile à aborder avec les élèves, au-delà de son apparente évidence. Quelles sont les représentations communes de la montagne ? Peut-on approcher une définition ? Peu de géographes s'y sont risqués. Peut-on proposer une classification des montagnes du monde? La démarche fondée sur les études de cas des programmes actuels conduit à s'interroger sur la pertinence des exemples et sur les modes de généralisation. Ainsi, les manuels proposent-ils volontiers une opposition entre "montagnes riches" et "montagnes pauvres".

La question des représentations est centrale. Pendant longtemps, on ne parlait pas de montagne au sens d'ensemble de reliefs: le repérage se fondait sur les vallées ou les villages. L’idée de massif n’existe pas avant le XIXe. L'exemple du massif du Vercors est représentatif de l'évolution des découpages, des unités d'analyse et des dénominations; les cartes anciennes font apparaître une série de montagnettes et non un ensemble homogène délimité par "le rempart" oriental; les dénominations utilisées sont celles des pays: Trièves, Royans. Seul le Mont Aiguille est figuré: un sommet inaccessible, une pyramide inversée, empruntant plus au merveilleux qu'au souci de localisation. Le massif du Vercors tel qu'il est connu de tous aujourd'hui apparaît progressivement dans les appellations au cours des premières années du XX° siècle, parallèlement à son ouverture au tourisme.

La construction du discours sur la montagne est très liée aux débuts du tourisme et la découverte des montagnes par les touristes est contemporaine de leur étude scientifique. Le savoir géographique se développe dans le contexte de la Révolution industrielle et de nouvelles représentations de la nature. Pendant la première moitié du XX° siècle, la géographie grenobloise domine largement l'étude des domaines montagnards. Ainsi, la notion de massif est travaillée par Raoul Blanchard qui découpe les Alpes en ensembles, nomme ces entités nouvelles: Bauges, Chablais, Vercors … et organise leur étude méthodique chaque massif fournissant une région naturelle. Cette approche met l'accent sur l'isolement et le fonctionnement en cellules autarciques plus que sur les échanges et les ouvertures. On voit ainsi un objet montagne construit progressivement à partir de ces travaux grenoblois.

Les affiches publicitaires sont un document pertinent pour suivre la construction et l'évolution des représentations dominantes de la montagne pendant le siècle, où deux grands thèmes servent de fil conducteur : la nature, les loisirs. Elles permettent de suivre les échanges et interactions entre savoir scientifique et diffusion des images et des mots-clés. Par exemple, le terme moyenne montagne apparaît dans le vocabulaire géographique au cours des années 60 (Germaine Veyret), introduisant un découpage altitudinal et non régional; tout d'abord qualifiée négativement par rapport à la haute montagne, lieux des grandes innovations, la moyenne montagne devient beaucoup plus positive dans les années 70 : elle est assimilée à une montagne humaine, harmonieuse, et rentre dans le langage courrant, abondamment utilisé par les publicitaires. Une autre évolution plus récente est la patrimonialisation de l’univers de la moyenne montagne, démarche fréquemment mise en œuvre par les élus, les promoteurs, et parallèlement analysée par les sciences sociales.

Dans quelle mesure le discours des géographes est-il repris ? Il est repris par les élus, les "aménageurs", comme le montre l'exposition, notamment à partir des découpages régionaux en massifs de R. Blanchard qui sont aujourd'hui institutionnalisés. Cette approche est également présente dans les manuels scolaires qui mettent volontiers l'accent sur les mots-clés : la contrainte, le milieu hostile, l’isolement, davantage que sur les échanges et les dynamiques qui ont toujours été importants.

Le modèle alpin construit par la géographie "alpine" a aussi connu une grande postérité : les mots alpe, alpin, alpestre sont repris ailleurs dans le monde, en référence à une "montagne par excellence" que représenterait le massif alpin. Dès 1934, un géographe grenoblois, Jules Blache, proposait une géographie des montagnes du monde entièrement conçue autour de la comparaison avec le type "parfait", les Alpes helvétiques. Les Pyrénées sont ainsi fréquemment présentées comme un pâle second. Aujourd’hui le modèle touristique forgé dans les Alpes du Nord devient à son tour la référence en terme de développement économique, ce qui tendrait à signifier qu’il y a les montagnes développées grâce au tourisme et les autres. Le discours sur "la montagne" peut-il se construire indépendamment de la référence alpine?

 

Bernard Debarbieux : les montagnes ; le façonnement d’objets géographiques singuliers

Bernard Debarbieux repart de la carte de Raoul Blanchard : les massifs sont délimités par des vallées . Raoul Blanchard circonscrit les objets pour en faire un discours. André Cholley vient faire à la même époque une thèse sur l’avant-pays savoyard, les Bornes et les Bauges : il montre surtout les échanges, la complémentarité entre montagne et avant pays. Il y a donc plusieurs discours.

L’invention du Massif central est aussi un cas intéressant à envisager. Lors de l’établissement de la carte géologique de la France, l’unité géologique apparaît : cet ensemble est dénommé dôme de l’Auvergne en contrepoint à Bassin parisien. Ensuite on construit un discours affectif et un discours d’aménagement. Par contre dans le scénario pour la DATAR de 2020, la France est découpée en 6 grandes régions et il n’y a plus de Massif central.

La pertinence de la montagne, comme objet géographique, dépend donc de la problématique choisie. C’est la raison pour laquelle il est très difficile de donner une définition et une délimitation de la montagne.

Aujourd’hui la représentation naturaliste (exemple de l’étagement de la végétation qui n’est pas forcément pertinent, car il vaut essentiellement pour les arbres et moins pour les autres espèces animales et végétales) est remise en cause en faveur d’une lecture politique et économique de type centre/périphérie : pays riches/ pays pauvres, ville/montagne.

On peut aussi réfléchir à ce que certains appellent montagne et qui n’en est pas une aux yeux d’autres personnes : ainsi le Mont Royal au centre de l’île de Montréal ; dans les années 1870, la ville de Montréal fait appel à Olmsted qui dessine un parc : celui-ci est une métaphore de l’idée de montagne . Le Mont Royal est devenu le symbole de la ville (2).

Le même raisonnement s’applique aux vraies montagnes : l’aménagement touristique repose essentiellement sur sa capacité à conformer la réalité aux images de la montagne qui sont la principale motivation des séjours. : le modèle d’alpinité sont les Alpes suisses ; l’aménagement de la montagne dans quantité de massifs à travers le monde, y compris dans des pays du sud comme le Chili, a eu ainsi recours au chalet suisse ou tyrolien.

Ce phénomène de transformation de la montagne conformément aux images dominantes qu’on lui associe concerne aussi l’agriculture. On assiste depuis quelques années à une prolifération de produits qui se définissent en fonction de la " montagne "dans laquelle ils sont totalement ou partiellement élaborés (label " montagne ", AOC régionales, etc.) De quelles vertus est porteuse cette domiciliation ? Le produit dit de montagne véhicule une image de naturalité, de tradition et d’authenticité. Cette image correspond à une attente des consommateurs ; mais elle n’a pas nécessairement à voir avec les conditions objectives de production. Ce décalage suscite des abus (évocation de la tradition dans la promotion de produits industriels) ou des ajustements (élévation des critères de production définis dans les chartes d’AOC pour faire coïncider la qualité du produit à l’image que l’on cherche à en promouvoir). Ici encore, la réalité se trouve tirée par les représentations.

Le même processus fonctionne pour les parcs naturels dont beaucoup se trouvent en montagne. L’intérêt de celle-ci n’est d’ailleurs pas tant écologique (la biodiversité y est relativement faible ; la menace environnementale est souvent plus forte  sur les littoraux, les périphéries urbaines ou les grandes vallées) que paysager : au XIXe siècle, on s’efforce surtout de protéger l’image idyllique de la montagne forgée au 18e siècle. Quoiqu’il en soit, la msie en œuvre de mesures de protection d’espaces montagnards conduit à en souligner le caractère, à les singulariser et à la différencier encore davantage de leur environnement.

Selon les contextes institutionnels, la montagne est ou n’est pas un objet politique. Il existe une loi montagne en Italie, en Suisse, en Espagne, pas en Allemagne ou au Royaume-Uni. L’Union européenne n’a pas de politique montagne, mais cela pourrait changer avec la nécessaire redéfinition de la politique régionale à la faveur de l’élargissement de l’Union, et grâce à l’énergie déployée par quelques uns de ses avocats, Michel Barnier, commissaire à la politique régionale, notamment. La montagne pourrait alors devenir une catégorie pertinente pour redéfinir les espaces bénéficiaires de la redistribution régionale des fonds européens.

Une dernière remarque à valeur didactique et pédagogique : Les élèves sont eux-mêmes porteurs de ces images de la montagne dont il vient d’être dit qu’elles guidaient l’aménagement et les pratiques collectives. Les interroger à ce sujet, étudier leurs représentations peut constituer un excellent point de départ pour réfléchir en géographe au statut et au devenir des montagnes d’Occident..

(2) Bernard DEBARBIEUX, 1998 - "The mountain in the city : Social uses and transformations of a natural landform in urban space", Ecumène, vol. 5, number 4, pp. 399-431. Bernard DEBARBIEUX et Claude MAROIS, 1997 , "Le Mont Royal : forme naturelle, paysage et territorialités urbaines", Cahiers de Géographie du Québec, vol 41, pp. 171-197.

CR : MF Bacuvier, novembre 2002,revu par Bernard Debarbieux et Anne Sgard


La Montagne et les programmes scolaires de la Maternelle à la Terminale.

D.Soubeyrand Géry

Comme tout document, cette exposition ou les publications auxquelles elle a donné lieu peuvent devenir un outil pour construire un cours qui réponde aux exigences des programmes tant au niveau des compétences à mettre en œuvre, des démarches à utiliser que des notions à construire.

La synthèse rapide des orientations des programmes fait apparaître ces possibilités à différents niveaux d'enseignement et peut aider les enseignants à définir, en amont de leur travail avec leurs élèves, leur ou leurs objectif(s) et à faire des choix., qu'ils soient méthodologique ou notionnels ou les deux

Faire le programme de géographie, n'est pas viser à la totalité, à l'exhaustivité, mais à la globalité. Avec une telle exposition ou avec les documents qui la prolongent, des parties de programme peuvent être traitées, tant au niveau des compétences que des notions a construire. C'est un outil possible pour faire faire de la géographie aux élèves et aussi un outil pour que nous nous réinterrogions sur nos propres représentations de la montagne et de la géographie.

 

NIVEAUX

INTITULES

DEMARCHES

Ecole Maternelle

Compétences : observer, interroger, verbaliser ce qu'il comprend ou le traduire par un dessin, une ébauche de schéma

Découverte des espaces naturels et humains

Appréciation visuelle des formes et des dimensions

Identification de milieux diversifiés, montagne

observation

images fixes et mobiles

Ecole élementaire

Cycle des apprentissages fondamentaux

Compétences émettre des suppositions, faire des choix et les expliquer lire la légende d'une carte

repérer des éléments des milieux étudiés sur des photographies aériennes, des plans

Découverte du monde

L'élève apprend à connaître des espaces les plus divers

Travail sur le temps dans le vie des hommes : évocation sur des modes de vie plus anciens à partir d'images

 

Cycle des approfondissements

Compétences :

interpréter quelques situations qui le conduit progressivement à l'abstraction

lire une photographie en tenant compte de l'angle de vue

utiliser des cartes à différentes échelles, utiliser un vocabulaire géographique simple et adapté

Comprendre le monde contemporain et agir sur lui

Les paysages français : montagnes, plaines et littoraux (éléments naturels, aménagements et équipements)

Le travail de et l'organisation de l'espace français. Poser la question de l'aménagement

Par la carte, le croquis et l'usage d'un voc.simple et précis, l'élève apprend à lire les principaux paysages français et à décrire les activités des hommes qui les occupent

COLLEGE

   

Sixième

I 2 grands domaines climatiques et biogéographiques

I 3 Les grands ensembles de relief

 

II 2 Un village d'Europe

Pour les points I2 et I3 : A l'aide de deux brefs exemples, éventuellement choisis dans la deuxième partie du programme, on montre les relations des sociétés au climat

Cette étude a une triple finalité donner des mots pour décrire, expliquer la présence-plus ou moins forte- des hommes, analyser le rôle des sociétés dans l'organisation des territoires.

Cycle central (5 et 4)

Compétences La construction de cartes et croquis, qui ne sont pas de simples reproductions, entraînent à l'analyse des relations des phénomènes observés et identifiés.

Faire comprendre que le simple rapport de cause à effet ne suffit pas à expliquer la complexité des territoires et de leurs organisations.

L'Europe et la France

II 3 Les grands ensembles régionaux La région lyonnaise et ses périphéries alpines

 
     

LYCEE

   

Seconde

Construire des notions: organisation de l'espace, environnement, aménagement, acteurs spatiaux, contraintes, développement, discontinuités, paysages, ressources, risques

Agrosystèmes et environnement

Les montagnes entre traditions et nouveaux usages (Des montagnes inégalement occupées, La diversité des aménagements, L'environnement en montagne.)

Souligner la relativité des contraintes physiques en fonction du degré de dévpt tech. et économique. Les études diachroniques des paysages…Evolution contraintes, risques

étude des conflits d'usage

Explorer différents langages et supports qui permettent de décrire et d'expliquer l'organisation géographique du monde

Première STT

II 2 Les mutations des espaces ruraux français : Evolution des activités agricoles.

II 3 La circulation des hommes et des biens en France et dans l'union européenne (connexion des flux, voies rapides

III 4 Le tourisme On analysera les types de tourisme et on présentera les principales formes d'aménagements réalisées( poids économiques et conséquences sur l'environnement)

 

Première S, ES et L

Compétences

Donner une dimension territoriale aux activités productives, faire saisir les ogiques de stratégie de répartition et de localsation

Produire un raisonnement argumenté et démonstratif

II 2 Organisation et dynamiques des espaces agricoles, industriels et urbains

II3 L'aménagement du territoire

On présentera les activités, l'évolution de leur localisation et leur rôle sur la structuration du territoires.

Exemples locaux, régionaux

première 2003

ce qui est nouveau

III 2 Des milieux entre nature et société

On montre que la France est caractérisée par la diversité de ses milieux, produits des influences combinées des conditions naturelles et des actions des hommes. Cet environnement montagnard, littoral, forestier, urbain…est analysé sous l'angle des ressources, des contraintes, des risques. On aborde également les politiques visant à sa gestion et à sa protection