La Chapelle de Surieu - Ecole publique élémentaire

1) Présentation générale :

Jeudi 20 novembre, nous nous sommes rendus au collège de St Maurice l’Exil pour voir une exposition interactive intitulée "le Sentier de la guerre ou comment l’éviter ? ".

Cette exposition est proposée au classe de CM2, 6ème, 5ème des établissements publics du pays Roussillonnais par la Communauté de Communes.

Grâce à la CCPR qui a financé notre transport en car, nous avons donc pu y participer. Les 5 CM1 de la classe nous ont accompagnés. La maîtresse était accompagnée par Elodie et Nathalie du centre social et par une maman d’élève. On remercie tout le monde !

2) Préparation en classe :
Avant , en classe , nous avons travaillé sur le vocabulaire que nous allions rencontré sinon on n’aurait pas compris grand chose.
On a parlé de la guerre au sens politique et social, de bouc émissaire, de fait, d’opinion, de généralisation, de préjugés, de discrimination, de différence, de tolérance...
On a cherche le sens de ces mots et on a donné plein d’exemples.
On a réfléchi sur notre comportement en général pour vivre le mieux possible ensemble dans la classe, dans l’école, au centre, dans notre famille.

On a aussi fait plein de parallèles avec la 2ème guerre mondiale, les nazis et les résistants. Ça nous permet également de préparer notre classe de neige.
On apprend à s’écouter et à se mettre d’accord et ce n’est pas facile.

3) La visite :

On a écrit quelques articles pour expliquer ce qu’on a vécu. On an’a choisi que certains thèmes.
Malheureusement, pour certains groupes, nous avons manqué de temps.

  • Les illusions d’optique :
    On a vu plein d’images qui montrait une chose au premier coup d’œild et si on cachait une partie, on voyait autre chose qui n’avait rien à voir.

L’affiche : l’indien et l’esquimau.

Le monument :

Les segments :

Les droites :

Cratère ou île ?

  • Les différences :
    On a commencé par une devinette.
    Mon 1er est unique. Mon 2ème est différent. Mon tout est semblable aux autres. Qui suis-je ? On pense que c’est notre reflet parce qu’on se voyait dans un miroir.

Ensuite, on lisait des coutumes de différents pays et il fallait dire celle qui nous choquait le plus.
Pour Hugo, c’était qu’en Chine, on mange du serpent.
Pour Robin , c’était qu’en Afrique , on peut venir manger chez des gens sans y être invité. ...

On tournait aussi une roue. On tombait sur une différence. Robin et Hugo sont tombés sur la différence de sexe. Après on devait décrire une personne qui soit le contraire de nous.

Voilà le contraire de Robin : une fille noire et blonde, aux yeux bleus qui parle allemand.

On s’est posé la question : est-ce qu’on a tendance à aller vers les personnes différentes de nous ou pas ?
Et on s’est rendu compte que non. Pourtant, on est tous des enfants.

  • La rumeur : Qu’est-ce qui ...
    Au début, on devait répondre à une devinette : Qui court plus vite que toi ? Qui grandit plus vite que toi ? Qui passe par ta bouche et tes oreilles ?

La réponse était la rumeur.

Ensuite, on a écouté une rumeur : elle parlait d’une maison derrière le collège qui était hantée.

Puis, on devait construire l’histoire d’Eric, un nouvel élève du collège.
Il portait des lunettes noires. Pourquoi ?
Il y avait 3 propositions : pour la frime ? Pour cacher un œil au beurre noir ? pour voir à travers les gens car infrarouge ?

Il apparaissait et disparaissait sans que l’on s’en rende compte. Pourquoi ? C’était un pick-pocket ? Un espion ? Un fantôme ?

Il parlait dans le creux de ses mains ? Pourquoi ? ...

Finalement on créait une histoire complètement bizarre. C’est ce qu’on appelle la rumeur.
A la fin , on apprenait qu’il avait une maladie des yeux, qu’il était très timide et qu’il avait recueilli un scarabée dans le creux de ses mains...

Voilà comment on crée une rumeur qui peut faire exclure quelqu’un du groupe.

  • Le bouc émissaire :

Qu’est ce que c’est ? C’est une personne qu’on désigne comme étant le responsable de tous nos malheurs.

On a appris d’où venait ce mot.

Ensuite, il y avait des bandes dessinées présentant des histoires de boucs émissaires.

Elles étaient injustes.

  • J’y vais, j’y vais pas ...
    On avait des situations et il fallait dire si on les faisait ou pas.

Il fallait réfléchir à chaque fois sur les avantages et les inconvénients de nos actes.

Il y a des situations où l’on pouvait hésiter comme grimper dans un arbre ou faire une fête et d’autres complètement interdites comme tuer quelqu’un.

Ça nous apprend qu’il ne faut pas toujours faire ce qu’on a envie mais qu’il faut bien réfléchir avant d’agir pour voir si ça vaut vraiment le coup et si ça ne nuit pas à d’autres personnes.

4) Retour en classe et bilan :

De retour en classe, on a expliqué tout ce qu’on avait vu à un élève qui n’avait pas pu venir.

On a compris que vivre ensemble n’était pas facile et que si l’on ne fait pas attention, on peut vite être embarqué dans des histoires qui ne représente pas réellement la réalité.
On peut en souffrir et faire souffrir les autres.


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