VOIRON Ecole Publique La Brunerie

histoire

mardi 7 novembre 2017

Période 1 et 2

Le paysan du moyen age n’était pas libre
aujourd’hui chacun à le droit de cultiver librement

Le vocabulaire
Banalités : dans la France du Moyen Âge et de l’ancien Régime, servitude consistant dans l’usage obligatoire et public d’un bien appartenant au seigneur.
Banalité des moulins, des pressoirs.
Biner : au niveau de l’agriculture c’est faire un deuxième labour avant les semailles d’automne.
Cens : redevance due par des tenanciers au seigneur du fief.
Champart : part prélevée sur les récoltes, qui revenait aux seigneurs de certains fiefs.
Emotter : briser les mottes de terre avec le labour.
Jachère : terre temporairement non cultivée pour permettre la reconstitution de la fertilité du sol.
Pâture : nourriture des animaux, lieu où l’on fait prêtre
le bétail.
Semailles : ensemble des travaux agricoles comprenant des semis ; époque où l’on sème.
Tenures : au Moyen Âge, exploitation agricole concédée par
un seigneur à un tenancier, en échange de redevances et de services

La seigneuries’organisait autour d’un château-fort ou d’une abbaye. Elle était constituée d’une terre, dont les dimensions étaient variables. Elle réunissait sur le même territoire un seigneur et sa famille, de nombreux paysans ainsi que des artisans. Paysans et artisans vivaient dans des villages ou des hameaux au cœur desquels se dressaient une ou plusieurs églises. Ces lieux de vie étaient reliés par des routes, des chemins et des ponts sur les rivières qui permettaient aux hommes de se déplacer.

Les paysans au long des différentes époques

Au moyen-age

Je retiens
Au commencement, les hommes vivaient dans des abris sous roche et tiraient leur subsistance de la chasse, de la pêche et de la cueillette... Peu nombreux, ils se déplaçaient en petits groupes et jouissaient sans trop de mal des fruits de la Terre.

Tout change vers 12 500 ans av. J.-C.. Avec la fin des grandes glaciations, le Moyen-Orient se couvre de graminées (céréales). Les hommes de cette région n’ont plus besoin de se déplacer pour quérir leur nourriture. Ils se regroupent dans des villages pour des raisons sociales, culturelles, rituelles... et aussi parce qu’ils y trouvent plus de confort.

C’est ainsi que naît l’agriculture, fille de la sédentarisation. Nous sommes les ultimes héritiers de cette « révolution néolithique » qui, grâce à l’ingéniosité humaine, a permis de multiplier par mille la population de la planète...

Avec la naissance de l’agriculture, notre ancêtre va doucement bouleverser son rapport avec la nature, ne se contentant plus de collecter les richesses du monde environnant, par la chasse, la pêche et la cueillette, mais choisissant de le domestiquer. Il se met ainsi à sélectionner plantes et animaux autrefois sauvages pour mieux maîtriser son approvisionnement. Après le chien, animal de compagnie et compagnon de chasse, le premier animal domestique est la chèvre.

Le paysan met son adresse au service de l’élaboration d’outils lui permettant de travailler la terre et ses productions : bâtons à fouir ou à battre les épis mais aussi haches, dont la lame polie est moins cassante, et faucilles en silex dentelé fixées avec du bitume sur des manches en bois démontables. Il broie les grains dans des mortiers ou dans des meules qui lui font découvrir les vertus du polissage de la pierre. Il développe la vannerie, la céramique et la poterie en vue de trier et stocker les céréales.

C’est en Anatolie (Turquie actuelle) que le cuivre est d’abord utilisé pour la fabrication de petits objets ou bijoux. Mais rapidement, au Ve millénaire en Mésopotamie (Irak actuel), le travail du métal permet à l’humanité de faire un bond en avant : en perfectionnant les fours, les artisans parviennent à élaborer des instruments plus grands et solides. L’innovation conforte en particulier la menuiserie qui voit ses outils gagner en précision.

Vers cette époque (4000 av. J.-C.) naît l’araire, qui permet de creuser des sillons dans la terre pour y jeter les semences. On ne tarde pas à la compléter par un semoir : les semences sont versées non plus à la volée mais à travers un tube en roseau fixé au manche de l’araire. Cet outil-verseur va augmenter de moitié les rendements céréaliers par rapport au semis à la volée.

Au moyen age les hommesinventent la jachère en tiers

A la préhistoire il faut attendre que l’homme se sédentarise pour commencer à cultiver

Nous avons vu les chiffres romains

Nous travaillons sur ce qu’est l’histoire et les outils de l’historien afin de bien comprendre comment s’organiseront nos apprentissages

Nos étudions les différentes périodes, et utilisons les frises, les sources écrites, etc


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