Claix - PONT ROUGE école primaire

La maison Basque

lundi 2 avril 2012


Dans la propriété, il y a des pommiers et on fabrique toujours du jus de pommes qui est transformé en cidre, il y a aussi de la vigne.

Cette maison (Ortillopitz) a été construite en 1660.

On utilise le chêne et le châtaignier. Pour que le bois se conserve mieux, on le met dans l’eau pendant 5 à 10 ans pour qu’il vieillisse mieux et qu’il soit plus dur.

La charpente est en bois, les arbres sont entiers.

La cuisine avait d’anciens outils. L’évier servait de douche aussi. Il est situé à côté de la cheminée pour avoir de l’eau chaude. L’eau aussi était récupérée dans un tonneau à l’extérieur.

Pour faire la lessive, on utilisait les cendres qu’on mettait dans un chiffon. On jetait dessus de l’eau chaude, les cendres en libèrant de la potasse lavent le linge.

Les chambres : elles sont petites.

Le sommier des lits est en corde et le lit est en bois. Dans la chambre des « maîtres-jeunes » il y avait un berceau.

La maison Labourine (de la province du Labour) présente un toit de tuiles de faible pente.

La façade principale est tournée vers l’est (pour éviter les pluies dominantes d’ouest), elle est blanchie à la chaux tous les ans, son poutrage et sa boiserie sont peints en rouge brun. Le rouge basque de l’etche (la maison) si chère au cœur des basques.

Cette peinture provient des restes de pot de peinture qui ont servis à peindre les bateaux.

Des règles strictes :

Autrefois au sein du village, un conseil réunissait tous les maîtres de maison. Au moment du vote, la maison représentait une voix.

Les droits de pâturage, de coupes de bois appartenaient à la maison ainsi que les terres.

Les autres enfants étaient contraints de partir en Amérique ou de créer une nouvelle maison en se mariant.

La maison Labourdine

C’est celle que l’on trouve sur toutes les cartes postales avec son toit de tuiles à deux pentes inégales, ses poutres colorées et sa façade blanche.

Les colombages étaient traditionnellement peints avec du sang de bœuf qui protégeait le bois des insectes et de l’humidité .

C’est le fameux « Rouge Basque ».

Sur le bureau du maître, un panier avec une bougie faite de cire d’abeilles. Dans ce bureau on a vu une ancre car le maître était armateur, il y avait aussi une épée, un makila (sorte de canne où à l’intérieur il y a un poignard).

Il y a un grand grenier où on fait sécher le piment et les pommes.

Il y avait des anciennes machines. Exemple : une pour la laine (la cardeuse), une pour le maïs (un égreneur).

L’escalier était large et les marches très basses comme dans un bateau.

Mohamed et Andy


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