Fontaine - Ecoles Marcel Cachin élémentaire et maternelle

Quelques actions fortes cette année pour découvrir cette période.
- un temps d’apprentissage en cours
- lecture de livres sur le thème (Matin Brun, un violon dans la nuit) ou écoute d’histoires (Reine Blanche, il faut désobéir, Otto)
- visite du musée de la Résistance et de la Déportation en Isère,
- visite du mémorial de St Nizier
- rencontre avec des habitants du plateau du Vercors étant enfant ou jeune pendant la guerre
- visionnage du film "le dictateur"
- participation à la commémoration le 28 avril de la libération des camps : avec la chorale , chant des partisans et découverte du chant des marais.

Ce que les élèves ont écrit :

Ce qui m’a frappé, c’est la violence envers des gens innocents. Des femmes et des hommes ont été frappés ou tués. J’ai été surprise par les tickets de rationnement et aussi la cachette dans l’armoire et les chaussures faites en pneus de voiture.
Elisabeta.

JPEG

J’ai été touché par le fait que des personnes âgées nous consacrent du temps. Ils étaient joyeux. Cette guerre ne les a pas fait détester les Allemands. Ils savaient que certains étaient obligés. Ils nous ont parlé de cette période de manière positive.
Une phrase sur la guerre : c’est horrible, ça ne doit jamais recommencer.
Au musée, j’ai été choqué de voir comment le Maréchal Pétain a réussi à truquer la photo quand il a serré la main d’Hitler.
Ce qui me choque aujourd’hui, c’est qu’il y a encore des personnes qui sont du même avis que Hitler : certains seraient d’une race plus forte que les autres et ils doivent être les seuls à vivre.
Diogo

Ce qui m’a impressionné, c’étaient les chaussures à l’ancienne avec en dessous les pneus de vélo abimé. J’ai été étonné par les fausses cartes d’identité des résistants et des autres hommes et femmes qui voulaient cacher leur vraie identité. Pour acheter la nourriture, il leur fallait des tickets. On a aussi vu la photo du Maréchal Pétain et de Hitler en train de se serrer la main pour un pacte mais pour ne pas donner toute la vérité, ils ont caché une partie de la photo.
Quand on est allé à St Nizier, on est allé sur les tombes. J’ai appris que Léa Blain était la seule femme à porter les armes.
Ce qui m’a frappé, c’est quand Paul Guillot a dit qu’à huit heures du matin, ils se sont fait arrêter par les Allemands. Il a dit qu’ils ont été emmenés dans une petite salle, tout seuls, sans rien à manger, même pas de l’eau.
Bedirhan

JPEG - 168.3 ko

Le 23 mars, on est resté au centre pour écouter des habitants qui ont vécu la seconde guerre mondiale. Ce qui m’a marqué c’est la débrouille. Monsieur Alain Belle Perat avait 4 ans. Il a vu sa maison brûler. Il s’est fabriqué un lit. Louis Larbouillat n’est pas mort de faim malgré le peu de nourriture. Les conditions n’étaient pas les mêmes en ville et à la campagne. Même au musée, j’ai vu la débrouille des gens. J’ai aimé au musée la salle de la maquette. Si on appuie sur un bouton, on voit les saboteurs. Ils sabotaient les trains. Il y avait des aviateurs qui balançaient des caisses avec de la nourriture et de l’argent.
J’ai aussi beaucoup aimé la salle à manger de Marie Reynoard avec des chaises en barbelé en symbole de la torture.
Wassim

J’ai été surprise à St Nizier de ne voir le nom que d’une seule femme sur les tombes. Il s’agit de Léa Blain. J’ai été émue quand les adultes au centre ont parlé de leur vie d’avant et des Allemands qui ont brûlé toutes les maisons (presque toutes).
Au musée, j’ai été choquée par les images des personnes toutes minces. Elles étaient terrorisées. Elles étaient dans les camps de concentration. C’était effrayant.
Ce que je retiens de cette guerre, c’est qu’il y a eu des personnes qui n’avaient rien fait mais qui ont été tuées.
Syrine

JPEG - 151.6 ko

Au musée, j’ai été frappée par les photos des Juifs qui étaient affamés.
Dans la salle à manger de Marie Reynoard, il y avait des fils de fer barbelés qui représentaient les camps de concentration. Il y avait des sièges avec Marie Reynoard et Henri Freinay et d’autres personnes.
Au début du musée, il y avait de vitrines avec des radios de l’époque et aussi une maquette de la ville. Elle était fabuleuse.
On est arrivé dans une pièce où il y avait un mur avec des soldats allemands qui tapaient du pied. Ce qui m’a frappé, c’étaient les voix : on entendait des personnes surtout des enfants en train de jouer et les Allemands ont débarqué.
À St Nizier, j’ai été marqué par l’histoire des Allemands qui ont pris des jeunes sans leurs parents, ils étaient enfermés. Toutes les maisons ont été détruites.
Au cimetière, j’ai été touchée de voir des personnes qui sont mortes pour nous et pour notre avenir.
Maïssa

J’ai été choquée d’apprendre au musée que les Juifs et les Tsiganes étaient jetés dans des wagons à bestiaux puis envoyés dans des camps de concentration. Ils étaient séparés à leur arrivée : les vieux et les enfants d’un coté, ceux qui pouvaient travailler de l’autre. Au musée, j’ai mieux compris à quoi avait pu ressembler la seconde guerre mondiale. Nous avons vu une très grande maquette qui marquait les maquis. J’ai été impressionnée car les gens étaient courageux et débrouillards.
La guerre, c’est effrayant et horrible. Je suis soulagée de ne pas l’avoir vécue.
Kheira

JPEG - 177.4 ko

J’ai été impressionnée au musée par la courageuse Marie Reynoard et toutes ces femmes qui ont été des résistantes pendant la guerre. Elles ont pris des risques en cachant des messages ou de la nourriture, sachant qu’elles avaient des enfants à nourrir, à protéger. Il y en a qui sont mortes à cause de ça.
À St Nizier, j’ai découvert que des enfants ont vu la guerre alors qu’ils n’avaient que 4 ou 7 ans. Ils ont vu leur maman pleurer, leur maison brûler et ils se demandaient où ils allaient dormir. Ceux qui se sont fait emprisonner ont été maltraités, ils ne mangeaient pas, certains mourraient.
Ce que je retiens de cette guerre, c’est le courage de ces personnes.
Zara

J’ai été frappé d’apprendre que des résistants ont été blessés, torturés, tués.
Au centre, nous avons écouté des messieurs qui ont vécu la guerre. C’étaient encore des jeunes enfants à cette époque. Des soldats ont saccagé et brûlé leur maison et maltraité des civils.
Matis

Vendredi 2 mars, nous sommes allés au musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère. J’ai vu des photos des camps de concentration. J’ai encore du mal à croire que certaines personnes ont pu faire cela. On est rasé, séparé de ses parents. On porte un bout de tissu comme habit. On porte un numéro, cela ne sent pas bon. Pour amener les Juifs et les Tsiganes, la police française les mettait dans des wagons à bestiaux.
Au mémorial de St Nizier, j’ai vu la tombe de Léa Blain, la seule fille enterrée là-bas et qui a porté des armes. Les maisons ont été brûlées et ils devaient se débrouiller. Il n’y avait pas d’école le jour où les Allemands sont arrivés à St Nizier.
Ce que je retiens de cette guerre, c’est qu’il y a des gens qui se sont battus pour que nous n’ayons pas à subir le même sort.
Vaea

JPEG - 150 ko

Le vendredi 2 mars, nous sommes allés au musée de Grenoble. J’ai détesté l’image où des gens démembrés se faisaient balayer par des tractopelles. Les enfants et les parents étaient maigres, affamés, ils avaient très froid.
À St Nizier, ce qui m’a ému c’est qu’il y a eu autant de dégâts, il y eu des morts, des blessés. Les enfants ont eu peur.
Je repense aux milliers de gens qui sont morts pour la France, même s’ils n’étaient pas français.
Lucile

Le vendredi 2 mars, nous sommes allés au musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère. J’ai été choquée car les gens étaient tatouées avec des numéros sur le bras, on leur a rasé les cheveux, ils n’avaient rien à boire ni à manger. Ils étaient mal habillés, ils devaient travailler très dur et ils ne pouvaient pas se laver.
Le vendredi 23 mars, à St Nizier, ce qui m’a marqué, c’est quand Paul Guillot a été embarqué par les Nazis. Je n’arrive toujours pas à croire qu’une personne qui vit encore était là, qu’il a été prisonnier et envoyé en camp de travail.
Ce que je retiens de cette guerre, c’est qu’il y a eu des gens envoyés en camps alors qu’ils étaient innocents.
Maria-Emmy

J’ai été impressionné par la grosse maquette, il y avait beaucoup de résistants sur le plateau du Vercors et surtout à St Nizier. J’ai été choqué par le fait que les Allemands brûlent les maisons des gens et tiraient sur les gens depuis Grenoble.
Mohamed

JPEG - 63.2 ko

J’ai été impressionné quand j’ai appris que les Allemands ont brûlé les maisons : il n’en restait que 11 sur 93. J’ai aussi été impressionné par le mémorial et par voir tous les noms sur les tombes et le mot "inconnu" sur beaucoup de tombes.
Volkan

Au musée le 2 mars, j’ai été choquée quand j’ai vu qu’il y avait des hommes et des femmes qui étaient enfermés dans les camps de concentration.
À St Nizier, Paul a été capturé et n’a été libéré qu’en 1945. Léa Blain a été capturée et tuée.
J’ai été marquée par le récit des personnes les plus jeunes qui ont dit qu’elles avaient vu dans la cour de la ferme les grands s’exercer au maniement des armes.
Sarah

Ce qui m’a frappé c’est ce qu’ont dit les messieurs : il leur a fallu plus de 40 ans pour oublier les images des maisons qui brûlaient. Paul Guillot a raconté qu’il était enfermé avec plus de 100 personnes dans une salle, les soldats allemands sont rentrés dans la salle. Tout le monde s’est levé à part une personne et ils l’ont frappée.
Cristiano

Au musée, j’ai été surprise par les gens qui se fabriquaient leurs propres chaussures avec du caoutchouc. Ils étaient très débrouillars. Ils fabriquaient aussi des faux papiers pour cacher leur identité. Ils utilisaient des tickets de rationnement pour avoir à manger mais aussi pour s’habiller et se chauffer.
À St Nizier, ce qui m’a étonné, ce sont les gens qui se sont faits tuer alors qu’ils n’avaient rien fait : des enfants, des vieillards, des femmes.
Rebecca

JPEG - 183.8 ko

Portfolio


| Plan du site | Connexion | Espace privé | Aide | Contacts et mentions légales | &
355 articles | 125 664 visites depuis le début | popularité 2758