Rédaction : texte libre

Quand j’aurai 19 ans, je sauverai les animaux de la Terre. J’habiterai avec eux, je m’amuserai, je les soignerai. Je travaillerai beaucoup à l’école pour apprendre à les sauver et à faire de la prévention auprès des gens pour préserver la nature.

Damian

J’ai envie qu’on ne tue pas les animaux car nous sommes pareils : nous sommes tous vivants. C’est comme si on mange des animaux, ils peuvent nous tuer aussi sinon ce n’est pas juste. J’adore les animaux car ils ne font pas de mal.

Je voudrais aussi qu’on ne pollue plus jamais. NeyannahLa fourmi

La fourmi

J’avance les pieds nus dans l’herbe fraiche. Il fait beau, le soleil tape sur ma peau blanche. Je m’assois dans l’herbe et je lis. Je sens quelque chose sur ma jambe, une feuille ou une minuscule petite bête peut-être.

Mais quelle est cette petite, cette minuscule bête qui s’amuse sur ma jambe ? Je regarde et je vois une fourmi. Elle s’amuse à faire des glissades comme sur un toboggan sur ma jambe. Je l’observe, elle est noire donc elle ne pique pas ; je la vois, elle monte monte, elle se glisse sous mon T-shirt et ressort vers mon cou. Je la prends délicatement et la mets sur la terre, elle creuse un petit trou aussi minuscule qu’elle et se faufile à l’intérieur.

Au revoir petite fourmi ! Adèle

Le printemps

Dans la montagne, le printemps se lève. Les marmottes sortent de leur hibernation et redécouvrent le monde extérieur, sa beauté… La marmotte continue le fil de sa vie, elle reconstruit ce qui s’est cassé pendant l’hiver sous le poids de la neige. Puis vient la saison des amours. Elle vient d’avoir trois petits et elle va les élever. Camille

A la découverte de l’escrime

Grâce à l’Amicale laïque, les élèves de CE1, CE2, CM1 et CM2 ont pu pratiquer l’escrime. Un total de sept séances  ont permis de donner un bel aperçu de la discipline. Ils étaient 21 élèves à profiter chaque mardi de la compétence d’un intervenant qualifié, Benjamin Giannini, maître d’armes. Il a proposé aux enfants des séances progressives adaptées et riches en enseignement.  Il a mis aussi l’équipement à disposition. Indispensable.

Les élèves ont tout d’abord découvert l’attaque, (la fente), puis la défense, (retraite et parade) et enfin l’arbitrage. Déjà, une belle acquisition de vocabulaire. Au fur et à mesure des séances, on se rend vite compte qu’il n’est pas nécessaire de frapper sans cesse le fleuret de l’adversaire. Bref, rien à voir avec le cinéma : Jake Sparrow n’est franchement pas à la hauteur…

Au-delà de la découverte patrimoniale et sportive, la pratique de l’escrime permet de mettre en place des principes élémentaires de comportement et respect avec des règles de combat précises : le salut, l’arbitrage, la fin du combat. Une bonne chose pour mieux vivre ensemble à l’école !

Un grand merci à l’Amicale laïque et à la Mairie pour la mise à disposition du gymnase.

Semaine riche en Histoire

Ce jeudi 6 juin, nous nous sommes rendus en S45 au 75ème anniversaire de la libération d’Annonay.

Ce vendredi 7 juin, nous avons rencontrés Françoise de Sugny, la fille de Jacques de Sugny, figure importante de la Résistance et de la libération d’Annonay pendant la 2nde Guerre Mondiale. Son histoire dans l’Histoire racontée en vrai, en direct.
Rencontre émouvante et riche d’enseignements.

Commémoration du 6 juin : libération d’Annonay

ClaudinE Eynard est venue ce lundi en classe pour expliquer aux élèves le déroulement de l’année 1944 dans la région, et particulièrement à Annonay.

Le 6 juin 1944 correspond effectivement à la « 1ère « libération d’Annonay et 1ère ville libérée en France, qui a été reprise par les allemands quelques jours plus tard, et au débarquement des alliés en Normandie.

Jacques de Sugny, maire d’Annonay puis député, Ferdinand Janvier, bras droit de Joseph Besset dans son entreprise, Louis Chevalier, qui a permis de détourner un train de déportés passant par Vernosc, ont (entre autres) marqué la région à travers leurs actes de résistance et de courage.

Annonay sera définitivement libérée le 17 août 1944.

Visionnage du film « Sur le chemin de l’école »

Sur le chemin de l’école narre les histoires parallèles de 4 enfants des quatre coins du monde pour qui, aller à l’école est un véritable périple. L’envie d’accéder au savoir, d’avoir de meilleures conditions de vie que leurs parents, leur donne ce courage.

Au Kenya, Jackson, 11 ans, doit marcher 15 km dans la savane et éviter les animaux sauvages comme les éléphants avec sa petite sœur1.

Dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc, Zahira, 12 ans, rejoint son internat au terme de 22 km soit 4 heures de marche sur des chemins caillouteux.

En Argentine, Carlos, 11 ans, traverse à cheval les plaines de Patagonie sur 18 km, avec sa petite sœur comme passagère.

En Inde, Samuel, 13 ans, qui a perdu l’usage de ses jambes et des bras, est emmené à l’école par ses deux frères, qui poussent ou tirent son fauteuil roulant pendant 1 h 15 min sur des chemins à conditions difficiles.

IMPRESSIONS DES ÉLÈVES :

Ce film fait comprendre que nous avons la chance de vivre et d’aller à l’école. On se plaint , on se plaint alors que nos problèmes sont petits petits. La vie c’est maintenant !!! Adèle

J’ai aimé ce film car les enfant voulaient tellement aller à l’école ! Mais j’ai trouvé que c’était triste car certains étaient super pauvres. Neyannah

Les enfants allaient à l’école et ils étaient contents même si le chemin était dur. Alaïs

Les 3 frères sont courageux : 2 des frères poussent leur 3ème frère sur un fauteuil roulant. Leurs parents les encouragent. Océane

J’ai aimé ce film car il montre que la vie n’est pas un long fleuve tranquille et aussi il montre que l’école n’est pas accessible  à tous et pour ceux qui peuvent y aller ce n’est pas facile. Ceci montre la chance que nous avons de pouvoir aller à l’école dans de bonnes conditions, sans danger. Camille

J’ai aimé ce film car il y a de l’entraide.Même si nous sommes tous des Hommes, tous ne peuvent pas aller à l’école… Lison

J’ai aimé quand les deux filles aident leur copine. Clémence

J’ai aimé ce film car il y avait de l’entraide, il y avait des animaux et les enfants passaient par des chemins difficiles. Jorane

J’ai bien aimé quand la soeur de Carlos est tombée et que son frère l’a aidée. Mais je n’ai pas aimé quand les messieurs n’ont pas aidé Zahira et ses copines. Antoine

Dans ce film, il y avait de l’entraide, du courage et de la solitude. Antoine

J’ai envie de retenir que les enfants avaient de l’enthousiasme d’aller à l’école, ils s’entraidaient et ils ont du courage. Tia

J’ai bien aimé car il y avait de l’entraide et les enfants écoutaient bien leurs parents. Julian

J’ai aimé ce film car il y avait des moments drôles comme quand les deux frères poussant leur frère en fauteuil roulant sont passés dans l’eau car ils croyaient que ça allait raccourcir le chemin mais finalement c’était le contraire. Tom

J’ai envie de retenir que les enfants, frères et soeurs, s’aiment. Elona

J’ai aimé ce film car il se passait en Inde et en Afrique. Aussi il montre à des enfants comme nous que l’école est une chance. Damian

J’ai aimé l’entraide, la gentillesse, le partage et l’amour que les enfants se donnent. Théa

J’ai aimé ce film car ça m ‘a appris qu’on a de la chance d’être à l’école. Julien

J’ai aimé car Carlos était gentil avec sa soeur. Rafael

J’ai envie de retenir l’entraide entre les frères et soeurs et les copains-copines. Le courage qu’ils ont tous pour pouvoir apprendre. J’ai de la chance, beaucoup de chance. Olivia

 

 

Texte libre : rédaction

Voici les 2 textes élus de la semaine :

La graine

La graine que j’ai achetée

La graine que j’ai semée

La graine que j’ai arrosée

La graine qui a grandi

La graine qui est un arbre

L’arbre qui fait des fleurs

Les fleurs qui font des fruits

Les fruits que j’ai mangés en ces beaux jours d’été !!!

Adèle

Les animaux sont libres de leurs choix et de leur habitat. Les soirs, la plupart d’entre eux se réveillent pour aller chasser et l’autre partie des animaux dort dans leur sombre terrier ou nid. Ils sont tranquilles sauf quand les chasseurs arrivent. Par chance, il y en a qui esquivent leurs balles.

Tom