Voyage intersidéral (1)
Article mis en ligne le 15 mai 2007
dernière modification le 4 juillet 2007
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Cela se passe en 2832, deux jeunes astronautes voyagent vers une planète inconnue, qui vient d’être découverte, à bord d’un vaisseau à propulsion ionique. Cela faisait bien 24 heures que le vaisseau voyageait à la vitesse de 200 000 km/s.

Marc regarda à travers un instrument, le « Avancis Vuis », et vit la planète requise.

« On dirait qu’elle est toute bleue, dit Marc.

- On dirait. Mais on est encore loin, signala José »

Ils voyagèrent encore 10 heures. Marc somnolait quand une alarme retentit et signala : « Alerte propergol suffisant pour ne tenir plus que 10min ».

« Heureusement nous allons bientôt atterrir mais le contact risque d’être rude. Et comment allons nous repartir ? s’inquiéta Marc.

- On verra ça plus tard occupe-toi d’abord de bien atterrir, ordonna José »

Et là commença une période de concentration intense, finalement inutile car Marc avait raison la planète était toute bleue et bleue d’ eau. Que de l’eau, tout l’horizon était bleu donc aucun endroit pour se
poser. Même pas un arbre, ou une chose sortant de l’eau, rien que du bleu.
« Je ne peux pas il n’ y a rien de solide pour se poser, se plaignit-il.

- Mais si, on peut ! Ce vaisseau est équipé pour faire face à des situations pareilles, regarde ! »

Il appuya sur un bouton que Marc n’avait pas vu et des espèces de plaques soufflantes sur l’eau sortirent du vaisseau.
José ordonna à Marc : « Maintenant atterri comme si de rien n’était. »

Septique Marc regarda José se poser comme il le ferait en temps normal. Et le contact du vaisseau sur l’eau étonna Marc parce qu’au lieu de s’enfoncer dans l’eau, le vaisseau s’immobilisa comme sur un solide.

« Et voilà, ce n’ était pas plus dur .

- Oui, mais n’oublions pas notre mission nous devons explorer cette planète et en rédiger un rapport.

- Oui, tu as raison, descendons voir.

- C’est parti, s’exclama Marc »

Marc ouvrit la porte et sauta sans réfléchir ; malheureusement c’était trop tard : déjà, il coulait.
Il retenait sa respiration mais il savait qu’ il ne pourrait plus la tenir longtemps. Il toucha le fond, ouvrit les yeux et découvrit que contrairement à la Terre ouvrir les yeux dans l’eau (si l’on peut appeler cette matière de l’eau) n’entraînait pas de picotement et qu’on y voyait très bien.
Mais Marc n’avait plus de souffle ; c’était la fin, il dut ouvrir la bouche pour respirer. Alors qu’il croyait mourir, il sentit une odeur agréable
lui chatouiller le nez... Il était vivant !

Il recommença et ressentit cette bonne odeur qu’il ne connaissait pas. Cette fois il pouvait l’affirmer la matière dans laquelle il nageait n’était pas la même que l’eau que l’on trouvait sur la Terre.
Et toutes ces constructions elles étaient bien fabriquées par une vie extraterrestre.
C’était beau : des habitations ovales, des végétations bleues et d’autre vertes, le sol était bleu lui aussi, de la grêle bleue tombaient constamment. Mais cependant il ne voyait aucun être vivant.
Il se dit que José aurait aimé être là, et d’ailleurs où était José ? Peut-être était-il parti...

Tout d’un coup une voix inhumaine le sortit de ses rêveries et dit une chose qu’il ne comprit pas.
Deux masses vivantes lui fondaient dessus. Lui voulait-il du mal ou du bien ?

à suivre ...


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