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Par : laly
Publié : 18 décembre 2013

De la description !

Consigne :
Décrire en suscitant des émotions, des impressions, une scène de nobles ou une scène paysanne avant la révolution française. A la fin du texte, quelques phrases de transitions doivent être produites pour amener la rencontre avec un autre milieu que celui décrit précédemment.

Texte de Léa :
Les nobles étaient sublimes. Leurs capes et leurs visages poudrés leur donnaient une allure sérieuse .Le château était immense et les centaines de chaises brillaient d’un éclat doré. Les nobles jouaient à des jeux d’argent. Le visage des gagnants s’éclairait de plaisir lorsque les pièces roulaient sur le tapis. Tous les soirs, ils ricanaient autour des tables. D’autres dansaient sur une douce musique.
La fin de la journée fut agréable mais je devais presser mon départ à cause de la nuit qui tombait. Le lendemain je me mettais en chemin, pressé de rencontrer les paysans.

Texte d’Eléanor :
Chez eux, ils semblaient disgracieux, sales et pauvres. Dans leurs champs, ils avaient l’échine courbée, à cause de leur dur labeur. Ils étaient lents même immobiles. Ils travaillaient, pour pouvoir nourrir les privilégiés et pour gagner leur pain. Je lisais la douleur dans leurs yeux. Ces pauvres paysans ne méritaient pas leur sort.
Je dus reprendre la route. Il me semblait être seul tellement le silence était prégnant. Le chemin était caillouteux. J’essayais de ne pas tomber. Petit à petit, le tracé semblait meilleur. Au loin, se dessinait dans la brume un fantastique château.

Texte de Mathilde :
J’arrivais à cheval devant le château de Trasbourg. Les gardes abaissèrent le pont-levis. Alors que je le traversais, mes yeux découvrirent une immense salle. J’entendis des ricanements, des gloussements. Les nobles m’accueillirent avec une grande gentillesse. Dans une salle gigantesque, les nobles jouaient à des jeux d’argent. Ils semblaient fortunés et riches.
Pensant à mon reportage sur les paysans, je quittais les lieux, saluant mes hôtes. Je chevauchais alors à nouveau sur les routes de France, prêt à faire halte au prochain village.

Texte de Nina :
Les nobles étaient fortunés. Leur rire traduisait leur bonheur : ils s’amusaient, dansaient, jouaient aux cartes, mangeaient des gâteaux. Les cartes se frôlaient, les dés roulaient. Une agitation folle régnait dans la salle. Tout le monde semblait élégant, détendu alors qu’ils dansaient sur une musique douce.
Je quittais alors cette scène et, sur mon chemin caillouteux, le silence se fit.
Texte de Ida :
Riches, fortunés, les nobles ricanaient de leurs jeux. Une des pièces du jeu de dame tombait à terre lorsque le seigneur entra. Le calme surgit et il traversa la pièce. Arrivé dans la salle du banquet il s’assit.
Je sortais du château heureux. La route était parfaite mais au fur et à mesure que j’approchais des paysans la route se fit hasardeuse.

Texte de Tim :
En chevauchant, j’arrivais à vive allure chez les paysans. Tout était calme, lent et triste. Ils m’ont accueilli chez eux. Leur repas était très modeste. Ils ne mangeaient que du pain et du vin. Les serfs consacraient l’essentiel de leur temps à travailler la terre pour récolter. Mais ils payaient aussi énormément d’impôts, comme la dîme. En effet, ils devaient payer pour utiliser le four, le moulin et passer le pont. Et quand ils n’avaient plus d’argent, ils donnaient une partie de leur nourriture. Dans les maisons, on n’entendait rien à part le bruit des bouches qui mâchaient le pain.
En quittant le village, je me demandais : "comment pouvaient-ils vivre ainsi ?". Lentement, je me dirigeais vers le château des nobles.

Texte de Tara :
Dans le château de Versailles, des nobles étaient installés confortablement à la cour du roi. Des gloussements retentissaient dans la salle. Le bruit se faisait perçant. Dans la salle un va-et-vient incessant se rajoutait à la frénésie ambiante. Des nobles discutaient élégamment du mécontentement des paysans. C’est leur discussion qui me poussa à partir. Comment les paysans vivaient-ils donc ces temps troublés ?
Je quittai le château. Je voyais de temps en temps des paysans à l’échine courbée à côté de la route. La route devenait de plus en plus caillouteuse.

Texte de Raphaël :
Le buffet était frénétique. Les trois seigneurs semblaient hautains et fortunés. Les va-et-vient des domestiques et des troubadours agitaient la salle.ils n’arrêtaient pas de glousser, de ricaner en se divertissant. Un messager arriva et lut une lettre à haute-voix. Un des seigneurs semblait réjoui de ce qu’il entendait.
Je quittais la salle peu à peu et le bruit se dissipait. Le pont-levis s’abaissa et je quittais le château. L’ambiance redevint calme.

Texte de Yanis :
A peine arrivé je vis des paysans accablés, épuisé. Leur dos semblait prêt à se rompre. Au dîner ils partagèrent leur pain et comme boisson ils buvaient du vin. Beaucoup d’entre eux soupiraient ; tout était calme. La maison était rustique. Pour ne pas envahir la maison de tristesse, un musicien jouait de la viole. Leurs corvées les achevaient.
A quelques mètres du château de Doltorogne la route se faisait meilleure. J’entendais des ricanements. Des pièces se percutaient.

Texte de Chérine :
Après deux jours à cheval, je rencontrais pour la première fois les paysans. Tristes, pauvres et crasseux, ils étaient accablés d’impôts. Ils avaient l’échine courbée comme si leur dos se pliait en deux sous le poids de leur labeur. Ils ne parlaient pas. Le silence régnait tandis qu’ils s’échinaient matin et soir. Les temps de disette les touchaient eux aussi.
Chez les nobles, accompagné de la comtesse Luna, je vis un palais somptueux. Des gloussements se faisaient entendre.

Texte de Nathan :

Ils avaient le dos courbés par le travail. Ils semblaient tristes et fatigués tandis que la faim leur rongeait le ventre. Ils vivaient dans la misère. Ils manquaient de force, mais ils travaillaient quand même.
Je m’éloignais des paysans me demandant comment ils faisaient pour vivre. Plus je chevauchais, plus l’inquiétude me gagnait. Comment allaient-ils finir ? Malheureusement cet article est la seul chose que je puisse faire.

Texte de Cloé :
Le dos droit, l’allure gracieuse, les nobles ricanaient. La salle qui m’accueillit était immense. J’entendais les pièces rouler, se fracasser, se percuter sur les tapis de jeu. Il y avait de l’agitation et les gloussements de la noblesse résonnaient dans toute la salle.
Je laissais le 1er ordre à ses jeux. Il fallait que je continue mon voyage. Il faut que je vous raconte, cher lecteur, comment dans les provinces, le tiers état se porte.

Texte de Thomas :
Chez les nobles, c’est grand. Ils dansent dans le château de Billancourt, c’est magnifique. Ils sont hautains. Après, j’ai mangé avec les nobles. Ensuite je suis allé dans la chambre du roi. Et je suis allé dans sa cour pour voir comment c’était. A la fin, je suis allé voir les nobles jouer aux cartes.
Ils sont riches et ne payent pas d’impôts.
Au contraire les paysans payent les impôts. Ils sont pauvres. Ils travaillent jours et nuits la terre. Les paysans sont touchés par la famine. Ils travaillent pour leurs seigneurs, les nobles.

Texte de Mahé :
Les nobles sont riches, élégants, fortunés. Au château de Billancourt j’entendais les pièces d’or rouler sur les tables de jeux. Il y avait de nombreux rires et du bruit. Les nobles s’amusaient, faisaient des va et vient dans la pièce. C’était frénétique.
Je franchissais le pont levis. Les gardes m’empêchaient de passer. Je regarde une dernière fois les paysans qui travaillent dans les champs. Je pense que cela ne peut plus durer.

Texte de Cléa :
Sublimes, merveilleux, détendus les nobles jouaient. Sur le tapis de jeu, ils ricanaient. Le château de Versailles était traversé d’une douce musique que les danseurs semblaient apprécier. D’autres dansaient pendant que d’autres privilégiés buvaient du vin.
Alors que la nuit tombait peu à peu, je pensais à quitter mes hôtes. J’avais l’intime conviction de cette vie, faite de privilèges n’était pas la même pour tous.

Texte d’Eliott :
Je chevauchais sur la route qui rejoignait un des châteaux de la noblesse. Je les voyais s’amuser en dansant, chantant et jouant.
Ils étaient fortunés et se divertissaient aux jeux d’argent. Les nobles étaient aussi souvent calmes et il y avait dans leur attitude une certaine dignité. Ils ne se bagarraient par exemple jamais l’un contre l’autre.
Sur la fin de la journée, on joua de la musique de Mozart que je trouvais douce. Je galopais sur mon cheval vers les paysans. Je les voyais travailler très dur. Ils étaient courbés par leur travail.

Texte de Samuel :
Au château d’Annemasse, les nobles ricanaient. Il faisait nuit, pourtant ils veillaient .Sur les tables de jeux, des colonnes de pièces en jeu se fracassaient les unes contre les autres .Soudain, des trompettes résonnèrent et le seigneur fit irruption dans la gigantesque salle.
Fatigué de tout ce spectacle, j’allais me coucher, laissant les privilégiés à leurs divertissements. Le lendemain matin, je pris la route pour le village de Ville-la-Grand. La route était caillouteuse. Lorsque j’arrivais, les rues semblaient vides et silencieuses.

Texte de Mélanie :
Voyant les nobles heureux jouant aux jeux d’argent, j’écrivais tout ces moments de réjouissements. Les surprenant en plein fou-rire, quelqu’un les interrompit. Tandis que la noblesse dansait, d’autres privilégiés jouaient une partie de leur fortune.
En partant, je remerciais les nobles. J’étais bien impatient de comparer ce que je venais voir au mode de vie des paysans.

Texte d’Océane :
Les paysans étaient laids et avaient l’échine courbée. Ils semblaient lents et épuisés. Leur repas étaient composé de pain et de vin. Ils étaient infortunés et très tristes. Leur maison avait l’air silencieuse tandis qu’ils paraissaient immobiles sur leur chaise. Les récoltes étaient mauvaises en ce moment. Malgré cela, le roi cherchait à augmenter les impôts pour renflouer les caisses de l’état.
Sur ce paysage triste et ennuyeux, je poursuivais mon reportage. Les choses allaient être différentes. La noblesse n’avait pas les mêmes difficultés. En arrivant à destination, j’entendais déjà des gloussements.

Texte de Marion :
J’arrivais au château de la Rosasse et j’entendis au loin les gloussements de la noblesse. Le bruit des pièces qui se percutent, qui se frottent, qui se fracassent sur le tapis de jeu me parvinrent aux oreilles. J’entrais dans ce magnifique et immense château de pierre. Il y avait une salle de jeu. Là-bas les nobles étaient élégants, gracieux mais hautains.
La nuit tombait, il se faisait tard. Je rejoignais mon auberge laissant donc les privilégiés à leurs amusements.

Texte de Djibril :
Disgracieux, les paysans avaient le dos courbé. Certains d’entre eux soupiraient lentement devant leur difficile travail. Ils semblaient lents, abattus, apathiques. La saleté, la pauvreté et le climat de désolation qui régnait me pesaient sur le cœur.
Affligé je quittais ce paysage morne et silencieux en direction du château de Billancourt où les nobles vivaient. La route était caillouteuse, difficile mais au fur et à mesure que j’avançais la route se faisait meilleure.

Texte d’Ophélie :
J’arrivais à peine que voyais les paysans courbés par leur travail. Ils avaient l’air tristes. Je les voyais plier sous le poids de leur labeur pour pouvoir simplement se nourrir de pain. Ils étaient lents et nonchalants.
Je partais, mon baluchon à l’épaule, bien décidé à rencontrer la noblesse. Je me dirigeais donc vers le château de Versailles