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Publié : 21 juin 2014
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Compte-rendu de la fête de l’école du 20 juin 2014

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Le soleil était au rendez-vous pour notre spectacle sur le des "Libertés" au regard du travail fait par de nombreuses classes de la circonscription et notamment le CM1/CM2 autour du 70° anniversaire de la libération de la Haute-Savoie.

Un grand merci à tous :
- Les élèves pour leur travail tout au long de l’année scolaire
- Les enseignants pour leur mobilisation et leur travail autour de ce projet
- Les familles venues nombreuses ce soir-là
- Les parents d’élèves pour l’organisation et le repas (150 inscrits)
- La municipalité pour la mise à disposition de l’école
- Le comité de fête pour le prêt des tables et des bancs

Le directeur, pour l’équipe enseignante

Au bas de cet article, toutes les photos : cliquez sur une pour lancer le diaporama

Et ci-dessous, le déroulé de notre spectacle

Messages des CM2 par les CE1

Noémie - Je ne veux pas la guerre.

Ambre - Je veux la liberté

Mathis - Je veux la paix

Abdenour et Enzo F. - La liberté est très importante pour notre vie

Le bateau blanc

Refrain :

Viens je t’emmène sur l’océan
Viens je t’emmène au gré du vent
Vers la lumière du soleil levant
Viens je t’emmène sur mon bateau blanc

- La vie est belle profitons-en
Plus de querelles plus de tourment
A quoi ça sert de se tuer
Et de faire toutes ces guerres, de dévaster ?

- La vie est courte, profitons-en
Pour faire la route vers l’océan
Sans un détour sans hésiter
Et nous voguerons toujours vers l’amitié !

- La vie est douce, profitons-en
Le vent nous pousse dans les haubans
Prends-moi la main, prends moi le cœur,
Nous n’attendrons pas demain pour le bonheur !

Écouter : cliquez ici

Aux arbres citoyens

Yannick Noah

Le ciment dans les plaines
Coule jusqu’aux montagnes
Poison dans les fontaines,
Dans nos campagnes

De cyclones en rafales
Notre histoire prend l’eau
Reste notre idéal
"Faire les beaux"

S’acheter de l’air en barre
Remplir la balance :
Quelques pétrodollars
Contre l’existence

De l’équateur aux pôles,
Ce poids sur nos épaules
De squatters éphémères...
Maintenant c’est plus drôle

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !

Aux arbres citoyens
Quelques baffes à prendre
La veille est pour demain
Des baffes à rendre

Faire tenir debout
Une armée de roseaux
Plus personne à genoux
Fais passer le mot

C’est vrai la terre est ronde
Mais qui viendra nous dire
Qu’elle l’est pour tout le monde...
Et les autres à venir...

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !

plus le temps de savoir à qui la faute
De compter la chance ou les autres
Maintenant on se bat
Avec toi moi j’y crois

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !

Écouter : cliquez ici

La Paimpolaise de Montfort

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Poème "Liberté" par les CP

Paul Eluard

Luna

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Eren

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Merve

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Erwan

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Elisa

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Greta

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

La croisade des enfants

Jacques Higelin

Pourra-t-on un jour vivre sur la terre
Sans colère, sans mépris
Sans chercher ailleurs qu’au fond de son coeur
La réponse au mystère de la vie

Dans le ventre de l’univers
Des milliards d’étoiles
Naissent et meurent à chaque instant
Où l’homme apprend la guerre à ses enfants

J’suis trop p’tit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Verra-t-on enfin les êtres humains
Rire aux larmes de leur peurs
Enterrer les armes écouter leur coeur
Qui se bat qui se bat pour la vie

Dans le ventre de l’univers
Des milliards d’étoiles
Naissent et meurent à chaque instant
Où l’homme apprend la guerre à ses enfants

J’suis trop p’tit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Écouter : cliquez ici

La Ballade Nord-Irlandaise

Renaud Séchan

J’ai voulu planter un oranger
Là où la chanson n’en verra jamais
Là où les arbres n’ont jamais donné
Que des grenades dégoupillées

Jusqu’à Derry ma bien aimée
Sur mon bateau j’ai navigué
J’ai dit aux hommes qui se battaient
Je viens planter un oranger

Buvons un verre, allons pêcher
Pas une guerre ne pourra durer
Lorsque la bière et l’amitié
Et la musique nous ferons chanter

Tuez vos dieux à tout jamais
Sous aucune croix l’amour ne se plaît
Ce sont les hommes pas les curés
Qui font pousser les orangers

Je voulais planter un oranger
Là où la chanson n’en verra jamais
Il a fleuri et il a donné
Les fruits sucrés de la liberté

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Bella Ciao

Chant des partisans italiens

Una mattina mi son svegliata
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son svegliata
Eo ho trovato l’invasor

O partigiano porta mi via
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Che mi sento di morir

E se io muoio da partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir

Mi seppellirai lassu in montagna
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Mi seppellirai lassu in montagna
Sotto l’ombra di un bel fior

Cosi le genti che passeranno
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Cosi le genti che passeranno
Mi diranno che bel fior

E questo é il fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E questo é il fiore del partigiano
Morto per la libertà

Traduction

Un matin je me suis levé
Et j’ai trouvé l’envahisseur

Oh partisan, emporte-moi
car je me sens mourir

Et si je peurs en partisan,
Tu devras m’enterrer

Tu m’enterreras dans la montagne
A l’ombre d’une belle fleur

Et tous ceux qui passeront
Diront : quelle belle fleur

C’est la fleur du partisan
Mot pour la liberté

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La cage aux oiseaux

Pierre Perret

Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux
Regardez-les s´envoler c´est beau
Les enfants si vous voyez
Des p´tits oiseaux prisonniers
Ouvrez-leur la porte vers la liberté

Un p´tit dé à coudre
Et trois goutt´ d´eau dedans
Au d´ssus du perchoir
Un os de seiche tout blanc
Et un petit piaf triste de vivre en prison
Ça met du soleil dans la maison
C´est c´ que vous diront
Quelques rentiers vicelards
Des vieux schnocks
Qui n´ont qu´ des trous d´air
Dans l´ cigare
Une fois dans vot´ vie,
Vous qui êtes pas comme eux
Faites un truc qui vous rendra heureux

Si vot´ concierge fait cui-cui sur son balcon
Avec ses perruches importées du Japon
Ses canaris jaunes et ses bengalis
A vot´ tour faites leur guili-guili
Sournoisement exclamez vous
" Dieu ! quel plumage ! "
Mais chère Madame
On vous demande au 3ème étage
Et dès que la bignole aura l´ dos tourné
Même si on doit pas vous l´ pardonner

Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux
Regardez les s´envoler, c´est beau
les enfants si vous voyez
Des petits oiseaux prisonniers
Ouvrez-leur la porte vers la liberté

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Messages des CM2 par les CE1

Baptiste : Il faut faire la paix.

Marie : S’il vous plait, arrêtez la guerre parce qu’il y a de plus en plus de morts et faisons la paix.

Begüm - Hayrunissa : Faisons la paix, arrêtons de faire la guerre.

Ketura - Enzo B. : Collaborons pour des choses utiles

Danse des CM2

Poème "Liberté" par les CP (suite)

Paul Eluard

Alice

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Clément

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Fabio C.

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Saona

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Hugo

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Kurtis

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Soleil

Grégoire

On n’a pas le même drapeau,
Ni la même couleur de peau,
On n’a pas le même langage,
La même culture, les mêmes images.

On n’a pas les mêmes racines,
Les mêmes idoles qui nous fascinent,
Mais chacun de nous est vivant,
Avec la même couleur de sang.

Refrain

Et on n’a tous le même soleil,
Et la même lune sur nos sommeils,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore vraiment attendre ?

On n’a pas les mêmes coutumes,
D’autres rites, d’autres costumes,
On n’a pas les mêmes histoires,
Mais nos mélanges fait l’histoire.

On n’a pas les mêmes parents,
Mais on est tous encore enfant,
Et tous issus d’un métissage,
Devenus fous mais nés si sages.

Refrain

Et on n’a tous le même soleil,
Et la même lune sur nos sommeils,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore vraiment attendre ?

Car on n’a tous la même planète,
Qui nous supplie d’être moins bêtes,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore, vraiment attendre ?

Une main avec nos différences,
Et le pouvoir d’en faire une chance.

Car on n’a tous le même soleil,
Et la même lune sur nos sommeils,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore vraiment attendre ?

Car on n’a tous la même planète,
Qui nous supplie d’être moins bêtes,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore, vraiment attendre ?

Car on n’a tous le même soleil,
Et la même lune sur nos sommeils,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore vraiment attendre ?

Car on n’a tous le même soleil,
Et on n’a tous une main à tendre,
Peut-on encore seulement attendre ?

Écouter : cliquez ici

Le chant des partisans

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...

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Tout le bonheur du monde

Sinsemilia

On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui, comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien

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Poème "Liberté" par les CP (suite et fin !)

Paul Eluard

Emeraude

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Camille

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Mario

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Anthony

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Fabio M.

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Suzy

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Yannis

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté !!!