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Projet ECJS en seconde 4 lycée Champollion 

E. DAVID, professeur de SES

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Phase 1 :· sensibilisation en classe entière ( 1 heure )

               Présentation par l’enseignant du sens de l’ECJ : quelles démarches, pour quels objectifs..? une réflexion sur l’exercice de la démocratie, exige de la part de l’enseignant un effort d’informations auprès des élèves afin de leurs permettre d’émettre des choix en connaissance de cause - donc en tant que « citoyens avertis ».

             · choix collectif d’un thème parmis les cinq du programme officiels, puis d’un sous-thème.

 

1 ) - Consignes fournies aucours de la scéance :

       « Choisissez parmi les cinq thèmes celui qui vous intéresse » :

                 ® courte présentation du sens de chaque thème par l’enseignant afin de permettre un vote averti

                 ® vote à bulletin secret -- choix du sujet commun à la majorité relative

                                                  -- le deuxième thème sera traité par la suite

 

            thème choisi :                                       LES RISQUES NATURELS

 

2 )  - choix du sous-thème : brain-storming : «  citez trois faits auxquels vous associez

                                                                             un risque naturel »

                                                              «  regroupez-vous par deux, puis par trois et

                                                                  selectionnez deux faits qui font consensus

                                                                  dans le groupe »

                                                              «  inscrivez-les au tableau »

 

 

      sous-thème choisi car le plus souvent cité :         LE SANG CONTAMINE

 

Note : Ce sous-thème est  accepté même s’il ne constitue ni un risque naturel ni un risque majeur dans la mesure où l’ensemble de la population n’y est pas confronté et que les politiques de prévention, de prise en charge ne s’adressent qu’ à des groupes contaminés donc spécifiques.D’autre part l’expression choisie « sang

contaminé » est maladroite puisqu’en référence au scandal de la transfusion sanguine, alors que les élèves n’

envisageront pas forcément d’aborder cet aspet.

Cependant il ouvre une réflexion centrée autour du débat : droits individuels / droits collectifs ?

- Déclaration universelle des droits de l’homme réaffirmés dans le préambule de la Constitution de 1946 et 1948.

Art 12 : Nul ne sera l’objet d’immixion arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa corres-pondance, ni atteintes à son honneur et à sa réputation.Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixions ou de telles atteintes.

Art 25 : Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que les services nécéssaires : elle a droit en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de viellesse ou dans des autres cas de perte de ses moyens de subsistances par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

 

Phase 2 : du thème choisi à la rédaction de sujets à débattre en ECJS ( 2 heures )

 

1 ) - recherche documentaire en demi-groupe

       objectifs : · découvrir la variété des sources d’informations offertes par le CDI

                     · sélectionner deux articles jugés dignes d’intéret à partir de recherches

de sources d’informations différentes.         

 

2 ) - rédaction d’une fiche de lecture :

Elle est basée sur le principe qu’au sein d’un groupe de travail des élèves doivent constituer une synthèse d’informations suffisamment explicite pour permettre à un membre du groupe ou d’un autre groupe d’en cerner l’essentiel et d’en déduire si par la suite l’article est à exploiter de manière plus approfondie.

 

 

         Nom de l’article : ................................................................................

      

         source : ..........................................................date : ..........................

         code d’accès : · sur CD ROM  :  procédure mise en place

                                                    ®  choix du thésaurus

                                                    ®  mot-clef

 

                             · sur le logiciel repésentant les sources d’informations propres au CDI                          du lycée : procédure mise ne place

                                                    ® mode d’entrée

                                                    ® champ disciplinaire

                                                    ® mot-clef

 

        Identification de l’acteur social qui s’exprime : ..............................................

                            des acteurs                            : ..............................................

                                                                        ...............................................

        Idées principales défendues par celui-ci :

        ( conseils : envisagez le résumé oral que vous feriez à un voisin n’ayant pas lu              l’article )

                1 ) ....................................................................................

         ..............................................................................................

                2 ).....................................................................................

         ..............................................................................................

                3 )....................................................................................

         ..............................................................................................

 

Noms des rédacteurs de cette fiche : .........................................................

 

3 ) - retour en classe entière : présentation respective des informations trouvées par les groupes de travail et prise de note des synthèses.

 

4 ) - présentation par les groupes de travail des divers sujets à débattre puis choix collectif de l’un d’entre eux après la défence par chaque groupe de la question qui lui tient à coeur :

      · prendre la parole devant la classe

      · défendre les choix du groupe : donc argumenter

 

              - faut-il libérer les prisonniers dont la maladie s’est déclarée afin qu’ils bénéficient d’une prise en charge de soins équivalente à celle des autres malades ?

              - faut-il pénaliser et comment ceux qui ont transmis consciemment le virus ?                           

              - faut-il déclarer officiellement la séropositivité d’un individu ?

              - faut-il forcer les laboratoires pharmaceutiques à fournir à des prix abordables les médicaments composant la trithérapie aux malades du Tiers-Monde ?

 

 

 

 

 

 Phase 3 : en demi-groupe : travail sur les documents selectionnés lors de la phase de recherche au CDI : première heure

 

       · identifier les acteurs du débats

       · repérer les causes de leurs interventions sur les médias en Novembre 2000

 Consignes données aux élèves :

                          a ) quels sont les acteurs qui semblent prendre partie dans ce débat ?

                                    - le personnel médical exposé au risque de contamination

                                    - les médecins chargés de la défence de la Santé Publique

                                              et de veille sanitaire

                                   - le directeur de département d’éthique biomédicale et du Conseil

                                              national du sida

                                   - des associations d’homosexuels comme Act-Up

                                   - des journalistes du journal  « Le Monde »

                                   - des partis politiques ( dont en particulier le FN )

                       

                           b ) quelle situation semble inciter courant Novembre différents acteurs à s’exprimer dans les médias ?

 

Réponse des élèves :

· Une situation contradictoire ( évoquée par le Monde du 21 Novembre 2000 ) semble

   s’instaurer, elle est caractérisée par :

 

                  -  le nombre de cas et  de décès ne diminue que légèrement en France

    * mais

                   - la prévention lors des rapports sexuels s’affaiblit davantage chez les hétéroséxuels que chez les homosexuels

 

                   - le dépistage individuel volontaire est moins envisagé

   * mais

                   - on découvre la séropositivité lorsque la maladie se déclenche

 

 

                   - on assite à une désaffection de la prévention

  * mais

                   - les médicaments semblent d’une efficacité limitée dans le temps ( résistances et pas d’éradication)

     · conclusion tirée par les élèves   La perception du risque de contamination a changé en l’espace de deux générations alors que la maladie persiste.

Quelles réponses efficaces rechercher ? En quoi  la communication de la séropositivité du malade va-t-elle participer activement à cette lutte contre le Sida ?

       

  Recherche d’arguments défendus à propos de la séropositivité par les acteurs sociaux :

 2ème et 3ème heures - travail en groupe et en classe entière.

Etude de l’article paru dans « le Monde des débats » Juillet-Aout 2000                                                 

Objectifs et consignes de travail par groupe de trois ou quatre :

         ·  Repérez les arguments défendus par les deux intervenants

         ·  Opposez ces arguments sous forme de tableau

         ·  Présentez à l’oral le tableau réalisé sur transparent par le groupe

         ·  Trois groupes tirés au hasard  présenteront oralement leur travail à la classe

 

 

 

Présentation synthétique des réponses sur tranparents fournies par les élèves :

                                                                                          

           Alphred  SPIRA

( Conseil scientifique de l’Institut de veille sanitaire )

                               

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A propos de le loi de 1998 : il y a obligation faite aux                     manière anonyme                                                          

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( L.Gaudin, C.André )

Cette déclaration doit être faite dès la contamination au nom de le défense de la société publique, et afin :

® de protéger la société contre les risques de diffusion et se soigner le plus tôt les malades

® de conduire une politique de Santé publique efficace.

 

Mais il faut tenir compte du droit des personnes : informées et volontaires.

 

 

 

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Il faut aussi avoir confiance dans l’Etat, car

il est garant du système : la déclaration obligatoire permet à l’Etat de surveiller l’évolution de la maladie et lui permet de prendre en charge la santé de tout le monde. ( S.Giroud-Bit, J.B.Billet )

 

 

 

La confiance doit être méritée par les médecins : donc pas de dépistage à l’insu du malade,il faut le convaincre de l’utilité pour

la collectivité de la transmission de données nominatives.

® La confiance c’est  éviter de stigmatiser.

® La confiance c’est éviter les détourne-ments de fichiers. ( F.Brosse,O.Coquand )

 

 

 

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Ainsi :

Il faut forcément avoir plus d’informations sur le mode de contamination : afin de cerner les foyers d’épidémie, et mettre en

place des politiques de prévention : c’est une

question de vie ou de mort. Et ceci parceque aujourd’hui la situation est préoccupante.

 

 

 

 

Il n’est pas prévue de sanction contre le médecin qui ne communiquerait pas le cas de contamination à la différence de détourne-ment d’informations : ils doivent agir selon leur conscience .

( P.Blanc,N.Gendron,V.Borel)

 

 

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Il préfère donc la déclaration volontaire et nominative sur les circonstances intimes de contraction de la maladie pour mieux agir contre la maladie.

( B.Lebret,L.A.Nicollet )

 

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En France, à la différence de la GB, l’idée d’aide à la prévention ne va pas de soi car

il y a peur de la stigmatisation en traitant la maladie comme à part.

 

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L’attachement à l’anonymat tient-il de la peur de la stigmatisation et à l’individualisme ? Je pense plutôt à ce dernier.

 

 

 

 

 

 

Eviter les nouveaux risques c’est changer les comportements individuels ( préservatifs, seringues etc...) et cela si on perçoit autrement la maladie et que se met en place une prise en charge collective de la maladie.

 

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La relation individu/collectif passe par une éxigence de solidarité, or pour l’instant les campagnes de prévention demeurent un échec car elles n’insistent que sur les comportements intimes individuels.

Changer des comportements individuels en changeant les normes sociales

                 ( C.Sauvinet,CGiustini;M.Wenaud)

 

Plutôt que de concevoir des slogans de prévention comme : « Vous risquez de mourrir » il faudrait plûtot préférer :

« Vous risquez de faire mourrir »

( S.Penet, A.Pesenti, L.Bressand)

         Patrick VERSPIEREN

( Jésuite, membre du Département d’éthique biomé-dicale et du Conseil national du sida )

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médecins de déclarer les cas de contamination de

 

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( L.Gaudin, C.André )

Ce qui est nouveau avec le sida, c’est que l’oppose

deux principes : défence de la société et défence des libertés individuelles. ( en matière de sexualité, )

Or certaines lois à l’échelle européenne paraissent contradictoires :

- Charte sociale européenne de 1961 :

défend le droit des personnes à la protection de la Santé

- Convention européenne des droits de l’homme : respect de la vie privée.

® Ce qui rend difficile l’intervention de l’Etat.

 

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Il doit s’engager à lutter contre l’épidémie.

( au nom de la défence de la société)

Il doit préserver la confiance des personnes dans les scientifiques : éviter que les malades envisagent les médecins comme des traîtres , ayant rompu le secret médical.

( non respect des libertés individuelles)

 

La confiance se fonde sur la relation entre le médecin et son malade, elle présuppose des garanties :

 ® la déclaration doit être anonyme : sans informations sur le domicile, l’âge, les lieux

et modes contamination mentionnés.

® elle doit aussi éviter les risques de fichage.

® elle ne peut communiquer des informations intimes et  nominatives.

 

 

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Ainsi :

La loi instaure l’obligation tout en préservant la vie privée et par négociation permet la diffusion d’ autres informations.

 

 

 

 

 

 

Il faut éviter que les médecins fassent des déclarations incomplètes ou la refusent, par peur de trahir la confiance de leur malade : cela annulerait l’efficacité de la lutte contre la progression de la maladie :

on y perdra et sur la confiance et sur la qualité des données.   (B.Grundwald,K.Appourchaux )

 

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Il faut maintenir l’obligation et en même temps prévoir des applications différentes en fonction des maladies et concerver l’ anonymat.

 

 

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La stigmatisation est une réalité  :  des associations se sont mobilisées pour protéger le droit des personnes ( devant les assuran-ces, les employeurs, les loueurs d’appartement ).

 

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Il faut concillier la protection des libertés indivi-duelles et le droit des personnes en général . Ce n’est donc pas un problème d’ individualisme qui implique des comporte-ments moins responsables envers la société.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il faut mettre en place un système de préven-tion qui garantisse le respect des libertés individuelles et qui passe par une attitude responsable des contaminés et des autres.

Il s’agit d’aider chacun à découvrir sa responsabilité par rapport à autrui.

          ( C.Sauvinet,C.Giustini,M.Wernaud )

 

 

Car le sida n’est pas une maladie contagieuse

comme les autres il n’est transmissible que par des actes volontaires, donc réfléchis.   ( B.Grundwald, K.Appourchaux)

                                                                                               

Remarques des élèves : « la question n’est pas tout à fait bien formulée puisque la loi de 1995 impose déjà aux médecins de déclarer la séropositivité, par contre il demeure une discussion sur l’information à donner »  ( M.Abdallah ) :

· doit-elle demeurer anonyme ? « ça ralentit beaucoup la lutte contre la maladie, si on attend que les malades deviennent responsables de leurs actes » ( F. Brosse )

· doit-elle devenir nominative et comporter des informations intimes sur les circonstances de la contamination ? : « est-ce-que ce n’est pas une politique un peu dure ? trop contraignante .....trop à droite ? ( L.Gaudin ).

 - « Oui, mais au moins on est efficace ! » ( T.Chapelat)

-  Qui ça « on »? : « et bien l’Etat comme responsable de la lutte contre la maladie !!! »

                                                                                                ( T.Chapelat )

 

 

Note :On voit émerger chez les élèves une réflexion sur la conciliation possible entre le droit individuel ( de la personne ) et le droit collectif .

On entendra par droit individuel celui qui protège l’autonomie de la personne hors de toute pression de l’Etat : LA LIBERTE DE SOI  ( liberté physique, de choisir sa sexualité, le mode de prévention contre la contamination, de communiquer des informations intimes sur le mode de contamination ).

Et le DROIT COLLECTIF en tant qu’expression d’une revendication sociale : le droit des personnes à la protection de la santé publique et donc le droit à une prise en charge par l’Etat, soit  le DROIT DE CREANCES. L’Etat peut-il alors, imposer la levée du secret médical au nom de la préservation de la santé publique ?

 

 

Le sujet appelle aussi d’autres reflexions des élèves aucour d’un tour de table :

                    La contrainte d’informer les services de santé est-elle efficace si elle amène les personnes à dissimuler leur maladie, des informations et à en contaminer d’autres ?

                    La responsabilité individuelle et la coopération avec le milieu médical est  de plus en plus souvent évoquée comme un moyen nouveau et efficace de lutte contre  la maladie : est-elle compatible avec l’urgence et la variété des politiques de prévention à mettre en place ?

 

Intitulé définitif adopté : faut-il rompre avec le principe de déclaration anonyme de la                                                           séropositivité ?

 

 

 

Phase 4 : mise en place d’un questionnaire .

             Afin d’alimenter la qualité des arguments il apparaît nécéssaire aux élèves se mettent à la recherche d’arguments dans la presse ( réexploitation des fiches de lecture ) mais aussi par des entretiens ; d’où la nécessité d’envisager un questionaire ciblé.

 

a)  · Que cherche-t-on à mettre en évidence ?

 

      ·  les acteurs sociaux peuvent défendre des positions différentes : A qui va-t-on s’adresser ?

        - les élèves envisagent quatre groupes à questionner :

                · les jeunes de 14 à 25 ans

                · les associations . d’homosexuels : Aides ou Act Up

                                               . de prise en charge de malades Médecins sans frontières

                   ( défenseurs de la position « coopérer et éduquer » plutôt que « isoler et                            contraindre » )

               · les personnels de Santé : - des médecins, des infirmières, personnels de la santé publique

                                                               - des responsables de la DASS

                                                                            - l’infirmière et le médecin du lycée et les médecins de famille

                                                                 - les membres du Planing Familial

               · des avocats.

  

 ·  rédaction collective du questionnaire adressé à tous les acteurs sociaux :

Notes : dans l’urgence il est apparu plus important de faire réfléchir les élèves sur ce qu’il fallait mettre en évidence lors des entretiens  ( colonne de gauche )  que d’exploiter l’ECJS pour les sensibiliser à la siologie

du questionnaire et des sondages ; le questionnaire est donc perfectible.

   

              Que faire émerger ?

                     Comment ?

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à tous les acteurs :

- leur conscience du risque de contamination

et  les causes évoquées : y-a-t-il convergen-ce?

 

 

 

 

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- quels choix personnels de prévention sont

envisagés, par les jeunes interrogés?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1) - Pensez-vous que les risques de contamination par le virus du sida sont :

+ importants         aussi importants

 -  importants

qu’il y a une quinzaine d’années ?

2) - Quelles causes donnez-vous à votre réponse ?

 

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3) - Comment comptez-vous vous protéger lors de vos

premiers rapports sexuels ?

 

4) - Comment procéderez-vous si vous choissez de ne pas recourir au préservatif ?

 

5) - Pourquoi ?

 

6 ) - Le sida est-il une maladie comme les autres ?

 

 

 

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aux jeunes, médecins, associations :

 

- connaissance de la loi imposant la déclara

tion anonyme de séropositivité et réactions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7) - Savez-vous qu’une loi impose aux médecins de

déclarer de manière anomyne, après entretien avec le malade, sa séropositivité ?

oui                        non

 

8 ) Que pensez-vous de ce décret de 1998 ?

 

9 ) - Pensez-vous qu’elle peut modifier les

relations entre le médecin et le malade, et comment ?

auprès des médecins et des associations

- comment doit se construire la confiance

entre le malade et le milieu médical ?

 

 

 

 

 

 

 

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10) - Etes-vous favorable à la communication nominative et sur les circontances intimes de la contamination aux services de santé ?

oui                       non

 

11) - Pourquoi ?

 

 

12) -Y-a-t-il  des risques ?

 

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auprès des médecins,avocats, assoc. DASS:

- comment mettre en place une politique de prévention efficace ?

 

 

 

 

 

 

 

à tous les acteurs sociaux :

 

 

 

13 ) - pensez-vous que l’individualisme explique le relachement de la prévention constaté depuis quelques années dans tous les milieux ?

 

14 ) - Faut-il avancer la solidarité ou la responsabilité individuelle pour renforcer les attitudes de prévention

 

15) - comment concilier les deux ?

 

16) - pensez-vous que la déclaration nominative

menace les libertés individuelles, induisent des risques d’eclusion comme l’évoquent certaines associations ?

 

17 ) faut-il condamner les personnes qui en auraient contaminer d’autres par négligence ,méconnaissance de sa séropositivité, refus du port du préservatif .....?

 

 

 

Phase 5 : synthèse rédigée des enquètes et des entretiens  par groupes ( 1 heure )

 

             Aucours de cette heure les élèves rédigent collectivement leur synthèse puis désignent celui

qui la présentera aucours du tour de table - premier temps du débat.

Consignes sur le plan de l’exposé :

               - Comment est perçu l’état de la contamination actuellement en France ?

               - Quels arguments sont évoqués à propos de l’attachement ou non à l’anonymat ?

               - Comment s’explique la persistance du taux de contamination ?

 

Groupe 1  -  Les jeunes ( Albou,Babakhian, Blanc, Carlin,Gendron, Perrrier )

Ils pensent que la maladie progresse depuis 1980 , car les progrès des traitements font qu’on se méfie moins, qu’on se protège moins.

Ils ne conaissaient pas l’existence de la loi sur la communication de la séropositivité par les médecins et se disent favorables à la préservation de l’anonymat

 

Groupe 2 - Les associations : Sida Info-service ( Appourchaux, Andre, Chapelat,Crestani, Gaudin, Giraud, Gundwald , Wernang, Wierucki)

Les risque ne baissent pas  : le raz-le-bol des homoséxuels, l’adultère et  la trithérapie expliquent cela.

Cependant la mortalité à baisser depuis 1980.

Rompre avec l’anonymat serait bafouer les libertés, cela pêrmettrait de les parquer , ce qui est une méthode facho. De plus la fin de l’anonymat entreinerait une peur d’être identifié par les malades

 

 

Groupe 3 - Les avocats et Conseil des Prud’hommes (Penet, Giustini, Bressand, Pesenti )

Pas de cas de licenciements évoqués pour causes d’informations sur la séropositivité d’un employé.

Ils semblent attachés à la protection de la liberté individuuelle et donc à l’anaonymat. Dans ils ont été peu disponibles car la grève pour la prise en charge mieux payée des avocat commis d’office leur prennait beaucoupe de leur temps.

 

Groupe 4 - Les médecins  ( F.Brosse, A.L .Nicolet, C.Lebret, O.Coquant ) 

Les médecins interrogés pensent que le virus du Sida a diminué par rapport à il y a 10 ans et que actuellement il est entrain de stagner.

Par rapport à 1980 le risque de contamination est moins important car il y a une meilleure prévention et une meilleure sensibilisation de la population. Par exemple, le dépistage précoce chez les personnes ayant des conportements à risques ( toxicomans-- distribution de seringues stériles )

L’obligation de communiquer la séropositivté doit demeurer anonyme mais le déclarer aux services de santé.

Le médecin scolaire pense que l’anonymat freine la progression de la maladie car grace à lui les gens viennent plus facilement voir les médecins sinon la mamdie augmenterait sans cesse. Cette déclaration doit se faire dans la confiance entre le médecin et son malade car les traitements sont lourds et à effectuer très régulièrement. Sans confiance les malades ne viendront plus.

En aucun cas les médecins interrogés ne trahiraient le secret médical même si cela peut  mettre en danger la vie d’ autrui. L’infirmière pense le contraire dans des situations comme : l’état de sante du malade empèche la communication du diagnostic, qu’il y a des risques pour l’entourage. Elle ne pense pas que l’anonymat freinera la progression de la maladie.

 

Groupe 5 -  Les phamaciens ( S.Charles,Santa,Tempier,Giroud-Git )

Les statistiques montrent une augmentation des cas de contamination, car les gens font moins attention. Les préservatifs sont moins utilisés.Il y a plus de drogués qu’en 1985 ainsi que d’homosexuels.. La trithérapie  permet une amélioration de l’état des malades et fait oublier les risque ce qui explique l’atteinte de la maladie par des hétéroséxuels La liberation des morues fait aussi augmenter les risques : « partouzes », back-rooms chez les homosexuels, adultaire.

Les jeunes qui viennent à la pharmacie pour demander des seringues sont déjà drogués ; ils viennent d’acheter  leur drogues aux dealers et ils sont pressés, le dialogue est pratiquement impossible, d’ailleurs ils s’en moquent, donc le pharmacien vend sa seringue. Il vend ce qu’on lui demande. La pharmacien baisse les bras et s’occupent des autres malades qui ont besoin d’écoute. Selon eux, c’est une bonne méthode d’échanger les seringues mais ce n’est à eux que doit revenir le soin de les rércupérer ni de les offrir.

 

 

COMPTE-RENDU DU DEBAT - 1 heure -

2 invités : le médecin scolaire et un stagiaire-infirmier

Président : J.B.Billet

Secrétaire : L.Lardet

Ouverture de la séance par le Président ( un élève désigné ) :

     « Aujourd’hui Vendredi 19 Janvier 2001, nous allons débattre d’un sujet délicat, qui touche beaucoup de monde : le SIDA.

      Beaucoup de monde et notamment nous les jeunes ne sommes pas assez vigilants quant au risque de cette maladie. Risque effectivement , c’était une préccupation .  C’est pour cela que les élèves de la classe avaient le choix entre la vache folle et le sida. Suite à un vote les élèves ont choisi le sujet SIDA.

       Mais plus particulièrement, ils ont proposé de répondre à la question : doit-on déclarer la séropositivité d’un individu ?

Ce sujet a été soulevé par plusieurs articles parus dans la presse en Novembre 2000. Ces articles ont été étudiés par les élèves de la classe, qui , après l’étude du débat entre A.Spira et P.Verspieren, ont constaté que cette question avait déjà une réponse : OUI. Effectivement une loi de déclaration obligatoire du siade existe en France depuis 1982. La question étant incomplète, les élèves ont remedié au problème en la formulant ainsi : doit-on déclarer de façon nominative la séropositivité d’un individu ?

 

     Cependant , cette question ouvre une réflexion centrée autour du débat : faut-il protégéer la vie privée d’un individu ou faut-il protéger la santé publique ?

Ces interrogations opposent deux articles de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 :

- article 12 : défend la vie privée des individus

- article  25 : protège la santé publique.

Pour répondre à ces questions, les élèves sont allés sur le terrain interroger différents représen-tants de groupes sociaux,notamment des avocats, des médecins, des associations, es jeunes de 15 à 25 ans, ainsi que d’autres filières de ces professions.

 

      Nous  commencerons la séance par un tour de table présentant les positions des divers groupes rencontrées, et nous continuerons par des échanges sur vos positions individuelles. »

 

Exposé des synthèses ( précitées)  et réactions à chaud du médecin ( expert )

 

le médecon scoalire :

« A propos de l’intervention du groupe des médecins et des jeunes : «  Vous confontez virus, contamination, séropositivité, déclaration de la maladiedans l’organisme : attention cela n’a rien à voir !!!!

- A propos de l’interventiondes associations :bien sur il n’est pas question de bafouer les libertés mais il faut accumuler des informations sur le mode de transmission du virus : par seringues, chez les hétérosexuels ou, les homosexuels . Sinon on n’aurait pas les éléments pour mettre en place une politique de santé publique adaptée à un public précis.

Sachant que la Sida est  une maladie transmissible par un acte volontaire et qu’il transmet la mort. 

 

Deuxième temps : libre échange sur des positions individuelles

 

Noémie : «  ma vie personelle, professionnelle doit être protégée et ceci au dépend de la santé publique »

Médecin scolaire : «  est-ce-qu’il faut  forécement opposer la peur d’être stigmatisé à la Santé publique ? »

Fabien : »Pour moi la Santé publique est plus forte que la protection de la personne. Pour être efficace, l’Etat doit  avoir les moyens d’agir au nom de tous . Ceux qui prennent des risques aucours de leusr rapports sont  responsables ; ils le prennent en toute conscience et doivent assumer leurs actes.

Alexandre : »de toute façons ceux qui sont contaminés, ils s’en foutent de contaminer les autres ils n’en ont sans doute  rien à faire de leur responsabilité face aux autres »

Lisa : »il faudrait souhaiter que tout le monde pûisse être capable de dire sa séropositivité »

Olivier : »mais s’il choisit de ne pas le dire, il n’assume pas ses resposabilités, alors qu’il doit être responsable de ses actes . »

 

Médecins scolaires : »pensez-vous que les séropositifs doivent être tenus pour responsables ? »

Sébatien : oui, si on est attaché à sa liberté individuelle, il faut l’accompagner de l’idée d’une forte responsabilité , qui elle même permet la confiance dans l’autre »

Olivier : » Oui, mais on ne sait jamais jusqu’où on peut faire confiance, donc c’est à nous de faire attention et à l’Etat   de dévelloper le sens du collectif de la solidarité. C’est aussi avec plus d’informations qu’il pourra anticiper »

 

Médecin scolaire :dans le fond les solutions ne résident-elles pas dans la difficulté à changer les comportements ?

Luce : oui, par ce que l’on est dans une fausse sécurité.

                Par exemple aucours de notre enquète auprès des associations,elles nous ont dit que le trithérapie a des effets     pervers : on se protège moins . Alors qu’en réalité la malaldie progresse chez les hétéroséxuels, et que les  laboratoires pharma-ceutiques font des médicaments difficils à avaler, douloureux et  que les traitements sont  difficiles à suivre. On devrait aussi savoir que les risques de résistance aux médicaments sont à craindre à  l’avenir »

Fabien : tant qu’on aura  une méconnaissance du mode de contamination :  les risques ne baisseront pas, donc il faut beaucoup d’informations pour qu’en plus on est confiance dans la Santé Publique. C’est la confiance qui fait changer les comportements.

Benjamin: mais changer nos comportements cela veut dire aussi cesser d’associer sida à homosexuels et hétéroséxuels  à des gens biens portants. De toute façon on a toujouts peur de dire la vérité sur notre santé, alors la séropositivité, c’est encore pire!!! On ne devrait pas non plus être géné de demander à un ami un préservatif, si besoin !!!

 

Medecin scolaire : Et comment faire ? Comment instaurer à travers les campagnes de Santé Publique un code de conduite auprès de l’ensemble de la population et auprès de groupes davantage à risques ? Est-ce-que ce n’est pas un faux débat que de se demander s’il faut de dire à tout le monde ou laisser la personne choisir ?

Richard : changer les comportements cela pourrait aussi s’accompagner de la gratuité des préservatifs comme au planing familial : il y avait une grande corbeille !!!

Benjamin : changer les comportements : oui ! mais il serait peut-être plus efficace de rendre obligatoire le test de dépistage ? sans avoir peur d’être stigmatisé, d’être exclu.

 

Médecin scolaire : à l’entrée au lyceé , à la première embauche , lors du mariage ?

 

Luce : mais alors on revient sur le débat obliger ou responsabiliser le choix personnel ?? !!!

         On tourne en rond !

Sylvain : alors il faut faire peur, comme les campagnes sur le respect du code de la route .Avoir peur , c’est formateur.

                Il faut montrer les risques d’un refux délibéré du préservatif.

Benjamin : oui , mais la peur on y pense peu de temps, on l’oublie, et tout redevient comme avant.

Alexandre et Sylvain : il faut créer un choc : comme la visite des hopitaux , des morgues !!

Lisa : on peut aussi s’habituer à des images violentes ou à des situations . Je pense qu’il faudrait changer le discours

                des campagnes de prévention : au lieu de parler de culpabilité dans la prise de risque individuelle; on devrait parler de soladarité. Cela peut nous toucher davantage qu’on nous dise ne pas prendre en compte les risques  de faire mourrir quelqu’un qu’on aime, plutôt que de n’évoquer que le risque personnel de mourrir.

 

Médecin scolaire : si je te comprends bien tu défends l’idée que l’essentiel à defendre serait : plutôt que d’évoquer les  mots culpabilité- stigmatiser-exclure -- il faudrait defendre Solidarité - Santé publique et  Liberté individuelle ?

Lisa: oui

 

Médecin scolaire : seriez-vous d’accord pour résumer cette discussion ainsi : la contrainte ne change pas forcément les comportements, elle risque au contraire d’introduire des comportements d’esquive chez les malades et leurs médecins.

                La liberté individuelle doit être protégée mais elle doit s’accompagner d’une reflexion critique sur le discours  des campagnes d’informations ou de sensibilisation aux risques de contamination : le discour dans les campagnes de lutte contre le sida doit être beaucoup plus solidaire, donc moins centré sur les choix de la  personne ?

La classe : oui !!! mais demain quand on fera un repas de classe combien de fumeurs accepteront de ne pas fumer  pendant le repas; afin de ne pas atteindre la santé des autres ?????!!!!!

Oliver - (délégué) : il faudrait qu’on en parle avant, et qu’on se mette d’accord , pour que tout le monde soit content !!

                                                            _________________________________

retour sur le débat

- vérifier que les notions de programme sur lesquelles il y a eu débat sont clairement identifieées

             liberté individuelle / libertés collectives

- vérifier que la conciliation entre les deux est perçue comme difficile, et qu’elle passe par une réflexion sur les conditions à mettre en oeuvre pour modifier les comportemets : le discours doit être plus solidaire donc uniquement  centré sur les choix individuels

- sur la forme : le débat à capter 45 mn d’attention

- sur le fond : tous les élèves n’ont pas réalisé durant ces 45 minutes que les meême questions se posent à propos du respect du code de la route ou de leur rapport au tabac dans les lieux publics

                   ils demurent persuadés pour la plupart qu’individuellement ils peuvent effectuer des choix et se protéger comme ils l’entendent de manière efficace.

                 La responbilité individuelle  semble plus forte que l’engagement collectif.

- Ils ont pour la plupart été capables de reconstituer les étapes qui ont permis la réalisation du débat et d’en justifier les objectifs : le prochain sujet « Intégration » sera traité en toute autonomie ; l’enseignant se chargeant d’accompagner le travail sans le guider.

 

Annexe 1

Quelle mise en place du débat ? 

- Eviter le débat frontal et privilégier l’échange à travers la défense des positions défendues par les acteurs du débat

- Constituer des groupes ayant des positions à défendre tirées au sort : afin d’éviter que les élèves ne cherchent à défendre laposition dont ils se sentent  le plus proches : ce qui semble les fermer à certains éléments du débat.

A notre sens la discussion par jeux de rôles participe davantage à l’éducation au politique.

Annexe 2

Comment  doit s’achever le débat ? comment quitter les élèves ?

  a)  les élèves doivent être incités à tirer un bilan personnel du débat. Il doit permettre de vérifier si leurs convictions personnelles ( voir religieuses ) vont dans le même sens que la position citoyenne qu’ils auraient à défendre au nom de l’intéret collectif .

Autrement dit : « Y-a-t-il coupure entre Raison et Passion ? »                              

      ( comme l’a évoqué D.Rousseau, membre du GTD aucours de sa conférence du 4 Octobre )

  b)  Peut-on quitter les élèves après avoir conclu que toutes les opinions se valent à partir du moment où elles sont  défendues avec rigueur ? . Ce débat s’y prettait, car la défense des deux formes de libertés est acceptable et  reconnue dans la Constitution.

Annexe 3

Quand estime-t-on qu’un débat est clos ?

  a) Lorsque le débat est parvenu à mettre en évidence des valeurs républicaines à défendre?

      En l’occurence : non .Le débat était clos si les élèves évoquaient  des solutions pour rendre les deux formes de libertées conciliables, et ceci par une réflexion sur le discours des campagnes et la nécéssaire et difficile modification des comportements.

  b) Lorsque les élèves ont listé les points sur lesquels il y a  consensus dans la classe ?

     C’est ce qu’il semble s’être produit, puisque la transférabilité du débat sur code de la route et tabac apparait.

  c) Lorsque les élèves ont listé les points de convergence majoritairs et ceux défendus par une minorité mais qui restent à débattre ? La position de Fabien favorable à la remise en cause de l’anonymat à des fins d’éfficacité des politiques de lutte

contre la progression de la contamination est minoritaire mais peu sujette à discussion par la suite .

 

Annexe 4

Role de l’intervenant extérieur :

    Il fut à la fois témoin et expert  : interrogé encours l’enquète il prend position pour la préservation de l’anonymat et aucours du débat il a pris l’initiative de relancer les échanges ( rôle que les élèves pensaient relever du Président, mais qu’il n’a pas pu tenir face à l’expert ) et rectifier des expressions et d’informer.Certains élèves lui reprocheront  ses interventions  « censeurs ».

 

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