CES LECTURES NOUS ONT AIDES

LES RESUMES VOUS AIDERONT PEUT-ETRE…

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Les fondements généraux de la pédagogie constructiviste.

 

Jean-Pierre ASTOLFI, « L’école pour apprendre », ed ESF, 1993 (205 p)

Un petit livre pour tout comprendre sur ce qu’est la pédagogie active ? Et oui ça existe. En plus c’est un prof de physique qui l’a écrit. Mais ce que nous en avons retenu ici c’est son apport sur les représentations des élèves. Vous savez ce truc qui fait qu’à la fin de la terminale même des élèves sérieux et bosseurs confondent encore production et productivité. Vous voulez vraiment comprendre ?

 

Jean Yves Fournier, « A l’école de l’intelligence », Collection ESF

Un titre un peu provocateur certes, mais c’est pour mieux attirer notre attention sur ce que l’école peut faire et comment l’enseignant doit s’y prendre pour y parvenir. L’auteur veut aussi nous alerter sur certains risques d’une pédagogie active mal comprise. Pour en savoir plus.

 

José Luis Wolfs, “Méthodes de travail et stratégies d’apprentissage.

Du secondaire à l’université. Recherche – Théorie – Application. », De Boeck Université –1998

On dit souvent que rien n’est prouvé, que les pédagogues ressemblent à des croyants. Et bien non, les performances de la pédagogie active ont été mesurées. Mais le problème c’est que les résultats des mesures montrent souvent que cette pédagogie est complexe à mettre en œuvre et que l’enseignant doit acquérir de nombreuses compétences pour les mener à bien. Ces compétences n’étant pas uniquement disciplinaires. Vous demandez à voir ?

 

Michel HUBER, « APPRENDRE EN PROJETS - La pédagogie du projet – élèves », ed Chronique Sociale, 1999.

Le nez dans le guidon, comme toujours les classes s’enchaînent et on butte toujours sur certaines difficultés pour guider les élèves, les aider à acquérir de l’autonomie, notamment en TPE ! Voici un ouvrage qui peut permettre de faire un pas de  côté pour réfléchir sur nos pratiques en terme de pédagogie de projet… déjà envie d’en savoir un peu plus ?

 

 

Anne Schutzenberger, « Introduction au jeu de rôle », Ed Privat 1975 175  pages.

On a tous été en situation où l’on dit, on raconte, on explique réré explique et rien ne change, en particulier quand il s’agit de la mise de place de règles collectives. Et si le jeu de rôle était une solution ? Quelques pistes…

 

Lionel Bellenger, « La confiance en soi », coll. Formation permanente / séminaires Mucchielli (4ème éd. 1998)

Beaucoup d’élèves doutent de leur capacité à réaliser une tâche. Assez vite ils doutent d’eux même. Pourquoi certains basculent très vite d’une petite erreur au doute et d’autres encaissent de gros échecs sans entamer leur « capital confiance ». D’où vient cette confiance ? Comment la maintenir ou la restaurer ? Quel rôle peut jouer l’enseignant ? A vous de voir…

 

Jacques Douaire et Alii, « Argumentation et disciplines scolaires », Collection Didactiques, Apprentissages, enseignements, INRP, 2004

Vous voulez répondre partiellement à une question vous ne vous êtes jamais posé ? Comment former par l’apprentissage de l’argumentation ?

Et oui l’auteur a coordonné une recherche qui nous présente à la fois des dispositifs permettant l’apprentissage de l’argumentation écrite et orale et à la fois nous montre que ces activités favorisent les apprentissages de tous.

Cela vous intéresse ?

 

QU’apprend-t-on ? quel est le sens des apprentissages ?

 

Britt-Mari Barth « L’apprentissage de l’abstraction », collection RETZ, 1987, Edition revue et augmentée en 2001, 255 pages.

Qu’est-ce qu’on doit apprendre à nos élèves ? Comment découper les programmes ? Quel degré d’approfondissement pour telle notion ? Pour telle autre ?

L’auteure ne tranche pas cette question pour les SES mais nous aide à savoir ce que l’on doit faire apprendre et comment on peut le faire. Elle nous aide aussi à comprendre ce qu’est un concept, ce qu’est l’abstrait, l’abstraction.

Envie d’en savoir plus ?

 

Michel DEVELAY, « Donner du sens à l’école », Collection Pratiques et enjeux pédagogiques, Juillet 1976. et « De l’apprentissage à l’enseignement »                     collection Pédagogies ESF éditeur Aout 1995

Dit papa, ça sert à quoi l’école ? Tais toi et apprend ! Mais… c’est quoi une connaissance ? Moi j’sais déjà tout ce que j’ai besoin de savoir. Et un savoir c’est pareil qu’une connaissance ? Bon allez on verra ça ce soir, moi je vais au boulôt.

Mais mon « boulôt » c’est prof. Arrivé en classe… Monsieur, Monsieur c’est quoi la différence entre une connaissance et un savoir ? Est-ce qu’on pourrait apprendre mieux ?

Hm ! Hm ! Besoin d’aide ?

Dans la même optique voir la fiche ci-dessous

Xavier ROEGIERS, « Une pédagogie de l’intégration, compétences et intégration des acquis dans l’enseignement ».

Encore une autre sur le même thème.

Gérard Scallon, « L’évaluation des apprentissages dans une approche par compétences », De Boeck Université

 

Ph Jonaert, « Compétences et socioconstructivisme », ed De Boeck – 2003

Deux concepts difficiles mais au cœur des apprentissages et des pratiques pédagogiques. Vous avez un peu de courage. Voici une fiche de lecture un peu longue mais qui nous apprend beaucoup et nous évite peut-être la lecture du livre lui-même. Allez ! On se lance ?

 

 

Gérard de Vecchi, Nicole Carmona-Magnaldi, « Faire construire des savoirs », Hachette éducation 1996

Ah ces « pédagos » ils font découvrir les savoirs par les élèves. Aucun respect pour ceux qui les ont découverts avant eux. Et en plus comme les élèves sont moins bons que les « découvreurs » ils en rabattent toujours sur les exigences. J’vais leur en construire moi des savoirs, du bon du vrai du solide ! Mais au fait est-ce que découvrir c’est pareil que construire ? Et si on donnait du sens à tout cela ?

 

Olivier REBOUL, « QU’EST – CE QU’APPRENDRE ? », Publié aux PUF, en 1995.

L’auteur prend la défense de l’Ecole comme lieu d’apprentissage : on y trouve une méthode ; on peut y faire des erreurs. Mais, ce lieu doit prendre conscience de la signification des termes étudier et apprendre. Un petit aperçu ?

 

Des ASPECTS particulièrs de la pédagogie :

 

LE ROLE DE LA SITUATION PROBLEME

Dalongeville A., Huber M. « (Se)former par les situations-problèmes, des destabilisations constructives », ed. Chronique Sociale, Lyon, 2000

Petits frissons, ou transpiration, on la bougeotte, on ne se sent pas bien, envie de se lever, de partir ou de dire « STOP ». Mais non, on n’est pas tout seul, les autres doivent sûrement être dans le même état, on se regarde, on s’observe… Quel est le climat, peut-on avoir confiance, rester peut-il valoir le coup ?

Si ce genre de situation vous parle c’est que vous avez appris quelque chose ? Comment ? On peut apprendre en se sentant mal ? Je demande à voir Pas convaincu ? Allez voir ce petit complément Un autre au format doc

Gérard de Vecchi , Nicole Carmona-Magnaldi, « Faire vivre de véritables situations-problèmes », Hachette éducation, 2002.

Un autre apport de deux autres auteurs sur le même thème

Michel Fabre, « Situations-problèmes et savoir scolaire », PUF, 1999

Dans un autre texte, Michel Fabre explique le rôle que joue la situation problème mais aussi la complexité de leur mise en œuvre, et donc amène à réfléchir sur le rôle de l’enseignant. A lire avant de se lancer.

 

 

Le rôle de la métacognition :

 

Michel GRANGEAT, sous la direction de Philippe MERIEU, « La métacognition, une aide au travail des élèves », ed ESF 1994.

Ca y est ! Mettez deux pédagos dans une salle et le « jargonnage » démarre. Vous en avez assez de le pas comprendre ces termes ? Alors lisez cette fiche. Elle présente un travail remarquable sur la métacognition, bien qu’un peu difficile. Mais cette fiche essaie aussi de clarifier d’autres concepts pédagogiques.

Vous voulez épater vos collègues en maîtrisant ce vocabulaire ? Alors, lisez ceci. Ou une autre fiche, plus courte.

La métacognition encore vue par d’autres chercheurs Louise Lafortune, Lise Saint-Pierre « Affectivité et métacognition dans la classe », De Boeck université1998 Editions  Logiques  ( 1ère édition Québec 1996)

 

Michel VIAL, « L’auto-évaluation, entre auto-contrôle et auto-questionnement », Titres en question, 1997

On rêve tous d’élèves qui savent ce qu’ils doivent faire, comment et quand ils doivent le faire, qui régule ce qu’ils font  tout au long de la tâche. Peut-être qu’il existe un moyen ? C’est ce que nous propose l’auteur.

 

 

UN PEU PLUS DECAPANT

 

Jacques Rancière, « Le maître et l’ignorant », ed 10/18

Apprentissage et démocratie, une question qui taraude la relation prof/élève. Quand et comment apprendre la démocratie ? En heure de vie de classe évidemment, en ECJS aussi peut-être ? Et si démocratiser l’enseignement c’était aussi, et surtout émanciper en concevant une relation prof élève ou celui-ci est d’égale intelligence et découvre la véracité des savoirs par lui-même ? Des doutes ? Voici une petite lecture pour s’émanciper soi-même ?

 

"Apprendre à tricher" in Idees n°130, décembre 2002

Ah horreur il a tricher. Non seulement il ne fait rien mais en plus il triche. Et si tricher s’était déjà faire quelque chose ? Mais quoi ?