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Thème: Ouverture internationale et mondialisation
QUESTIONS
PREPARATOIRES: (les
réponses seront de 10 lignes environ) Q1
– Traduire dans une phrase les points A et B; qu'en concluez-vous ?(doc 1
– 2 pts) (nb:
points d'arrivée des 2 courbes en 94) Q2
– Quels sont les accords internationaux qui ont impulsé "l'explosion
des échanges" ? (doc 1 – 1 pt) Q3
– Expliquez la phrase soulignée (doc 2 – 2 pts) Q4
– Dans quels domaines la France subit-elle une contrainte vis-à-vis de
son commerce extérieur ? (doc 3
– 1 pt) Q5
– Quelles explications peut-on donner au solde des industries
agro-alimentaires et à l'inverse au solde des biens de consommation Q6
– Rappelez la théorie de l'avantage comparatif à la base de la conclusion
formulée par Gerhard Abel (doc 4 et CP – 1 pt) Q7
– Quels sont les arguments avancés par les partisans du libre-échange pour
justifier que l'intégration croissante
de l'économie dans SUJET
Après avoir analysé le mouvement d'ouverture des économies depuis un demi-siècle, vous montrerez que cela peut déboucher sur une contrainte extérieure pour certains pays
Doc 1
: La baisse
de la protection douanière et l'explosion des échanges? Le Monde du 26 mai 98
Doc
2 :Les
composantes de la contrainte extérieure
Comme un pays ne peut pas être longtemps, et de façon importante, déficitaire,
il doit chercher à réduire ses importations et à accroître ses exportations.
Il cherchera ainsi à éviter une trop forte demande interne de biens de
consommation et d'équipement, ce qui permettra d'une part, de limiter la
quantité de biens importés et d' autre part, de libérer pour les clients étrangers
(exportations) des produits qui ne seront plus destinés aux clients internes.
La contrainte extérieure est apparue dans les années 70 avec la
contrainte énergétique, celle-ci revêtant une double forme: l'importance de
la facture pétrolière dans l' apparition et l' aggravation du déficit
commercial, et l'obligation d'importer davantage de produits énergétiques
avec l'augmentation de l' activité. Cette contrainte énergétique a obligé de
nombreux pays à développer leurs exportations et à accroître leur ouverture
sur l'extérieur afin de pouvoir financer leurs importations de pétrole.
L'interdépendance des économies s'est donc fortement accentuée et,
aujourd'hui, la conjoncture interne d'un pays est beaucoup plus liée
qu'autrefois à l'évolution de la conjoncture internationale ( croissance
américaine, chocs pétroliers par exemple). Une politique nationale autonome
devient ainsi plus difficile à mener.
Cependant, tous les pays ne sont pas soumis à la contrainte extérieure.
Celle-ci s'impose aux économies souffrant d'une faible compétitivité, externe
autant qu'interne (les importations augmentent aussi lorsque les entreprises
nationales sont incapables de répondre correctement à une augmentation brutale
de la demande), et d'une faiblesse de l'offre.
(J-Y Capul et D.Garnier –
Dictionnaire d'Economie – Doc 3: Soldes de la balance commerciale de la France (Fab/Caf) par groupes de produits (en milliards de FF)
(source – INSEE – TEF 1986 et 2000-2001) Doc 4 : L'ouverture internationale De 1945 à 1993, on a ouvert à la
concurrence internationale les secteurs industriels, soit 25 % à 30 % des
richesses qui constituent le PIB mondial. Depuis la fin de l'Uruguay Round, en
1994, le mouvement s'est étendu avec une libéralisation progressive de
l'agriculture, des télécommunications, des technologies de l'information et
des services financiers. Au total, c'est près de la moitié des biens et
services qui constituent le PIB mondial qui seront libéralisés. Cette intégration croissante de l'économie
est bonne pour le bien-être mondial, postulent les partisans du libre-échange.
« La concurrence internationale n'est pas un jeu dangereux dans lequel
certains gagnent et d'autres perdent, elle présente des avantages pour tous et
c'est le moteur de la prospérité et de la croissance », estime Gerhard Abel,
en charge de la direction des échanges à l'OCDE. |
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