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LES
RESULTATS DU BACCALAUREAT ES DANS L’ACADEMIE DE GRENOBLE - SESSION DE JUIN
2001
Pour la Commission d’harmonisation – Bruno Hoste
Sommaire
I – Présentation générale
II
– Annexe statistique
III
– Présentation de quelques outils utilisés pour l’évaluation
(des
grilles vierges)
Revoir le bilan 2000
I – Présentation générale
Des
résultats, une dynamique
Malgré un léger recul par rapport au taux de réussite
de juin 2000, les résultats du baccalauréat ES dans l’Académie de Grenoble
demeurent très bons : la filière ES obtient d’ailleurs le plus fort
taux de réussite des 26 académies de la France métropolitaine. Parmi les
facteurs qui participent à cette réussite, nous voulons croire que notre
travail avec nos élèves est un élément essentiel. Travail de chacun mais
aussi travail en équipe de tous les collègues qui ne comptent pas leur temps
pour animer, faire avancer au quotidien nos pratiques, notre enseignement, œuvrer
pour la réussite des élèves et de la discipline.
D’autres informations semblent d’ailleurs
confirmer cette dynamique : toujours dans l’Académie de Grenoble, la
part des bacheliers ES par rapport au total des bacheliers de l’enseignement général
se maintient voire augmente légèrement – plus de 29 % du total en 2001 –
tandis que le pourcentage d’élèves choisissant l’option SES en seconde est
à nouveau en hausse dans l’Académie : environ 53 %
(en 1999 – sources : Rectorat Grenoble). Par ailleurs, les résultats
des élèves titulaires du bac ES en 1ère année à l’Université
Pierre Mendès France demeurent très honorables et soutiennent fort bien la
comparaison avec ceux d’élèves issus d’autre filières (Résultats
disponibles pour 1998 – 99 disponibles auprès du CIO sup de l’UPMF). Est-il
nécessaire de le rappeler? Le baccalauréat ES est depuis longtemps déjà un
bon passeport vers les études supérieures : en 2001, il l’est toujours.
Enfin, un autre indicateur paraît fort encourageant :
les collègues correcteurs sont toujours plus nombreux à faire parvenir leur
fiche statistique sans lesquelles nous ne pourrions affiner les chiffres qui
suivent : plus de 73 % des collègues corrigeant en Tronc Commun . Un
record que les collègues corrigeant en Spé effaceront sans doute l’an
prochain. Des chiffres en tous cas qui semblent montrer que les enjeux de
l’harmonisation ont été intégrés dans notre culture d’enseignants de
SES.
Des résultats en SES : une
stabilisation
Concernant les moyennes aux épreuves de SES,
il faut constater un très léger tassement par rapport à l’année précédente.
En ce qui concerne le tronc commun, la moyenne académique
était de 11.1 en 2000 ; elle est de 10, 7 en 2001
Pour la dissertation, la moyenne était de 10.6 en
2000, elle est de 10.8 en 2001
Pour l’épreuve de synthèse, la moyenne était de
11.2 en 2000, elle est de 10.6 en 2001
Notons que la part des dissertations s’effondre
cette année puisqu’à peine 20 % des candidats l’ont choisie – Ils étaient
37 % en 2000. Pour autant, il est
bien sûr trop tôt pour annoncer la mort de la dissertation.
En ce qui concerne l’EDS, les moyennes des sujets A
et B atteignaient 12.1 en 2000, elles sont
cette année de 11 (sujet A) et 12.3 (sujet B) soit une moyenne comprise entre 11.6 et 11.7
si l’on calcule à partir des retours des collègues (environ 70 % de réponses).
La moyenne officielle provisoire du Rectorat est de 11.9. Quoiqu’il en soit,
on note là aussi un léger tassement.
Des résultats et des jurys
Concernant les moyennes par jury, on constate la même
remarquable concentration que les années précédentes : 89 % des jurys
ont une moyenne comprise entre 10 et 12. En ce qui concerne l’harmonisation
des notes, l’acculturation est
donc en marche… C’était un souci de l’Inspection, c’est devenu une réalité
pour les enseignants de SES et par conséquent pour les élèves. Qui pourrait
s’en plaindre ?
Bien sûr ces moyennes peuvent masquer parfois,
rarement, des écarts importants entre deux collègues corrigeant sur le même
jury. Dans ces cas-là, tout doit
être fait pour que les collègues concernés puissent échanger et ajuster au
mieux leurs résultats. Avec ce souci partagé d’éviter des dérives - tant
à la baisse qu’à la hausse -, dérives que nous
pouvons tous.
réaliser à un moment donné.
Des
perspectives : faire mieux
Au risque d’insister, nous voulons redire ici
combien le travail de chacun tout au long de l’année, celui des correcteurs,
celui des membres de la commission d’harmonisation est décisif pour
l’obtention des résultats – mais aussi la manière dont ils sont obtenus
– que nous présentons ici.
Sommes-nous pour autant parvenu à un état
stationnaire stable ? Sûrement pas ! Ceci pour plusieurs raisons :
si le bilan est bon dans l’ensemble, il y a encore à approfondir et
expliciter l’évaluation. Plusieurs pistes peuvent être explorées : les
propositions des collègues pour préciser nos exigences ne manquent pas.
Répondre aux préoccupations de chacun, améliorer les outils dont nous
disposons, réfléchir sur la façon dont les élèves peuvent s’approprier
les compétences, capacités, s’entendre sur des indicateurs de réussite…
Le pari de la collégialité est une idée forte de
notre discipline dans l’Académie, son maintien voire son développement
ne saurait se pérenniser sans un engagement de chacun : il faut
compter sur notre capacité à réfléchir ensemble sur nos propres pratiques,
en particulier d’évaluation pour maintenir cette dynamique. Une réflexion
est envisagée : si vous êtes
intéressé(e), je me charge
d’assurer le lien avec les premiers collègues qui se sont manifestés sur
cette question.
Pour la Commission d’harmonisation – Bruno Hoste
Bruno.Hoste@ac-grenoble.fr
II
– Annexe statistique
Académie
de Grenoble résultats provisoires au baccalauréat – Session de juin 2001
|
|
Baccalauréat 2000
|
Baccalauréat 2001
|
|
|
Présents
|
Admis
|
Taux
de réussite
|
Présents
|
Admis
|
Taux
de réussite
|
Ecarts
en points
|
|
L
|
3
416
|
2
887
|
84.51
%
|
3
206
|
2
818
|
87.90%
|
+
3.39
|
|
ES
|
4
639
|
4
006
|
86.35%
|
4
542
|
3
838
|
84.50%
|
-
1.85
|
|
S
|
8
319
|
7
198
|
86.52%
|
7
785
|
6
551
|
84.15%
|
-
2.37
|
source : Enquête rapide du MEN – Résultats fournis par la DEX
– Rectorat Académie de Grenoble
Baccalauréat 2001 – Série ES – Moyennes de SES
(notes
du premier groupe d’épreuves)
Les
chiffres de l’année 2000 sont notés entre parenthèses
Moyennes obtenues en
Ses, tronc commun, selon l’Enseignement de spécialité choisi
|
Spécialité
choisie
|
Nombre
de candidats inscrits
|
Part
en %
|
Moyenne
|
|
Langue
renforcée
|
1
220
|
26.5
(24,
1)
|
10.43
(11.17)
|
|
Mathématiques
|
1
627
|
35.5
(38, 7)
|
11.02
(11.04)
|
|
Sciences
Eco et Soc
|
1680
|
36.5
(34.
9)
|
10.71
(11.19)
|
|
LV
3
|
66
|
1.5
(2.2)
|
11.20
(11.06)
|
|
Total
|
4
593
|
100
|
10.78
(11.11)
|
Dispersion des moyennes de SES
(tronc commun) entre les jurys
|
Intervalle
|
Nombre
de jurys
|
Part
en %
|
|
Moyenne
inférieure à 10
|
4
|
5.5
|
|
Moyenne
comprise entre 10 et 11
(égale
à 10, inférieure à 11)
|
46
|
63
|
|
Moyenne
comprise entre 11 et 12
|
18
|
24.5
|
|
Moyenne
comprise entre 12 et 13
|
5
|
7
|
|
Moyenne
comprise entre 13 et 14
|
0
|
0
|
|
Moyenne
supérieure à 14 :
|
0
|
0
|
|
Total
|
73
|
100
|
Les
moyennes vont de 9.8 à 12.7
Ces
moyennes montrent, une fois encore le résultat d’un travail de fond sur
l’harmonisation dans l’Académie : 89 % des jurys ont une
moyenne comprise entre 10 et 12.
Calculées
par jury, elles peuvent cependant cacher – parfois, rarement – des écarts
importants entre deux collègues ayant corrigé le même jury.
Dispersion
des moyennes de SES (spé) entre les jurys
|
Intervalle
|
Nombre
de jurys
|
Part
en %
|
|
Moyenne
inférieure à 10
|
0
|
|
|
Moyenne
comprise entre 10 et 11
(inférieure
à 11)
|
3
|
9
|
|
Moyenne
comprise entre 11 et 12
|
14
|
44
|
|
Moyenne
comprise entre 12 et 13
|
13
|
41
|
|
Moyenne
comprise entre 13 et 14
|
2
|
6
|
|
Moyenne
supérieure à 14 :
|
0
|
0
|
|
Total
|
32
|
100
|
Les
moyennes vont de 10.1 à 13.2
Les
remarques faites pour le tableau précédent restent les mêmes, avec un décalage
vers le haut de la concentration des notes : 85 % des jurys compris entre
11 et 13 (mais souvent plus près de 11, les résultats suivants le montrent)
Mêmes
remarques en ce qui concerne les dispersions des moyennes à l’intérieur des
jurys
Nota :
certains jurys sont « hybrides »
(spé SES + autres) et les moyennes portent donc sur un nombre de
candidats qui diffère d’un jury à l’autre
Moyennes
académiques
Tronc commun : 10, 71 pour les candidats ayant une spécialité
autre que les SES
10.78
pour les candidats ayant spé SES
EDS : 11.89
Collecte des bilans
Soulignons que le retour des bilans est en hausse pour le Tronc
Commun - plus de 73
% de réponses - et stable pour l’Enseignement de Spécialité
- un peu plus de 60 % -
|
|
Copies
|
Moyennes
|
|
|
Tronc
Commun : Dissertation
|
558
|
10.8
|
|
|
Tronc
Commun : Epreuve de Synthèse
|
2252
|
10.6
|
Trav
Prépa : 5.8/10
Ques
Syn : 4.8/10
|
|
Epreuve
de Spécialité : sujet A
|
535
|
11.02
|
|
|
Epreuve
de Spécialité : sujet B
|
490
|
12.31
|
|
Dissertation/ Epreuve de synthèse – Enseignement de Spécialité
SES : éléments de comparaison à partir des données recueillies sur les
bilans des collègues
Tronc commun
Dissertation :
20 % des copies
Epreuve de synthèse : 80 % des copies
Lors
de l’harmonisation, nous étions à 10, 7 de moyenne avec un ou deux dixième
de mieux pour la dissertation (par
rapport à l’épreuve de synthèse) – Les résultats globaux (entre 10,71 et
10,78) confirment cette tendance
Enseignement de spécialité
Sujet A : 52% copies –
Sujet B : 48% copies –
III
– Présentation de quelques outils utilisés pour l’évaluation
TABLEAU D'EVALUATION POUR L'EPREUVE DE SYNTHESE
Ce document
met en évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation
sur les attentes de contenus
permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.
1 - TRAVAIL
PREPARATOIRE (
partie notée sur 10 points ).
Conserver
la notation sur 10, ne pas descendre au-dessous du demi-point.
|
|
Appréciations
sur la question et réponse(s) souhaitable(s)
|
Barème
sur
10 points
|
Pénalisations
|
Valorisation
(point 5 de la grille des critères, maximum 2 points sur 10 au total)
|
|
Q 1
|
Sur
100 actifs occupés ou ancien actifs occupés français âgés de 40 à 59
ans fils d’agriculteur, 24,6 étaient eux-mêmes agriculteurs en 1993.
24.6% des fils d’agriculteurs sont agriculteurs en 1993. (exigence
minimale)
|
1
|
Oubli de la date (1993) ou du pays (la France) (0.25 en tout, au maximum).
|
|
|
Q2
|
On
attend un regroupement de ceux qui régressent (agriculteurs, indépendants,
employés, ouvriers) et de ceux qui progressent (cadres et professions
intermédiaires). 0.5 point. Le candidat doit citer au moins deux évolutions
chiffrées pertinentes : « la part des agriculteurs a baissé
en passant de 17.4% des actifs chez les pères à 5% chez les fils ».
0.5 par évolution. Une conclusion pertinente sur l’évolution de la
structure des emplois : déclin du primaire ou augmentation de la
qualification des emplois ou montée du salariat ou moyennisation.
On
n’attend pas d’explication de l’évolution..
|
2
|
Confusion valeur absolue valeur relative par évolution cité (0.5 pour
chaque et un point en tout maximum.)
|
Calcul
de différence entre les deux proportions, résultat exprimé en points ou
en coefficient multiplicateur. (0.5).
|
|
Q3
|
Les PCS les plus mobiles sont par ordre décroissant les employés, les
agriculteurs, les indépendants, professions intermédiaires. Les ouvriers
et les cadres ne sont pas considérés comme les plus mobiles. L’élève
doit citer de deux à quatre catégories (« les plus » est
synonyme d’au moins deux et au plus quatre sur six). 1 point . Toute
justification reposant sur l’utilisation du complément à l’immobilité
(75.4% {100-24.6}des fils d’agriculteurs sont mobiles) ou
(7.7+10.3+14.6+8+34.8 sont mobiles). Une justification correcte suffit. 1
point.
|
2
|
Confusion mobilité immobilité. (pas de point à la question)
|
Définition explicite de mobilité (0.5)
|
|
Q4
|
A niveau de diplôme équivalent, l’origine sociale a une forte
influence sur le statut social des individus. 1 point. On justifiera par
l’utilisation du vocabulaire adéquat (socialisation, capital social, économique,
culturel…) ou par
des extraits pertinents du texte.1 point .
|
2
|
|
Référence à Bourdieu ou autre référence théorique pertinente.(0.5)
|
|
Q5
|
La proportion de diplômés du baccalauréat ou plus est plus forte chez
les 25-39 ans que chez les 40-49 ans et 50-59 ans.(0.5)
Le
niveau de formation (initiale) des français s’est élevé. (0.5 point).
|
1
|
|
Valoriser le terme formation initiale, et la lecture chiffrée (0.5
maximum).
|
|
Q6
|
Les enfants de cadres réussissent mieux à l’école que les enfants de
toutes les autres catégories en 1993 (0.5 point), comparaison par rapport
à l’ensemble (0.5) comparaison des cadres par rapport aux autres catégories
(écart de points ou coefficient multiplicateur ou lecture et comparaison
de chiffres, pour une même tranche d’âge.) 1 point.
|
2
|
Lecture en valeur absolue, confusion accès aux diplômes et taux de réussite,
mauvais choix de CSP, comparaison entre tranches d’âge différentes.
(0.5 par erreur, 1 au total maximum.
|
Réflexion sur les différences d’évolution des catégories en fonction
des tranches d’âges (0.5).
|
TABLEAU
D'EVALUATION POUR L'EPREUVE DE SYNTHESE
2 - QUESTION DE
SYNTHESE (
notation sur 10 points)
|
Critères
|
pour
une copie notée de 5 à 10, compte tenu des autres critères.
|
Pénaliser
|
Valoriser
(point 5 de la grille des critères)
|
|
|
Balisage
du champ d'analyse (historique, géographique, factuel, théorique,
analytique). cadrage du sujet.
|
La
France contemporaine. Evolution structurelle des emplois comme facteur de
la mobilité sociale. Causes des limites de la mobilité sociale.
|
Place
trop importante accordée au débat école et mobilité sociale. Ne pas pénaliser
l’absence de précision sur le champ spatio-temporel.
|
|
|
1.1
|
Plan
attendu
reformulations possibles
|
Plan
de l’énoncé. Définition attendue de la mobilité sociale.
|
|
Travail
de reformulation de la notion d’évolution de l’emploi.
|
|
|
Les
notions incontournables (essentielles et complémentaires)
et pré-requises (prog 2°et 1°) par rapport au sujet.
|
Salariat,
tertiairisation, CSP, secteur d’activité, Mobilité, structurelle,
nette, Inégalité des chances, socialisation, capital économique,
social, culturel, qualification.. On n’attend pas toutes les notions citées
ci-dessus, mais celles qui sont nécessaires au raisonnement de l’élève.
Par exemple, un élève qui ne liera pas salariat et mobilité sociale ne
sera pas tenu d’utiliser la notion salariat.
|
|
|
|
|
Reprise
du travail préparatoire/ On accepte les reprises du travail préparatoire
non prévues par la commission, mais qui sont cohérentes avec
l’argumentation développée par le candidat
|
|
|
Q 1
|
Utilisation
du 24.6% ou d’un autre chiffre de la diagonale.
|
.
|
|
|
2.1
|
Q 2
|
Réutiliser
dans la première partie de la synthèse, dans un raisonnement liant évolution
de la structure des emplois et mobilité sociale.
|
|
|
|
|
Q 3
|
Réutiliser
dans la première partie de la synthèse, dans un raisonnement liant évolution
de la structure des emplois et mobilité sociale. L’utilisation de la
catégorie employé n’est pas la plus pertinente.
|
|
La
catégorie employé est constituée à 70% de femmes, et le champ du
document est les hommes. (0.5)
|
|
|
Q 4
|
Réutiliser
dans la seconde partie de la synthèse comme explication des limites de la
mobilité sociale.
|
|
|
|
|
Q 5
|
Réutiliser
dans la première partie de la synthèse dans un raisonnement liant la
hausse de la proportion de titulaires d’un diplôme bac ou + a la hausse
de la demande d’emplois qualifiés qui favorise la mobilité, ou réutiliser
en seconde partie, comme préalable à la démonstration de
l’insuffisance de l’école comme facteur de l’immobilité.
|
|
|
|
|
Q 6
|
Réutiliser
en deuxième partie comme explication des limites de la mobilité sociale.
|
|
|
|
|
Analyses
complémentaires des documents
attendues ou à valoriser
|
|
|
Document
1
|
Tout
chiffre ou calcul pertinent pour l’argumentation de l’élève.
|
|
|
|
2.3
|
Document
2
|
Toute
utilisation pertinente de vocabulaire sociologique (par exemple :
capital social, économique, culturel)
|
|
Référence
à Bourdieu, Boudon, Baudelot, Establet… (0.5)
|
|
|
Document
3
|
Tout
chiffre ou calcul pertinent pour l’argumentation de l’élève.
|
|
|
|
|
Séquences
argumentées incontournables:
-
les idées attendues
|
Comment la montée des emplois tertiaires, salariés, qualifiés favorise
la mobilité sociale (deux séquences attendues en première partie)
Comment
l’origine sociale limite la mobilité : comment les inégalités
scolaires limites la mobilité sociale, comment les socialisations différentes,
à diplôme équivalent, limitent la mobilité sociale ; comment le
patrimoine économique limite la mobilité sociale… (deux séquences
attendues en seconde partie).
|
|
|
|
3.2
et
2.2
|
-
Les mécanismes et/ou les référents théoriques, les faits avérés.
|
Voir
ci-dessus. On attend de l’élève précise les mécanismes.
|
|
Paradoxe
d’Anderson, démocratisation, massification (0,5)
|
|
|
-
Les illustrations (exemples classiques)
|
On
attend une cohérence entre les séquences argumentées choisies et les
exemples. Les exemples extérieurs aux documents ne sont pas attendus.
|
|
|
|
Certaines
compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles sont exercées
1 ou 2 fois au cours du devoir : manipulation
des chiffres, croisement des informations statistiques, articulation
d’idées prises dans ls documents, illustrations et nuances
Les idées et séquences incontournables sont les passages obligés de la
pensée de l’élève : l’absence d’une référence
attendue ne permet pas d’accéder à la moyenne pour la capacité (la
valorisation par d’autres éléments peut compenser)
Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles
s’exercent avec régularité tout au long du devoir : présentation,
qualité de rédaction, utilisation du vocabulaire économique et social
|
|
|
|
|
|
|
TABLEAU D'EVALUATION POUR LA DISSERTATION
Ce
document met en évidence les points d'accord au sein de la commission
d'harmonisation
sur les attentes de contenus
permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.
|
critères
|
Attentes
pour une copie notée entre
10 et 20 ( en prenant en compte les autres critères)
|
Pénaliser
|
Valoriser
(point 5 de la grille des critères)
|
|
1.1
|
Balisage
du champ d'analyse (historique, géographique, factuel, théorique,
analytique).
|
Sujet
général. L’intitulé du sujet n’impose pas de cadrage historique ou
géographique mais les documents incitent fortement à
situer la réflexion autour des PDEM
à
Partir
des années 80. Faire référence au débat théorique entre libéralisme
et interventionnisme. La réflexion doit porter sur la diminution de
l’intervention de l’Etat et non sur l’intervention elle même.
|
Aucune
référence ni à l’une ni à l’autre des deux approches théoriques.
|
L’apport
d’éléments factuels précis .
|
|
4.2
|
Balisage
du choix de l'élève en ce qui concerne la démarche
(les problématiques possibles, acceptables, la délimitation du hors
sujet)
|
Oui…
mais
Non…mais
A
la condition de faire le lien entre la diminution de l’intervention et
la croissance
|
L’intervention
a des effets positifs
L’intervention
a des effets négatifs
Pas
de référence soit à la diminution soit à la croissance
|
Toute
interrogation qui suggère
que le débat n’est pas plus ou moins d’Etat mais l’Etat pour quoi
faire
|
|
|
Informations
tirées des documents
|
idée
incontournable
|
manipulation
et/ou savoir-faire exigible
|
|
|
|
|
Document
1
|
Lien
entre frein à la concurrence et croissance dans la pensée libérale
Lien
entre les dépenses de l’Etat et l’investissement privé
Le
caractère improductif de l’Etat dans la pensée libérale
|
|
Attente
minimale : au moins 2 sur 3 des idées. Pénaliser si une seule idée
Pénaliser
la paraphrase
|
Les
trois dimensions
|
|
|
Document
2
|
Confrontation
entre déficit budgétaire ou
dette publique et taux de
croissance avec exemples et
contre exemples. Document à utiliser 2 fois,
à l’appui de chacune des thèses
|
Mise
en corrélation des colonnes
|
Erreur
de lecture des chiffres
Une
corrélation transformée en lien de causalité
|
Le
renversement de la relation de causalité : c’est la croissance qui
entraîne…
|
|
2
|
Document
3
|
La
diminution des prestations sociales pénalise la consommation des ménages
donc la demande donc la croissance
|
|
Absence
de référence à la politique de redistribution
|
Une
baisse des prestations dangereuse dans un contexte de crise. Fordisme =
contre exemple
Référence
école de la Régulation
|
|
|
Document
4
|
Le
désengagement de l’Etat peut prendre des formes multiples.
La
diminution de l’intervention de l’Etat peut stimuler l’offre.
|
|
Absence
d’explication du lien entre désengagement de l’Etat et croissance
|
Apports
factuels
Référence
à Laffer
|
|
|
Document
5
|
Le
désengagement de l’Etat, source de croissance (réduction de
l’endettement de l’Etat, hausse de la productivité )
Le
désengagement de l’Etat crée des effets pervers nuisibles à la
croissance (dépenses publiques pour faire face à la montée des inégalités
et du chômage)
|
|
Effets
évoqués sans explicitation des liens avec la croissance
|
Confrontation
avec les autres documents
|
|
|
Document
6
|
La
diminution de l’intervention de l’Etat peut être préjudiciable
à l’efficacité du secteur privé donc à la croissance. Deux
exemples pertinents attendus
Pas
d’exigence sur la dernière phrase (trop difficile)
|
|
Pas
de lien avec la croissance
|
Référence
à Smith
|
|
3.1
|
Notions
clés de l'intitulé: formulation d'une définition communément
acceptable.
|
La
diminution de l’intervention de l’Etat : diminution des dépenses
publiques, diminution des prélèvements obligatoires, privatisations, déréglementation.
|
L’élève
qui ne parle que de la baisse des impôts
|
L’élève
qui élargit à toutes les administrations publiques (ex : cantines
scolaires, etc.)
|
|
3.2
|
Les
notions incontournables (essentielles et complémentaires)
et pré-requises (prog 2°et 1°) par rapport au sujet
|
Politique
de l’offre, politique de la demande, politique budgétaire, déréglementation,
protection sociale, prélèvements obligatoires, Etat Providence, services
publics.
|
|
Flexibilité
|
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3.3
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-
Les illustrations (exemples classiques)
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Pas
d’exemple classique. On attend au moins un
exemple de chaque grand type
de mesure de désengagement de l’Etat en France ou à l’étranger
(privatisation, déréglementation, politique budgétaire)
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Moins
de 3 exemples
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La
précision des exemples
Le
lien avec la croissance
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3.4
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-
Les mécanismes et/ou les référents théoriques, les faits avérés.
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Référents
théoriques : débat libéralisme /interventionnisme
Les
faits avérés : un contexteactuel de désengagement de l’Etat
Les
mécanismes : des effets du désengagement de l’Etat sur la demande
(consommation, investissement, épargne, main d’œuvre, capitaux, etc),
et sur l’offre (coûts de
production, rentabilité, compétitivité, travail, etc)qui peuvent être
contradictoires.
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Toute
présentation des analyses théoriques et articulation pertinente avec les
faits
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4.3
4.4
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Séquences
argumentées incontournables:
-
les idées attendues
-
les enchaînements
|
La
baisse des interventions publiques, un facteur favorable à la croissance.
La baisse des interventions publiques, un frein à la croissance
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Voir
point 4. 2
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L’élève
qui va au delà d’une argumentation avantages inconvénients
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Certaines compétences sont validées
de façon optimale lorsqu’elles sont exercées 1 ou 2 fois au cours du
devoir : manipulation des
chiffres, croisement des informations statistiques, articulation d’idées
prises dans les documents, illustrations et nuances
Les idées et séquences incontournables sont les passages obligés de la
pensée de l’élève : l’absence d’une référence
attendue ne permet pas d’accéder à la moyenne pour la capacité (la
valorisation par d’autres éléments peut compenser)
Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles
s’exercent avec régularité tout au long du devoir : présentation,
qualité de rédaction, utilisation du vocabulaire économique et social
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LES GRILLES
VIERGES ci-dessous
Académie de
Grenoble
Commission d'harmonisation
BAC 2001
CRITÈRES D'ÉVALUATION DE LA DISSERTATION
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NON
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PLUTÔT
NON
|
PLUTÔT
OUI
|
OUI
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BAREME
/20
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1. RESPECTER
LES REGLES FORMELLES DE PRESENTATION.
L’élève a rédigé :
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2
points
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1.1 Une introduction qui situe le sujet, pose le
problème, annonce le plan.
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1.2 Un développement distinguant clairement 2 ou 3
parties avec sous- parties et paragraphes.
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1.3 Une conclusion qui rappelle la démarche et les
choix opérés
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1.4 L'élève a fait des efforts de présentation et
de rédaction (orthographe, syntaxe, clarté)
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+ ou -
2 points
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2.
RELEVER ET TRAITER LES INFORMATIONS POUR FORMER UNE ARGUMENTATION
EN LIAISON AVEC LE SUJET.
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5
points
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2.1 L'élève se réfère aux documents
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2.2 l'élève manipule les informations (calcule,
croise...)
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2.3 L'élève comprend les documents.
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2.4 L'élève utilise les documents à bon escient.
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3.
MOBILISER DES CONNAISSANCES EN LIAISON AVEC LE SUJET.
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6
points
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3.1 L'élève maîtrise les notions clés de l'énoncé
du sujet.
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3.2 L'élève maîtrise les notions associées au
sujet (essentielles et complémentaires) et les pré-requis de 2° et 1°
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3.3 L'élève illustre ses propos par des
connaissances personnelles
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3.4 L'élève connaît les théories et les mécanismes
cités dans le programme.
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4.
APPORTER UNE REPONSE ORGANISEE ET CONVAINCANTE AU SUJET.
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7
points
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4.1 L'élève a compris le sujet.
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4.2 l'élève propose une démarche acceptable par
rapport au sujet.
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4.3 L'élève a construit des séquences argumentées.
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4.4 L'élève a mis en ordre et hiérarchisé ses idées.
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5.
VALORISATION
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EN +
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Le point 5 est introduit dans la grille des critères pour
répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées
par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la
grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent
indiquer :
- les éléments de réponse exigibles
- Les éléments de réponse méritant
d’être valorisés. (dernière
colonne du tableau)
“ Il est entendu que l’élève qui répond de
manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la
note maximale ”
Académie de
Grenoble
Commission d'harmonisation
BAC 2001
CRITÈRES D'ÉVALUATION DE L'ÉPREUVE DE SYNTHÈSE
__________
QUESTION DE SYNTHESE
|
|
NON
|
PLUTÔT
NON
|
PLUTÔT
OUI
|
OUI
|
BAREME
/20
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|
1.
RESPECTER LES REGLES FORMELLES DE CONSTRUCTION ET LES CONTRAINTES
DE L’EPREUVE
L’élève a rédigé :
1.1 Une introduction qui cadre le sujet et annonce le
plan.
1.2 Un développement distinguant clairement les
parties et sous-parties, reliées par des transitions. Les sous-parties
sont structurées de façon cohérente.
1.3 Une conclusion qui résume le propos.
1.4 L’élève
a respecté les consignes de concision :
3
pages à 4 pages 1/2
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|
|
2
points
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2.
MOBILISER DES INFORMATIONS ET DES CONNAISSANCES EN LIAISON AVEC LE
SUJET.
2.1 L’élève a rassemblé les informations issues
du travail préparatoire
2.2 L’élève a fait appel à ses connaissances
personnelles (y c. vocabulaire spécifique)
2.3 L’élève a fait appel à d'autres informations
et analyses tirées des documents
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|
4
points
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3.
CONSTRUIRE UNE ARGUMENTATION COHERENTE.
3.1 L’élève a suivi la problématique/plan imposé.
3.2 L’élève a répondu à la question en présentant
des séquences argumentées.
3.3 L’élève a structure logiquement chacune des
parties.
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|
|
4
points
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4.
PRESENTATION, REDACTION, ORTHOGRAPHE.
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+ ou-
1 point
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5.
VALORISATION
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|
EN +
|
Le point 5 est introduit dans la grille des critères pour
répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées
par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la
grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent
indiquer :
- les éléments de réponse exigibles
- Les éléments de réponse méritant
d’être valorisés. (dernière
colonne du tableau)
“ Il est entendu que l’élève qui répond de
manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la
note maximale ”
Académie de
Grenoble
Commission d'harmonisation
BAC 2001
CRITÈRES D'ÉVALUATION DE L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ
|
|
NON
|
PLUTÔT
NON
|
PLUTÔT
OUI
|
OUI
|
BAREME
/20
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1. QUESTION DE TYPE 1 :
L’élève énonce les connaissances de base
attendues
L’élève mobilise ces connaissances au service de
la question posée
Ou
L’élève tient compte du document d’auteur ou
sur l’auteur et montre son utilité pour répondre à la question.
- Chacune de ces voies possibles de réponse doit permettre à l’élève
d’obtenir une très bonne note à cette question.
- L’énoncé des connaissances de base liées à la thèse de
l’auteur doit permettre à l’élève d’obtenir la moyenne à la
question.
- L’exploration rigoureuse des deux voies de réponse et la mise
en évidence des relations relève du point 4 de la grille.
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|
|
|
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2. QUESTION DE TYPE 2 :
L’élève sait analyser le
texte :
- Il a identifié les points clés du passage souligné
- Il a reformulé l’essentiel sans paraphrase
L’élève a compris le passage du texte :
-
Il utilise les informations tirées du document pour donner du sens
à sa réponse.
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|
|
|
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3. QUESTION DE TYPE 3 :
L’élève a donné des exemples illustrant,
confirmant, nuançant ou infirmant la pensée de l’auteur.
Ou
L’élève a su trouver des arguments
contradictoires à la pensée de l’auteur.
Ou
L’élève a su mettre la pensée de l’auteur en
liaison/opposition avec d’autres auteurs, d’autres analyses.
(le premier item s’attache plus particulièrement
aux sujets à un document, les deux autres s’adaptent aux deux types de
sujets)
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4.
VALORISATION
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|
EN +
|
Le point 4 est introduit dans la grille des critères pour
répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées
par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la
grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent
indiquer :
- les éléments de réponse exigibles
- Les éléments de réponse méritant
d’être valorisés. (dernière
colonne du tableau)
“ Il est entendu que l’élève qui répond de
manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la
note maximale ”
TABLEAU D'ÉVALUATION POUR L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ
Ce document met en
évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation
sur les attentes de contenus
permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.
SUJET A :
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Appréciations sur la question et réponse(s) souhaitable(s)
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Barème
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Pénalisations
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Valorisation
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Q 1
|
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|
Q2
|
|
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|
|
|
Q3
|
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TABLEAU D'ÉVALUATION POUR L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ
Ce document met en
évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation
sur les attentes de contenus
permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.
SUJET B :
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|
Appréciations sur la question et réponse(s) souhaitable(s)
|
Barème
|
Pénalisations
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Valorisation
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Q 1
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|
|
Q2
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Q3
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