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LES RESULTATS DU BACCALAUREAT ES DANS L’ACADEMIE DE GRENOBLE - SESSION DE JUIN 2001

 

             Pour la Commission d’harmonisation – Bruno Hoste

                        

                  Sommaire

I – Présentation générale

II – Annexe statistique

III – Présentation de quelques outils utilisés pour l’évaluation (des grilles vierges)

  Revoir le bilan 2000


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I – Présentation générale

 

Des résultats, une dynamique 

Malgré un léger recul par rapport au taux de réussite de juin 2000, les résultats du baccalauréat ES dans l’Académie de Grenoble demeurent très bons : la filière ES obtient d’ailleurs le plus fort taux de réussite des 26 académies de la France métropolitaine. Parmi les facteurs qui participent à cette réussite, nous voulons croire que notre travail avec nos élèves est un élément essentiel. Travail de chacun mais aussi travail en équipe de tous les collègues qui ne comptent pas leur temps pour animer, faire avancer au quotidien nos pratiques, notre enseignement,  œuvrer pour la réussite des élèves et de la discipline.

D’autres informations semblent d’ailleurs confirmer cette dynamique : toujours dans l’Académie de Grenoble,  la part des bacheliers ES par rapport au total des bacheliers de l’enseignement général se maintient voire augmente légèrement – plus de 29 % du total en 2001 – tandis que le pourcentage d’élèves choisissant l’option SES en seconde est à nouveau en hausse dans l’Académie : environ 53 %  (en 1999 – sources : Rectorat Grenoble). Par ailleurs, les résultats des élèves titulaires du bac ES en 1ère année à l’Université Pierre Mendès France demeurent très honorables et soutiennent fort bien la comparaison avec ceux d’élèves issus d’autre filières (Résultats disponibles pour 1998 – 99 disponibles auprès du CIO sup de l’UPMF). Est-il nécessaire de le rappeler? Le baccalauréat ES est depuis longtemps déjà un bon passeport vers les études supérieures : en 2001, il l’est toujours.

Enfin, un autre indicateur paraît fort encourageant : les collègues correcteurs sont toujours plus nombreux à faire parvenir leur fiche statistique sans lesquelles nous ne pourrions affiner les chiffres qui suivent : plus de 73 % des collègues corrigeant en Tronc Commun . Un record que les collègues corrigeant en Spé effaceront sans doute l’an prochain. Des chiffres en tous cas qui semblent montrer que les enjeux de l’harmonisation ont été intégrés dans notre culture d’enseignants de SES.

 

Des résultats en SES : une stabilisation

Concernant les moyennes aux épreuves de SES,  il faut constater un très léger tassement par rapport à l’année précédente.

En ce qui concerne le tronc commun, la moyenne académique était de 11.1 en 2000 ; elle est de 10, 7 en 2001

Pour la dissertation, la moyenne était de 10.6 en 2000, elle est de 10.8 en 2001

Pour l’épreuve de synthèse, la moyenne était de 11.2 en 2000, elle est de 10.6 en 2001

Notons que la part des dissertations s’effondre cette année puisqu’à peine 20 % des candidats l’ont choisie – Ils étaient 37 % en  2000. Pour autant, il est bien sûr trop tôt pour annoncer la mort de la dissertation.

En ce qui concerne l’EDS, les moyennes des sujets A et B atteignaient 12.1 en 2000, elles  sont cette année de 11 (sujet A)  et 12.3 (sujet B) soit une moyenne comprise entre 11.6 et 11.7 si l’on calcule à partir des retours des collègues (environ 70 % de réponses). La moyenne officielle provisoire du Rectorat est de 11.9. Quoiqu’il en soit, on note là aussi un léger tassement.

 

Des résultats et des jurys

Concernant les moyennes par jury, on constate la même remarquable concentration que les années précédentes : 89 % des jurys ont une moyenne comprise entre 10 et 12. En ce qui concerne l’harmonisation des notes,  l’acculturation est donc en marche… C’était un souci de l’Inspection, c’est devenu une réalité pour les enseignants de SES et par conséquent pour les élèves. Qui pourrait s’en plaindre ?

Bien sûr ces moyennes peuvent masquer parfois, rarement, des écarts importants entre deux collègues corrigeant sur le même jury.  Dans ces cas-là, tout doit être fait pour que les collègues concernés puissent échanger et ajuster au mieux leurs résultats. Avec ce souci partagé d’éviter des dérives - tant à la baisse qu’à la hausse -, dérives que  nous pouvons tous.

réaliser à un moment donné.

 

 Des perspectives : faire mieux

Au risque d’insister, nous voulons redire ici combien le travail de chacun tout au long de l’année, celui des correcteurs, celui des membres de la commission d’harmonisation est décisif pour l’obtention des résultats – mais aussi la manière dont ils sont obtenus – que nous présentons ici.  

Sommes-nous pour autant parvenu à un état stationnaire stable ? Sûrement pas ! Ceci pour plusieurs raisons : si le bilan est bon dans l’ensemble, il y a encore à approfondir et expliciter l’évaluation. Plusieurs pistes peuvent être explorées : les propositions des collègues pour préciser nos exigences ne manquent pas.  Répondre aux préoccupations de chacun, améliorer les outils dont nous disposons, réfléchir sur la façon dont les élèves peuvent s’approprier les compétences, capacités, s’entendre sur des indicateurs de réussite…

Le pari de la collégialité est une idée forte de notre discipline dans l’Académie, son maintien voire son développement  ne saurait se pérenniser sans un engagement de chacun : il faut compter sur notre capacité à réfléchir ensemble sur nos propres pratiques, en particulier d’évaluation pour maintenir cette dynamique. Une réflexion est  envisagée : si vous êtes intéressé(e),  je me charge d’assurer le lien avec les premiers collègues qui se sont manifestés sur cette question.

                        Pour la Commission d’harmonisation – Bruno Hoste

                        Bruno.Hoste@ac-grenoble.fr

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II – Annexe statistique

 

Académie de Grenoble résultats provisoires au baccalauréat – Session de juin 2001

 

 

Baccalauréat 2000

Baccalauréat 2001

 

Présents

Admis

Taux de réussite

Présents

Admis

Taux de réussite

Ecarts en points

L

3 416

2 887

84.51 %

3 206

2 818

87.90%

+ 3.39

ES

4 639

4 006

86.35%

4 542

3 838

84.50%

- 1.85

S

8 319

7 198

86.52%

7 785

6 551

84.15%

- 2.37

 

            source : Enquête rapide du MEN – Résultats fournis par la DEX – Rectorat Académie de Grenoble

 

Baccalauréat 2001 – Série ES – Moyennes de SES

 (notes du premier groupe d’épreuves)

Les chiffres de l’année 2000 sont notés entre parenthèses

Moyennes obtenues  en Ses, tronc commun, selon l’Enseignement de spécialité choisi

Spécialité choisie

Nombre de candidats inscrits

Part en %

Moyenne

Langue renforcée

1 220 

 26.5

 (24, 1)

10.43

(11.17)

Mathématiques

1 627 

35.5

   (38, 7)

11.02 (11.04)

Sciences Eco et Soc

 1680 

36.5 

(34. 9)

 10.71 (11.19)

LV 3

     66    

     1.5

(2.2)

11.20 (11.06)

Total

4  593 

   100

10.78 (11.11)

 

     Dispersion des moyennes de SES (tronc commun) entre les jurys

Intervalle

Nombre de jurys

Part en %

Moyenne inférieure à 10

       4

     5.5

Moyenne comprise entre 10 et 11

(égale à 10, inférieure à 11)

     46

    

    63

Moyenne comprise entre 11 et 12

     18

    24.5

Moyenne comprise entre 12 et 13

       5

       7

Moyenne comprise entre 13 et 14

       0

       0

Moyenne supérieure à 14 :

       0

      0

Total

     73

  100

Les moyennes vont de 9.8 à 12.7

Ces moyennes montrent, une fois encore le résultat d’un travail de fond sur  l’harmonisation dans l’Académie : 89 % des jurys ont une moyenne comprise entre 10 et 12.

 Calculées par jury, elles peuvent cependant cacher – parfois, rarement – des écarts importants entre deux collègues ayant corrigé le même jury.

 

 

Dispersion des moyennes de SES (spé) entre les jurys

Intervalle

Nombre de jurys

Part en %

Moyenne inférieure à 10

        0

    

Moyenne comprise entre 10 et 11

(inférieure à 11)

        3

    9

Moyenne comprise entre 11 et 12

       14

    44

Moyenne comprise entre 12 et 13

       13

    41

Moyenne comprise entre 13 et 14

         2

       6

Moyenne supérieure à 14 :

         0

      0

Total

        32

  100

Les moyennes vont de 10.1 à 13.2

Les remarques faites pour le tableau précédent restent les mêmes, avec un décalage vers le haut de la concentration des notes : 85 % des jurys compris entre 11 et 13 (mais souvent plus près de 11, les résultats suivants le montrent)

Mêmes remarques en ce qui concerne les dispersions des moyennes à l’intérieur des jurys

 

Nota : certains jurys sont « hybrides »  (spé SES + autres) et les moyennes portent donc sur un nombre de candidats qui diffère d’un jury à l’autre

 

 

 Moyennes académiques

            Tronc commun : 10, 71 pour les candidats ayant une spécialité autre que les SES

10.78    pour les candidats ayant spé SES

            EDS : 11.89

 

 Collecte des bilans

   Soulignons que le retour des bilans est en hausse pour le Tronc Commun -  plus de 73  % de réponses  - et stable pour l’Enseignement de Spécialité  - un peu plus de 60 % -

 

 

Copies

Moyennes

 

Tronc Commun : Dissertation

  558

10.8

 

Tronc Commun : Epreuve de Synthèse

2252

10.6

Trav Prépa : 5.8/10

Ques Syn : 4.8/10

Epreuve de Spécialité : sujet A

  535

11.02

 

Epreuve de Spécialité : sujet B

  490

12.31

 

 

Dissertation/ Epreuve de synthèse – Enseignement de Spécialité SES : éléments de comparaison à partir des données recueillies sur les bilans des collègues

  Tronc commun

Dissertation : 20 % des copies

  Epreuve de synthèse : 80 % des copies

Lors de l’harmonisation, nous étions à 10, 7 de moyenne avec un ou deux dixième de mieux pour la dissertation  (par rapport à l’épreuve de synthèse) – Les résultats globaux (entre 10,71 et 10,78) confirment cette tendance

 

    Enseignement de spécialité

      Sujet A : 52% copies –

      Sujet B : 48% copies –

 

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III – Présentation de quelques outils utilisés pour l’évaluation

 

  


TABLEAU D'EVALUATION POUR L'EPREUVE DE SYNTHESE

 


Ce document met en évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation  sur les attentes de contenus permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.

 

 

1 - TRAVAIL PREPARATOIRE  ( partie notée sur 10 points ).

Conserver la notation sur 10, ne pas descendre au-dessous du demi-point.

 

 

Appréciations sur la question et réponse(s) souhaitable(s)

Barème sur
10 points

Pénalisations

Valorisation
(point 5 de la grille des critères, maximum 2 points sur 10 au total)



Q 1

 

Sur 100 actifs occupés ou ancien actifs occupés français âgés de 40 à 59 ans fils d’agriculteur, 24,6 étaient eux-mêmes agriculteurs en 1993.
24.6% des fils d’agriculteurs sont agriculteurs en 1993. (exigence minimale)








1




Oubli de la date (1993) ou du pays (la France) (0.25 en tout, au maximum).


 



Q2

On attend un regroupement de ceux qui régressent (agriculteurs, indépendants, employés, ouvriers) et de ceux qui progressent (cadres et professions intermédiaires). 0.5 point. Le candidat doit citer au moins deux évolutions chiffrées pertinentes : « la part des agriculteurs a baissé en passant de 17.4% des actifs chez les pères à 5% chez les fils ». 0.5 par évolution. Une conclusion pertinente sur l’évolution de la structure des emplois : déclin du primaire ou augmentation de la qualification des emplois ou montée du salariat ou moyennisation.

On n’attend pas d’explication de l’évolution..



 

 

 

2


Confusion valeur absolue valeur relative par évolution cité (0.5 pour chaque et un point en tout maximum.)
 



 

Calcul de différence entre les deux proportions, résultat exprimé en points ou en coefficient multiplicateur. (0.5).




Q3


Les PCS les plus mobiles sont par ordre décroissant les employés, les agriculteurs, les indépendants, professions intermédiaires. Les ouvriers et les cadres ne sont pas considérés comme les plus mobiles. L’élève doit citer de deux à quatre catégories (« les plus » est synonyme d’au moins deux et au plus quatre sur six). 1 point . Toute justification reposant sur l’utilisation du complément à l’immobilité (75.4%  {100-24.6}des fils d’agriculteurs sont mobiles) ou (7.7+10.3+14.6+8+34.8 sont mobiles). Une justification correcte suffit. 1 point.






2





Confusion mobilité immobilité. (pas de point à la question)






Définition explicite de mobilité (0.5)



 



Q4


A niveau de diplôme équivalent, l’origine sociale a une forte influence sur le statut social des individus. 1 point. On justifiera par l’utilisation du vocabulaire adéquat (socialisation, capital social, économique, culturel…) ou  par des extraits pertinents du texte.1 point .






2












Référence à Bourdieu ou autre référence théorique pertinente.(0.5)






Q5


La proportion de diplômés du baccalauréat ou plus est plus forte chez les 25-39 ans que chez les 40-49 ans et 50-59 ans.(0.5)

Le niveau de formation (initiale) des français s’est élevé. (0.5 point).




1



 



Valoriser le terme formation initiale, et la lecture chiffrée (0.5 maximum).






Q6


Les enfants de cadres réussissent mieux à l’école que les enfants de toutes les autres catégories en 1993 (0.5 point), comparaison par rapport à l’ensemble (0.5) comparaison des cadres par rapport aux autres catégories (écart de points ou coefficient multiplicateur ou lecture et comparaison de chiffres, pour une même tranche d’âge.) 1 point.


 

 

 

 

2



Lecture en valeur absolue, confusion accès aux diplômes et taux de réussite, mauvais choix de CSP, comparaison entre tranches d’âge différentes. (0.5 par erreur, 1 au total maximum.






Réflexion sur les différences d’évolution des catégories en fonction des tranches d’âges (0.5).




 

TABLEAU D'EVALUATION POUR L'EPREUVE DE SYNTHESE

 

2 - QUESTION DE SYNTHESE ( notation sur 10 points)

 

Critères

pour  une copie notée de 5 à 10, compte tenu des autres critères.                                                     

Pénaliser

Valoriser
(point 5 de la grille des critères)

 

Balisage du champ d'analyse (historique, géographique, factuel, théorique, analytique). cadrage du sujet.

La France contemporaine. Evolution structurelle des emplois comme facteur de la mobilité sociale. Causes des limites de la mobilité sociale.

Place trop importante accordée au débat école et mobilité sociale. Ne pas pénaliser l’absence de précision sur le champ spatio-temporel.





1.1

Plan attendu
reformulations possibles

Plan de l’énoncé. Définition attendue de la mobilité sociale.





Travail de reformulation de la notion d’évolution de l’emploi.

 

Les notions incontournables (essentielles et complémentaires)  et pré-requises (prog 2°et 1°) par rapport au sujet.

Salariat, tertiairisation, CSP, secteur d’activité, Mobilité, structurelle, nette, Inégalité des chances, socialisation, capital économique, social, culturel, qualification.. On n’attend pas toutes les notions citées ci-dessus, mais celles qui sont nécessaires au raisonnement de l’élève. Par exemple, un élève qui ne liera pas salariat et mobilité sociale ne sera pas tenu d’utiliser la notion salariat.







 

Reprise du travail préparatoire/ On accepte les reprises du travail préparatoire non prévues par la commission, mais qui sont cohérentes avec l’argumentation développée par le candidat

 

                        Q 1

Utilisation du 24.6% ou d’un autre chiffre de la diagonale.

.

 


2.1

                        Q 2

Réutiliser dans la première partie de la synthèse, dans un raisonnement liant évolution de la structure des emplois et mobilité sociale.







 

                        Q 3

Réutiliser dans la première partie de la synthèse, dans un raisonnement liant évolution de la structure des emplois et mobilité sociale. L’utilisation de la catégorie employé n’est pas la plus pertinente.




La catégorie employé est constituée à 70% de femmes, et le champ du document est les hommes. (0.5)

 

                        Q 4

Réutiliser dans la seconde partie de la synthèse comme explication des limites de la mobilité sociale.

 

 

 

                        Q 5

Réutiliser dans la première partie de la synthèse dans un raisonnement liant la hausse de la proportion de titulaires d’un diplôme bac ou + a la hausse de la demande d’emplois qualifiés qui favorise la mobilité, ou réutiliser en seconde partie, comme préalable à la démonstration de l’insuffisance de l’école comme facteur de l’immobilité.

 

 

 

                        Q 6

Réutiliser en deuxième partie comme explication des limites de la mobilité sociale.









Analyses complémentaires des documents attendues ou à valoriser

 

Document 1

Tout chiffre ou calcul pertinent pour l’argumentation de l’élève.








2.3

Document 2

Toute utilisation pertinente de vocabulaire sociologique (par exemple : capital social, économique, culturel)




Référence à Bourdieu, Boudon, Baudelot, Establet… (0.5)

 

Document 3

Tout chiffre ou calcul pertinent pour l’argumentation de l’élève.







 

Séquences argumentées incontournables:
 -  les idées attendues

 


Comment la montée des emplois tertiaires, salariés, qualifiés favorise la mobilité sociale (deux séquences attendues en première partie)

Comment l’origine sociale limite la mobilité : comment les inégalités scolaires limites la mobilité sociale, comment les socialisations différentes, à diplôme équivalent, limitent la mobilité sociale ; comment le patrimoine économique limite la mobilité sociale… (deux séquences attendues en seconde partie).



 




3.2
et
2.2

- Les mécanismes et/ou les référents théoriques, les faits avérés.

 

Voir ci-dessus. On attend de l’élève précise les mécanismes.





Paradoxe d’Anderson, démocratisation, massification (0,5)

 

- Les illustrations (exemples classiques)

On attend une cohérence entre les séquences argumentées choisies et les exemples. Les exemples extérieurs aux documents ne sont pas attendus.








Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles sont exercées 1 ou 2 fois au cours du devoir :  manipulation des chiffres, croisement des informations statistiques, articulation d’idées prises dans ls documents, illustrations et nuances
Les idées et séquences incontournables sont les passages obligés de la pensée de l’élève : l’absence d’une référence attendue ne permet pas d’accéder à la moyenne pour la capacité (la valorisation par d’autres éléments peut compenser)         
Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles s’exercent avec régularité tout au long du devoir : présentation, qualité de rédaction, utilisation du vocabulaire économique et social

 

 

TABLEAU D'EVALUATION POUR LA DISSERTATION

 

Ce document met en évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation  sur les attentes de contenus permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.

critères

 

Attentes pour  une copie notée entre 10 et 20 ( en prenant en compte les autres critères)

 

Pénaliser

Valoriser
(point 5 de la grille des critères)


1.1




Balisage du champ d'analyse (historique, géographique, factuel, théorique, analytique).

Sujet général. L’intitulé du sujet n’impose pas de cadrage historique ou géographique mais les documents incitent fortement à  situer la réflexion autour des PDEM  à

Partir des années 80. Faire référence au débat théorique entre libéralisme et interventionnisme. La réflexion doit porter sur la diminution de l’intervention de l’Etat et non sur l’intervention elle même.


Aucune référence ni à l’une ni à l’autre des deux approches théoriques.

 

L’apport d’éléments factuels précis .

4.2

Balisage du choix de l'élève en ce qui concerne la démarche
(les problématiques possibles, acceptables, la délimitation du hors sujet)

Oui… mais

Non…mais

A la condition de faire le lien entre la diminution de l’intervention et la croissance

 

L’intervention a des effets positifs

L’intervention a des effets négatifs

Pas de référence soit à la diminution soit à la croissance

Toute interrogation  qui suggère que le débat n’est pas plus ou moins d’Etat mais l’Etat pour quoi faire




 

Informations tirées des documents

idée incontournable

manipulation et/ou savoir-faire exigible

 

 

 

Document 1

Lien entre frein à la concurrence et croissance dans la pensée libérale

Lien entre les dépenses de l’Etat et l’investissement privé

Le caractère improductif de l’Etat dans la pensée libérale

 

 

Attente minimale : au moins 2 sur 3 des idées. Pénaliser si une seule idée

Pénaliser la paraphrase

Les trois dimensions


 

Document 2

Confrontation entre déficit budgétaire ou dette publique et taux de croissance avec exemples et contre exemples. Document à utiliser 2 fois,  à l’appui de chacune des thèses

Mise en corrélation des colonnes

Erreur de lecture des chiffres

Une corrélation transformée en lien de causalité

Le renversement de la relation de causalité : c’est la croissance qui entraîne…


2

Document 3

La diminution des prestations sociales pénalise la consommation des ménages donc la demande donc la croissance




Absence de référence à la politique de redistribution

Une baisse des prestations dangereuse dans un contexte de crise. Fordisme = contre exemple

Référence école de la Régulation

 

Document 4

Le désengagement de l’Etat peut prendre des formes multiples.

La diminution de l’intervention de l’Etat peut stimuler l’offre.




Absence d’explication du lien entre désengagement de l’Etat et croissance

Apports factuels

Référence à Laffer

 

Document 5

Le désengagement de l’Etat, source de croissance (réduction de l’endettement de l’Etat, hausse de la productivité )

Le désengagement de l’Etat crée des effets pervers nuisibles à la croissance (dépenses publiques pour faire face à la montée des inégalités et du chômage)




Effets évoqués sans explicitation des liens avec la croissance

Confrontation avec  les autres documents

 

Document 6

La diminution de l’intervention de l’Etat peut être préjudiciable  à l’efficacité du secteur privé donc à la croissance. Deux  exemples pertinents attendus

Pas d’exigence sur la dernière phrase (trop difficile)




Pas de lien avec la croissance

Référence à Smith


3.1

Notions clés de l'intitulé: formulation d'une définition communément acceptable.

La diminution de l’intervention de l’Etat : diminution des dépenses publiques, diminution des prélèvements obligatoires, privatisations, déréglementation.

L’élève qui ne parle que de la baisse des impôts

L’élève qui élargit à toutes les administrations publiques (ex : cantines scolaires, etc.)


3.2

Les notions incontournables (essentielles et complémentaires)  et pré-requises (prog 2°et 1°) par rapport au sujet

Politique de l’offre, politique de la demande, politique budgétaire, déréglementation, protection sociale, prélèvements obligatoires, Etat Providence, services publics.




Flexibilité

3.3

 

 

- Les illustrations (exemples classiques)



Pas d’exemple classique. On attend au moins un exemple  de chaque grand type  de mesure de désengagement de l’Etat en France ou à l’étranger (privatisation, déréglementation, politique budgétaire)

Moins de 3 exemples

La précision des exemples

Le lien avec la croissance

3.4

- Les mécanismes et/ou les référents théoriques, les faits avérés.

Référents théoriques : débat libéralisme /interventionnisme

Les faits avérés : un contexteactuel de désengagement de l’Etat

Les mécanismes : des effets du désengagement de l’Etat sur la demande (consommation, investissement, épargne, main d’œuvre, capitaux, etc), et  sur l’offre (coûts de production, rentabilité, compétitivité, travail, etc)qui peuvent être contradictoires.




Toute présentation des analyses théoriques et articulation pertinente avec les faits


4.3
4.4

 

Séquences argumentées incontournables:
 -  les idées attendues
 -  les enchaînements

 

La baisse des interventions publiques, un facteur favorable à la croissance. La baisse des interventions publiques, un frein à la croissance

 

Voir point 4. 2

L’élève qui va au delà d’une argumentation avantages inconvénients

Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles sont exercées 1 ou 2 fois au cours du devoir :  manipulation des chiffres, croisement des informations statistiques, articulation d’idées prises dans les documents, illustrations et nuances
Les idées et séquences incontournables sont les passages obligés de la pensée de l’élève : l’absence d’une référence attendue ne permet pas d’accéder à la moyenne pour la capacité (la valorisation par d’autres éléments peut compenser)      
Certaines compétences sont validées de façon optimale lorsqu’elles s’exercent avec régularité tout au long du devoir : présentation, qualité de rédaction, utilisation du vocabulaire économique et social

 

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 LES GRILLES VIERGES ci-dessous

 

 


Académie de Grenoble         Commission d'harmonisation            BAC 2001

 

CRITÈRES D'ÉVALUATION DE LA DISSERTATION

 

 

NON

PLUTÔT

NON

PLUTÔT

OUI

OUI

BAREME

/20

1. RESPECTER LES REGLES FORMELLES DE PRESENTATION.

      L’élève a rédigé :

 

 

 

 

 

 

 

2

points

1.1 Une introduction qui situe le sujet, pose le problème, annonce le plan.

 

 

 

 

1.2 Un développement distinguant clairement 2 ou 3 parties avec sous- parties et paragraphes.

 

 

 

 

1.3 Une conclusion qui rappelle la démarche et les choix opérés

 

 

 

 

1.4 L'élève a fait des efforts de présentation et de rédaction (orthographe, syntaxe, clarté)

 

 

 

 

+ ou -

2 points

2.  RELEVER ET TRAITER LES INFORMATIONS POUR FORMER UNE ARGUMENTATION EN LIAISON AVEC LE SUJET.

 

 

 

 

 

 

 

5

points

2.1 L'élève se réfère aux documents

 

 

 

 

2.2 l'élève manipule les informations (calcule, croise...)

 

 

 

 

 

2.3 L'élève comprend les documents.

 

 

 

 

 

2.4 L'élève utilise les documents à bon escient.

 

 

 

 

 

3.  MOBILISER DES CONNAISSANCES EN LIAISON AVEC LE SUJET.

 

 

 

 

 

 

 

6

points

3.1 L'élève maîtrise les notions clés de l'énoncé du sujet.

 

 

 

 

3.2 L'élève maîtrise les notions associées au sujet (essentielles et complémentaires) et les pré-requis de 2° et 1°

 

 

 

 

3.3 L'élève illustre ses propos par des connaissances personnelles

 

 

 

 

3.4 L'élève connaît les théories et les mécanismes cités dans le programme.

 

 

 

 

4.  APPORTER UNE REPONSE ORGANISEE ET CONVAINCANTE AU SUJET.

 

 

 

 

 

 

 

7

points

4.1 L'élève a compris le sujet.

 

 

 

 

4.2 l'élève propose une démarche acceptable par rapport au sujet.

 

 

 

 

4.3 L'élève a construit des séquences argumentées.

 

 

 

 

4.4 L'élève a mis en ordre et hiérarchisé ses idées.

 

 

 

 

5.  VALORISATION

 

 

 

 

EN +

Le point 5 est introduit dans la grille des critères pour répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent indiquer :

- les éléments de réponse exigibles

- Les éléments de réponse méritant d’être valorisés. (dernière colonne du tableau)

 

“ Il est entendu que l’élève qui répond de manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la note maximale ”

 

 

 


 

Académie de Grenoble         Commission d'harmonisation            BAC 2001

 

CRITÈRES D'ÉVALUATION DE L'ÉPREUVE DE SYNTHÈSE

 

__________

 

QUESTION DE SYNTHESE

 

 

NON

PLUTÔT

NON

PLUTÔT

OUI

OUI

BAREME

/20

 

1.  RESPECTER LES REGLES FORMELLES DE CONSTRUCTION ET LES CONTRAINTES DE L’EPREUVE

                L’élève a rédigé :

1.1 Une introduction qui cadre le sujet et annonce le plan.

1.2 Un développement distinguant clairement les parties et sous-parties, reliées par des transitions. Les sous-parties sont structurées de façon cohérente.

1.3 Une conclusion qui résume le propos.

 

1.4  L’élève a respecté les consignes de concision :
      3 pages à 4 pages 1/2

 

 

 

 

 

 

 

2

points

 

2.  MOBILISER DES INFORMATIONS ET DES CONNAISSANCES EN LIAISON AVEC LE SUJET.

 

2.1 L’élève a rassemblé les informations issues du travail préparatoire

2.2 L’élève a fait appel à ses connaissances personnelles (y c. vocabulaire spécifique)

2.3 L’élève a fait appel à d'autres informations et analyses tirées des documents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4

points

 

3.  CONSTRUIRE UNE ARGUMENTATION COHERENTE.

 

3.1 L’élève a suivi la problématique/plan imposé.

3.2 L’élève a répondu à la question en présentant des séquences argumentées.

3.3 L’élève a structure logiquement chacune des parties.

 

 

 

 

 

 

 

4

points

 

4. PRESENTATION, REDACTION, ORTHOGRAPHE.

 

 

 

 

 

 

+ ou-

1 point

5.  VALORISATION

 

 

 

 

EN +

Le point 5 est introduit dans la grille des critères pour répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent indiquer :

- les éléments de réponse exigibles

- Les éléments de réponse méritant d’être valorisés. (dernière colonne du tableau)

 

“ Il est entendu que l’élève qui répond de manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la note maximale ”

 



Académie de Grenoble         Commission d'harmonisation            BAC 2001

 

CRITÈRES D'ÉVALUATION DE L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ

 

 

 

NON

PLUTÔT

NON

PLUTÔT

OUI

OUI

BAREME

/20

1. QUESTION DE TYPE 1 :

 

L’élève énonce les connaissances de base attendues

L’élève mobilise ces connaissances au service de la question posée

Ou

L’élève tient compte du document d’auteur ou sur l’auteur et montre son utilité pour répondre à la question.

 

                - Chacune de ces voies possibles de réponse doit permettre à l’élève d’obtenir une très bonne note à cette question.

                - L’énoncé des connaissances de base liées à la thèse de l’auteur doit permettre à l’élève d’obtenir la moyenne à la question.

                - L’exploration rigoureuse des deux voies de réponse et la mise en évidence des relations relève du point 4 de la grille.

 

 

 

 

 

 

2. QUESTION DE TYPE 2 :

L’élève sait analyser le texte :

                - Il a identifié les points clés du passage souligné
                - Il a reformulé l’essentiel sans paraphrase
L’élève a compris le passage du texte :

-                                  Il utilise les informations tirées du document pour donner du sens à sa réponse.

 

 

 

 

 

 

3. QUESTION DE TYPE 3 :

 

L’élève a donné des exemples illustrant, confirmant, nuançant ou infirmant la pensée de l’auteur.

Ou

L’élève a su trouver des arguments contradictoires à la pensée de l’auteur.

Ou

L’élève a su mettre la pensée de l’auteur en liaison/opposition avec d’autres auteurs, d’autres analyses.

(le premier item s’attache plus particulièrement aux sujets à un document, les deux autres s’adaptent aux deux types de sujets)

 

 

 

 

 

 

4.  VALORISATION

 

 

 

 

EN +

Le point 4 est introduit dans la grille des critères pour répondre aux recommandations de l’IG : les consignes d’évaluation élaborées par la commission d’entente pour valider les capacités listées dans la grille des critères et regroupées dans le tableau d’évaluation doivent indiquer :

- les éléments de réponse exigibles

- Les éléments de réponse méritant d’être valorisés. (dernière colonne du tableau)

 

“ Il est entendu que l’élève qui répond de manière satisfaisante aux seules réponses exigibles doit pouvoir obtenir la note maximale ”

 

 


TABLEAU D'ÉVALUATION POUR L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ

 

Ce document met en évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation  sur les attentes de contenus permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.

 

SUJET A :

  

 


Appréciations sur la question et réponse(s) souhaitable(s)

Barème

Pénalisations

Valorisation



Q 1

 

 

 

 



Q2

 

 








 

Q3

 

 








 

 


TABLEAU D'ÉVALUATION POUR L'ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ

 

Ce document met en évidence les points d'accord au sein de la commission d'harmonisation  sur les attentes de contenus permettant de valider les capacités listées dans la grille d'évaluation.

 

SUJET B :

 

 


Appréciations sur la question et réponse(s) souhaitable(s)

Barème

Pénalisations


Valorisation



Q 1











 

















Q2











 















Q3











 








 

 

 

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