EN FRANCE, LA MOBILITE SOCIALE EXISTE...

Voici la liste des mots, des notions et des données chiffrées dont vous aurez besoin pour compléter le texte qui suit.

En ce qui concerne les chiffres, certains sont lisibles directement dans le tableau ci-après, pour d'autres, il faudra faire les calculs appropriés ou des interprétations (EX : 32,5 % = 1/3 environ) toujours à partir de ce tableau.

Pour compléter chaque espace, utilisez le menu déroulant et cliquez sur l'élément qui vous parait être le plus approprié.

Cliquez ensuite sur "correction". Vous pouvez utiliser "Aide" pour obtenir une lettre indice. Vous pouvez aussi cliquer sur "Indice" pour obtenir un indice. Bien sûr, vous perdrez des points si vous utilisez "Aide" ou "Indice"!

A vous de jouer !
   1/4      10,1      17      21,7      22      23,4      37,3      ascendante      descendante      horizontale   
TabDestin2003.jpg

Lorsqu'on observe la mobilité dans la société française, on peut repérer trois flux de mobilité.

Tout d'abord, l'existence d'une mobilité . Ainsi, % des fils d’agriculteurs sont devenus ouvriers ou encore que 12,5% des fils d’ouvriers sont devenus des employés et que % des fils d’artisans, commerçants, chefs-d’entreprise sont devenus cadres.

On peut également observer une mobilité . On observe que 27,8% des fils d’employés sont devenus membres des professions intermédiaires et % sont désormais cadres, tandis que 23,4% des fils d’ouvriers ont accédé aux professions intermédiaires.

Enfin, la mobilité qui ne doit pas être négligée. Il apparaît que près d' des fils d’artisans sont devenus des ouvriers, 25,7% des fils de cadres se situent dans les professions intermédiaires et sur 100 fils issus des professions intermédiaires, environ ont « chuté » dans la catégorie des ouvriers.

Si les mouvements entre catégories proches sont très nombreux, les transferts entre catégories extrêmes sont limités. En effet, en général, les trajectoires sont plutôt courtes. On peut prendre l’exemple d’un fils d’ouvrier. Ce dernier, a moins d’une chance sur quatre d’être profession intermédiaire (environ %), et a une chance sur dix de devenir cadre (environ %).