GENERALITES
POUR LE PROF
Sujet d'étude - Les engagements militaires et humanitaires de la France dans le monde

L'exercice a été conçu par Quentin Duquesnec, professeur d'histoire-géographie au lycée des Eaux-Claires à Grenoble.

Les consignes

Objectifs et capacités

  • Exploiter un ensemble de documents variés.
  • Répondre à quelques questions simples.

Pré requis et conditions de travail

  • Avoir sur son ordinateur de travail un logiciel de traitement de texte (Word ou Open Office) et disposer d'une connexion à Internet. Le travail peut se faire en autonomie ou sous la guidance de l'enseignant.
  • Suggestion de travail : l'élève fait son exercice puis l'imprime et le remet à l'enseignant ou alors il le lui envoie par courrier électronique.

Les consignes de travail

  • word.jpg Télécharger le fichier de travail et réaliser le travail demandé à partir des documents  ci-dessous.

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Document 1 : les opérations extérieures françaises en 2013

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Document 2 : Mali et Centrafrique, la France revient en force en Afrique

Avec deux opérations militaires majeures en 2013 au Mali et en Centrafrique, la France est revenue en force en Afrique, où elle rencontre d’importantes difficultés, notamment en République Centrafricaine (RCA).
Satisfaction au Mali, doute en Centrafrique. Lors de sa récente tournée africaine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s’est félicité du travail accompli au Mali, un an après le début de l’opération Serval, lancée le 11 janvier 2013. Le pays a été «libéré» des jihadistes qui contrôlaient le nord du pays et le « succès » français « est reconnu unanimement sur la scène internationale », s’est-il réjoui à Bamako.
Changement de ton à Bangui [capitale de la Centrafrique], où il s’agissait surtout de booster le moral des troupes empêtrées dans le bourbier centrafricain : « J’entends dire que cette mission est dure. Mais est-ce que, parce qu’elle est dure, la France n’aurait pas sa place ? ».
Un mois après le début de l’opération Sangaris, les violences se poursuivent à Bangui, le désarmement des milices n’a fait que commencer et les 1.600 soldats français engagés ne semblent pas en mesure de contrôler la situation.
Au total, près de 7.000 soldats français ont été déployés en quelques mois au Mali et en RCA. Objectifs affichés : lutter contre le « terrorisme » au Sahel et rétablir un minimum de stabilité en Centrafrique. Des interventions à la fois sécuritaires et humanitaires, avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.
« On a la coïncidence de deux opérations lourdes, mais ce sont deux interventions dont la France se serait volontiers passé », souligne Bruno Tertrais, de la Fondation de la recherche stratégique.
La France, «gendarme malgré elle»
Après une tentative pour alléger le dispositif français sous Nicolas Sarkozy, l’Afrique est à nouveau considérée comme une priorité stratégique pour Paris. « Globalement, on peut dire qu’aujourd’hui, et c’est déjà le cas depuis pas mal de temps, la France intervient de manière contrainte et se trouve être le gendarme malgré elle en Afrique », poursuit Bruno Tertrais.
Les forces françaises interviennent dans l’urgence pour pallier l’incapacité des Etats africains et de leurs armées à assurer la stabilité. Un vide sécuritaire au cœur de l’Afrique menaçant, selon Paris, la sécurité de la France et plus globalement de l’Europe.
Avec plus de 5.000 hommes stationnés en permanence en Afrique, la France dispose d’un outil unique qui lui permet d’agir vite. Un dispositif organisé autour de deux pôles principaux, Libreville à l’ouest (940 hommes) et Djibouti à l’est (2.000), avec des bases au Tchad (950), au Sénégal (350) et en Côte d’Ivoire (450). Sans oublier les Forces spéciales - stationnées notamment au Niger, d’où opèreront les drones Reaper récemment acquis aux Etats-Unis -, qui ont montré leur efficacité lors de l’intervention au Mali.
La réduction du contingent français dans ce pays, de 2.500 hommes actuellement à un millier au printemps, contraint Paris à adapter son dispositif. D’autant que la France est, selon un proche du ministre, engagée pour des années au Sahel et que l’armée ne peut pas être partout en période de difficultés budgétaires.
(…)
Paris compte en outre sur une forte implication de ses alliés africains. D’autant que ses partenaires européens ne se bousculent pas pour lui venir en aide quand il s’agit d’envoyer des troupes. L’un des effets pervers de l’interventionnisme français en Afrique étant, selon un spécialiste, d’accréditer l’idée selon laquelle « de toute façon, la France sera là ».

 
 
Source : AFP, Libération, 7 janvier 2014.


Document 3 : les troupes françaises au Mali (BFM-TV, avril 2014)


Document 4 : « l’intervention française en RCA sous mandat de l’ONU », reportage France 24,  décembre 2013.


 


Document 5 : les ONG franaçaises dans le monde en 2011

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Document 6 : l'aide public au développement

 

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Document 7 : film institutionnel de l'ONG "Action contre la faim"

 
 
 



Document 8 : l'Aide au Développement au Mali (France 24, février 2014.


Pascal Canfin au Mali pour réévaluer l'aide au... par PascalCanfin

Date de création : 05/05/2014 @ 12:36
Dernière modification : 06/05/2014 @ 07:25
Catégorie : Sujet d'étude
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Réactions à cet article


Réaction n°1 

par KGF le 01/05/2019 @ 19:07

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