Lumière !

Les ressources présentées ici constituent des exemples de séquences spiralaires. Elles vous aideront à concevoir vos propres fiches de cours, impérativement basées sur les domaines du SCCCC et les compétences disciplinaires à travailler avec vos élèves.

Entrées du programme : La matérialité de l’œuvre.

Les qualités physiques des matériaux : les matériaux et leur potentiel de signification dans une intention artistique.

Questionnement sur le rôle de la lumière dans une réalisation plastique

OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE

  • L’élève sera capable comprendre que la lumière, bien qu’élément immatériel, peut trouver sa place en tant que médium dans une réalisation plastique.
  • L’élève sera capable comprendre que la lumière peut contribuer à faire passer une émotion dans une œuvre.
  • L’élève sera capable de comprendre que la lumière peut être considérée comme un élément essentiel dans une démarche in situ.
  • L’élève sera capable d’utiliser des outils numériques à des fins créatives.

RÉSUMÉ DE LA FICHE : LUMIÈRE ! Scène1, Acte I.

NIVEAU DÉBUT 5ème

PROBLÉMATIQUES

  • Comment la lumière peut devenir un médium dans une production ?
  • En quoi la lumière peut-elle être exploitée pour ses qualités expressives ?

INCITATION

  • LUMIÈRE ! Scène 1, Acte I.

RÉFÉRENCES

  • Christian BOLTANSKI, Théâtre d’ombres, 1984.
  • Claude MONET, Les Cathédrales de Rouen, 1892 à 1894.
  • Henri MATISSE, les vitraux de la chapelle de Vence, 1949-1951.
  • Pierre SOULAGES, les vitraux de Sainte Foy de Conques, 1994.
  • Kasimir MALEVITCH, costumes, scénographie et lumières de Victoire sur le soleil, opéra de 1913.

RÉSUMÉ DE LA FICHE : Fantasmagorie

NIVEAU 5ème ou 4ème

PROBLÉMATIQUES

  • En quoi la lumière peut-elle être un matériau ?
  • En quoi la lumière peut-elle faire image ?

SUJET

  • En utilisant les sources de lumière mises à votre disposition, faites apparaître des fantômes et personnages irréels dans la salle assombrie. La mise en scène de la fantasmagorie fera ressortir le caractère de vos personnages (: inquiétants, terrifiants, attachants, émouvants, etc.) imposé lors d’un tirage au sort.

RÉFÉRENCES

  • Émile REYNAUD, Pantomime lumineuse – Pauvre Pierrot, 1891
  • Georges MÉLIÈS, Illusions fantasmagoriques, 1897 et Le Château hanté, 1897
  • László MOHOLY-NAGY, Modulateur – Espace – Lumière, (1922-1930)
  • Picasso dessine un centaure (light painting), photographie de Gjon MILI pour Life, 1949
  • Christian BOLTANSKI, Théâtre d’ombres, 1984-1997
  • Michel VERJUX, Portes, 1984
  • Xavier VEILHAN, Light Machine #3 – L’Œil, 2001
  • Pierrick SORIN, ses différents Théâtres optiques

RÉSUMÉ DE LA FICHE : « Pas l’ombre de lui-même »

NIVEAU début 4ème

PROBLÉMATIQUE

  • En quoi la lumière peut-elle faire sens dans une œuvre ?

INCITATION

  • « Pas l’ombre de lui-même »

RÉFÉRENCES

  • Jean-Baptiste REGNAULT, L’Origine de la Peinture, 1786 (en contre-exemple).
  • Philippe RAMETTE, L’Ombre (de moi-même), 2007.
  • Tim NOBLE & Sue WEBSTER ou François LORIOT & Chantal MÉLIA sont des exemples directement en lien avec l’incitation où il y a bien un décalage entre l’origine de l’ombre et celle-ci.
  • Jean-Léon GÉRÔME, Jérusalem dit aussi Golgotha, consumatum est, 1867.
  • Christian BOLTANSKI, Les ombres, 1987. Installation, bougies et figurines sur équerres.

RÉSUMÉ DE LA FICHE : « FIAT LUX ! »

NIVEAU 3ème

PROBLÉMATIQUES

  • En quoi la lumière peut-elle révéler un lieu ?
  • En quoi la lumière peut-elle modifier la perception d’un lieu ?
  • En quoi la lumière peut-elle interagir avec le spectateur ?

INCITATION

  • « FIAT LUX ! »
    Cette citation latine qui sera expliquée aux élèves (Locution latine à l’origine biblique accompagnant parfois une découverte, une invention) pourrait être écrite à l’encre invisible sur un support blanc placé sur le tableau blanc (Le tableau étant l’un des outils de la connaissance et de la découverte). En plongeant la classe dans l’obscurité la citation devient lisible. On pourrait aussi en recouvrir les murs de la salle ou plus simplement la projeter dans la pièce sombre en prenant alors en compte tout l’espace du lieu de découverte que constitue une salle d’arts plastiques.

RÉFÉRENCES

  • Interventions de Daniel BUREN dans le cadre de Monumenta en 2012 et au musée Guggenheim de New York en 2005.
  • Gerhard RICHTER, le vitrail de la cathédrale de Köln en 2007.
  • Collectif Fabric | ch, Perpetual (Tropical) Sunshine, 2008.
  • Olafur ELIASSON, The Weather Project, Tate Modern London, 2003 (en photo ci-dessus).
  • H-G CLOUZOT, Le mystère Picasso, 1956 (pour les light paintings de Pablo PICASSO).