II) 1792-1794

(actualisé le )

Le 20 septembre 1792, jour de victoire de Valmy, se réunit une nouvelle assemblée constituante, la convention, élue au suffrage universel. Le 22, elle proclame la république, c’est l’an 1 de la république.

Les débuts de la république

Le sort du roi opposent les députés montagnards, avec Danton et Robespierre, qui souhaitent la mort du roi (veulent la démocratie) et les députés girondins partisans de la clémence (pour une république bourgeoise et modérée).

Finalement Louis XVI est guillotiné le 21 janvier 1793.

Une nouvelle constitution est adoptée en 1793. Elle met en place le suffrage universel masculin. Des soins gratuits sont prévus pour les plus pauvres. Un enseignement primaire, gratuit et obligatoire est établi. Mais des dangers persistent.


Le gouvernement des révolutionnaires

En réaction à l’exécution de Louis XVI, les monarchies européennes entrent en guerre contre la France. La Convention décide une levée de 300 000 hommes.

La république est également menacée de l’intérieur : La révolte fédéraliste touchent plusieurs départements. Il y a aussi la révolte vendéenne : les paysans, hostiles à l’obligation militaire et fidèles aux prêtres réfractaires, se soulèvent contre la révolution.

Face à ces menaces, la convention met en place la « terreur ».

Le comité de salut public (crée en avril 1793 pour mener la France à la victoire) dominé par Robespierre, exerce une dictature. Les libertés sont suspendues.


 La chute de Robespierre

Mais le durcissement de la terreur, malgré les victoires militaires, multiplie les mécontentements. Les exécutions nombreuses touchent bientôt les hommes célèbres Danton est guillotiné parce qu’il veut relâcher la terreur.

De plus en plus isolé, Robespierre est arrêté par la convention le 27 juillet 1794 et guillotiné.

La république est sauvée, mais a quel prix.