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Option défense et citoyenneté - Visite au groupement de gendarmerie de Valence

VISITE AU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DE VALENCE

 

 

Jeudi 28 novembre, nous nous sommes rendus au Groupement de Gendarmerie Départementale de la Drôme, basé à Valence. L’objectif de cette première visite était tout d’abord de découvrir le métier de gendarme N’Tech.

Aujourd’hui, les menaces auxquelles la gendarmerie doit faire face ont évolué, le travail des gendarmes doit s’adapter à ces évolutions rapides, comme le développement de la cybercriminalité. Pour cela, la gendarmerie forme des gendarmes spécialisés dans les nouvelles technologies et l’analyse de supports numériques : les gendarmes N’Tech.

Un enquêteur N’Tech traque donc trois types de cyberdélinquants :

  • les pirates qui s’attaquent aux sites internet et aux systèmes de traitement automatisé de données et qui diffusent des virus,
  • aux cyberdélinquants qui vendent en ligne des produits contrefaits, illicites, ou alors qui diffusent des propos violents, racistes, ou qui font l’apologie du terrorisme,
  • et enfin aux particuliers qui produisent ou consultent du contenu pédopornographique.

 

Pour lutter contre ces différents délits, le gendarme N’Tech a pour mission de collecter différents éléments de preuve en analysant les supports numériques comme des disques durs, téléphones, clés USB, unités centrales, ordinateurs portables, consoles de jeux, appareils photos. L’enquêteur N’Tech peut par exemple reconstituer des données effacées, casser des mots de passe, ou encore exploiter les données rattachées à des photos numériques.

Mais un gendarme N’Tech peut aussi réaliser d’autres missions. Il peut par exemple mener des interventions chez des particuliers ou des entreprises afin de collecter des indices, donner son avis et apporter des conseils techniques aux enquêteurs et aux magistrats, évaluer des saisines, ou encore prendre part à des conférences et à des projets de recherche relatifs aux technologies numériques et à la cybercriminalité. Il doit aussi effectuer une veille permanente sur l’actualité de son domaine d’expertise. Il peut aussi mener des actions de prévention auprès des jeunes afin de les sensibiliser aux dangers de la toile.

Nous avons également rencontré des gendarmes du PSIG. Les pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie comptent aujourd’hui dans leurs rangs des sous-officiers, ainsi que des Gendarmes Adjoints Volontaires (GAV), et des réservistes de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Depuis leur création, le nombre de PSIG n’a fait qu’augmenter. En 1978 il n’y en avait que 37, contre 310 en 2000 et 370 en 2015. Aujourd’hui, chaque compagnie de gendarmerie départementale possède un PSIG placé sous le commandement d’un sous-officier ou d’un officier.

 

Certains PSIG, nommés les PSIG Sabre, ont pour mission d’intervenir dans des situations d’urgence  ou faire face à des attaques terroristes. Il faut savoir qu’environ 150 PSIG ont été classés PSIG-Sabre entre 2016 et 2018. Le groupe d’un PSIG en configuration Sabre se déplace avec un équipement lourd et peut à tout moment passer d’une opération de surveillance à une opération d’intervention. Le PSIG-Sabre du Groupement de Valence compte une vingtaine de gendarmes, dont une équipe cynophile, prêts à intervenir à chaque instant.

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Chaque PSIG a un périmètre d’action bien précis. Il est présent dans la circonscription de sa compagnie d’appartenance. Il mène des actions à la fois préventives et répressives :

– Seconder les brigades territoriales dans leurs missions de lutte contre la délinquance et les troubles à l’ordre public. Les PSIG interviennent principalement lors d’événements nécessitant le recours à des moyens plus conséquents. Il peut par exemple s’agir d’opérations de protection et de secours, de recherches d’une personne disparue, d’une violente dispute familiale, d’un braquage, d’un cambriolage ou encore d’une rixe.

– Prendre part à certaines missions de police judiciaire aux côtés d’autres unités spécialisées telles que des brigades judiciaires. Il peut s’agir d’interpellations d’individus à leur domicile, ou encore d’assurer le transfert de personnes jugées dangereuses.

– Participer à la mission de renseignement. Les PSIG ont une bonne connaissance de certaines zones sensibles et connaissent les délinquants multirécidivistes.

– Constater des flagrants délits en surprenant les délinquants grâce à des patrouilles de surveillance générale, à des planques ou à des filatures.

– Déjouer les préparatifs d’actes malveillants, grâce une surveillance suivie.

– Disperser les rassemblements, qui causent du désordre sur la voie publique ou qui risquent de dégénérer.

– Assurer une présence nocturne préventive et dissuasive dans les zones sensibles, afin d’assurer la sécurité et la tranquillité des habitants.

 

Quant aux PSIG-Sabre, ils interviennent aux côtés des unités de gendarmerie spécialisées comme le GIGN, lors de graves troubles à l’ordre public. Les moyens qu’ils utilisent sont plus conséquents que ceux auxquels ils ont recours habituellement. Ils ont par exemple pour mission d’intervenir lors de tueries de masse et de neutraliser l’assaillant, en attendant l’arrivée d’unités spécialisées. Ils peuvent donc être appelés lors d’attentats terroristes, de prises d’otages, ou de braquages à main armée.

Il faut savoir que lorsque les gendarmes du PSIG ne sont pas sur le terrain, ils s’entraînent et prennent part à des exercices de simulation.

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L’après-midi s’est donc poursuivi par une présentation très appréciée du matériel utilisé par la force d’intervention du PSIG.

- Le matériel de protection : bouclier de maintien de l'ordre, protège-épaules, protège-tibias, casques dotés d'une visière balistique, casques par-balles, gilets pare-balles dotés de plaques en céramique pour résister aux tirs des armes lourdes (kalachnikov), bouclier balistique lourd (25 kg à lui tout seul !).

- Les moyens de force intermédiaire comme la matraque télescopique, l'aérosol de défense individuel, la grenade de dés-encerclement, le pistolet à impulsions électriques de type Taser, les lanceurs de balles de défense.

Il a été précisé que le recours à ces armes est soumis à une exigence de stricte nécessité et de proportionnalité en fonction du contexte de l’intervention.

- Les pistolets mitrailleurs, les fusils à pompe et les fusils d’assaut comme le HKG36 qui a un calibre 5,56 et une portée de tir d’environ 200 mètres.

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Date de création : 15/12/2019 @ 09:39
Dernière modification : 15/12/2019 @ 10:59
Catégorie : Option défense et citoyenneté
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