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Travaux des 6èmeC. 2011.12 - L'histoire d'Emé, Odyssée d'une princesse. Texte collectif rédigé par les élèves.

Les aventures d’Esmé, Odyssée d'une princesse

Ce texte a été rédigé par les élèves de la classe, d'après des idées collectives. Il a été récité lors du rendu de travail du 14 décembre.

1. Un weekend, quelques élèves de la classe de 6ème C partirent en promenade en montagne et au bord d’un chemin, parmi d’autres rochers, ils trouvèrent une pierre sur laquelle une histoire était gravée. Ils la ramassèrent et la rapportèrent chez eux.
Ils lurent l’histoire qui était gravée sur la pierre et ils virent qu’elle n’était pas en français. Ils décidèrent de la montrer à l’ensemble de la classe, un mercredi après-midi pour la traduire. L’histoire commença à se dérouler devant leurs yeux. (écrit par Adeline)

2. « Je m’appelle Esmé, je suis une princesse. J’ai quitté mon peuple pour retrouver la pierre sacrée qui protège ma ville. Après vingt ans d’errance, je suis rentrée et j’ai retrouvé mon peuple et mon royaume, où j’ai grandi avec mon père, le roi. Je vais vous raconter l’histoire de ma vie, les épreuves que j’ai dû affronter avec mes compagnons, sur mon navire ou sur mon cheval. (Lise)

3. La pierre sacrée était très importante pour mon peuple, elle fut offerte par les dieux pour protéger le pays. Elle était l’alimentation du royaume, elle faisait pousser les végétaux, elle donnait de la joie et de l’énergie aux habitants mais c’était aussi la pierre qui permettait aux enfants du royaume de naître en bonne santé. Sans elle, la vie n’aurait été qu’un désastre mélancolique. C’est pourquoi les habitants du royaume voulaient à tout prix la conserver, sinon notre peuple aurait été perdu. (Clémentine)

4. Dans le royaume, on racontait que j’étais une belle princesse, que j’avais l’esprit aventurier et que j’étais volontaire. Je vivais seule avec mon père, qui était déjà âgé. J’avais perdu ma mère, quand j’étais petite. J’avais de très bons rapports avec mon peuple car j’écoutais régulièrement leurs idées et leurs conseils. Mais ce que je préférais avant tout, c’était de trouver des ruses pour résoudre des énigmes, face à des adversaires. (Pauline)

5. Hélas, mon peuple avait des ennemis. Ils vivaient d’ailleurs tout près de mon royaume, sur une île. Ils se nommaient les Trucidiens. J’avais longtemps lutté pour les repousser, eux et leur chef, nommé Brutus. Ils s’étaient dernièrement repliés sur leur île crasseuse. Depuis quelques temps, je surprenais parfois des conversations ennemies. Ils parlaient d’un plan qu’ils exécuteraient bientôt. (Iris)

6. Un matin, je me rendis à l’entrée de la cité, où j’avais remarqué la présence surprenante d’un cheval de bois. J’avertis mon peuple, qui pensa que c’était un cheval de Troie. Aussitôt, tous les guerriers se rassemblèrent pour lancer des flèches enflammées sur ce cheval maudit. Pendant ce temps, le peuple des Trucidiens envahit l’autre côté de la cité et ils s’emparèrent de la pierre sacrée qui était dans son sanctuaire. Lorsque nous nous rendîmes compte de leur ruse, nous essayâmes de les stopper mais ils étaient déjà arrivés sur la côte ouest, où un énorme serpent marin les attendait. Brutus, le roi des Trucidiens, lança la pierre au serpent qui l’attrapa et s’enfonça dans la mer. Je venais d’arriver sur place, il me regarda et il m’adressa ces paroles :
«  Ton peuple est perdu, abandonne tout de suite car tu n’as aucune chance de reprendre la pierre ! » (Valentin)

7. Depuis ce jour, où la pierre fut prise, une foule de malheurs s’abattit sur le royaume. Une coulée de boue traversa la cité, puis des rochers énormes dévalèrent la montagne en direction de la ville. Le mur d’une maison s’écroula et bientôt, une nuée noire arriva sur le royaume. Cette nuée était un amas de sauterelles terrifiantes. Nous fîmes tout pour apaiser les dieux, qui nous avaient offert cette pierre : des sacrifices, des offrandes… Mais rien n’apaisa leur colère. Nous pensâmes que le seul moyen d’arrêter nos malheurs était de retrouver la pierre sacrée. (Rémi G)

8. Je pris alors la décision de partir. J’annonçai à mon peuple que je partais en quête de la pierre sacrée. Je choisis vingt compagnons de voyage ; chacun avait une qualité spécifique. L’un était le chef de cuisine, l’autre le meneur du groupe sur les chemins, mais il y avait aussi des porteurs et deux mules. Le plus rusé des Iliens et un forgeron qui fabriquait des armes redoutables faisaient également partie de notre groupe. (Justine)

9. Au moment de partir, j’étais triste de devoir quitter mon vieux père, en mauvaise santé et mon cher peuple, qui craignait de ne jamais me retrouver. Une femme s’adressa au peuple, sur la place publique, elle dit :
« Et si la princesse ne revient jamais, que ferons-nous ? Il y a beaucoup de risques ! »
Je lui répondis :
« Cher peuple, je sais que vous êtes craintif mais vous devez me faire confiance car je fais cela pour vous sauver, je dois retrouver la pierre sacrée. Je reviendrai avec elle, je vous le promets. »
J’organisai une fête pour faire mes adieux à mon peuple et j’offris des cadeaux, en gage de confiance.
Le lendemain, je quittai mon royaume et mon vieux père. Je partis à l’aube, avec mes chers compagnons de voyage. (Lena)

10. Mon groupe se déplaça d’abord à cheval mais après trois jours de cavalcade, les chevaux étaient épuisés et leurs membres tremblaient, nous nous mîmes donc à marcher. Nous devions nous rendre sur la côte est car la côte ouest était impraticable à cause de l’éruption d’un volcan. Je décidai de m’arrêter pour la nuit, avant la journée qui nous mènerait au bord de la mer. A l’aube, nous repartîmes et soudain, nous vîmes une silhouette dans la brume. Elle s’approchait lentement vers nous. Petit à petit, nous nous rendîmes compte que ce n’était qu’un vieillard. Il s’avança vers nous, armé d’un bâton. Mes compagnons sortirent leurs épées et ils étaient prêts à attaquer mais je leur demandai de s’arrêter. Je m’avançai pour parler au vieillard. Après lui avoir expliqué que la pierre avait été volée, je lui dis que nous cherchions la mer. Le vieillard nous indiqua la direction à suivre. Nous le remerciâmes et nous repartîmes. (Rachel)

11. Nous arrivâmes dans une forêt, à proximité de la mer. Je pris la décision de construire un navire. Je décidai d’accompagner les valeureux bûcherons, volontaires pour aller couper le bois nécessaire à la construction du navire. Or, tout à coup, le bûcheron de tête enfonça son pied dans l’herbe, jusqu’à la cheville. Il y eut un terrible craquement, suivi du cri du pauvre homme. Je constatai avec effroi que seul Pluton avait pu faire cela : il avait transformé la forêt en une étendue de plantes venimeuses et toxiques. Nous nous serions cru en enfers. La forêt nous parut beaucoup moins belle et la noirceur se mit à envahir les arbres, la végétation et la faune. (Célia)

12. Quand nous fûmes au milieu des plantes venimeuses, celles-ci crachèrent un liquide toxique. Nous essayâmes de les couper mais elles étaient trop grandes. Je montai sur un arbre et je leur coupai la tête. Je dis à ses compagnons de faire pareil. Les plantes tentaient de nous repousser en projetant le liquide ; mais après trente minutes de combat, il n’en restait presque plus. Tout à coup, une énorme plante de cinq mètres de haut plongea sur moi. Mes compagnons coupèrent la tête de la plante, qui retomba toute flétrie. (Tyron)

13. Enfin, nous pûmes exploiter le bois mais la forêt nous mit devant une nouvelle difficulté. Nous entendîmes des branches craquer et nous vîmes des feuilles voler. La terre trembla et un énorme monstre à vingt têtes apparut devant nous. (Thomas)

14. Je regardai le monstre puis je dis à mes compagnons de se cacher derrière les arbres, mais le monstre avait vingt têtes et il réussit à voir mes compagnons, grâce à tous ses yeux. Je sortis de ma cachette et avec mon charme naturel, je lui dis :
« S’il te plait, ne tue pas mes compagnons. »
Pendant que je lui parlais, mes compagnons étaient en train de couper deux grands arbres qui tombèrent sur le monstre. Il fut assommé. Les arbres étaient tombés et nous pouvions les prendre, pour les transporter sur la plage. (David)

15. Une fois arrivés sur la plage avec les troncs, chacun utilisa sa qualité principale pour construire le navire. Celui qui savait très bien grimper aux arbres alla chercher des lianes pour tendre les voiles, un autre coupa les troncs à l’aide de ses outils et les autres assemblèrent les planches à l’aide d’un plan. Le bateau faisait environ neuf à dix mètres de long et il y avait vingt et une places. Une fois que nous fûmes installés, nous partîmes tous en ramant, sauf moi, qui indiquais la direction à suivre. (Chloé)

16. Nous naviguions depuis plusieurs jours lorsque nous vîmes un petit radeau, au loin, et la silhouette de quelqu’un qui ramait. En nous rapprochant, nous fîmes la rencontre d’un jeune homme, que je trouvais très beau. Je lui dis :
« Bonjour, je m’appelle Esmé et voici mes compagnons de voyage. Où allez-vous ?
- Je suis enchanté de vous rencontrer, belle princesse. Je cherche à sauver mon peuple, tout comme vous, apparemment.
- Comment le savez-vous, jeune homme ?
- Très peu de personnes osent s’aventurer sur ce chemin, sauf si l’enjeu est grand. Je suis prince, moi aussi et mon peuple ne peut plus vivre sur nos terres car mon peuple est en danger à cause de la lave d'un volcan qui est en éruption. J’aimerais que nous fassions la route ensemble. Nous pourrions discuter davantage.
- Je suis d’accord, à condition que vous ne nous ralentissiez pas, car nous avons une quête difficile à accomplir.
- C’est d’accord ! »
Je fis désormais le chemin accompagnée d’un beau jeune homme, qui se nommait Asnaud et je n’étais pas déçue ! (Tessa)

17.  Je naviguai depuis un mois, en compagnie de mes hommes et d’Asnaud. Cupidon et Venus eurent envie d’unir une princesse et un beau jeune homme. Cupidon tira sa flèche, qui contenait un charme d’amour et celle-ci atteignit légèrement le bras d’Asnaud.
Ce soir-là, nous avions accosté sur une île. Le prince alla faire une promenade sur le rivage et il s’assit sur un énorme rocher. Je le rejoignis et nous discutâmes lorsqu’un grand calme arriva. Dans la forêt silencieuse, le jeune homme se pencha vers moi et il m’embrassa. Je lui fis la promesse de tout faire pour parvenir à sauver son peuple et en échange, il me fit la promesse de ne jamais me quitter jusqu’à ce que la mort nous sépare. En rentrant au navire, ce soir-là, aussi heureux l’un que l’autre, nous nous fîmes la promesse solennelle de nous unir à jamais par les liens du mariage quand notre voyage serait terminé et lorsque la pierre serait enfin entre nos mains. (Noélise)


18. Cela faisait plusieurs jours que nous naviguions dans les eaux du serpent maléfique. Lorsque nous arrivâmes face au serpent, j’eus la plus grande peur de ma vie. Tous mes compagnons étaient prêts à affronter le monstre marin. D’un geste du doigt, je dis à mon plus proche compagnon d’aller sur la queue du serpent pour la couper. Il transperça la peau du serpent et un acide violet sortit le toucha en le brûlant. Il tomba à l’eau, ce qui me donna la détermination de le venger. (Donatien)

19. Le serpent cracha une longue trainée d’eau empoisonnée sous laquelle la moitié de mes hommes moururent. Trois des archers décochèrent une flèche. L’une d’elle toucha la queue du serpent, l’autre le ventre et la dernière un œil. Le serpent poussa un hurlement terrible. Je dis à mes hommes :
« J’ai trouvé ! Que les archers se mettent en position de tir et attendent que son œil soit visible pendant que les autres attireront son attention ailleurs ! »
Pendant ce temps, Asnaud arma son arbalète pour lui asséner le coup final. Mes hommes agirent comme il se devait et mon bien aimé réussit à viser et à toucher le centre de la pupille droite du serpent. Il tomba, raide et mort. Nous pûmes prendre la pierre en hurlant de joie. (Rémi C)


20. Poséidon était très en colère contre nous, car le serpent était l’une de ses créatures marines. Il décida de lancer une tempête sur notre navire. Des vagues de quinze mètres de haut s’abattirent sur le bateau et soudain, une plus grande encore s’enroula autour du navire. Notre embarcation coula, certains marins périrent dans la mer déchaînée et les autres furent tués par les sirènes, qui vivaient dans les mers. (Léon)

21. Je fus projetée à l’eau avec Asnaud, qui m’aida. Nous essayâmes de flotter pour survivre. Grâce à l’aide de l’incroyable et très puissant Zeus, nous pûmes nous en sortir. Nous nous réveillâmes sur une plage qui était proche de mon royaume. La pierre était entre nos deux mains, qui étaient restées jointes pendant toute la tempête.  (Mélanie)


22. Mon peuple et moi étions enfin libres. La pierre fut replacée dans son écrin d’origine. Mon peuple fêta avec joie mon mariage avec Asnaud, pendant plus d’une semaine. Même si mon père était mort pendant mon errance, je le sentais tout près de moi car je savais qu’il aurait partagé ma joie. Asnaud invita son peuple, qui trouva refuge dans mon royaume. Notre peuple fut très joyeux grâce au pouvoir de la pierre, qui nous avait été rendu. (Lylou)

23. Un beau matin ensoleillé, deux peuples réunis arrivèrent sur la place du palais. La joie et la bonne humeur régnaient. Au moment où j’arrivai avec ma cour, les peuples m’acclamèrent. Ils installèrent devant moi une énorme pierre et un scribe arriva avec son marteau et son burin. Il était prêt à graver pour l’éternité les aventures qu’avait vécues leur princesse, ses compagnons et son époux. Je me mis à narrer mon « Odyssée » que le scribe grava sur la pierre. Les peuples étaient heureux et la fête put commencer.
Bien des années plus tard, un matin d’automne 2011, les élèves de 6ème C, en promenade dans les bois, découvrirent cette pierre, aux caractères anciens et inconnus d’eux. A force de chercher, ils trouvèrent l’histoire d’Esmé. Mais maintenant, vous la connaissez, vous aussi ! (Clément)


Date de création : 14/12/2011 @ 23:46
Dernière modification : 14/12/2011 @ 23:46
Catégorie : Travaux des 6èmeC. 2011.12
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