Texte à méditer :  "Mon coeur aime quelqu'un de couleur ; et alors ?!" coeur.gif  (Slogan d'élève sur le respect)
Travaux des 6èmeC. 2011.12 - Quelques fables

Les volontaires de la classe de 6ème C ont tapé leur fable, écrite en classe.

 

Après avoir lu « Le loup et le chien » de La Fontaine, les élèves ont écrit une fable mettant en scène un moineau et une hirondelle. Un premier personnage devait trouver la situation du deuxième attirante puis un retournement de situation le conforte finalement dans son mode de vie initial.

 

L’hirondelle et le moineau

 Dans un village de campagne, un moineau avait une vie paisible, il se nourrissait de graines que les villageois lui mettaient sur le rebord des fenêtres. Il dormait dans un trou de grange qu’il s’était aménagé.

En septembre, une hirondelle passa dans ce village. Elle faisait une pause dans son long voyage de la France à l’Afrique. Elle chercha un endroit où passer la nuit, c’est à ce moment-là qu’elle vit Moineau qui habitait là et qui menait une petite vie tranquille.

Elle lui demanda s’il pouvait la loger chez lui pour la nuit. Il accepta et ils allèrent manger près de son trou, dans une petite auberge de campagne.

Au cours du repas, le moineau raconta sa vie à l’hirondelle et elle expliqua au moineau qu’elle passait l’été en France, l’hiver en Afrique et qu’elle voyageait beaucoup. Elle lui dit aussi qu’elle était épuisée par ses voyages et qu’elle aimerait bien vivre comme lui. Le moineau, après avoir entendu cela, lui proposa de s’installer chez lui et de faire comme lui. L’hirondelle s’habitua vite au mode de vie du moineau et au bout de deux jours, on aurait cru qu’elle avait toujours vécu là.

Le troisième jour, quand Moineau et l’hirondelle allèrent manger, un chat bondit sur moineau et le blessa à l’aile. L’hirondelle se rendit compte que la vie tranquille et paisible de Moineau pouvait avoir des dangers ; puis, au bout de quelques jours, l’hirondelle eut la nostalgie de ses voyages. Elle pensait aux paysages différents, au fait de rencontrer des personnes différentes en fonction du lieu, de la chaleur, et cela lui manquait.

 L’hirondelle repartit et assuma les conséquences de la vie qu’elle avait choisie.

 

Pauline

 

 

Le moineau et l'hirondelle

 Madame l'hirondelle préparait ses bagages pour les pays chauds, comme chaque année ;

Tandis que Maître Moineau construisait son nid pour l'hiver.

En partant pour l'Afrique, celle-ci rencontra Monsieur Moineau,

Suant sous ses belles plumes.

« Bonjour Monsieur, dit-elle envieuse,

Vous avez de la chance de ne pas user vos belles plumes pour de si longs voyages ! 

- Je sais, je sais, répondit celui-ci un peu vantard,

Mais si vous vouliez, vous pourriez rester avec moi. De plus, vous seriez nourrie. 

- Oh ! J'aimerais tellement ! Commenta l'hirondelle, rêveuse.

Mais où dormez-vous la nuit ? 

- Eh bien, je dors là-haut, dans l'arbre.

- Il doit y faire horriblement froid l'hiver !

Jamais je ne gèlerai mon beau plumage, même pour un morceau de pain ! ».

L'hirondelle repartit alors pour l'Afrique, heureuse et libre.

 

A chacun son confort, à condition de fournir des efforts pour l’avoir.

 

       Justine.

 

  

Le riche moineau et la pauvre hirondelle

 Une hirondelle qui écrivait des fables

Reprit sa longue route vers la chaleur,

Et rencontra un moineau sur son chemin,

Qui était un banquier bien habillé.

L’hirondelle admirait ses vêtements.

Le moineau lui dit :

« Ho, vous regardez mon costume,

Si vous en voulez un, il vaut mieux être riche,

Et être banquier, pour pouvoir s’en acheter un.

Voulez-vous faire le même métier que moi ?

- Oui, J’aimerais vraiment être riche,

Et être habillé comme vous maintenant.

Riche moineau, que me faudra-t-il faire ?

- Il faudra seulement prendre l’argent des gens. 

- Mais, que vois-je sur votre figure ?

- De quoi parlez-vous ?

- Dites-moi ce que c’est !

- Vous parlez des cernes que j’ai sous les yeux ?

C’est seulement la fatigue du travail,

A force d’être enfermé pour travailler.

-       Quoi ? Vous êtes enfermé ? Cela doit être triste !

Faire votre travail, je ne le veux pas. »

Et l’hirondelle continua son chemin  vers l’Afrique

En rattrapant le retard dû à son arrêt.

 

Il vaut mieux être heureux, mal habillé et pauvre

Que d’être triste, bien habillé et riche.

 

Lise

  

Le vieux moineau et l’hirondelle

Dans un petit village

Sur la route qui mène aux pays chauds,

Une hirondelle en quête de chaleur

Comme ses confrères migrateurs,

Rencontra un vieux moineau gelé et affamé :

« Monsieur, venez avec nous ! Lui cria l’hirondelle.

-       Je ne suis pas fait pour ça, répondit le moineau,

Je suis trop vieux et puis je suis très bien ici, continua le moineau.

-       Nous vous porterons ! Insista l’hirondelle.

-       Non, c’est non, cria le moineau,

Je ne suis plus capable de voyager.  »

Les hirondelles partirent et le moineau rentra chez lui,

Où il vivait tranquillement.

Il avait conscience de ses capacités limitées.

 

Il faut savoir ce que l’on peut faire,

Avant d’entreprendre quelque chose avec quelqu’un,

Qui n’est pas forcément réalisable pour soi.

 

Valentin.

 

 Le moineau et l’hirondelle

 Dans un village, un moineau un peu déplumé et bien dodu

Perché sur un fil électrique,

Regardait une hirondelle

Maigre et avec de jolies plumes.

Elle s’arrêta à côté de lui

Et lui demanda s’il savait où se trouvait le sud-ouest.

Le moineau lui demanda :

« Pourquoi voulez-vous partir au sud-ouest ?

-       Pour y trouver ma maison,

Car j’y ferai un arrêt avant de partir en Afrique.

Voici mon adresse : 17 rue des Buissons, toit n°2.

-       Je connais ce lieu, c’est ici, nous allons vivre à côté ! »

En voyant le nid du petit oiseau qui était bien entretenu

Et le sien, un peu moins beau,

Elle lui demanda comment il faisait.

Le petit oiseau répondit que tous les jours de l’année, Il le nettoyait.

Et l’hirondelle lui dit qu’il avait de la chance de ne pas toujours changer de maison.

Mais le petit oiseau répondit :

« Au contraire, tu te trompes,

Mon plumage est mal en point à cause de la neige

Qui tombe ici l’hiver, et à cause du froid. »

Elle se réjouit en pensant qu’elle passait l’hiver au soleil.

On ne doit pas envier les autres,

Quand on ne connait pas tout de leur situation.

Noélise.

 

L'hirondelle et le moineau

 

Une hirondelle rencontre un moineau tout beau tout dodu.

 « Comme vous êtes beau, lui dit-elle,

Comment se fait-il que vous soyez aussi dodu? 

- Si je suis aussi dodu c'est parce que je reste

Dans mon village toute l'année,

Contrairement à vous. »

L'hirondelle reprit :

Et que faites-vous toute l’année ?

Le moineau répondit :

« Rien, j'attends que les hommes m'apportent à manger.

- Qu’est-ce que ça doit être bien ! dit l’hirondelle.

- Oh oui c'est vraiment bien.

- Mais quand même, moi, l'hiver, je ne suis pas dans la neige, je suis au soleil.

C’est comme si j'étais en vacances toute l'année,

Je parcours de nombreux pays.

Tout l'hiver, je profite de la chaleur et du beau temps.

Après ces paroles, l'hirondelle s'envola vers l'Afrique,

Heureuse de continuer son voyage.

 

Mieux vaut avoir chaud que d'être dodu.

 

 

Mélanie

 

Le moineau et l’hirondelle

 

Un bon gros Moineau qui faisait le beau,

Croisa un jour M’zelle Hirondelle :

« Bonjour Moineau, comme tu es beau!

-       Toi de même, belle hirondelle! »

Monsieur Moineau lui fit visiter son village :

« Mon village est magnifique, tu ne trouves pas ?

-       Oui j’aimerais bien être à ta place,

Tu es bien nourri et tu manges à ta faim

Et tu ne migres pas pour les pays chauds ;

J’aimerais bien rester avec toi !

-       Oui mais regarde comment sont mes plumes.

-       Qu’est-ce qu’elles ont tes plumes ? Elles sont magnifiques !

-       Pour l’instant, mais l’hiver elles sont toutes abîmées.

Les tiennes sont encore toutes belles car tu voyages.

-       Oui mais tu es tout de même bien nourri

Et moi je suis maigre comme une allumette.

Mieux vaut être maigre et beau

Que d’être gros et laid.

Thomas

 

 

Coquillette et Polo

 

Par une belle journée d’automne,

Une hirondelle nommée Coquillette, rencontra un moineau nommé Polo,

Dans un tout petit village où les feuilles tombaient par millier.

Ils mirent à discuter de leur vie. Coquillette dit : 

« Moi l’hiver venu, je dois partir vers le sud car ici tous les insectes ont disparu.

Et toi, comment fais-tu pour survivre malgré la neige et le froid ?

-       Moi, j’ai de la chance dans ce petit village, les habitants ont pitié de moi et ils me nourrissent. »

L’hirondelle fut très surprise et elle voulut en savoir plus.

Le moineau lui raconta sa petite vie : 

«  Tu vois là-bas, dans la petite maison aux volets bleus,

Il y a une mamie fort gentille qui me donne des graines de tournesol

Et là-bas près de l’église le curé me met du pain sec sur sa fenêtre,

Ensuite je n’ai plus qu’à m’installer dans mon chaud nichoir

Que les enfants du village m’ont installé en hauteur prés de ce chalet. »

Coquillette trouva que Polo avait beaucoup de chance

De pouvoir se nourrir et s’abriter aussi facilement.

 « Qu’est-ce que tu as de la chance, mon ami !

Mais, alors ça veut dire que tu restes toujours ici, dans ce tout petit village ?

Tu ne vas jamais ailleurs ?

-       Oui, car je ne saurais pas où manger et dormir,

 Répondit le moineau inquiet par cette simple évocation.

- Moi, précisa Coquillette, je dois parcourir les champs et les rivières,

Pour trouver les petits insectes dont j’ai besoin.

C’est pour cela que je pars avec ma famille et mes amis.

Le voyage est très long et semé d’embuches.

Je dois faire attention aux éperviers et aux faucons qui sont très rapides

Et puis on ne sait jamais où l’on va pouvoir dormir.

Mais malgré tout cela, ce voyage est toujours aussi extraordinaire

Je vois de magnifiques cascades, des mers, des lacs,

Des champs de fleurs aux mille et une senteurs, où des milliers d’insectes nous attendent, Des grandes forêts où nous pouvons nous reposer.

Et là-bas en Afrique, les girafes sont nos amies

Si tu te poses sur leur tête, tu vois le Kilimandjaro sans aucun risque.

On voit des rhinocéros, des lions, des hippopotames…

Je me fais beaucoup de nouveaux amis chaque année.

Maintenant, je dois partir, au revoir !

Il vaut mieux parcourir le monde et ses dangers

Plutôt que de rester au chaud sans rien découvrir.

Lylou

Mirabelle et Prunot

L’hirondelle Mirabelle passait ses vacances d’été dans un petit village de Savoie. Elle savait que ça ne durerait pas, dès les premiers froids elle devrait repartir vers les pays du sud pour se nourrir à nouveau. Voyage long et chaud qu’elle ne supportait pas. Elle enviait ceux qui restaient là. Elle vit dans un jardin Prunot le Moineau. Il était gros, bien dodu, comparé elle, qui n'avait que la peau a cause de son grand voyage de printemps

«  - Oh, que tu es beau fort que tu as de belles ailes ! Dit-elle en l'admirant.

-       Veux-tu rester chez moi ? Demanda Prunot, ici on mange bien, on dort bien, ça fait un an que je vis là, dit-il d'un air triste.

-       J'aimerais bien mais tout d'abord je veux te montrer quelque chose, suis-moi ! Dit-elle.

-       Je voudrais bien mais je ne peux pas.

-       Pourquoi !

-       Car les le hu hu … ! je ne peux pas le dire.

-       Qu'as-tu à l'aile ?

-       Les gens de cette maison me l'on coupée pour m’empêcher de voler. Je suis prisonnier du jardin.

-       Mon pauvre, moi qui croyais pouvoir vivre auprès de toi toute l'année avec un grand confort, je préfère partir et errer pour manger, je sais maintenant que ma liberté est essentielle pour vivre ! »

Qui croit être heureux parce qu'il possède tout le confort, l'est moins que celui qui a peu mais qui est riche de savoir et d'images du monde.

Clément.

 


 

                                                                                                       

 


Date de création : 25/10/2011 @ 11:40
Dernière modification : 07/11/2011 @ 18:56
Catégorie : Travaux des 6èmeC. 2011.12
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