Melouka Fara, du chant lyrique à la pop musique

janvier 31, 2020 dans 4ème, Arts, Enseignements, Français

 

Melouka Fara

 

  •  La chanteuse Melouka Fara a rencontré au collège les élèves de 4ème de Mme Bensimon, professeure de lettres, pour leur parler de son parcours artistique et de son métier de chanteuse.

  • Après quelques années passées au Conservatoire d’art dramatique et de musique à Paris, elle fait le choix du jazz et du blues ; elle s’approprie aussi la culture familiale en chantant en arabe – langue qu’elle ne parle pas – des chansons de la libanaise Fairuz ou encore met en musique des textes de la poétesse syrienne Mara al-Masri…

  • Elle raconte avoir travaillé avec des rappeurs, chanté en azéri, joué du rock… Bref, la musique est vraiment le territoire de tous les possibles pour Melouka Fara.

  • Les mélopées orientales ou le blues accueillent à merveille ses thèmes de prédilection : l’exil et le métissage des cultures…

  • Sa plus grande satisfaction : transmettre aux jeunes son goût pour la musique et surtout inciter les adolescents à s’exprimer sans détour par la poésie des mots et les vibrations de la voix.

 

 

La Joconde dans tous ses états !

janvier 12, 2020 dans Arts, Enseignements

C’est la femme la plus célèbre du monde. Pour célébrer à leur façon le 500 ème anniversaire de la mort de son créateur Léonard de Vinci, les élèves ont détourné l’image de Mona Lisa et se sont amusés à l’intégrer dans des situations inattendues : Mona Lisa DJ, Mona Lisa miss France, Mona Lisa footballeuse, Mona Lisa fashionista…

« Là où il fait si clair en moi »

avril 9, 2017 dans 6ème, CDI, Enseignements, Français

Tanella Boni, écrivaine, poétesse, professeure de philosophie, fut l’un des nombreux invités du 19e Printemps des poètes qui avait pour thème Poètes d’Afrique<s> & d’ailleurs. Le 28 mars dernier, La Maison de la Poésie a organisé au collège une rencontre entre la poétesse et les élèves de 6e1 de M. Ouerhani.


« Mon père me racontait des histoires de France, pas de belles histoires… »

Elle a parlé de son enfance en Côte d’Ivoire, « un petit carré »  en Afrique, de son père, chasseur de gibier, qui fut l’un des nombreux tirailleurs à s’être battu sur la terre de France, pendant la seconde guerre mondiale. Quand elle était petite, ce père lui racontait des histoires de France, mais pas une histoire intellectuelle ou littéraire, non, une histoire de guerre, une histoire de soldats noirs devant lesquels les femmes françaises fuyaient quand ils arrivaient dans les villages…


« Moi, je ne parlais pas… »

Son dernier recueil poétique s’intitule Là où il fait si clair en moi (éditions Bruno Doucey, 2017). Elle a raconté aux 6e l’étrange connexion entre la poésie et le silence dans lequel elle s’était murée jusqu’à l’âge de dix ans.

« Moi, je ne parlais pas ; pas un mot ne sortait de ma bouche, ni à la maison, ni à l’école ; j’écoutais… ; entre dix et douze ans, ce qui m’a permis de sortir de ce silence, c’est quand j’ai commencé à écrire de la poésie ; je parlais des manguiers, des insectes, des fourmis… ».


« Je parle dans la langue de l’autre »

A la question « qu’est-ce qui fait que vous n’écrivez pas dans votre langue maternelle ? », Tanella Boni explique qu’en Côte d’Ivoire, il n’existe pas de littérature nationale ; en effet, la langue officielle demeure le français, tandis que des dizaines de langues ( le baoulé, le bété, le dioula…) sont parlées et coexistent, sans que ces langues portent une littérature nationale, et elle le déplore.

Nous avons pu écouter certaines de ses poésies mises en musique et chantées par des interprètes comme Gérard Pitiot ou Bernard Ascal ; des chansons inspirées de ses nombreux voyages en Colombie, au Sénégal, en Guadeloupe… et qui parlent de la vie, celle des ouvriers, des pêcheurs, des gens de peu qui survivent.

Les préoccupations de Tanella Boni aujourd’hui : la nature bafouée, le désert qui avance… Elle a ainsi écrit l’album Le Rêve du dromadaire pour sensibiliser les enfants à la sécheresse qui menace partout en Afrique et une biographie de Wangari Maathai, celle qui guérit la terre, prix Nobel de la Paix en 2004, pour rendre hommage à celle qui au Kenya a montré la voie du militantisme écologique en plantant des arbres.

Elle a rappelé sa filiation avec les grands poètes de la négritude, Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire ; dans Là où il fait si clair en moi, Tanella Boni, en sept poèmes, parle de l’exil, de la mémoire de la Traite négrière, de la condition des femmes africaines et de « la langue de l’autre », devenue sienne.

 

Les mots sont mes armes préférées

Mots qui font la fête

Sur la parcelle où je veille

Au large de ma tête sentinelle

Qui déborde et déborde de joie

Submergée de silence

Au seuil des mots à venir

                           Là où il fait si clair en moi, éditions Bruno Doucey,2017

Un moment poétique avec Jean-Yves Loude

mars 19, 2017 dans 6ème, Enseignements, Français

L’écrivain Jean-Yves Loude connaît bien le collège Lucie Aubrac. En 1999, suite au partenariat dans le domaine de l’éducation et de la culture entre Grenoble et Ouagadougou, était née l’idée de croiser les regards d’adolescents sur leur ville respective, en les plaçant en situation d’enquêteurs journalistes actifs et curieux. Ainsi, sous la direction de Jean-Yves Loude et du plasticien Némo, les collégiens de la Villeneuve avaient réalisé 25 reportages qu’ils avaient envoyés à leurs pairs burkinabés. En 2000, un livre était né de cette aventure, illustré par Nemo : Je t’offre ma ville : Grenoble.



Aujourd’hui, Jean-Yves Loude est l’un des nombreux invités du 19e Printemps des poètes qui a lieu du 08 mars au 1er avril, à Grenoble et dans différents lieux de l’agglomération. Les poètes rencontreront dans les bibliothèques, les écoles, collèges et lycées, dans les théâtres… le public pour des lectures et conversations autour du thème Poètes d’Afrique(s) & d’ailleurs, choisi pour cette nouvelle édition.

Le lundi 13 mars, l’écrivain est revenu au collège rencontrer les 6e1 pour leur raconter ses livres et ses voyages tout autour du monde car les deux sont indissociables.

En effet, ethnologue qui se baptise lui-même « écrivain voyageur », tous ses livres naissent de ses rencontres avec d’autres sociétés, d’autres cultures…



« J’ai attrapé à 17 ans la fièvre du voyage » dit-il. A l’époque, il veut aller en Inde ; ses parents lui répondent qu’ils ne l’aideront pas. Ce refus le motive et sera le moteur de son envie de découvrir le monde, qui depuis ne l’a jamais quitté.

C’est à travers les objets rapportés de ses voyages et les instruments de musique africains ou asiatiques qu’il a faits résonner, que s’est réalisée la poésie de cette rencontre.


« On est riche, parce que tout ce qu’on a appris, on ne peut pas nous le prendre », a dit Jean-Yves Loude.

Le 28 mars, les 6e2 accueilleront à leur tour au collège la poétesse Tanella Boni, autre invitée du Printemps des poètes 2017.

 

Les 6e dans les étoiles avec Thomas Pesquet

février 26, 2017 dans 6ème, Arts, Enseignements, Sciences

En 6ème, au collège Lucie Aubrac, les élèves ont découvert les couleurs à travers une activité autour du cercle chromatique. Nous avons appris à créer différentes couleurs en faisant des mélanges.

La peinture, c’est génial !

Suite à cela, ils ont travaillé la technique de la peinture, à partir d’une demande qui était :

« Vous venez d’atterrir sur une planète où il n’existe qu’une seule couleur : l’une des couleurs secondaires (violet, vert ou orange).

Montrez-nous ce que vous voyez avec le maximum de détails possible. »

Alors que nous étions en train de travailler sur nos productions, une annonce de concours est arrivée au collège :

Thomas Pesquet (l’astronaute dans l’espace pour six mois), propose aux jeunes intéressés d’écrire la suite du livre « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. Ce concours d’écriture nous invite à emmener le Petit Prince sur une nouvelle planète, où il fera à nouveau une surprenante rencontre.

Voici l’annonce :

Dans l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince voyage sur 7 planètes différentes et y fait des rencontres surprenantes comme : un roi, un buveur, un allumeur de réverbères ou un géographe. Pour ce concours, les participants sont invités à écrire un texte court d’une page maximum (2 500 signes), en prolongeant le voyage du Petit Prince sur une 8ème planète pour y rencontrer la personne qui y habite.

Et les résultats seront annoncés depuis la Station spatiale internationale le 6 avril 2017.

Les élèves sont très motivés par le projet.Les quatre classes se sont mises au travail. Chaque élève, s’inspirant de son travail graphique, a écrit son texte… Mais comment faire, seuls les textes sont acceptés, et nous, nous avons des peintures magnifiques à montrer à Thomas Pesquet !!! Alors nous allons, suite à notre participation, nous associer aux classes qui ont travaillé en sciences autour de l’expérience de vie des astronautes, tout faire pour attirer l’attention de Thomas Pesquet. Croisons les doigts pour que cela fonctionne et que notre collège en forme de soucoupe trouve son astronaute ! Nous avons envoyé un message à Thomas Pesquet sur son Facebook d’où il envoie de magnifiques photographies de la Terre vue de l’espace.

Et si vous nous souteniez en relayant notre initiative auprès de Thomas Pesquet, en lui envoyant un message comme :

Thomas Pesquet, le collège Lucie Aubrac rêve de vous transmettre le travail de ses élèves ! Ils sont avec vous !

Voici l’adresse :

https://www.facebook.com/ESAThomasPesquet/videos/551067271769417/

Merci,

texte écrit par les élèves de 6ème du collège Lucie Aubrac et  Mme Munoz, professeur d’arts plastiques.

 

Les 4e4 au sommet !

février 9, 2017 dans 4ème, Citoyenneté, Enseignements, Escalade "Jeunes en montagne", Français, Sorties - Voyages

 

Cette année encore, Mme Périnet, professeure de lettres au collège et passionnée de montagne, fait participer l’une de ses classes à « Jeunes en montagne ».

Initié par la ville de Grenoble, ce programme permet chaque année à quelques 250 jeunes grenoblois de s’initier à la montagne et  ses pratiques et découvrir leur environnement proche.

Les élèves de 4e4 font ici le compte-rendu de leurs deux sorties, entre émotion, découverte des richesses de la montagne et solidarité.


Les 4e4 en Montagne !

« Bonjour ! Nous sommes la classe de 4ème4 du collège Lucie Aubrac. Nous allons vous présenter le projet JEUNES EN MONTAGNE, alors soyez attentifs !

Lors de nos deux premières sorties, comme pour les trois autres à venir, nous sommes financés par la Ville de Grenoble associée au C.A.F (Club Alpin Français), ce qui nous permet d’être encadrés par de vrais guides et d’avoir du vrai matos de montagne !

Grâce à ces sorties, nous découvrons les trois massifs qui entourent Grenoble (la Chartreuse, le Vercors et Belledonne) et nous pratiquons l’escalade et l’alpinisme. C’est l’occasion de se dépasser, de s’entraider et d’apprendre à faire confiance. C’est aussi l’occasion de faire le récit de nos aventures pendant les cours de Français !

Grimpade et rigolade à St-Egrève

« Le mardi 11 octobre 2016, nous sommes allés à St-Egrève en tramway (tram A puis tram E) pour escalader des falaises. Arrivés à destination, nous avons rencontré nos trois guides : Benoit, Simon et Julian (qu’on connaissait déjà car il était venu se présenter au collège). Ils étaient en train de mettre en place le matériel. On en a profité pour pique-niquer. La météo était ensoleillée mais il y avait un vent froid.

Pour escalader, nous avons eu besoin d’un casque (pour ne pas se faire mal à la tête), d’un baudrier (pour accrocher la corde et ne pas tomber) et d’un descendeur. Les guides nous ont aidés à enfiler nos baudriers et à faire le nœud de huit. Pour ne pas tomber, il fallait trouver des bonnes prises de mains et de pieds, mais même si on tombait, un élève ou un professeur était là pour nous assurer.

Certains élèves ont eu peur de la descente en rappel mais, à la fin, tout le monde s’est remis de ses émotions. Nous avons remercié nos trois guides pour cette belle journée et nous avons repris le tram pour rentrer au collège. »

Une belle journée à Lans-en-Vercors

« Le vendredi 27 janvier 2017, nous sommes allés en car à Lans-en-Vercors, accompagnés par deux professeurs. Nous nous sommes arrêtés au local de ski du Parc Paul Mistral pour récupérer le matériel que nous avions essayé en début de semaine. Le trajet jusqu’à la station de ski de Lans a duré 45 minutes. Nous avons vu trois biches et quelques élèves ont failli vomir (à cause de la route, pas des biches !).

Arrivés au parking, nous avons retrouvé nos trois guides : Julian, Ludo et Fabien. Le vent soufflait très fort. Nous avons descendu le matériel des soutes et avons mis nos chaussures de montagne. Les guides nous ont donné un casque et un baudrier chacun. Nous les avons mis dans nos sacs et nous nous sommes mis en marche. Nous avons mis 1h30 pour atteindre Le trou St-Michel. Le trajet fut difficile car certains marchaient plus vite que d’autres. Il y avait de la neige mais il ne faisait pas froid.

Avant de descendre dans le trou, nous avons pique-niqué car nous étions affamés. Puis, nous avons mis nos casques et nos baudriers et les guides nous ont fait descendre en rappel dans le trou. Certains élèves ont eu très peur et ont crié. En bas, nous avons vu tout Grenoble car le trou était au bord d’une falaise et débouchait sur une vire. C’était trop bien ! Ensuite, nous sommes remontés à la surface en grimpant avec les mains et les genoux !

Avant de reprendre la marche, nous sommes allés au bord du plateau du Vercors pour faire une photo de groupe au soleil. A la descente, nous nous sommes bien amusés en glissant sur le ventre et les fesses. Le retour en car s’est bien passé. Nous avons passé une super belle journée tous ensemble ! »

 

Prenez votre coeur pour seul bagage…

février 7, 2017 dans 5ème, 6ème, Enseignements, Français, Théâtre

 - Les 09 et 10 février prochain, les 6e et 5e iront à l’Espace 600 découvrir la pièce de Jean-Pierre Cannet, La Foule, elle rit, mise en scène par Anne Claire Brelle.

Le vendredi 27 janvier, les 6e1 et 6e2 ont eu le privilège de rencontrer l’auteur de la pièce, venu auprès des collégiens, a-t-il dit, « chercher des questions, chercher avec [eux] le sens des choses ».


« La vraie mort, c’est quand on ne pense plus aux défunts »


Que raconte la pièce ?

- Zou est un jeune homme qui n’a qu’une idée en tête : franchir les frontières pour rejoindre un pays riche, pour y construire une vie meilleure. Avant lui, ses deux frères ont tenté l’aventure mais ils ont échoué : l’aîné s’est noyé pendant la traversée, dévoré par un requin, tandis que le second est mort, écrasé dans le tunnel sous la Manche.

Hanté et guidé par la mémoire de ses frères, Zou veut relever le défi ; il décide que lui ne sera pas invisible. Il choisira le costume de clown pour passer les frontières : le rire sera sa seule arme.

 - Les 6e ont été touchés par le sujet de la pièce mais aussi intrigués par les noms des personnages, par le choix du clown pour se jouer des murs…

Quand il publie en 2010 La Foule, elle rit, Jean-Pierre Cannet anticipe la terrible actualité qui depuis des mois jette sur les routes de l’exode hommes, femmes et enfants, contre la guerre et la misère.


« Dès qu’il s’agit de ne pas aider quelqu’un, on entend tout. A commencer par le silence ». Daniel Pennac, Eux, c’est nous. Les Editeurs jeunesse avec les réfugiés


- La pièce de Jean-Pierre Cannet s’inscrit dans une programmation engagée de l’Espace 600 : en effet, plusieurs spectacles de la saison 2016-2017 parlent des migrations tragiques qui se heurtent à l’indifférence et au silence.

La Foule, elle rit, En attendant le Petit Poucet de Philippe Dorin ou encore Le Garçon à la valise de Mike Kenny : des œuvres qui aident à dessiller les esprits.

 

Let’s have fun with the English week !

février 1, 2017 dans 6ème, Enseignements, Liaison écoles primaires - collège

Comment réinvestir de façon ludique ce que l’on a appris en classe ? Comment découvrir et se familiariser avec un nouvel environnement ?

La seconde édition de La Semaine de l’anglais au collège qui s’est déroulée du 16 au 20 janvier dernier, a permis aux CM1/CM2 du réseau Lucie Aubrac d’affronter amicalement des élèves de 6e autour de différents jeux proposés par les professeurs : puzzles, bingos, pictionaries, jeux de l’oie (une nouveauté conçue par les professeurs eux-mêmes).

Pendant des joutes d’une heure et trente minutes, les élèves ont pu réactualiser leurs connaissances géographiques avec les puzzles sur les pays anglo saxons, dire des mots appartenant à différents domaines (celui des couleurs, des animaux, des parties du corps, la nourriture) ainsi que des expressions simples pour poser des questions, remercier, féliciter… Ces rencontres linguistiques favorisent les automatismes langagiers en même temps qu’elles permettent  l’entraide au sein du groupe.

Une rencontre réussie, c’est une rencontre pendant laquelle les élèves participent à tous les jeux et parlent anglais. Le joyeux brouhaha qui a accompagné  les activités tout au long de la semaine, a  témoigné de l’engagement de tous et la joie d’être ensemble.

L’année prochaine, les professeurs réfléchissent à réunir écoliers et collégiens autour d’un petit-déjeuner anglais. Let’s do it !

IMMERSION

janvier 3, 2017 dans 3ème, Enseignements

M. Ouerhani, professeur de lettres, a en charge cette année la liaison collège-lycée, avec pour objectif de préparer au mieux les élèves de 3ème à leur vie de futur lycéen.

Ainsi, le 30 novembre dernier, plusieurs collégiens de 3ème se sont portés volontaires pour partir en immersion dans une classe de seconde du lycée Mounier, le lycée de secteur : David, Demba, Hind, Farah, Sonia, Romaric, Zineddine… ils ont tous joué le jeu : endosser pendant quelques heures le rôle de l’élève de seconde. Leur mission : observer pour avoir un avant-goût de ce qui les attend l’année prochaine.

A leur retour, ils ont fait un compte rendu à leurs camarades. Tous ont noté la bonne ambiance de classe, en même temps qu’elle était studieuse ; la prise de notes systématique de la part des lycéens ( il faut se rendre à l’évidence : les professeurs de lycée n’écrivent plus au tableau, hélas ! ) ; « c’est vraiment dur ; les profs ne sont pas drôles et si tu ne travailles pas, on te laisse dans ton coin ! » lâche David. Demba note qu’il faut fournir chaque jour au minimum une heure de travail personnel à la maison, que la moyenne baisse automatiquement de 4 à 5 points par rapport à la classe de 3ème ; mais il a apprécié la liberté offerte au lycée ( plus d’heure de permanence ! ) ; Farah ajoute que les emplois du temps sont chargés et que les secondes bénéficient d’une heure d’accompagnement personnalisé par semaine.

Le compte rendu des 3ème infiltrés en classe de seconde a été édifiant et pourra peut-être servir de déclic à leurs pairs. Alors, la mise au travail, si ce n’est déjà fait, c’est maintenant !

                                                                       

EP comme Excellence Prioritaire

décembre 13, 2016 dans Enseignements, Français, Histoire, Langues, Liaison écoles primaires - collège, Réseau

 

Des professeurs du 1er et 2nd degré du réseau Lucie Aubrac se sont réunis les 01 et 02 décembre dernier au collège pour réfléchir à la liaison école/collège et mettre en place de façon concrète des actions pour favoriser les apprentissages des élèves.


Formation, pratiques pédagogiques innovantes et co-éducation


Mme Martine Saint-Aman, principale du collège Lucie Aubrac, a ouvert la journée du 01 décembre en rappelant les axes majeurs abordés lors des Assises de l’Education prioritaire qui se sont tenues à Lyon le 28 novembre dernier : la nécessité pour les professeurs de réinterroger leurs pratiques pédagogiques pour mieux répondre aux besoins des élèves en difficulté (avec le co-enseignement, la formation Apprenance, la classe inversée…) ; le travail en équipe et en concertation, indispensable pour être efficace dans l’Education prioritaire ; le Parcours excellence dès la classe de 3ème jusqu’en Terminale, instaurant un tutorat, un accompagnement individualisé des élèves vers une poursuite d’études ambitieuse ; enfin, s’appuyer sur la co-éducation familles-professeurs pour que les familles s’impliquent davantage dans la vie de l’école et la scolarité de leurs enfants (un exemple avec le café des parents crée à l’Ecole du Lac).


Le problème, c’est la pratique de la langue…


M. Alexandre Winkler, IA-IPR de lettres, a pris le relais en rappelant les points forts du réseau Lucie Aubrac : la stabilité des équipes pédagogiques et les pratiques innovantes ( le co-enseignement présent au collège depuis deux ans, ou encore les classes théâtre…), la proximité d’un environnement riche culturellement avec l’Espace 600, la MC2, la bibliothèque Arlequin…

Il a posé la question de « comment susciter chez les écoliers et les collégiens du cycle 3 la curiosité de la langue, comment leur montrer son importance dans le cadre des relations à autrui ? ».

Il a rappelé que le programme ne doit pas garder un statut figé, rigide mais doit plutôt être considéré comme un cadre avec un horizon à atteindre ; il a proposé aux professeurs de réfléchir à une progression des apprentissages dans les domaines des langages pour penser et communiquer et des méthodes et outils pour apprendre.

Un constat : les élèves manquent de vocabulaire et ne maîtrisent pas les registres de langue. Aussi « comment développer et consolider les compétences langagières des élèves » ? L’une des pistes est le décloisonnement disciplinaire qui au collège  existe déjà avec le co-enseignement ; une opportunité : s’appuyer sur les partenaires culturels de proximité pour développer la pratique de la langue orale et écrite (théâtre, cinéma, bibliothèque, CDI…) et favoriser la construction d’un imaginaire, le plus souvent peu stimulé.

Les professeurs ont clos cette première journée en réfléchissant à la mise en place de stratégies à adopter pour aborder un texte : ils se sont mis d’accord pour travailler sur des thèmes littéraires par le biais d’extraits ou encore élargir la typologie des textes étudiés appartenant à différents genres littéraires ; ils ont aussi mis en évidence la lecture plaisir ou offerte à proposer de façon systématique ; rendre les élèves prescripteurs et scripteurs en impliquant leur subjectivité à chaque fois : dire et écrire pourquoi j’ai aimé ce texte ; inventer une suite à un récit…


L’éveil aux langues


Le 2 décembre, Nicolas Picod, conseiller pédagogique départemental du 1er degré, est intervenu sur le thème du plurilinguisme : qu’est-ce que le plurilinguisme ? Pourquoi prendre en compte la diversité linguistique et culturelle à l’école ? Quelles ressources et quelles actions possibles pour le valoriser  ?

Nicolas Picod a fait prendre conscience aux professeurs du plurilinguisme de chacun en interrogeant la biographie, les apprentissages scolaires… souvent peu activés.

On porte aujourd’hui un autre regard sur le plurilinguisme : il est considéré comme une richesse et non comme un obstacle à l’apprentissage de la langue française ; il permet de construire activement des ponts entre la langue et la culture des élèves nouvellement arrivés en France et celles du pays d’accueil.

Nicolas Picod a indiqué quelques actions possibles à mettre en oeuvre pour valoriser le plurilinguisme en classe (l’arbre polyglotte, le kamishibai plurilingue, la semaine des langues en mai…) tout en s’appuyant sur l’expertise des professeurs de FLE.

 

 

 

 

Retour sur la DP3

juin 19, 2016 dans 3ème, Enseignements, Français, Sorties - Voyages

Les élèves de La Découverte professionnelle et leur professeur Mme Brunet, reviennent dans cet article, sur les temps forts qu’ils ont vécus cette année et qui ont servi à construire et éclairer le projet personnel d’orientation des collégiens.

Cette année de DP3 a été placée sous le signe de l’image, sous toutes ses formes : la photographie, la vidéo… en étroite collaboration avec Gaël Payan et les formateurs de La Maison de l’Image, qui ont guidé les élèves et leur ont donné les outils pour mener à bien l’exploration d’un milieu professionnel  attractif.


Un CV vidéo… un plus pour la recherche de stage

Mme Brunet décrit le processus de réalisation du CV vidéo :

« En collaboration avec La Maison de l’Image, les élèves de troisième de l’option DP3 ont pu réaliser un CV vidéo.
Dès la rentrée, ces élèves ont travaillé activement sur leur Curriculum-Vitae afin de pouvoir rechercher au plus vite un stage d’observation en entreprise.
Nous avions choisi de leur faire réaliser en plus un CV vidéo afin qu’ils puissent travailler sur les savoir-êtres et la posture à adopter en entreprise.
La réalisation d’un CV vidéo est pourtant différente : il faut formuler des phrases et donner le maximum d’informations sur son parcours, sa formation, ses centres d’intérêts ainsi que montrer sa motivation, et tout cela dans un temps imparti.
Il nous a fallu deux semaines de préparation, de répétition, et d’entraînement pour que tous les élèves parviennent à parler 3 minutes, sans trop bouger, devant une caméra. Ils ont aussi tous appris à utiliser la caméra, faire la mise au point et régler la prise de son.
Après plusieurs essais, par binôme ou trinôme, les élèves se sont rendus à La Maison de l’Image, pour enregistrer leur vidéo finale. Certains ont réalisé plusieurs courtes vidéos, d’autres y sont parvenus en une seule prise.
La semaine suivante, Gaël Payan, (formateur photographie et vidéo à La Maison de l’Image) est venu nous aider à faire les montages de ces CV. En deux fois deux heures, tous les élèves de cette option avaient en main leur CV. »


Visite de l’exposition « Sur les traces de Vivian Maier »

« Le 10 novembre 2015, nous, élèves de DP3, nous  nous sommes rendus à l’ancien Musée de Grenoble qui se situe Place de Verdun, pour visiter l’exposition « Sur les traces de Vivian Maier » et réaliser des interviews de professionnels des métiers de la culture, en partenariat avec La Maison de l’Image.
L’ancien musée de peinture est un bâtiment construit au 18ème siècle, comprenant deux ailes. L’une abrite « La plateforme », le centre d’informations sur les projets urbains. L’autre, qui contient l’ancienne bibliothèque monumentale, accueille dans ses murs des d’expositions temporaires organisées par la Direction des Affaires culturelles.
Dans la première salle de cette exposition, nous avons pu voir différentes œuvres de l’artiste (née le 1 février 1926 et morte le 21 avril 2009), des photographies, des autoportraits, pris en grande partie dans le Champsaur, région des Hautes-Alpes qu’elle affectionnait particulièrement. Nous avons également remarqué que celle-ci prenait ses photos d’une certaine manière, en utilisant les reflets des vitrines et des miroirs, afin d’obtenir un autoportrait morcelé.
Dans la seconde salle d’exposition, plusieurs photographes contemporains, à qui la Ville de Grenoble avait laissé une carte blanche, exposaient leurs autoportraits, inspirés du travail de Vivian Maier. »


La Belle Electrique

Le mardi 31 mai, les élèves terminaient l’année par une visite à la salle de musique amplifiée  La Belle Electrique, située dans le quartier Bouchayer-Viallet, proche de la place Saint Bruno.

Avant de s’y rendre, les collégiens ont réalisé une recherche d’informations sur l’histoire du bâtiment et  celle du quartier, ainsi que sur les missions de cette nouvelle salle de concert de Grenoble.

Les élèves racontent la visite :

« Avant d’arriver sur les lieux, Gaël Payan nous a prêté des appareils photo et des caméras pour nous permettre d’interviewer le personnel de La Belle Électrique.
Une fois arrivés, nous avons été accueillis par Marie, la responsable de l’action culturelle, qui nous a fait visiter par groupe la salle de concert. Nous avons pu voir la salle, les loges, les coulisses, le restaurant et nous avons pu prendre des photos et des vidéos tout au long de notre visite.
Pendant qu’un groupe visitait, l’autre groupe commençait à interviewer les différents membres du personnel. Nous avons pu rencontrer la chargée de communication, le chef du restaurant, la responsable de la billetterie et le régisseur général. »

http://www.la-belle-electrique.com

 A la rentrée 2016, l’option DP3 sera remplacée par le Parcours Avenir qui concernera tous les élèves ; le monde professionnel et économique sera abordé au sein des projets menés dans le cadre des Enseignements Pratiques Interdisciplinaires (EPI).

 

 

 

 

 

Travaux d’élèves – ¡Operación triunfo!

novembre 18, 2015 dans 3ème, Enseignements, Langues

La nouvelle saison de « Operación Triunfo » est disponible en ligne…!

Les consignes de l’activité:

Borriquito_Alumnos

Les vidéos en ligne:

http://www.dailymotion.com/video/x3d0m75_ot-lyse-sefora-fatoumata_school

http://www.dailymotion.com/video/x3dlv07_ot-rayan-marwan-mamadou-lucas-kevin_school

http://www.dailymotion.com/video/x3d0m5z_ot-hanane-jennifer-oureye-sana-sahra_school

http://www.dailymotion.com/video/x3d07vz_ot-rihame-camelia-asma-israa_school

http://www.dailymotion.com/video/x3d07r0_ot-djawad-tameric-cyffedine-joao_school

Merci aux élèves qui ont accepté la publication de leur travail…

Le journal du collège

mai 4, 2015 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Arts, CDI, Enseignements, Infos Parents

Les élèves de 3ème de l’Atelier Éducation  aux Médias ont mis en place un journal LES ECHOS DE LA38.

Il a pour vocation de donner la parole aux élèves et aux adultes du collège sur les thèmes qui les intéressent.

Un comité de rédaction se réunie les mardis après midi dans le cadre de l’atelier et étudie les articles proposés.

A vos crayons, appareils photos, micros…

Cet atelier est animé par Mme Carreno, M.Olivares et un journaliste Benjamin BULTEL (Le crieur de la Villeneuve)

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Atelier cuisine du 15.05

mai 19, 2014 dans 5ème, Enseignements, Non classé, Sciences

Pour ce 2ème et dernier atelier cuisine, nous avons exploré les saveurs de l’été …

Au menu : assiette estivale composée de bouchées de concombre au thon, salade de tomates à la mozzarella, bricks au fromage, salade fromagère

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Bouchées de concombre au thon

Assiette estivale

Fruits de saison sur leur sauce chocolat

Fruits de saison au chocolat

Nous avons passé un très agréable moment et découvert de nouvelles saveurs, à l’année prochaine !

Travaux d’élèves – séquence « Mi barrio » (3ème)

juin 16, 2013 dans 3ème, 4ème, Enseignements, Langues

Consigne de la tâche de fin de séquence:

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Travaux d’élèves:

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