Pour les soignants

avril 15, 2020 dans Arts, Citoyenneté

Depuis le début de l’épidémie, les élèves soutiennent  les soignants en leur offrant poèmes, dessins et sculptures…

 

Des messages toujours

avril 9, 2020 dans Arts, Citoyenneté

Par leurs messages d’espoir et les œuvres originales qu’ils créent, les élèves du collège Lucie Aubrac continuent de manifester leur soutien aux plus fragiles d’entre nous et à tous ceux qui se battent contre le virus.


Des messages et des dessins

mars 30, 2020 dans Arts, Citoyenneté


Les personnes âgées dépendantes qui vivent en EHPAD sont fragiles, très éloignées le plus souvent de leurs proches, isolées malgré les soins et toute l’attention que leur portent les personnels des structures qui les accueillent.

Dans ces temps si difficiles, des élèves et des familles ont voulu leur transmettre des messages d’espoir et des dessins pour leur témoigner de l’affection et manifester le plus grand soutien aux personnels courageux et protecteurs des EHPAD et des CHU.



Ces messages et ces dessins ont ému et encouragé leurs destinataires qui ont répondu :


« Merci ; nous sommes très touchés.

Les dessins sont très beaux et ont beaucoup de valeur. 

Les personnes âgées seront très touchées de les recevoir et cela viendra égayer leur journée.

N’hésitez pas à envoyer cette proposition à vos amis pour qu’eux aussi participent car il y a 730 000 personnes âgées confinées qui ne voient personne… ça fait vraiment beaucoup.

Si vous êtes curieux ou que vous aimez chanter, vous pouvez aussi découvrir ce que les bénévoles de Se Canto font le week-end le reste de l’année pour les personnes âgées sur www.se-canto.org

Peut-être que vous aurez envie de rejoindre après le confinement ou plus tard une équipe Se Canto. Il y en a partout en France. 

La vie se chante avec Se Canto. »

Amélie pour l’association Se Canto


« Nous tenons à vous remercier pour votre message de soutien.

Ce dernier sera diffusé à l’ensemble des professionnels du CHU via l’intranet.

En vous souhaitant une excellente journée.

Cordialement »

Laura Chambon, pour la cellule Aide-Covid19


Solidaires

mars 28, 2020 dans Arts, Citoyenneté

 

Les élèves du Collège Lucie Aubrac, mais aussi les familles et le personnel de l’établissement envoient tout leur soutien aux soignants qui luttent contre le virus et prennent en charge les malades, ainsi qu’à tous ceux qui continuent de travailler pour permettre aux autres de se confiner.

Mettons à profit ce moment pour être solidaires et penser aux autres.

                                       Katy Munoz, professeure d’arts plastiques

 

Le dessin de presse pour rire et réfléchir

janvier 11, 2020 dans Arts, Citoyenneté, Education aux médias, Non classé

 

Depuis 2018, des collégiens et lycéens de Grenoble s’emparent du dessin de presse, pour décrypter, commenter et représenter l’actualité, aux côtés de dessinateurs journalistes professionnels. Au collège Lucie Aubrac, Katy Munoz, professeure d’arts plastiques, accueille depuis un an le dessinateur Jacques Sardat, dit clé de 12, pour initier les élèves à l’art difficile du dessin de presse : il s’agit, en quelques coups de crayon, de parler de l’actualité, pour provoquer le rire et susciter la réflexion.

Cette année, les collégiens ont planché sur le thème du harcèlement. Vous trouverez ci-dessous quelques-uns de leurs dessins.

Depuis le 07 janvier 2015 et les attentats contre les dessinateurs de Charlie Hebdo, le dessin de presse est devenu le symbole de la liberté d’expression.

Transmettre l’art du dessin de presse auprès des jeunes, c’est non seulement rendre hommage aux dessinateurs assassinés ou bâillonnés dans le monde entier mais aussi apprendre la distance nécessaire qui permet de rire de soi et parler des sujets les plus sensibles, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux ou religieux.

« Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S’il prête à rire et à penser, alors c’est un excellent dessin ». Tignous, dessinateur à Charlie Hebdo, assassiné le 07 janvier 2015.

Dans le vif du sujet

janvier 6, 2020 dans 3ème, Citoyenneté, Histoire, Sorties - Voyages

Après une phase d’information et d’organisation, le projet Mémoire de la Shoah pour lequel le collège a été sélectionné, a véritablement débuté. Tour d’horizon de ses multiples déclinaisons.

« Il faut montrer aux élèves le caractère universel de la Shoah, démonter avec eux les mécanismes qui ont permis sa mise en œuvre et que l’on retrouve dans d’autres crimes de masse du XXème siècle et parfois dans des sociétés contemporaines. Autrement dit, il faut leur faire toucher du doigt que ce crime ne leur est pas étranger, qu’il a beaucoup à leur apprendre pour comprendre ce qui s’est joué ailleurs et ce qui se joue encore parfois aujourd’hui. »
Christophe Tarricone,
professeur d’histoire-géographie


Résistance : « Aux côtés de Jean Moulin, il y a avait aussi Jean Rachid, Jean Soumaré ou Jean Nguyen »

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Jeudi 14 novembre, l’ensemble des élèves de troisième ont reçu Kamel Mouellef, auteur de la bande dessinée « Résistants oubliés » pour une sorte de conférence de presse où ils étaient les journalistes. Ils ont ainsi pu aborder ensemble un aspect trop souvent méconnu du déroulé de la Seconde guerre mondiale, à savoir le rôle éminent tenu par les populations de l’empire colonial dans la résistance à l’oppression nazie et l’effort de libération nationale. A travers une galerie de portraits, trop souvent blanchi par les livres d’histoire, l’auteur a tenu à redonner un nom, un visage, à ces individus courageux aujourd’hui retombés dans l’oubli et qui ont combattu pour la liberté et l’égalité de la métropole et ses colonies. En entreprenant ce travail sur la résistance, véritable mythe fondateur de la France contemporaine, l’auteur entend permettre à tous les Français de s’identifier et s’approprier cette histoire commune, voire universelle.


En classe avec un historien

Jeudi 14 novembre, les élèves de Mme Sider ont reçu Christophe Tarricone, professeur d’histoire-géographie et historien, spécialiste de la Shoah pour un cours sur le centre de mise à mort de Treblinka en Pologne  dans lequel plus de 700000 juifs ont été exterminés. L’enseignant a alors détaillé, avec force de détails, images et témoignages, la macabre organisation de ce camp, de l’arrivée dans des wagons à bestiaux jusqu’à la crémation des corps.


Les 18 et 21 octobre dernier, l’ensemble des élèves de troisième du collège Lucie Aubrac s’est rendu en visite à la Maison d’Izieu, haut lieu de la mémoire de la déportation en Isère et en France. 

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Dans un premier temps, les élèves se sont remémoré le contexte dans lequel s’inscrit la déportation des enfants d’Izieu dans le musée attendant à la Maison.

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La visite de la maison fut sans nul doute le temps fort de la sortie. Les élèves se sont imprégnés de l’atmosphère très particulière de ce lieu où se sont réfugiés une centaine d’enfants Juifs fuyant les persécutions avant d’être rattrapés par la barbarie nazie et la collaboration.

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Après le repas, les élèves se sont repartis en divers ateliers pour, à la manière d’apprenti historien qu’ils sont en train de devenir, reconstituer à partir des bribes qu’ils ont laissé le parcours à travers l’Europe des enfants ayant séjourné à Izieu. Des lettres qu’ils ont adressées à leurs parents, pour la plupart déjà déportés et mis à mort, en passant par des photos de leurs jours heureux ou des fiches administratives renseignant le convoi dans lequel ils ont pris place destination Auschwitz, cette démarche historique était également une manière de redonner une place dans la communauté humaine à ces enfants à qui on a nié toute humanité.

Dans le saint des saints des pompiers

janvier 6, 2020 dans Citoyenneté, Non classé, Sorties - Voyages

La convention désormais signée, le SDIS de l’Isère est désormais un partenaire privilégié de la classe pompiers du collège Lucie Aubrac. Ce partenariat qui s’oriente vers la labellisation « Cadets de la sécurité civile »permet aux élèves de bénéficier d’un accompagnement renforcé et surtout de pouvoir se rendre dans les lieux emblématiques de la chaîne du secours en Isère. De la caserne de Saint-Martin-d’Hères en passant dans le centre d’entrainement très prochainement, les élèves se sont cette fois-ci rendus au centre de traitement de l’alerte (CTA) à Fontaine où sont centralisés l’ensemble des appels au 18 dans le département.

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Le centre de traitement de l’alerte situé à Fontaine centralise l’ensemble des appels aux pompiers dans le département de l’Isère. Les élèves sont donc rentrés dans le Saint des Saints, c’est à dire au tout début de la chaine de secours et d’assistance aux personnes. Dans une ambiance silencieuse et concentrée, c’est ici que des pompiers spécialement formés au traitement des informations décident d’envoyer ou non un équipage sur les lieux. Cela nécessite une prise de décision rapide, sans véritable droit à l’erreur avec, au bout du fil, des personnes souvent déboussolées.

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Les élèves de la classe pompiers ont ainsi pu découvrir l’envers du décors en compagnie de pompiers professionels ravis de transmettre et de sensibiliser la jeune génération aux gestes qui sauvent. Le premier d’entre eux étant de donner les informations correctes afin de permettre aux équipes de secours de gagner un temps souvent précieux. Le CTA incarne concrètement et donc plus facilement ce que les élèves essayent de transmettre lorsqu’ils se rendent faire de la sensibilisation auprès de leurs camarades de CM2. Nul doute qu’ils agrémenteront désormais leurs ateliers d’anecdotes directement glanées chez les pompiers du CTA.

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Les élèves, aux côtés des pompiers du CTA ont simulé un appel de détresse pour voir comment celui ci était traité. Ils ont pu se rendre compte du degré de précision nécessaire pour permettre aux pompiers de faire au plus vite. Ici, un plan du quartier de la Villeneuve, à la montée d’immeuble près.

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Avant de rentrer au collège et pour se dégourdir un peu les jambes, les pompiers du CTA ont permis aux élèves de fréquenter les appareils de sport grâce auquel ils entretiennent leur condition physique.

 

 

 

 

 

 

Une journée contre l’échec scolaire

janvier 6, 2020 dans Accompagnement éducatif, Citoyenneté, Non classé

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Organisé par l’AFEV au collège Lucie Aubrac, la 12° journée de refus de l’échec scolaire a permis de mobilier près de 80 professionnels jeunesse mobilisé au quotidien dans les quartiers pour lutter contre la fatalité des inégalités.

« Les inégalités sociales sont la cause principale des difficultés scolaires rencontrées par les élèves de nos territoires« . Si ce constat est largement partagé parmi les acteurs de l’accompagnement des jeunes des territoires QPV de la métropole grenobloise réunis mercredi 6 novembre au collège Lucie Aubrac sous l’égide de l’AFEV, il n’est jamais inutile de le répéter. Encore moins de faire se rencontrer les différents acteurs qui oeuvrent au quotidien et qui sont comme un maillon différent mais pas toujours complémentaire de cette immense chaine permettant d’essayer d’y remédier, du moins d’en atténuer les effets délétères sur l’avenir du jeune et des quartiers où ils habitent.
De l’association AFEV qui propose de l’accompagnement individuel au domicile de l’enfant du CM1 à la seconde, en passant par le dispositif devoirs faits mis en place dans les collèges, ou par les associations d’éducation populaire et les municipalités de Grenoble ou d’Echirolles parties prenantes de la Cité éducative Lucie Aubrac / Jean-Vilar /Olympique, tous disposent d’une forme d’expertise qu’il s’agirait de mettre en commun pour renforcer l’efficacité de leurs interventions respectives.
En effet, après avoir partagé en plénière un diagnostic, l’ensemble de ces acteurs s’est mis autour d’une table pour jeter modestement les premières pierres d’un dialogue au long cours visant à dénouer les incompréhensions et créer un début de culture commune. L’objectif qui était sur toutes les lèvres, et qui rejoint la démarche de la Cité éducative : renforcer la cohérence de tous ces dispositifs et de ces acteurs pour permettre à tous les jeunes de trouver une solution visant à l’accompagner au mieux dans son parcours scolaire et de vie. Ainsi, si le constat et le diagnostic sur les inégalités et les difficultés scolaires peuvent souvent paraître très décourageant, le chemin encore long et semé d’embuches, cette démarche a au moins eu le mérite, au travers d’exemples de réussite (voir par ailleurs), de regonfler le moral des troupes et de dresser une feuille de route pour lutter contre la fatalité.


L’accompagnement individualisé de l’AFEV monte encore en charge

A l’origine de cette 12° journée de refus de l’échec scolaire, l’AFEV, association nationale, bien implantée dans l’agglomération grenobloise, notamment dans le quartier Mistral et ses résidences solidaires, propose cette année pour les élèves de  CM2 et de sixième du réseau Lucie Aubrac une vingtaine d’accompagnements individualisés  deux heures par semaine à domicile avec des étudiants des universités grenobloises. Une façon d’être accompagné dans sa scolarité au moment toujours délicat du passage entre l’élémentaire et le collège. Au programme : aide aux devoirs mais aussi accompagnement plus global et ouverture culturelle avec des sorties au musée, à la bibliothèque, la participation à des rencontres sportives, à des représentations culturelles (théâtre et/ou concert). Dans le cadre nouveau de la Cité éducative, l’association s’apprête également à proposer un accompagnement aux élèves de troisième/seconde, toujours selon les mêmes modalités. En effet, la marche entre le collège et le lycée, qu’il soit général ou professionel semble encore plus haute pour les élèves du REP+ Lucie Aubrac. Une façon donc d’être encore mieux épaulé pour cette transition pas toujours évidente, orientation et premières échéances vraiment importantes n’aidant pas toujours.


 

Retours sur un accompagnement bénéfique

Une partie de la plénière était consacrée au témoignage d’une mère dont l’enfant était suivie à domicile du CM1 à la 5° par Emma, une bénévole étudiante de l’AFEV. Il s’agissait de détailler les bienfaits de cet accompagnement sur des aspects que l’ont imagine pas toujours. Certes, l’aide aux devoirs occupe une place importante et a permis à l’élève de progresser dans toutes les disciplines, que ce soit dans les résultats mais surtout dans sa méthode et son organisation. Mais les effets se sont faits également sentir sur sa motivation, le sens qu’elle donne à l’école, sur sa confiance en elle et ses capacités, en bref, une contribution notable à une scolarité plus sereine et apaisée. Néanmoins, on ne parle pas ici d’une recette magique, mais plutôt d’une relation de confiance qui s’est nouée au fil du temps, entre l’étudiante et la jeune, mais également sa famille. Une alchimie qui a pris malgré les premières légitimes réticences  à faire pénétrer un « étranger » dans l’intimité de la famille.


« Enfances de classe. De l’inégalité parmi les enfants » de Bernard Lahire

Au départ de cette journée de refus de l’échec scolaire, une question : Naissons-nous égaux ? Le livre « Enfances de classe » dirigé par le sociologue Bernard Lahire et présenté en plénière par l’un de ses collaborateurs Julien Bertrand tente de relever le défi de regarder à hauteur d’enfants les distances sociales afin de rendre visibles les contrastes saisissants dans leurs conditions concrètes d’existence. Menée par un collectif de 17 chercheurs, auprès de 35 enfants âgés de 5 à 6 ans issus des différentes fractions des classes populaires, moyennes et supérieures, l’ambition de cette enquête est de faire sentir, cette réalité incontournable : les enfants vivent au même moment dans la même société, mais pas dans le même monde. En donnant à voir ce qui est accessible aux uns et inaccessible aux autres, évident pour certains et impensable pour d’autres dans des domaines aussi différents que ceux du logement, de l’école, du langage, des loisirs, du sport, de l’alimentation ou de la santé, cet ouvrage met sous les yeux du lecteur l’écart entre des vies augmentées et des vies diminuées. Il éclaire les mécanismes profonds de la reproduction des inégalités dans la société française contemporaine, et apporte ainsi des connaissances utiles à la mise en œuvre de véritables politiques démocratiques.

(Source : présentation de l’ouvrage site éditions du Seuil)

 

 

 

 

Le bruissement du monde

septembre 2, 2019 dans 6ème, Arts, CDI, Citoyenneté, Réseau

 


Du 26 au 29 août, le collège a proposé aux écoliers du Réseau Aubrac une session de l’Ecole ouverte. Le programme s’est déployé autour de deux axes : l’art et la citoyenneté.

Les matinées ont été consacrées à la découverte du travail artistique du plasticien Vincent Gontier et à la réalisation d’une sculpture,  avec la collaboration précieuse de Frédérique Ryboloviecz, médiatrice culturelle à Médiarts.

Ainsi, après avoir présenté son travail, sa démarche artistique et ses projets, Vincent Gontier a invité les élèves à construire des sculptures composées de synapses c’est à dire de feuilles de papier journal roulées très serrées et assemblées entre elles. Il a offert aux élèves l’opportunité de collaborer activement à une sculpture appelée Bruissement du monde qui sera installée dans la salle d’exposition Prémol au Village Olympique, pendant un mois, à partir du 20 octobre prochain.

Plusieurs ateliers ont été mis en place pour aboutir à la proposition artistique du plasticien : un atelier de découverte des techniques de pliage du papier (origamis et volumes) ; un atelier de fabrication de synapses qui a consisté à rouler des feuilles de papier journal pour créer des baguettes rigides et les assembler à l’aide d’épingles de papetier ; un atelier d’écriture pendant lequel les écoliers se sont appliqués à écrire sur le bord d’une feuille de papier journal un souvenir, un instant d’émotion…

Dans la sculpture monumentale Bruissement du monde qui sera exposée en octobre prochain dans la salle Prémol,  seront intégrées les synapses créées par les écoliers, avec la trace visible de leurs mots en spirale.

Quelques sculptures du plasticien Vincent Gontier :

http://www.sculpture-presse.fr

http://mediarts38.fr

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Les après-midis, Sébastien Eychenne coordonnateur de l’Espace Jeunesse des Baladins et l’animatrice Anissa Bachir Bendaoud, ont mis en place diverses activités autour de la citoyenneté : jeux de rôles sur les nouveautés scolaires qui attendent les futurs collégiens ; une visite de l’Hôtel de ville (à partir d’un rallye photo) au cours de laquelle ils ont appris la fonction de quelques services ( état civil… ) ou encore visité la salle du conseil municipal… Les élèves ont pu aussi admirer quelques œuvres d’art disséminées dans le bâtiment : la sculpture en bronze d’Etienne Hadju appelée Atome fleur, posée sur la mosaïque de Charles Gianferrari installée dans le patio ; les imposants lustres en verre de murano qui surplombent l’escalier d’honneur intérieur ou encore le magnifique mur en étain martelé de Pierre Sabatier qui ouvre la salle de réception…Ils ont découvert à l’occasion de cette visite guidée, les caractéristiques architecturales exceptionnelles de l’hôtel de ville de Grenoble : la masse des douze étages reposent en effet sur quelques piliers de béton… à l’image des galeries de l’Arlequin du quartier de la Villeneuve qui sont assises sur des pilotis de béton…

Le mercredi, les élèves ont bénéficié d’une séance d’initiation à la pratique du judo avec Johnny et la semaine s’est clôturée avec la visite de la caserne des pompiers de Saint-Martin-d’Hères.

Une prochaine session de l’Ecole ouverte au collège Lucie Aubrac sera proposée les 21, 22 et 23 octobre avec le plasticien Yves Monnier.

 

 

L’hommage au collège Lucie AUBRAC

juin 20, 2017 dans Citoyenneté, Liaison écoles primaires - collège, Réseau

Le vendredi 16 juin devait être le point d’orgue de la Semaine REP + pendant laquelle écoliers et collégiens du réseau Lucie Aubrac se retrouvent pour partager un moment convivial autour de la présentation des travaux artistiques et scientifiques réalisés pendant l’année scolaire. Mais la journée s’est transformée en un moment de « reconstruction de la mémoire », après l’incendie criminel qui a détruit en partie le bâtiment, dans la nuit du samedi 10 juin.


Le théâtre de l’Espace 600, en signe de solidarité, a accueilli élèves, parents, personnels de l’établissement et tous ceux qui ont voulu se joindre à eux pour faire revivre l’esprit de cet établissement si singulier.


Ainsi, Mme Vernet, inspectrice de l’Éducation nationale a rappelé l’importance du réseau Lucie Aubrac – près de 1400 élèves, de la maternelle au collège – comme lieu d’apprentissages, de culture et où l’on s’attache à faire vivre les valeurs de la République ; se sont ensuite succédé sur scène les lauréats de quelques concours et compétitions organisés par le Réseau ( prix décernés pour la création du logo de la web radio, le Cross du collège, le concours de mathématiques « Drôles de maths »…).


Les lauréats des différents concours récompensés…


Enfin, M. Olivier Vallade, petit-fils de Lucie Aubrac, qui en 2015 avait été convié à l’inauguration de la fresque peinte à l’intérieur du collège pour honorer la mémoire de Lucie Aubrac et célébrer les 20 ans du collège, a tenu à être là pour rappeler la force et « la continuité du message d’attachement à la liberté et à la défense d’une justice sociale », inlassablement porté par la résistante.


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M. Olivier Vallade, petit-fils de Lucie Aubrac.


Le second temps fort de la matinée a porté tous les participants, rejoints par d’autres,  jusqu’aux grilles du collège où écoliers et collégiens ont accroché dessins et messages où l’on pouvait y trouver colère, incompréhension, mais aussi attachement et espoir, avec le souhait que le collège revive, coûte que coûte…

Un nouvel environnement à apprivoiser

juin 7, 2017 dans 6ème, Citoyenneté, Education aux médias, Liaison écoles primaires - collège

Les élèves de Cm2 de l’école des Trembles préparent leur entrée en 6ème. Avec leur professeur, Mme DEPORTES, ils ont préparé des questions sur le collège Lucie AUBRAC. Pour leur répondre, les élèves des classes de 6ème3 et 6ème4 ont mené l’enquête, mais ils ont aussi utilisé toute leur expérience « d’anciens élèves ». N’hésitez pas à les écouter, vous apprendrez certainement quelque chose !


« 100 000 entrepreneurs » au collège

juin 7, 2017 dans 4ème, Citoyenneté, Français, Parcours avenir

Dans le cadre de leur Parcours avenir, et grâce à l’association « 100 000 entrepreneurs » qui ambitionne de transmettre l’esprit d’entreprendre aux 13-25 ans, les élèves de 4ème3, ont pu écouter le témoignage de Jean-Luc Apprieux durant deux heures, le mercredi 31 mai 2017.

M. Apprieux a su se montrer proche des élèves et son discours les a touchés. Il est revenu sur son parcours professionnel atypique. Après avoir arrêté le collège à l’âge de 14 ans, il s’est questionné sur son avenir à l’aide d’un conseiller d’orientation.

Passionné par le bois, il s’est finalement engagé dans un CAP menuiserie. À force de détermination, il a gravi tous les échelons dans la première entreprise qui l’a engagé, avant de créer sa propre entreprise de menuiserie. Quelques années plus tard, il a fondé le groupe Hold-JLA, une société de holding qui détient six autres sociétés, et qu’il co-dirige encore aujourd’hui.

Il a insisté auprès des élèves sur l’importance du travail et sur l’ambition : il faut travailler pour se donner les moyens de réussir. Il a aussi exprimé quelques regrets concernant l’abandon très tôt de ses études : même si cela n’a en rien freiné sa réussite, il regrette aujourd’hui de ne pas bien maîtriser l’anglais et de devoir s’y remettre sur le tard – des compétences indispensables pour ce passionné d’aviation, qui aimerait pouvoir voler à l’international.

Une rencontre inspirante, qui a beaucoup intéressé les élèves de 4e3 !

Quelques témoignages et réactions  d’élèves à la suite de la rencontre :

Mamadou : « J’ai appris qu’on n’ obtient pas tout en un claquement de doigt. »

Maëva : « J’ai appris que pour aller rencontrer un patron, il fallait être bien habillé et qu’il fallait présenter un CV sans faute pour être reçu. »

Nassrine : « J’ai aimé sa vie et sa façon de nous faire réfléchir. »

Mehmet : « J’ai appris qu’il ne fallait jamais lâcher l’affaire. Je retiendrai qu’il faut travailler, travailler, travailler ».

Mohamed : « J’ai aimé sa manière de parler, il était sympa et il a rigolé avec nous. Il a été très courageux, toute sa vie, surtout quand il a cherché son premier emploi. »

Nawfel : « Ce que je retiendrai, c’est qu’il ne faut jamais baisser les bras et tout le temps apprendre. »

Hakan : « J’ai aimé comment il a expliqué son aventure professionnelle du début jusqu’à aujourd’hui. Il m’a appris qu’il ne faut jamais lâcher quelque chose quand on a envie de le faire. »

Weroud : « M. Apprieux a une belle vie ; il la mérite : il a beaucoup travaillé ! ».

Ludivine : « J’ai aimé son interaction avec les élèves, sa façon d’expliquer, son engagement. J’ai appris qu’il ne faut pas abandonner, qu’on peut changer d’orientation sans problème et qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à ses fins. »

Hatim :  « Je retiendrai que si on veut, on peut. »

Walid : « C’était une belle expérience ! »

Ryem : « J’ai appris que dans la vie il faut oser et que la seule manière de réussir, c’est de travailler ».

Murat : « Sa façon de parler m’a donné envie d’écouter. J’ai appris que même si on n’a pas le même parcours, à force de travailler, on peut obtenir le même résultat. »

Chantha : « Je retiendrai que pour atteindre son objectif, il faut beaucoup travailler. »

                                                         Mme Pellecuer, professeur de lettres

Le renouveau de la Salle Détente

mai 17, 2017 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Arts, Citoyenneté

Jérôme Favre, peintre muraliste

Jérôme Favre, peintre muraliste

Depuis quelques semaines, une vingtaine de collégiens se proposent de rénover la Salle Détente du collège, sous la conduite de l’artiste peintre muraliste  Jérôme Favre.

Celui-ci exerce l’activité de  muraliste depuis le début des années 1990 ; il est le référent de l’atelier Rocade Sud qui regroupe des artistes qui transforment les murs de la ville en divers supports d’expression : trompe l’oeil, toile monumentale, graphisme…


  Les élèves préparent le matériel et la salle avant d’entrer en action.


Lors de la première rencontre avec l’artiste, les élèves ont réfléchi aux thèmes qu’ils voulaient peindre. Jérôme Favre leur a conseillé de consacrer un mur à la réalisation d’un paysage qui permet à la fois de fixer des repères géographiques et d’agrandir l’espace ; ainsi, ils ont choisi de figurer les immeubles de la Villeneuve se reflétant dans le point d’eau du parc Jean Verlhac, sous le regard bienveillant de la sculpture des deux indiens. D’autres images ont été choisies : un lapin, une fleur, une jeune fille esquissant un dab…

Jérôme Favre a déjà exercé son art sur les murs du quartier de la Villeneuve : ainsi, entre 1995 et 1997, il a participé à la réalisation des peintures murales situées entre le 150 et le 170 de la galerie de l’Arlequin.


                    Quelques motifs choisis par les élèves.


La Salle Détente est un espace supplémentaire offert aux collégiens, empreint aujourd’hui d’une dimension poétique, susceptible peut-être d’apaiser des esprits parfois en ébullition.

 

Au fil des migrations… avec L’Espace 600 et La Cimade

mai 11, 2017 dans 6ème, Citoyenneté, Théâtre

Les élèves de la classe de 6e3 ont eu la chance d’assister cette année à deux représentations théâtrales à L’Espace 600 :

  • La foule, elle rit, un texte de Jean-Pierre Cannet, mis en scène par Anne Claire Brelle (Compagnie des Apatrides), dans lequel nous avons suivi les aventures de Zou, un jeune garçon, qui nous raconte son histoire depuis un camp de réfugiés.

  • Le garçon à la valise, un texte de Mike Kenny, mis en scène par Odile Grosset-Grange (Compagnie Louise), dans lequel nous avons assisté au long périple de Nafi, en route pour Londres où réside son frère.

 Grâce à ces deux textes aux univers bien différents, les élèves ont pu vivre des trajectoires de migrants, s’interroger sur ces destinées singulières : pourquoi partir ? Comment partir ? Avec quel argent ? Dans quel but ? Comment est-on accueilli ?


Après avoir mené tout un travail en classe sur la migration, en lisant notamment l’histoire de Suyrana, 10 ans, sur « Le P’tit Libé n°1 » daté d’octobre 2015 (www.liberation.fr/apps/2015/10/le-ptit-libe-migrants/#/), les élèves ont accueilli des membres de l’association La Cimade, le 24 mars dernier, pour une discussion sur ce thème. Une heure riche d’échanges, qui a permis aux élèves de mieux comprendre qui sont les migrants, les raisons qui les poussent à quitter leur pays, les conditions dans lesquelles ils voyagent et l’accueil qui leur est réservé en fonction de leur statut. Le dialogue était riche, les questions très nombreuses et cela a permis aux élèves de mieux comprendre le phénomène des migrations et de déconstruire des représentations parfois erronées.



                   Les 6e3 accueillent en classe les représentants de La Cimade.


A cette occasion, les élèves ont reçu un Petit Guide conçu par La Cimade pour lutter contre les préjugés sur les migrants. Une lecture que tout le monde devrait faire :

  http://www.lacimade.org/petitguideprejuges/petitguideprejuges.html


Voici quelques réactions d’élèves recueillies  après la rencontre avec les représentants de La Cimade :

  • Sabrina : « On a appris plein de choses sur les migrants, surtout à ne plus avoir de préjugés. Je trouve que ce n’est pas juste qu’on renvoie les demandeurs d’asile dans leurs pays : on ne peut pas toujours apporter de preuves, même si on dit la vérité. »
  • Kenza : « J’ai appris plus précisément ce qu’était une nationalité et comment on pouvait l’avoir. J’aurais bien aimé qu’un migrant vienne nous expliquer vraiment son parcours, c’est dommage qu’on ne lui ait pas permis de venir !* » (*Il était prévu qu’un migrant intervienne pour raconter son parcours aux élèves mais cela n’a finalement pas pu se faire, faute d’autorisation.)
  • Mélissandre : « J’ai appris beaucoup de choses comme la différence entre les réfugiés et les sans papiers et aussi que les demandeurs d’asile ne sont pas tous acceptés. Je pense que dans le monde, il y a beaucoup de choses à changer : accepter plus de réfugiés, faciliter leur vie, leur voyage… »
  • Janna : « Le monsieur de La Cimade était très gentil. On a appris beaucoup de choses. Je ne savais qu’on pouvait avoir plusieurs nationalités. »

Merci à L’ Espace 600 et aux membres de La Cimade d’avoir pris le temps d’échanger avec la classe de 6ème3.

          Mme Pellecuer, professeur de lettres

Les 4e4 aux Trois Pucelles : le récit en images

mai 10, 2017 dans 4ème, Citoyenneté, Escalade "Jeunes en montagne", Sorties - Voyages


 Vendredi 7 avril, les 4ème4 ont parcouru les arêtes aériennes des « Trois Pucelles », dans le cadre du projet « Jeunes en Montagne ». Le temps était superbe, et la journée fut riche en émotions et en photos !



Le bus Transisère 5110 nous conduit à notre point de départ : le village de Saint-Nizier.



Nous apercevons au loin notre bel objectif : les Trois Pucelles.



 Nous commençons par une petite heure de marche en forêt…



                                 Une cordée de choc !



 Vérification du matériel : casque, baudrier et longes.



Au 1er plan : le Couteau qui défend les Trois Pucelles. A nos pieds : Grenoble. Au loin : Le Mont Blanc



  Le premier rappel : plus impressionnant que difficile !



                                Mme Sider à l’aise sur la paroi !



                                Une fenêtre sur Belledonne.



                      La fameuse tyrolienne au-dessus du vide.



                Le clou du spectacle : Selim en pleine action !


 

IN-croyable presse !

avril 7, 2017 dans 4ème, CDI, Citoyenneté, Education aux médias, Français, Histoire, Sorties - Voyages

 

Le 28 mars, les 4e4 ont visité à la bibliothèque Chavant, l’exposition conçue par la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine de Grenoble, IN-croyable presse !

Cette visite guidée s’inscrit dans l’EPI Information Communication Citoyenneté et le prolongement de La 28e semaine de la presse au collège.


Les élèves ont participé à deux ateliers : le premier consistait en une visite guidée de l’exposition qui retrace les temps forts de la presse écrite en France, du 17e siècle à nos jours : le traitement de l’information, la censure, le scoop, le fait divers, la presse people, ses relations conflictuelles avec les pouvoirs politique, économique ou religieux … autant de sujets qui mettent en lumière les grands enjeux de la presse aujourd’hui, en pleine mutation numérique, confrontée à la défiance et la désinformation.

Tout en visitant l’exposition, les collégiens ont joué le jeu d’une équipe de rédaction ; leur défi : fabriquer la Une d’un journal, à partir de plusieurs informations proposées et différents points de vue possibles.

Le second atelier s’est tenu autour du visionnement de plusieurs vidéos, extraites du site de Francetveducation, consacrées à l’éducation des médias : c’est quoi une information ? qu’est-ce qu’une source ? les journalistes sont-ils objectifs ?…


Les élèves de 4ème ont quelques difficultés à toujours bien mesurer les enjeux de l’information dans la société actuelle. Cependant, l’exposition IN-croyable presse ! leur a permis, sur un mode ludique et interactif, de remonter le temps, et peut-être d’entrevoir à quoi ressemblera le journalisme de demain ?

C’est quoi la Via corda ? Les 4ème4 répondent à toutes vos questions !

avril 2, 2017 dans 4ème, Citoyenneté, Français, Sorties - Voyages


Après avoir pratiqué l’escalade à Saint-Egrève, et exploré le trou du Pic St-Michel, les 4ème4 ont parcouru, mardi 21 mars dernier, les falaises du fort de Comboire. Pour cette troisième sortie du projet « Jeunes en Montagne », la motivation et le soleil étaient au rendez-vous !


1) Est-il compliqué de se rendre à Comboire ?

Non, pas du tout ! On peut y aller en transport en commun. Il suffit d’aller jusqu’au Prisme (avec le bus C6 ou le tram C) puis de prendre le bus 21 jusqu’à l’arrêt Col de Comboire. Ensuite, on marche au bord d’une route puis sur un sentier, et on rejoint le pied des falaises en 15 petites minutes.

2) Où se situent les falaises de Comboire ?

Les falaises de Comboire se situent sur les contreforts du Vercors. Elles s’élèvent au-dessus du village de Claix, au sud de Grenoble.

3) Qu’est-ce que la Via corda ?

La Via corda consiste à traverser une falaise pour profiter de la vue et apprivoiser le vide.

4) Quel est le matériel nécessaire pour faire de la Via corda ?

Il faut une corde, un casque, un baudrier (c’est-à-dire un harnais) et deux longes pour « cliper » les mousquetons sur les « mains courantes ». Une main courante est une corde fixée sur la paroi.

5) Comment s’encorde-t-on ?

Tous les membres du groupe sont encordés sur la même corde. Le guide marche en tête et place des protections qui relient la cordée à la paroi. Le dernier doit récupérer le matériel.

6) Quelles qualités faut-il avoir pour faire de la Via corda ?

Il faut être attentif aux consignes de sécurité, être concentré pour ne pas oublier d’enlever et de remettre la corde dans les dégaines, être patient et solidaire avec ses compagnons de cordée, être courageux…

7) Qu’est-ce qui fait le plus peur en Via corda ?

La descente en rappel ! Même si on ne peut pas tomber car le guide nous assure, c’est impressionnant de se laisser descendre dans le vide. Le plus dur est de faire basculer son corps en arrière, ensuite on s’habitue !

8) Quelle est la différence entre la Via corda et la Via ferrata ?

En Via ferrata, on utilise des échelles et des ponts suspendus pour escalader une falaise. En Via corda, on fait tout avec ses mains et ses pieds, en contact direct avec le rocher !

9) Peut-on faire de l’escalade à Comboire ?

Oui, on peut faire de l’escalade à Comboire. Des voies sont équipées pour cela.

10) Que peut-on faire d’autres à Comboire à part de l’escalade et de la Via corda ?

Si on n’est pas attiré par l’escalade et la Via corda, on peut se promener jusqu’au fort de Comboire. C’est une très belle balade qu’on peut faire sans équipement, sauf un pique-nique !

Les 4e4 au sommet !

février 9, 2017 dans 4ème, Citoyenneté, Enseignements, Escalade "Jeunes en montagne", Français, Sorties - Voyages

 

Cette année encore, Mme Périnet, professeure de lettres au collège et passionnée de montagne, fait participer l’une de ses classes à « Jeunes en montagne ».

Initié par la ville de Grenoble, ce programme permet chaque année à quelques 250 jeunes grenoblois de s’initier à la montagne et  ses pratiques et découvrir leur environnement proche.

Les élèves de 4e4 font ici le compte-rendu de leurs deux sorties, entre émotion, découverte des richesses de la montagne et solidarité.


Les 4e4 en Montagne !

« Bonjour ! Nous sommes la classe de 4ème4 du collège Lucie Aubrac. Nous allons vous présenter le projet JEUNES EN MONTAGNE, alors soyez attentifs !

Lors de nos deux premières sorties, comme pour les trois autres à venir, nous sommes financés par la Ville de Grenoble associée au C.A.F (Club Alpin Français), ce qui nous permet d’être encadrés par de vrais guides et d’avoir du vrai matos de montagne !

Grâce à ces sorties, nous découvrons les trois massifs qui entourent Grenoble (la Chartreuse, le Vercors et Belledonne) et nous pratiquons l’escalade et l’alpinisme. C’est l’occasion de se dépasser, de s’entraider et d’apprendre à faire confiance. C’est aussi l’occasion de faire le récit de nos aventures pendant les cours de Français !

Grimpade et rigolade à St-Egrève

« Le mardi 11 octobre 2016, nous sommes allés à St-Egrève en tramway (tram A puis tram E) pour escalader des falaises. Arrivés à destination, nous avons rencontré nos trois guides : Benoit, Simon et Julian (qu’on connaissait déjà car il était venu se présenter au collège). Ils étaient en train de mettre en place le matériel. On en a profité pour pique-niquer. La météo était ensoleillée mais il y avait un vent froid.

Pour escalader, nous avons eu besoin d’un casque (pour ne pas se faire mal à la tête), d’un baudrier (pour accrocher la corde et ne pas tomber) et d’un descendeur. Les guides nous ont aidés à enfiler nos baudriers et à faire le nœud de huit. Pour ne pas tomber, il fallait trouver des bonnes prises de mains et de pieds, mais même si on tombait, un élève ou un professeur était là pour nous assurer.

Certains élèves ont eu peur de la descente en rappel mais, à la fin, tout le monde s’est remis de ses émotions. Nous avons remercié nos trois guides pour cette belle journée et nous avons repris le tram pour rentrer au collège. »

Une belle journée à Lans-en-Vercors

« Le vendredi 27 janvier 2017, nous sommes allés en car à Lans-en-Vercors, accompagnés par deux professeurs. Nous nous sommes arrêtés au local de ski du Parc Paul Mistral pour récupérer le matériel que nous avions essayé en début de semaine. Le trajet jusqu’à la station de ski de Lans a duré 45 minutes. Nous avons vu trois biches et quelques élèves ont failli vomir (à cause de la route, pas des biches !).

Arrivés au parking, nous avons retrouvé nos trois guides : Julian, Ludo et Fabien. Le vent soufflait très fort. Nous avons descendu le matériel des soutes et avons mis nos chaussures de montagne. Les guides nous ont donné un casque et un baudrier chacun. Nous les avons mis dans nos sacs et nous nous sommes mis en marche. Nous avons mis 1h30 pour atteindre Le trou St-Michel. Le trajet fut difficile car certains marchaient plus vite que d’autres. Il y avait de la neige mais il ne faisait pas froid.

Avant de descendre dans le trou, nous avons pique-niqué car nous étions affamés. Puis, nous avons mis nos casques et nos baudriers et les guides nous ont fait descendre en rappel dans le trou. Certains élèves ont eu très peur et ont crié. En bas, nous avons vu tout Grenoble car le trou était au bord d’une falaise et débouchait sur une vire. C’était trop bien ! Ensuite, nous sommes remontés à la surface en grimpant avec les mains et les genoux !

Avant de reprendre la marche, nous sommes allés au bord du plateau du Vercors pour faire une photo de groupe au soleil. A la descente, nous nous sommes bien amusés en glissant sur le ventre et les fesses. Le retour en car s’est bien passé. Nous avons passé une super belle journée tous ensemble ! »

 

Collégiens numériques

janvier 4, 2017 dans 5ème, Citoyenneté, Education aux médias

Le Plan numérique pour l’Education, déployé dans les écoles et collèges depuis septembre 2016, a pour visée d’intégrer l’usage du numérique dans les enseignements afin de développer des pédagogies innovantes et favoriser la réussite et l’autonomie des élèves.

Dans quelques semaines, des tablettes seront distribuées à tous les 5ème du collège.

Aussi, il a paru pertinent de les sensibiliser aux différents usages du numérique. C’est l’association Génération Numérique qui a été sollicitée pour intervenir auprès des classes, les 05 et 06 décembre dernier.

Les animateurs ont discuté à bâtons rompus avec les élèves de leurs usages sur internet ; mais ils leur ont aussi donné quelques clés pour protéger efficacement leurs données personnelles sur les réseaux sociaux ou faire une recherche efficace d’informations ; ils ont aussi abordé les notions de droit d’auteur et de droit à l’image… Ainsi, de nombreux sujets ont été évoqués.

Cependant, pas de discours moralisateur même s’il a été question des risques pénalement encourus en cas de non respect de la législation. L’une des animatrices a conclu : « internet existe, je vis avec et j’essaie de protéger mon identité numérique ».

Aiguiser le sens critique des adolescents vis à vis d’internet et de ses contenus, diversifier leurs pratiques et les aider à développer une démarche citoyenne : tels furent les principaux objectifs des animateurs de Génération Numérique.

L’association a également proposé aux parents d’élèves intéressés cette information sur les adolescents et leurs usages du numérique.

 

Ils sont les heureux élus !

décembre 7, 2016 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Citoyenneté

 

  • Fin septembre ont eu lieu les élections des délégués élèves : dans chaque classe, deux délégués titulaires et deux suppléants ont été élus à bulletins secrets par leurs pairs. Pendant l’année scolaire, ils seront les représentants des élèves dans les différentes instances de l’établissement : le conseil de classe, le conseil d’administration, le Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté…
  • Mais le métier de délégué nécessite une formation solide qui éclaire les enjeux importants de cette fonction. Elle sera dispensée par Sylvain Dropsy, Conseiller Principal d’Education. Ainsi, le 22 novembre dernier, les élèves délégués ont eu leur première formation qui visait à les préparer à leur rôle au conseil de classe. Les élèves ont aussi abordé à cette occasion les notions de diplomatie, de représentativité, de citoyenneté. Ils ont dit être prêts à s’engager dans d’autres missions : porte-parole de la classe ou encore médiateur.
  • Penser à l’intérêt général, favoriser la cohésion et l’esprit de solidarité au sein de la classe, s’impliquer fortement dans la vie du collège… : ce sont là quelques-uns des enjeux qui attendent les élèves délégués et leurs camarades. Cet apprentissage de la citoyenneté se poursuivra tout au long de l’année et s’exercera aussi pleinement pendant l’heure de vie de classe, conduite par le professeur principal.
  • La prochaine formation encadrée par M. Sylvain Dropsy sera l’occasion pour les délégués de donner leurs impressions sur le premier conseil de classe auquel ils ont assisté. Ils évoqueront aussi les projets qu’ils souhaitent mettre en place : il est ainsi question d’un bivouac en montagne, pour la fin de l’année scolaire.
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