Pour les soignants

avril 15, 2020 dans Arts, Citoyenneté

Depuis le début de l’épidémie, les élèves soutiennent  les soignants en leur offrant poèmes, dessins et sculptures…

 

Des messages toujours

avril 9, 2020 dans Arts, Citoyenneté

Par leurs messages d’espoir et les œuvres originales qu’ils créent, les élèves du collège Lucie Aubrac continuent de manifester leur soutien aux plus fragiles d’entre nous et à tous ceux qui se battent contre le virus.


Des messages et des dessins

mars 30, 2020 dans Arts, Citoyenneté


Les personnes âgées dépendantes qui vivent en EHPAD sont fragiles, très éloignées le plus souvent de leurs proches, isolées malgré les soins et toute l’attention que leur portent les personnels des structures qui les accueillent.

Dans ces temps si difficiles, des élèves et des familles ont voulu leur transmettre des messages d’espoir et des dessins pour leur témoigner de l’affection et manifester le plus grand soutien aux personnels courageux et protecteurs des EHPAD et des CHU.



Ces messages et ces dessins ont ému et encouragé leurs destinataires qui ont répondu :


« Merci ; nous sommes très touchés.

Les dessins sont très beaux et ont beaucoup de valeur. 

Les personnes âgées seront très touchées de les recevoir et cela viendra égayer leur journée.

N’hésitez pas à envoyer cette proposition à vos amis pour qu’eux aussi participent car il y a 730 000 personnes âgées confinées qui ne voient personne… ça fait vraiment beaucoup.

Si vous êtes curieux ou que vous aimez chanter, vous pouvez aussi découvrir ce que les bénévoles de Se Canto font le week-end le reste de l’année pour les personnes âgées sur www.se-canto.org

Peut-être que vous aurez envie de rejoindre après le confinement ou plus tard une équipe Se Canto. Il y en a partout en France. 

La vie se chante avec Se Canto. »

Amélie pour l’association Se Canto


« Nous tenons à vous remercier pour votre message de soutien.

Ce dernier sera diffusé à l’ensemble des professionnels du CHU via l’intranet.

En vous souhaitant une excellente journée.

Cordialement »

Laura Chambon, pour la cellule Aide-Covid19


Solidaires

mars 28, 2020 dans Arts, Citoyenneté

 

Les élèves du Collège Lucie Aubrac, mais aussi les familles et le personnel de l’établissement envoient tout leur soutien aux soignants qui luttent contre le virus et prennent en charge les malades, ainsi qu’à tous ceux qui continuent de travailler pour permettre aux autres de se confiner.

Mettons à profit ce moment pour être solidaires et penser aux autres.

                                       Katy Munoz, professeure d’arts plastiques

 

Melouka Fara, du chant lyrique à la pop musique

janvier 31, 2020 dans 4ème, Arts, Enseignements, Français

 

Melouka Fara

 

  •  La chanteuse Melouka Fara a rencontré au collège les élèves de 4ème de Mme Bensimon, professeure de lettres, pour leur parler de son parcours artistique et de son métier de chanteuse.

  • Après quelques années passées au Conservatoire d’art dramatique et de musique à Paris, elle fait le choix du jazz et du blues ; elle s’approprie aussi la culture familiale en chantant en arabe – langue qu’elle ne parle pas – des chansons de la libanaise Fairuz ou encore met en musique des textes de la poétesse syrienne Mara al-Masri…

  • Elle raconte avoir travaillé avec des rappeurs, chanté en azéri, joué du rock… Bref, la musique est vraiment le territoire de tous les possibles pour Melouka Fara.

  • Les mélopées orientales ou le blues accueillent à merveille ses thèmes de prédilection : l’exil et le métissage des cultures…

  • Sa plus grande satisfaction : transmettre aux jeunes son goût pour la musique et surtout inciter les adolescents à s’exprimer sans détour par la poésie des mots et les vibrations de la voix.

 

 

La Joconde dans tous ses états !

janvier 12, 2020 dans Arts, Enseignements

C’est la femme la plus célèbre du monde. Pour célébrer à leur façon le 500 ème anniversaire de la mort de son créateur Léonard de Vinci, les élèves ont détourné l’image de Mona Lisa et se sont amusés à l’intégrer dans des situations inattendues : Mona Lisa DJ, Mona Lisa miss France, Mona Lisa footballeuse, Mona Lisa fashionista…

Le dessin de presse pour rire et réfléchir

janvier 11, 2020 dans Arts, Citoyenneté, Education aux médias, Non classé

 

Depuis 2018, des collégiens et lycéens de Grenoble s’emparent du dessin de presse, pour décrypter, commenter et représenter l’actualité, aux côtés de dessinateurs journalistes professionnels. Au collège Lucie Aubrac, Katy Munoz, professeure d’arts plastiques, accueille depuis un an le dessinateur Jacques Sardat, dit clé de 12, pour initier les élèves à l’art difficile du dessin de presse : il s’agit, en quelques coups de crayon, de parler de l’actualité, pour provoquer le rire et susciter la réflexion.

Cette année, les collégiens ont planché sur le thème du harcèlement. Vous trouverez ci-dessous quelques-uns de leurs dessins.

Depuis le 07 janvier 2015 et les attentats contre les dessinateurs de Charlie Hebdo, le dessin de presse est devenu le symbole de la liberté d’expression.

Transmettre l’art du dessin de presse auprès des jeunes, c’est non seulement rendre hommage aux dessinateurs assassinés ou bâillonnés dans le monde entier mais aussi apprendre la distance nécessaire qui permet de rire de soi et parler des sujets les plus sensibles, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux ou religieux.

« Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S’il prête à rire et à penser, alors c’est un excellent dessin ». Tignous, dessinateur à Charlie Hebdo, assassiné le 07 janvier 2015.

Dans l’enfer du harcèlement

janvier 6, 2020 dans 3ème, Arts

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En partenariat avec l’Espace 600, les troisièmes du collège Lucie Aubrac, ont reçu lundi 16 décembre  une comédienne de la pièce « Ces filles là » pour un atelier consacré à la question du harcèlement. Exit ici les leçons de morale, il s’agissait plutôt ici, par l’intermédiaire de la forme théâtrale, de faire ressentir presque physiquement aux élèves le sentiment ambivalent d’exclusion/persécution que peuvent vivre les harcelés. Acteurs ou spectateurs ont ainsi pu prendre du recul et mettre des mots sur un phénomène parfois insidieux conduisant certains élèves à commettre l’irréparable, sous la pression d’un groupe sans tête, dont la méchanceté autoentretenue est froide et indirecte, souvent cachée derrière un écran ou un pseudo. Tout le monde a ainsi pu à tour de rôle ressentir ce profond sentiment d’incompréhension et de malaise de voir la totalité d’un groupe vous tourner le dos, sans possibilité de trouver nul ni personne à qui se raccrocher. Une expérience sans nul doute marquante pour les élèves.

Une trace dans le paysage

novembre 7, 2019 dans Arts, Ecole ouverte, Non classé

 


L’Ecole ouverte qui s’est déroulée les 21, 22 et 23 octobre dernier au collège Lucie Aubrac a accueilli le plasticien Yves Monnier. Celui-ci a proposé aux écoliers participants de produire une œuvre et de la transmettre sur un temps long aux générations futures. L’oeuvre une fois réalisée sera laissée pendant plusieurs mois au paysage et soumise aux aléas météorologiques et environnementaux de toutes sortes. Que restera-t-il alors de l’oeuvre ? Qu’est-ce qui sera transmis une fois que le temps et les éléments naturels auront fait leur travail ? Yves Monnier expérimente ainsi avec les élèves l’idée que le paysage est un matériau qui agit matériellement et poétiquement sur l’ œuvre créée.

  « Dans mon travail, je questionne la fragilité et la matérialité des images »  Yves Monnier

Les différentes phases de l’action :

  • deux groupes d’élèves ont été constitués
  • chaque groupe a choisi un thème fédérateur illustré par une image ( l’utilisation d’une carte mentale a permis d’organiser les idées du groupe et de dégager le thème, à partir d’un souvenir, d’une émotion, d’un fait d’actualité…)
  • une fois l’image choisie, elle est passée au calque noir et blanc
  • un sticker vinylique est contrecollé sur une plaque de fermacell à l’aide de chiffons
  • avec l’aide du vidéoprojecteur, l’image est projetée sur le sticker et les élèves la reproduisent en la décalquant avec des marqueurs indélébiles. Les zones imprimées en noir sont coloriées
  • avec des scalpels, délicatement et en surface, les zones sombres du pochoir sont découpées puis retirées
  • une fois le pochoir réalisé, il ne reste plus qu’à choisir un lieu pour le déposer : ce sera une terrasse du collège au premier étage.

 

Les deux œuvres réalisées par les élèves pourront alimenter la plateforme Mémoires Contemporaines sur laquelle Yves Monnier propose au visiteur d’y déposer une image, une photo qui appartient à son paysage mental personnel et que l’artiste retravaillera à l’aide des éléments naturels.


La session de l’Ecole ouverte s’est terminée par une séance au cinéma le Méliès avec le visionnement du film d’animation Shaun le mouton, la ferme contre-attaque et la visite de la Maison de l’image située au 97, galerie de l’Arlequin où l’animatrice Mathilde nous a présenté quelques-unes des activités proposées par la Maison de l’image : la photographie, la réalisation de courts-métrages et d’émissions de radio… En février 2020, la Maison de l’image sera au coeur de la prochaine session de l’Ecole ouverte !

 


Vous pouvez retrouver le projet artistique du plasticien en consultant le site officiel  yvesmonnier.com

et  la plateforme   www.memoirescontemporaines.com


Le bruissement du monde

septembre 2, 2019 dans 6ème, Arts, CDI, Citoyenneté, Réseau

 


Du 26 au 29 août, le collège a proposé aux écoliers du Réseau Aubrac une session de l’Ecole ouverte. Le programme s’est déployé autour de deux axes : l’art et la citoyenneté.

Les matinées ont été consacrées à la découverte du travail artistique du plasticien Vincent Gontier et à la réalisation d’une sculpture,  avec la collaboration précieuse de Frédérique Ryboloviecz, médiatrice culturelle à Médiarts.

Ainsi, après avoir présenté son travail, sa démarche artistique et ses projets, Vincent Gontier a invité les élèves à construire des sculptures composées de synapses c’est à dire de feuilles de papier journal roulées très serrées et assemblées entre elles. Il a offert aux élèves l’opportunité de collaborer activement à une sculpture appelée Bruissement du monde qui sera installée dans la salle d’exposition Prémol au Village Olympique, pendant un mois, à partir du 20 octobre prochain.

Plusieurs ateliers ont été mis en place pour aboutir à la proposition artistique du plasticien : un atelier de découverte des techniques de pliage du papier (origamis et volumes) ; un atelier de fabrication de synapses qui a consisté à rouler des feuilles de papier journal pour créer des baguettes rigides et les assembler à l’aide d’épingles de papetier ; un atelier d’écriture pendant lequel les écoliers se sont appliqués à écrire sur le bord d’une feuille de papier journal un souvenir, un instant d’émotion…

Dans la sculpture monumentale Bruissement du monde qui sera exposée en octobre prochain dans la salle Prémol,  seront intégrées les synapses créées par les écoliers, avec la trace visible de leurs mots en spirale.

Quelques sculptures du plasticien Vincent Gontier :

http://www.sculpture-presse.fr

http://mediarts38.fr

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Les après-midis, Sébastien Eychenne coordonnateur de l’Espace Jeunesse des Baladins et l’animatrice Anissa Bachir Bendaoud, ont mis en place diverses activités autour de la citoyenneté : jeux de rôles sur les nouveautés scolaires qui attendent les futurs collégiens ; une visite de l’Hôtel de ville (à partir d’un rallye photo) au cours de laquelle ils ont appris la fonction de quelques services ( état civil… ) ou encore visité la salle du conseil municipal… Les élèves ont pu aussi admirer quelques œuvres d’art disséminées dans le bâtiment : la sculpture en bronze d’Etienne Hadju appelée Atome fleur, posée sur la mosaïque de Charles Gianferrari installée dans le patio ; les imposants lustres en verre de murano qui surplombent l’escalier d’honneur intérieur ou encore le magnifique mur en étain martelé de Pierre Sabatier qui ouvre la salle de réception…Ils ont découvert à l’occasion de cette visite guidée, les caractéristiques architecturales exceptionnelles de l’hôtel de ville de Grenoble : la masse des douze étages reposent en effet sur quelques piliers de béton… à l’image des galeries de l’Arlequin du quartier de la Villeneuve qui sont assises sur des pilotis de béton…

Le mercredi, les élèves ont bénéficié d’une séance d’initiation à la pratique du judo avec Johnny et la semaine s’est clôturée avec la visite de la caserne des pompiers de Saint-Martin-d’Hères.

Une prochaine session de l’Ecole ouverte au collège Lucie Aubrac sera proposée les 21, 22 et 23 octobre avec le plasticien Yves Monnier.

 

 

Projet arts et sciences – classe de 4ème1

octobre 25, 2018 dans 4ème, Arts, Sciences

Le jeudi 8 février, les élèves de 4ème1, accompagnés par Mme Brunet et M Brunjail, sont allés visiter le salon Experimenta, déployé à la maison Minatech dans le cadre de la biennale arts et sciences. Ils ont pu tester les nouvelles technologies qui étaient présentées en suivant 5 parcours : réalité virtuelle, intelligences artificielles, arts et technologies, sons et technologies, nature et sociétés.

Ce projet, mené en partenariat avec L’Hexagone, engage une réflexion sur les Intelligences Artificielles et leurs relations aux arts. Il se poursuivra le mardi 27 février par la venue des élèves à EST (Espace Scénique Transdisciplinaire de l’Université Grenoble-Alpes) pour une rencontre avec l’artiste Rocio Berenger et son IAgotchi, avec lesquels ils avaient déjà pu échanger sur le salon.

 

Une élève teste l’IAgotchi, une intelligence artificielle conçue par Rocio Berenger

Une élève teste l’IAgotchi, une intelligence artificielle conçue par Rocio Berenger

La classe assiste à une performance participative des Sphères curieuses, une forme de jonglage qui, alliée aux nouvelles technologies, permet de jongler sans contect physique avec les objets

La classe assiste à une performance participative des Sphères curieuses, une forme de jonglage qui, alliée aux nouvelles technologies, permet de jongler sans contect physique avec les objets

La classe assiste à une performance participative des Sphères curieuses, une forme de jonglage qui, alliée aux nouvelles technologies, permet de jongler sans contect physique avec les objets

La transcription de la conversation entre une élève et l’IAgotchi

La transcription de la conversation entre une élève et l’IAgotchi

Le renouveau de la Salle Détente

mai 17, 2017 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Arts, Citoyenneté

Jérôme Favre, peintre muraliste

Jérôme Favre, peintre muraliste

Depuis quelques semaines, une vingtaine de collégiens se proposent de rénover la Salle Détente du collège, sous la conduite de l’artiste peintre muraliste  Jérôme Favre.

Celui-ci exerce l’activité de  muraliste depuis le début des années 1990 ; il est le référent de l’atelier Rocade Sud qui regroupe des artistes qui transforment les murs de la ville en divers supports d’expression : trompe l’oeil, toile monumentale, graphisme…


  Les élèves préparent le matériel et la salle avant d’entrer en action.


Lors de la première rencontre avec l’artiste, les élèves ont réfléchi aux thèmes qu’ils voulaient peindre. Jérôme Favre leur a conseillé de consacrer un mur à la réalisation d’un paysage qui permet à la fois de fixer des repères géographiques et d’agrandir l’espace ; ainsi, ils ont choisi de figurer les immeubles de la Villeneuve se reflétant dans le point d’eau du parc Jean Verlhac, sous le regard bienveillant de la sculpture des deux indiens. D’autres images ont été choisies : un lapin, une fleur, une jeune fille esquissant un dab…

Jérôme Favre a déjà exercé son art sur les murs du quartier de la Villeneuve : ainsi, entre 1995 et 1997, il a participé à la réalisation des peintures murales situées entre le 150 et le 170 de la galerie de l’Arlequin.


                    Quelques motifs choisis par les élèves.


La Salle Détente est un espace supplémentaire offert aux collégiens, empreint aujourd’hui d’une dimension poétique, susceptible peut-être d’apaiser des esprits parfois en ébullition.

 

Classes Théâtre

mars 24, 2017 dans 5ème, 6ème, Arts, Théâtre

  • Depuis deux ans, le collège Lucie Aubrac propose aux élèves de 6e et 5e d’entrer en Classes à Horaires Aménagées Théâtre (CHAT) : les élèves reçoivent pendant leur scolarité une formation dans le domaine du théâtre autour d’un projet qui associe le collège, le Conservatoire de Grenoble, une compagnie théâtrale et la scène de l’Espace 600.
  •  Art vivant par excellence, le théâtre contribue à l’épanouissement de l’élève, à la construction de sa personnalité, au développement de sa sensibilité artistique, enrichit son imaginaire et l’amène à la découverte de l’univers symbolique.
  • Les dossiers de candidature sont disponibles à l’accueil du conservatoire et sur le site internet du conservatoire : 

    www.conservatoire-grenoble.fr

    Tous les élèves de 6e et de 5e peuvent candidater.


Les dossiers CHAT 2017-2018

pour admission en Classes à Horaires Aménagés Théâtre

au collège Lucie Aubrac

sont disponibles à l’accueil du Conservatoire et sur le site internet du Conservatoire : 

pour un retour avant le 7 avril 2017


Mme Patricia Thévenet, professeure de théâtre au Conservatoire, Mme Markarian, directrice du Conservatoire de Grenoble et Mme Fanny Brunet, professeure de lettres et référente culture au collège Lucie Aubrac, informent les parents sur le projet CHAT de l’année 2017-2018 :

 

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MONUMENTAL

mars 8, 2017 dans 6ème, Arts, Ecole ouverte, Liaison écoles primaires - collège

  • Pour la session de l’Ecole ouverte de février, le plasticien Yves Monnier a proposé aux écoliers et collégiens de réaliser un travail de sculpture et d’installation sur le thème du monument.
  • Avec cette proposition inspirée d’une installation qu’il a réalisée en 2011 intitulée Fukushima mon amour, l’artiste veut faire réfléchir les élèves à la création d’un monument à la mémoire de leur propre actualité : à quel événement national ou international suis-je sensible, en même temps qu’il fait résonner en moi des sentiments personnels, intimes ? C’est aussi une manière de s’interroger sur cette proximité émotionnelle que suscitent souvent les faits d’actualité

 Installation réalisée par Yves Monnier : Fukushima mon amour, 2011

  • Les élèves ont d’abord réfléchi à un événement d’actualité, avec la possibilité de raviver la mémoire avec éventuellement des recherches sur internet… Ils ont ensuite construit une maquette de la sculpture. Dans la phase de production, l’idée était de permettre à chaque participant de s’approprier un événement, en y apportant des retouches, des modifications de forme, de couleur, de matériau… bref de l’intégrer à sa propre histoire.

LES DIFFERENTES ETAPES DE L’ATELIER :

Les élèves ont cherché sur internet des images d’événements qui ont marqué l’actualité et qui sont inscrits dans la mémoire collective et intime : la destruction de Palmyre en Syrie, le tsunami au Japon en 2011, la dernière coupe du monde de football… Ils ont ensuite représenté par un dessin l’image emblématique de l’événement.


     Préparation des socles pour l’installation des sculptures.


Fabrication et  finition des sculptures.



Les 6e dans les étoiles avec Thomas Pesquet

février 26, 2017 dans 6ème, Arts, Enseignements, Sciences

En 6ème, au collège Lucie Aubrac, les élèves ont découvert les couleurs à travers une activité autour du cercle chromatique. Nous avons appris à créer différentes couleurs en faisant des mélanges.

La peinture, c’est génial !

Suite à cela, ils ont travaillé la technique de la peinture, à partir d’une demande qui était :

« Vous venez d’atterrir sur une planète où il n’existe qu’une seule couleur : l’une des couleurs secondaires (violet, vert ou orange).

Montrez-nous ce que vous voyez avec le maximum de détails possible. »

Alors que nous étions en train de travailler sur nos productions, une annonce de concours est arrivée au collège :

Thomas Pesquet (l’astronaute dans l’espace pour six mois), propose aux jeunes intéressés d’écrire la suite du livre « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. Ce concours d’écriture nous invite à emmener le Petit Prince sur une nouvelle planète, où il fera à nouveau une surprenante rencontre.

Voici l’annonce :

Dans l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince voyage sur 7 planètes différentes et y fait des rencontres surprenantes comme : un roi, un buveur, un allumeur de réverbères ou un géographe. Pour ce concours, les participants sont invités à écrire un texte court d’une page maximum (2 500 signes), en prolongeant le voyage du Petit Prince sur une 8ème planète pour y rencontrer la personne qui y habite.

Et les résultats seront annoncés depuis la Station spatiale internationale le 6 avril 2017.

Les élèves sont très motivés par le projet.Les quatre classes se sont mises au travail. Chaque élève, s’inspirant de son travail graphique, a écrit son texte… Mais comment faire, seuls les textes sont acceptés, et nous, nous avons des peintures magnifiques à montrer à Thomas Pesquet !!! Alors nous allons, suite à notre participation, nous associer aux classes qui ont travaillé en sciences autour de l’expérience de vie des astronautes, tout faire pour attirer l’attention de Thomas Pesquet. Croisons les doigts pour que cela fonctionne et que notre collège en forme de soucoupe trouve son astronaute ! Nous avons envoyé un message à Thomas Pesquet sur son Facebook d’où il envoie de magnifiques photographies de la Terre vue de l’espace.

Et si vous nous souteniez en relayant notre initiative auprès de Thomas Pesquet, en lui envoyant un message comme :

Thomas Pesquet, le collège Lucie Aubrac rêve de vous transmettre le travail de ses élèves ! Ils sont avec vous !

Voici l’adresse :

https://www.facebook.com/ESAThomasPesquet/videos/551067271769417/

Merci,

texte écrit par les élèves de 6ème du collège Lucie Aubrac et  Mme Munoz, professeur d’arts plastiques.

 

Les 4e2 se mettent en scène !

février 17, 2017 dans 4ème, Arts, Français, Théâtre



Dans le cadre du Parcours d’ Education Artistique et Culturelle, et de l’enseignement du français, les 4e2 ont participé à un mini-atelier de théâtre. Encadrés par la comédienne Doriane Salvucci, les élèves ont travaillé pendant 10 heures réparties sur quatre séances, alternant exercices ludiques et travail sur les textes. L’objectif de l’atelier était triple : renforcer la solidarité entre les élèves, s’interroger sur les stéréotypes de genre, et travailler l’oral.


Des textes qui nous interrogent …


Dans la pièce Ils se marièrent et eurent beaucoup…, Philippe Dorin nous dit qu’en amour, « c’est un peu plus difficile » pour les filles que pour les garçons. Selon nous, ce n’est pas forcément juste. Cela dépend des filles et des garçons, de leur personnalité, et de leur éducation. Mais, entre nous, les filles surtout savent voir la beauté intérieure !

 Dans Ouasmok, Sylvain Levey nous montre des stéréotypes sur les vieux couples, plus particulièrement sur les femmes qui ont peur de finir seules. En mettant en scène des enfants, il nous montre aussi que les préjugés peuvent venir de l’éducation. Les enfants reprennent les mots entendus dans la bouche de leurs parents.

 Dans Lys Martagon, Lys ne se laisse pas impressionner par Démétrio : elle ose lui répondre et refuse de baisser les yeux. Démétrio, d’abord autoritaire, finit par s’adoucir au cours de la conversation. Ce texte nous encourage à ne pas suivre toutes les règles (par exemple : ne pas regarder dans les yeux, mettre un pantalon comme tout le monde), et à oser faire nos propres choix et être nous-mêmes.

                                                                                            Emna, Gëzim et Garance


          Des exercices qui nous plaisent …


Le Samouraï : cet exercice sert à travailler l’adresse, c’est-à-dire : la voix, le regard et le corps. C’est un jeu d’élimination qui se pratique debout en cercle. Il faut faire semblant de découper son adversaire avec un sabre imaginaire en criant « Haaaa » ! Celui qui reçoit le coup doit lever les bras. Les deux personnes qui sont à côté de lui doivent le découper en même temps. Quand on rate notre assaut, on est éliminé et on doit s’asseoir à notre place.

Le Miroir : cet exercice se fait par deux, debout, face à face. Un élève guide un autre élève en mettant sa main devant son visage comme si c’était un aimant. L’autre élève doit essayer de suivre les mouvements de la main. Cet exercice sert à travailler la synchronisation et l’attention à l’autre.

                                                 Farah, Sabrina, Ramzi et Rayane



L’Aveugle : cet exercice demande d’avoir confiance en ses camarades et d’avoir l’esprit d’équipe. Un élève volontaire a les yeux bandés et doit marcher dans une salle remplie d’obstacles. Le reste du groupe doit enlever les obstacles sans parler ni interrompre la marche de l’Aveugle.

Le Neutre : cet exercice individuel sert à contrôler ses émotions, à rester concentré, et à travailler son regard. Un élève se met debout face au public, regarde un par un les spectateurs, prononce son prénom en l’adressant à un spectateur, puis s’en va, tout en restant neutre, sans expression.

                                                Tamandra, Sameh, Tourpal et Mounir

                                              


Un métier difficile…


Nous sommes quatre élèves à avoir dû apprendre le même texte, l’extrait de Ouasmok de Sylvain Levey. Dans ce texte, deux enfants jouent une dispute d’adultes. Pour apprendre leur rôle, trois d’entre nous ont eu la même stratégie : demander à nos frères et sœurs de nous aider en lisant les répliques de notre partenaire. A force de répéter notre texte et d’écouter les répliques de l’autre, la totalité du dialogue nous est restée en tête. Pour l’une d’entre nous, c’était différent : elle s’est enregistrée en lisant son texte puis elle l’a réécouté plusieurs fois jusqu’à le retenir. En plus de ce travail personnel, nous avons répété en classe au début des cours de français.

                                          Ylona, Ahmed, Safia et Samir

                                                      


Un « chantier » réussi !


Comme on n’a fait que quatre séances de théâtre, notre travail était à l’état de « chantier », c’est-à-dire qu’il n’était pas parfait. Mais Doriane nous as proposé de le présenter à un public. On était d’accord ; donc on a distribué des invitations.

La représentation a eu lieu le 24 janvier 2017, de 11h15 à 11h30, dans la salle de théâtre du collège, au 2ème étage, au-dessus du CDI. Sept adultes sont venus nous voir, par exemple, M. Candelon et Mme Philippe notre professeur principal.

Le spectacle s’est bien passé même si certains élèves étaient stressés. A la fin, le public a applaudi et nous a posé des questions. On était content et fier de nous.

                                                                Mamadou et Shaban                            

                 


           Un grand MERCI à Doriane de la part de toute la classe !



 

 

Quatre jours en décembre avec Emilie Le Roux

janvier 7, 2017 dans 3ème, Arts, Français, Théâtre

 



 Les 3ème4 ont terminé l’année 2016 avec Emilie Le Roux, metteure en scène de la compagnie théâtrale Les Veilleurs.

Elle a proposé d’ouvrir cette rencontre avec les élèves par la lecture à haute voix de la pièce  La Migration des canards d’Elisabeth Gonçalves, publiée en 2013. Le choix de la pièce ne doit rien au hasard. En effet, elle sera au programme des Veilleurs en 2017 ; mais Emilie Le Roux a confié que le choix de cette pièce  avait été aussi guidé par des réactions d’élèves qui l‘an dernier se disaient victimes de racisme, sans avoir conscience que certains parmi eux manifestaient la même attitude de rejet à l’égard des Roms !

 

 Elisabeth Gonçalves

Elisabeth Gonçalves

Que raconte La Migration des canards ? C’est l’histoire d’un père exigeant, dur jusqu’à la maltraitance physique à l’égard de sa fille unique de dix ans. La famille est dorigine étrangère et vit en France. Comment faire pour s’intégrer ? Comment faire pour être invisible, c’est à dire être encore plus français que les Français ? Le père a son idée : sa fille sera exemplaire, brillante scolairement, irréprochable moralement, parfaite en tout ! Alors la fille choisira de résister à l’oppression paternelle et à l’effacement maternelle par le silence.




La metteure en scène propose aux 3ème4 de construire ensemble un moment théâtral à partir de certains thèmes développés dans la pièce d’Elisabeth Gonçalves : l’immigration et l’identité. Un film documentaire Les Français, c’est les autres­ d’Isabelle Wekstein-Steg et Mohamed Ulad,la chanson de Black M Je suis chez moi et un extrait de la pièce de Ronan Chéneau Nos enfants nous font peur quand on les croise dans la rue serviront de supports à la classe pour débattre, porter ses idées sur les thèmes, ainsi qu’inventer un temps de création auquel tous les élèves participeront.

Comment représenter le racisme au sein de la classe ? Deux groupes s’affrontent par des regards où se lisent le mépris, le rejet, la haine. Les élèves rentrent en eux-mêmes pour jouer la tension, tout en s’appuyant sur la force du groupe. Des mots fusent dans la bouche de chacun d’eux : les insultes racistes pour anéantir l’autre.

Quand on demande aux 3ème4 de faire le bilan de cette semaine passée avec Emilie Le Roux, ils sont nombreux à dire qu’ils ont apprécié leurs premiers pas dans le jeu dramatique et leur participation à la création de la mise en scène  ; mais quelques-uns, tellement bousculés par l’exagération et la force de l’acte théâtral, ont exprimé leur malaise et même leur refus du jeu.

Etre bousculé… c’est aussi cela le théâtre.

 

Coco Noël à l’école du Lac

janvier 2, 2017 dans 6ème, Arts, Français, Liaison écoles primaires - collège, Sorties - Voyages, Théâtre

 Avant d’offrir à trois classes de maternelles de l’école du Lac, la lecture théâtralisée de l’album Coco Noël de Dorothée de Monfreid, les élèves de 6e3 ont préparé consciencieusement, avec leur professeur de lettres Mme Pellecuer, cette représentation du 07 décembre.

Les collégiens ont ainsi adapté le texte de Coco Noël en rajoutant un narrateur pour faciliter la compréhension des tout petits ; pour clore l’histoire, ils ont écrit une chanson originale, inspirée d’Un  Pingouin du pôle nord de Marie Henchoz ; les élèves volontaires ont construit des décors… et ils ont tous répété d’arrache-pied pour que cette représentation soit réussie et surprenne les maternelles !

Quelques semaines avant la représentation, les collégiens ont écrit aux maternelles pour se présenter et annoncer leur venue en décembre ; ils en ont profité pour glisser dans la lettre trois indices pour qu’ils puissent deviner un peu le contenu de l’histoire.

A la fin de la lecture, les collégiens et les maternelles ont échangé sur l’histoire racontée. Une certitude : les petits ont bien compris de quoi il s’agissait.

En mai prochain, les 6e3 présenteront à l’Espace 600 leur spectacle de fin d’année ; quelques jours avant, ils inviteront les maternelles à venir au collège pour suivre une répétition générale.

D’ici le mois de mai, les 6e3 retourneront sans doute rendre visite aux maternelles. En effet, ces derniers leur ont fait savoir qu’ils aimeraient tant qu’ils reviennent  leur raconter une nouvelle histoire !

Frontière

décembre 2, 2016 dans 3ème, Arts, CDI, Français, Sorties - Voyages

  • Antoine Cassar est né à Londres, a vécu en Espagne et réside aujourd’hui à Malte. Il est poète, traducteur, journaliste et grand voyageur…
  •    Les 21 et 22 novembre dernier, il rencontrait au collège les élèves de 3e4 pour préparer avec eux la journée du 25 novembre à L’Heure bleue (salle de spectacle) pour le festival de poésie Gratte-Monde. Ce sera une journée particulière, entièrement consacrée à la poésie ; elle se partagera entre un atelier d’écriture avec l’écrivain, et l’après-midi, l’amicale confrontation sur scène avec d’autres collégiens et lycéens, qui mettront eux aussi en voix les textes écrits le matin avec les autres poètes invités du festival.

                             Les hommes traversent les frontières ?

                             Ce sont plutôt les frontières

                             Qui traversent les hommes.

                                                                       Antoine Cassar, haïku

  • L’écrivain a invité les 3e4 à réfléchir sur la notion de frontière à partir de quelques chiffres éclairants : depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, plus de 50 murs ont été érigés dans le monde, y compris en Europe : entre la Hongrie et la Serbie, la Slovénie et la Croatie ou encore la Turquie et la Bulgarie, celui de Calais… « Nous vivons dans un monde de plus en plus fragmenté », a -t-il déclaré, par les guerres et la mondialisation économique… Lui qui voyage beaucoup, il se rend compte à quel point il est de plus en plus difficile de se déplacer. « Si on compte tous les murs frontières construits dans le monde, cela revient à une seule ligne, longue de 40 000 kilomètres ! », nous a-t-il appris.

Antoine Cassar suit sur la carte le chemin des premières migrations humaines et défend l’idée d’une humanité, espèce naturellement migratoire.

 

  • Pour le poète, les frontières transforment les pays en îles. Il a projeté plusieurs photographies de ces murs érigés sur toute la planète et les réponses faites par des citoyens anonymes ou des artistes qui disent leur colère, leur refus absolu de ces barrières artificielles qui divisent les hommes.

L’écrivain projette des images qui représentent les nombreux murs frontières construits sur les différents continents et les détournements qu’en ont faits artistes ou anonymes qui en contestent l’existence.

  • Comment dire non ? Comment résister ? Ce qu’Antoine Cassar propose aux collégiens, c’est « une forme de résistance contre les murs, en écrivant sur les murs ». Il leur propose une situation :

« Imaginez que vous soyez devant un mur infranchissable et que vous ne pouvez pas passer : que voudriez-vous écrire sur ce mur frontière ? ».

  • Au fur et à mesure, un nuage de mots donnés par les élèves essaime sur le tableau ; ils seront la matrice de la création poétique qui sera lue par les élèves sur la scène de L’Heure bleue :

                                 « Un jour, cette frontière sera poussière »

                « La colère, c’est la guerre qui se transforme en enfer »

                          « Une construction pour une séparation »

                                 « les frontières font la guerre »…

  • Ce sont ces mots d’élèves qui donneront naissance au Passeport poétique des 3e4, qu’ils joueront sur la scène.
  • Vendredi matin 25 novembre, avec Antoine Cassar et M. Ouerhani, professeur de lettres : mise en voix, répétitions et mise en scène du Passeport poétique anti-frontières écrit par les élèves.
  • L’après-midi : les 3e4 sont les premiers sur la scène :

Une journée pleine de surprises et d’émotion, pendant laquelle les élèves ont appris que le trac est une autre frontière, intérieure celle-là, qu’il faut savoir dompter et dépasser !

 

Drapeaux et stalactites

août 29, 2016 dans Arts, Ecole ouverte, Liaison écoles primaires - collège

L’Ecole ouverte de juillet et août s’est déployée autour de deux actions : l’une initiée par Mme Lenzi, professeure de musique, et la seconde, par le plasticien Yves Monnier.

Il y a quelques mois, la proximité des Jeux olympiques de Rio a donné l’idée de « personnaliser », sous la forme de tableaux, les salles de classe du collège, en y accrochant les reproductions des drapeaux de différents pays.

En faisant des recherches sur internet, les élèves ont choisi les pays qu’ils voulaient représenter ; ce fut pour eux l’occasion de découvrir la riche symbolique des couleurs et des formes qui composent ces bannières nationales.

Ainsi, ce sont 35 drapeaux qui ont été dessinés et peints, prêts, en septembre, à être accrochés. Objets poétiques, souvent la résultante d’événements historiques douloureux, ils susciteront, à coup sûr, interrogations, rêverie et envie d’ailleurs…

                       Viens, mon drapeau, viens, mon espoir !

                       C’est à toi d’essuyer mes larmes…                   

                       ( Béranger, Le Vieux drapeau, 1820)


Géo-logiques


En août, le plasticien Yves Monnier a proposé aux participants de l’Ecole ouverte de réaliser des installations in situ dans l’enceinte du collège, avec pour objectif d’établir un dialogue avec les éléments spécifiques de l’environnement : choisir un lieu à l’intérieur du collège et le modifier pour le métamorphoser en objet vivant qui bouleverse la perception de l’espace, créant ainsi des formes invasives perturbatrices et joueuses.

La salle de musique et l’atrium ont été investis, pour y ajouter, de façon subreptice, des excroissances mystérieuses… qui prennent la forme de stalactites ou de bulles.

Les différentes étapes de l’installation : repérage des lieux à investir ; création, fabrication et pose des formes invasives ; finition à la peinture :

   Dans la salle de musique, on dirait que des bulles de chewing-gum rose suintent comme par magie du plafond !

Yves Monnier s’est inspiré de l’une de ses installations intitulée Passage  qu’il a réalisée en 2007, dans l’appartement d’un particulier à Mulhouse :

Autre source d’inspiration pour Yves Monnier, le plasticien brésilien Ernesto Neto, qui crée des sculptures organiques, formes étirables remplies d’épices qui poussent le public à interagir avec l’installation :

  We stopped just here at the time, 2002, Centre Georges Pompidou

  

Yves Monnier, Ardane, animateur à La Cordée et quelques élèves. A l’année prochaine, pour de nouvelles aventures artistiques !

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