Le bruissement du monde

septembre 2, 2019 dans 6ème, Arts, CDI, Citoyenneté, Réseau

 


Du 26 au 29 août, le collège a proposé aux écoliers du Réseau Aubrac une session de l’Ecole ouverte. Le programme s’est déployé autour de deux axes : l’art et la citoyenneté.

Les matinées ont été consacrées à la découverte du travail artistique du plasticien Vincent Gontier et à la réalisation d’une sculpture,  avec la collaboration précieuse de Frédérique Ryboloviecz, médiatrice culturelle à Médiarts.

Ainsi, après avoir présenté son travail, sa démarche artistique et ses projets, Vincent Gontier a invité les élèves à construire des sculptures composées de synapses c’est à dire de feuilles de papier journal roulées très serrées et assemblées entre elles. Il a offert aux élèves l’opportunité de collaborer activement à une sculpture appelée Bruissement du monde qui sera installée dans la salle d’exposition Prémol au Village Olympique, pendant un mois, à partir du 20 octobre prochain.

Plusieurs ateliers ont été mis en place pour aboutir à la proposition artistique du plasticien : un atelier de découverte des techniques de pliage du papier (origamis et volumes) ; un atelier de fabrication de synapses qui a consisté à rouler des feuilles de papier journal pour créer des baguettes rigides et les assembler à l’aide d’épingles de papetier ; un atelier d’écriture pendant lequel les écoliers se sont appliqués à écrire sur le bord d’une feuille de papier journal un souvenir, un instant d’émotion…

Dans la sculpture monumentale Bruissement du monde qui sera exposée en octobre prochain dans la salle Prémol,  seront intégrées les synapses créées par les écoliers, avec la trace visible de leurs mots en spirale.

Quelques sculptures du plasticien Vincent Gontier :

http://www.sculpture-presse.fr

http://mediarts38.fr

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Les après-midis, Sébastien Eychenne coordonnateur de l’Espace Jeunesse des Baladins et l’animatrice Anissa Bachir Bendaoud, ont mis en place diverses activités autour de la citoyenneté : jeux de rôles sur les nouveautés scolaires qui attendent les futurs collégiens ; une visite de l’Hôtel de ville (à partir d’un rallye photo) au cours de laquelle ils ont appris la fonction de quelques services ( état civil… ) ou encore visité la salle du conseil municipal… Les élèves ont pu aussi admirer quelques œuvres d’art disséminées dans le bâtiment : la sculpture en bronze d’Etienne Hadju appelée Atome fleur, posée sur la mosaïque de Charles Gianferrari installée dans le patio ; les imposants lustres en verre de murano qui surplombent l’escalier d’honneur intérieur ou encore le magnifique mur en étain martelé de Pierre Sabatier qui ouvre la salle de réception…Ils ont découvert à l’occasion de cette visite guidée, les caractéristiques architecturales exceptionnelles de l’hôtel de ville de Grenoble : la masse des douze étages reposent en effet sur quelques piliers de béton… à l’image des galeries de l’Arlequin du quartier de la Villeneuve qui sont assises sur des pilotis de béton…

Le mercredi, les élèves ont bénéficié d’une séance d’initiation à la pratique du judo avec Johnny et la semaine s’est clôturée avec la visite de la caserne des pompiers de Saint-Martin-d’Hères.

Une prochaine session de l’Ecole ouverte au collège Lucie Aubrac sera proposée les 21, 22 et 23 octobre avec le plasticien Yves Monnier.

 

 

Evaluation en classe de Sixième

septembre 10, 2018 dans 6ème

A compter du 1er octobre,

tous les élèves de Sixième seront évalués en français et en mathématiques

selon le planning disponible ci-dessous.

Planning évaluations Sixième R.2018

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : Évaluation Sixième R.2018

Un nouvel environnement à apprivoiser

juin 7, 2017 dans 6ème, Citoyenneté, Education aux médias, Liaison écoles primaires - collège

Les élèves de Cm2 de l’école des Trembles préparent leur entrée en 6ème. Avec leur professeur, Mme DEPORTES, ils ont préparé des questions sur le collège Lucie AUBRAC. Pour leur répondre, les élèves des classes de 6ème3 et 6ème4 ont mené l’enquête, mais ils ont aussi utilisé toute leur expérience « d’anciens élèves ». N’hésitez pas à les écouter, vous apprendrez certainement quelque chose !


Le renouveau de la Salle Détente

mai 17, 2017 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Arts, Citoyenneté

Jérôme Favre, peintre muraliste

Jérôme Favre, peintre muraliste

Depuis quelques semaines, une vingtaine de collégiens se proposent de rénover la Salle Détente du collège, sous la conduite de l’artiste peintre muraliste  Jérôme Favre.

Celui-ci exerce l’activité de  muraliste depuis le début des années 1990 ; il est le référent de l’atelier Rocade Sud qui regroupe des artistes qui transforment les murs de la ville en divers supports d’expression : trompe l’oeil, toile monumentale, graphisme…


  Les élèves préparent le matériel et la salle avant d’entrer en action.


Lors de la première rencontre avec l’artiste, les élèves ont réfléchi aux thèmes qu’ils voulaient peindre. Jérôme Favre leur a conseillé de consacrer un mur à la réalisation d’un paysage qui permet à la fois de fixer des repères géographiques et d’agrandir l’espace ; ainsi, ils ont choisi de figurer les immeubles de la Villeneuve se reflétant dans le point d’eau du parc Jean Verlhac, sous le regard bienveillant de la sculpture des deux indiens. D’autres images ont été choisies : un lapin, une fleur, une jeune fille esquissant un dab…

Jérôme Favre a déjà exercé son art sur les murs du quartier de la Villeneuve : ainsi, entre 1995 et 1997, il a participé à la réalisation des peintures murales situées entre le 150 et le 170 de la galerie de l’Arlequin.


                    Quelques motifs choisis par les élèves.


La Salle Détente est un espace supplémentaire offert aux collégiens, empreint aujourd’hui d’une dimension poétique, susceptible peut-être d’apaiser des esprits parfois en ébullition.

 

Au fil des migrations… avec L’Espace 600 et La Cimade

mai 11, 2017 dans 6ème, Citoyenneté, Théâtre

Les élèves de la classe de 6e3 ont eu la chance d’assister cette année à deux représentations théâtrales à L’Espace 600 :

  • La foule, elle rit, un texte de Jean-Pierre Cannet, mis en scène par Anne Claire Brelle (Compagnie des Apatrides), dans lequel nous avons suivi les aventures de Zou, un jeune garçon, qui nous raconte son histoire depuis un camp de réfugiés.

  • Le garçon à la valise, un texte de Mike Kenny, mis en scène par Odile Grosset-Grange (Compagnie Louise), dans lequel nous avons assisté au long périple de Nafi, en route pour Londres où réside son frère.

 Grâce à ces deux textes aux univers bien différents, les élèves ont pu vivre des trajectoires de migrants, s’interroger sur ces destinées singulières : pourquoi partir ? Comment partir ? Avec quel argent ? Dans quel but ? Comment est-on accueilli ?


Après avoir mené tout un travail en classe sur la migration, en lisant notamment l’histoire de Suyrana, 10 ans, sur « Le P’tit Libé n°1 » daté d’octobre 2015 (www.liberation.fr/apps/2015/10/le-ptit-libe-migrants/#/), les élèves ont accueilli des membres de l’association La Cimade, le 24 mars dernier, pour une discussion sur ce thème. Une heure riche d’échanges, qui a permis aux élèves de mieux comprendre qui sont les migrants, les raisons qui les poussent à quitter leur pays, les conditions dans lesquelles ils voyagent et l’accueil qui leur est réservé en fonction de leur statut. Le dialogue était riche, les questions très nombreuses et cela a permis aux élèves de mieux comprendre le phénomène des migrations et de déconstruire des représentations parfois erronées.



                   Les 6e3 accueillent en classe les représentants de La Cimade.


A cette occasion, les élèves ont reçu un Petit Guide conçu par La Cimade pour lutter contre les préjugés sur les migrants. Une lecture que tout le monde devrait faire :

  http://www.lacimade.org/petitguideprejuges/petitguideprejuges.html


Voici quelques réactions d’élèves recueillies  après la rencontre avec les représentants de La Cimade :

  • Sabrina : « On a appris plein de choses sur les migrants, surtout à ne plus avoir de préjugés. Je trouve que ce n’est pas juste qu’on renvoie les demandeurs d’asile dans leurs pays : on ne peut pas toujours apporter de preuves, même si on dit la vérité. »
  • Kenza : « J’ai appris plus précisément ce qu’était une nationalité et comment on pouvait l’avoir. J’aurais bien aimé qu’un migrant vienne nous expliquer vraiment son parcours, c’est dommage qu’on ne lui ait pas permis de venir !* » (*Il était prévu qu’un migrant intervienne pour raconter son parcours aux élèves mais cela n’a finalement pas pu se faire, faute d’autorisation.)
  • Mélissandre : « J’ai appris beaucoup de choses comme la différence entre les réfugiés et les sans papiers et aussi que les demandeurs d’asile ne sont pas tous acceptés. Je pense que dans le monde, il y a beaucoup de choses à changer : accepter plus de réfugiés, faciliter leur vie, leur voyage… »
  • Janna : « Le monsieur de La Cimade était très gentil. On a appris beaucoup de choses. Je ne savais qu’on pouvait avoir plusieurs nationalités. »

Merci à L’ Espace 600 et aux membres de La Cimade d’avoir pris le temps d’échanger avec la classe de 6ème3.

          Mme Pellecuer, professeur de lettres

Atelier cuisine : les sciences dans l’assiette !

mai 9, 2017 dans 4ème, 5ème, 6ème, Sciences

Les mardis 11 avril et 9 mai ont eu lieu les ateliers cuisines. Cette nouvelle édition a débuté avec le thème cuisine moléculaire ou comment préparer un repas en jouant avec les textures grâce à l’agar-agar, l’alginate de sodium ou le Kappa…

Les apprentis cuisiniers ont été attentifs à bien suivre les recettes mais aussi à la présentation finale de leur travail : le résultat est beau et bon !


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Une autre histoire du Petit Chaperon rouge

mai 9, 2017 dans 6ème, CDI, Français

Le 06 avril dernier, les élèves de 6e4 ont tenu à accueillir au collège Gustave Akakpo, invité du Printemps du livre de Grenoble, par la lecture de la première scène de sa pièce, La Véridique histoire du Petit Chaperon rouge, dernier texte publié de l’auteur.

Les collégiens sont parvenus à dominer leur émotion ; Gustave Akakpo les a rassurés : lui-même comédien, il sait le ventre qui se rétracte quand on lit et joue pour la première fois devant un public et l’auteur lui-même !


Comment je suis devenu écrivain…


Gustave Akakpo a raconté comment il est devenu écrivain : enfant, le plaisir de lire des bandes dessinées, des albums, des romans photos, des contes, tout en se nourrissant des histoires racontées par sa grand-mère, ou celles inventées entre cousins ont nourri son envie d’écrire des histoiresUne fois les albums et les bandes dessinées dévorés, il découpait sur le fauteuil du salon les images, comme pour mieux s’approprier l’histoire et rendre encore plus vivants les personnages de papier. Cette manie du découpage le conduit tout naturellement au dessin.

Etre écrivain, ce fut aussi pour Gustave Akakpo, s’inventer un ami imaginaire, alors qu’enfant, la timidité et le bégaiement l’empêchaient de dire et de se confier…


Comment est née La Véridique histoire du Petit Chaperon rouge ?


L’écrivain est revenu sur la genèse de la pièce : «  je travaillais dans un théâtre quand on m’a demandé d’écrire une histoire ». L’auteur raconte qu’il n’aimait pas, dans la version du Petit Chaperon rouge de Perrault, le personnage cruel du loup, alors que lui, aime les loups, ainsi que la morale qui transparaît à travers l’histoire : « si vous déviez du droit chemin, attendez-vous à connaître quelques problèmes ! ». L’écriture de la pièce lui a demandé quatre mois de travail, une façon pour lui de « raconter et interroger le monde dans lequel nous vivons ».

La rencontre avec le dramaturge a permis d’éclairer certains passages de la pièce, qui ont questionné les élèves : l’ambivalence du loup tantôt protecteur tantôt inquiétant ; l’identité du Petit Chaperon rouge : est-elle une ogresse ? la symbolique de l’habit de fer qui enserre la fillette ; la fin ouverte de la pièce, alors que les contes en général se terminent bien ou mal ; la vision sombre du monde où des parents pingres et égoïstes abandonnent leur fille à la grand-mère, tout entier préoccupés de faire tourner leur petite entreprise commerciale lucrative… Gustave Akakpo a aussi souligné les préoccupations écologiques qui affleurent dans le texte…

La Véridique histoire du Petit Chaperon rouge n’a pas encore été représentée sur scène. La rencontre avec Gustave Akakpo et les éclairages qu’il a apportés ont permis d’imaginer ce qu’elle pourrait être : un questionnement sur le monde que nous voulons laisser en héritage.

« Là où il fait si clair en moi »

avril 9, 2017 dans 6ème, CDI, Enseignements, Français

Tanella Boni, écrivaine, poétesse, professeure de philosophie, fut l’un des nombreux invités du 19e Printemps des poètes qui avait pour thème Poètes d’Afrique<s> & d’ailleurs. Le 28 mars dernier, La Maison de la Poésie a organisé au collège une rencontre entre la poétesse et les élèves de 6e1 de M. Ouerhani.


« Mon père me racontait des histoires de France, pas de belles histoires… »

Elle a parlé de son enfance en Côte d’Ivoire, « un petit carré »  en Afrique, de son père, chasseur de gibier, qui fut l’un des nombreux tirailleurs à s’être battu sur la terre de France, pendant la seconde guerre mondiale. Quand elle était petite, ce père lui racontait des histoires de France, mais pas une histoire intellectuelle ou littéraire, non, une histoire de guerre, une histoire de soldats noirs devant lesquels les femmes françaises fuyaient quand ils arrivaient dans les villages…


« Moi, je ne parlais pas… »

Son dernier recueil poétique s’intitule Là où il fait si clair en moi (éditions Bruno Doucey, 2017). Elle a raconté aux 6e l’étrange connexion entre la poésie et le silence dans lequel elle s’était murée jusqu’à l’âge de dix ans.

« Moi, je ne parlais pas ; pas un mot ne sortait de ma bouche, ni à la maison, ni à l’école ; j’écoutais… ; entre dix et douze ans, ce qui m’a permis de sortir de ce silence, c’est quand j’ai commencé à écrire de la poésie ; je parlais des manguiers, des insectes, des fourmis… ».


« Je parle dans la langue de l’autre »

A la question « qu’est-ce qui fait que vous n’écrivez pas dans votre langue maternelle ? », Tanella Boni explique qu’en Côte d’Ivoire, il n’existe pas de littérature nationale ; en effet, la langue officielle demeure le français, tandis que des dizaines de langues ( le baoulé, le bété, le dioula…) sont parlées et coexistent, sans que ces langues portent une littérature nationale, et elle le déplore.

Nous avons pu écouter certaines de ses poésies mises en musique et chantées par des interprètes comme Gérard Pitiot ou Bernard Ascal ; des chansons inspirées de ses nombreux voyages en Colombie, au Sénégal, en Guadeloupe… et qui parlent de la vie, celle des ouvriers, des pêcheurs, des gens de peu qui survivent.

Les préoccupations de Tanella Boni aujourd’hui : la nature bafouée, le désert qui avance… Elle a ainsi écrit l’album Le Rêve du dromadaire pour sensibiliser les enfants à la sécheresse qui menace partout en Afrique et une biographie de Wangari Maathai, celle qui guérit la terre, prix Nobel de la Paix en 2004, pour rendre hommage à celle qui au Kenya a montré la voie du militantisme écologique en plantant des arbres.

Elle a rappelé sa filiation avec les grands poètes de la négritude, Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire ; dans Là où il fait si clair en moi, Tanella Boni, en sept poèmes, parle de l’exil, de la mémoire de la Traite négrière, de la condition des femmes africaines et de « la langue de l’autre », devenue sienne.

 

Les mots sont mes armes préférées

Mots qui font la fête

Sur la parcelle où je veille

Au large de ma tête sentinelle

Qui déborde et déborde de joie

Submergée de silence

Au seuil des mots à venir

                           Là où il fait si clair en moi, éditions Bruno Doucey,2017

Classes Théâtre

mars 24, 2017 dans 5ème, 6ème, Arts, Théâtre

  • Depuis deux ans, le collège Lucie Aubrac propose aux élèves de 6e et 5e d’entrer en Classes à Horaires Aménagées Théâtre (CHAT) : les élèves reçoivent pendant leur scolarité une formation dans le domaine du théâtre autour d’un projet qui associe le collège, le Conservatoire de Grenoble, une compagnie théâtrale et la scène de l’Espace 600.
  •  Art vivant par excellence, le théâtre contribue à l’épanouissement de l’élève, à la construction de sa personnalité, au développement de sa sensibilité artistique, enrichit son imaginaire et l’amène à la découverte de l’univers symbolique.
  • Les dossiers de candidature sont disponibles à l’accueil du conservatoire et sur le site internet du conservatoire : 

    www.conservatoire-grenoble.fr

    Tous les élèves de 6e et de 5e peuvent candidater.


Les dossiers CHAT 2017-2018

pour admission en Classes à Horaires Aménagés Théâtre

au collège Lucie Aubrac

sont disponibles à l’accueil du Conservatoire et sur le site internet du Conservatoire : 

pour un retour avant le 7 avril 2017


Mme Patricia Thévenet, professeure de théâtre au Conservatoire, Mme Markarian, directrice du Conservatoire de Grenoble et Mme Fanny Brunet, professeure de lettres et référente culture au collège Lucie Aubrac, informent les parents sur le projet CHAT de l’année 2017-2018 :

 

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Un moment poétique avec Jean-Yves Loude

mars 19, 2017 dans 6ème, Enseignements, Français

L’écrivain Jean-Yves Loude connaît bien le collège Lucie Aubrac. En 1999, suite au partenariat dans le domaine de l’éducation et de la culture entre Grenoble et Ouagadougou, était née l’idée de croiser les regards d’adolescents sur leur ville respective, en les plaçant en situation d’enquêteurs journalistes actifs et curieux. Ainsi, sous la direction de Jean-Yves Loude et du plasticien Némo, les collégiens de la Villeneuve avaient réalisé 25 reportages qu’ils avaient envoyés à leurs pairs burkinabés. En 2000, un livre était né de cette aventure, illustré par Nemo : Je t’offre ma ville : Grenoble.



Aujourd’hui, Jean-Yves Loude est l’un des nombreux invités du 19e Printemps des poètes qui a lieu du 08 mars au 1er avril, à Grenoble et dans différents lieux de l’agglomération. Les poètes rencontreront dans les bibliothèques, les écoles, collèges et lycées, dans les théâtres… le public pour des lectures et conversations autour du thème Poètes d’Afrique(s) & d’ailleurs, choisi pour cette nouvelle édition.

Le lundi 13 mars, l’écrivain est revenu au collège rencontrer les 6e1 pour leur raconter ses livres et ses voyages tout autour du monde car les deux sont indissociables.

En effet, ethnologue qui se baptise lui-même « écrivain voyageur », tous ses livres naissent de ses rencontres avec d’autres sociétés, d’autres cultures…



« J’ai attrapé à 17 ans la fièvre du voyage » dit-il. A l’époque, il veut aller en Inde ; ses parents lui répondent qu’ils ne l’aideront pas. Ce refus le motive et sera le moteur de son envie de découvrir le monde, qui depuis ne l’a jamais quitté.

C’est à travers les objets rapportés de ses voyages et les instruments de musique africains ou asiatiques qu’il a faits résonner, que s’est réalisée la poésie de cette rencontre.


« On est riche, parce que tout ce qu’on a appris, on ne peut pas nous le prendre », a dit Jean-Yves Loude.

Le 28 mars, les 6e2 accueilleront à leur tour au collège la poétesse Tanella Boni, autre invitée du Printemps des poètes 2017.

 

MONUMENTAL

mars 8, 2017 dans 6ème, Arts, Ecole ouverte, Liaison écoles primaires - collège

  • Pour la session de l’Ecole ouverte de février, le plasticien Yves Monnier a proposé aux écoliers et collégiens de réaliser un travail de sculpture et d’installation sur le thème du monument.
  • Avec cette proposition inspirée d’une installation qu’il a réalisée en 2011 intitulée Fukushima mon amour, l’artiste veut faire réfléchir les élèves à la création d’un monument à la mémoire de leur propre actualité : à quel événement national ou international suis-je sensible, en même temps qu’il fait résonner en moi des sentiments personnels, intimes ? C’est aussi une manière de s’interroger sur cette proximité émotionnelle que suscitent souvent les faits d’actualité

 Installation réalisée par Yves Monnier : Fukushima mon amour, 2011

  • Les élèves ont d’abord réfléchi à un événement d’actualité, avec la possibilité de raviver la mémoire avec éventuellement des recherches sur internet… Ils ont ensuite construit une maquette de la sculpture. Dans la phase de production, l’idée était de permettre à chaque participant de s’approprier un événement, en y apportant des retouches, des modifications de forme, de couleur, de matériau… bref de l’intégrer à sa propre histoire.

LES DIFFERENTES ETAPES DE L’ATELIER :

Les élèves ont cherché sur internet des images d’événements qui ont marqué l’actualité et qui sont inscrits dans la mémoire collective et intime : la destruction de Palmyre en Syrie, le tsunami au Japon en 2011, la dernière coupe du monde de football… Ils ont ensuite représenté par un dessin l’image emblématique de l’événement.


     Préparation des socles pour l’installation des sculptures.


Fabrication et  finition des sculptures.



Les 6e dans les étoiles avec Thomas Pesquet

février 26, 2017 dans 6ème, Arts, Enseignements, Sciences

En 6ème, au collège Lucie Aubrac, les élèves ont découvert les couleurs à travers une activité autour du cercle chromatique. Nous avons appris à créer différentes couleurs en faisant des mélanges.

La peinture, c’est génial !

Suite à cela, ils ont travaillé la technique de la peinture, à partir d’une demande qui était :

« Vous venez d’atterrir sur une planète où il n’existe qu’une seule couleur : l’une des couleurs secondaires (violet, vert ou orange).

Montrez-nous ce que vous voyez avec le maximum de détails possible. »

Alors que nous étions en train de travailler sur nos productions, une annonce de concours est arrivée au collège :

Thomas Pesquet (l’astronaute dans l’espace pour six mois), propose aux jeunes intéressés d’écrire la suite du livre « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. Ce concours d’écriture nous invite à emmener le Petit Prince sur une nouvelle planète, où il fera à nouveau une surprenante rencontre.

Voici l’annonce :

Dans l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince voyage sur 7 planètes différentes et y fait des rencontres surprenantes comme : un roi, un buveur, un allumeur de réverbères ou un géographe. Pour ce concours, les participants sont invités à écrire un texte court d’une page maximum (2 500 signes), en prolongeant le voyage du Petit Prince sur une 8ème planète pour y rencontrer la personne qui y habite.

Et les résultats seront annoncés depuis la Station spatiale internationale le 6 avril 2017.

Les élèves sont très motivés par le projet.Les quatre classes se sont mises au travail. Chaque élève, s’inspirant de son travail graphique, a écrit son texte… Mais comment faire, seuls les textes sont acceptés, et nous, nous avons des peintures magnifiques à montrer à Thomas Pesquet !!! Alors nous allons, suite à notre participation, nous associer aux classes qui ont travaillé en sciences autour de l’expérience de vie des astronautes, tout faire pour attirer l’attention de Thomas Pesquet. Croisons les doigts pour que cela fonctionne et que notre collège en forme de soucoupe trouve son astronaute ! Nous avons envoyé un message à Thomas Pesquet sur son Facebook d’où il envoie de magnifiques photographies de la Terre vue de l’espace.

Et si vous nous souteniez en relayant notre initiative auprès de Thomas Pesquet, en lui envoyant un message comme :

Thomas Pesquet, le collège Lucie Aubrac rêve de vous transmettre le travail de ses élèves ! Ils sont avec vous !

Voici l’adresse :

https://www.facebook.com/ESAThomasPesquet/videos/551067271769417/

Merci,

texte écrit par les élèves de 6ème du collège Lucie Aubrac et  Mme Munoz, professeur d’arts plastiques.

 

Prenez votre coeur pour seul bagage…

février 7, 2017 dans 5ème, 6ème, Enseignements, Français, Théâtre

 - Les 09 et 10 février prochain, les 6e et 5e iront à l’Espace 600 découvrir la pièce de Jean-Pierre Cannet, La Foule, elle rit, mise en scène par Anne Claire Brelle.

Le vendredi 27 janvier, les 6e1 et 6e2 ont eu le privilège de rencontrer l’auteur de la pièce, venu auprès des collégiens, a-t-il dit, « chercher des questions, chercher avec [eux] le sens des choses ».


« La vraie mort, c’est quand on ne pense plus aux défunts »


Que raconte la pièce ?

- Zou est un jeune homme qui n’a qu’une idée en tête : franchir les frontières pour rejoindre un pays riche, pour y construire une vie meilleure. Avant lui, ses deux frères ont tenté l’aventure mais ils ont échoué : l’aîné s’est noyé pendant la traversée, dévoré par un requin, tandis que le second est mort, écrasé dans le tunnel sous la Manche.

Hanté et guidé par la mémoire de ses frères, Zou veut relever le défi ; il décide que lui ne sera pas invisible. Il choisira le costume de clown pour passer les frontières : le rire sera sa seule arme.

 - Les 6e ont été touchés par le sujet de la pièce mais aussi intrigués par les noms des personnages, par le choix du clown pour se jouer des murs…

Quand il publie en 2010 La Foule, elle rit, Jean-Pierre Cannet anticipe la terrible actualité qui depuis des mois jette sur les routes de l’exode hommes, femmes et enfants, contre la guerre et la misère.


« Dès qu’il s’agit de ne pas aider quelqu’un, on entend tout. A commencer par le silence ». Daniel Pennac, Eux, c’est nous. Les Editeurs jeunesse avec les réfugiés


- La pièce de Jean-Pierre Cannet s’inscrit dans une programmation engagée de l’Espace 600 : en effet, plusieurs spectacles de la saison 2016-2017 parlent des migrations tragiques qui se heurtent à l’indifférence et au silence.

La Foule, elle rit, En attendant le Petit Poucet de Philippe Dorin ou encore Le Garçon à la valise de Mike Kenny : des œuvres qui aident à dessiller les esprits.

 

Let’s have fun with the English week !

février 1, 2017 dans 6ème, Enseignements, Liaison écoles primaires - collège

Comment réinvestir de façon ludique ce que l’on a appris en classe ? Comment découvrir et se familiariser avec un nouvel environnement ?

La seconde édition de La Semaine de l’anglais au collège qui s’est déroulée du 16 au 20 janvier dernier, a permis aux CM1/CM2 du réseau Lucie Aubrac d’affronter amicalement des élèves de 6e autour de différents jeux proposés par les professeurs : puzzles, bingos, pictionaries, jeux de l’oie (une nouveauté conçue par les professeurs eux-mêmes).

Pendant des joutes d’une heure et trente minutes, les élèves ont pu réactualiser leurs connaissances géographiques avec les puzzles sur les pays anglo saxons, dire des mots appartenant à différents domaines (celui des couleurs, des animaux, des parties du corps, la nourriture) ainsi que des expressions simples pour poser des questions, remercier, féliciter… Ces rencontres linguistiques favorisent les automatismes langagiers en même temps qu’elles permettent  l’entraide au sein du groupe.

Une rencontre réussie, c’est une rencontre pendant laquelle les élèves participent à tous les jeux et parlent anglais. Le joyeux brouhaha qui a accompagné  les activités tout au long de la semaine, a  témoigné de l’engagement de tous et la joie d’être ensemble.

L’année prochaine, les professeurs réfléchissent à réunir écoliers et collégiens autour d’un petit-déjeuner anglais. Let’s do it !

Coco Noël à l’école du Lac

janvier 2, 2017 dans 6ème, Arts, Français, Liaison écoles primaires - collège, Sorties - Voyages, Théâtre

 Avant d’offrir à trois classes de maternelles de l’école du Lac, la lecture théâtralisée de l’album Coco Noël de Dorothée de Monfreid, les élèves de 6e3 ont préparé consciencieusement, avec leur professeur de lettres Mme Pellecuer, cette représentation du 07 décembre.

Les collégiens ont ainsi adapté le texte de Coco Noël en rajoutant un narrateur pour faciliter la compréhension des tout petits ; pour clore l’histoire, ils ont écrit une chanson originale, inspirée d’Un  Pingouin du pôle nord de Marie Henchoz ; les élèves volontaires ont construit des décors… et ils ont tous répété d’arrache-pied pour que cette représentation soit réussie et surprenne les maternelles !

Quelques semaines avant la représentation, les collégiens ont écrit aux maternelles pour se présenter et annoncer leur venue en décembre ; ils en ont profité pour glisser dans la lettre trois indices pour qu’ils puissent deviner un peu le contenu de l’histoire.

A la fin de la lecture, les collégiens et les maternelles ont échangé sur l’histoire racontée. Une certitude : les petits ont bien compris de quoi il s’agissait.

En mai prochain, les 6e3 présenteront à l’Espace 600 leur spectacle de fin d’année ; quelques jours avant, ils inviteront les maternelles à venir au collège pour suivre une répétition générale.

D’ici le mois de mai, les 6e3 retourneront sans doute rendre visite aux maternelles. En effet, ces derniers leur ont fait savoir qu’ils aimeraient tant qu’ils reviennent  leur raconter une nouvelle histoire !

Ils sont les heureux élus !

décembre 7, 2016 dans 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, Citoyenneté

 

  • Fin septembre ont eu lieu les élections des délégués élèves : dans chaque classe, deux délégués titulaires et deux suppléants ont été élus à bulletins secrets par leurs pairs. Pendant l’année scolaire, ils seront les représentants des élèves dans les différentes instances de l’établissement : le conseil de classe, le conseil d’administration, le Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté…
  • Mais le métier de délégué nécessite une formation solide qui éclaire les enjeux importants de cette fonction. Elle sera dispensée par Sylvain Dropsy, Conseiller Principal d’Education. Ainsi, le 22 novembre dernier, les élèves délégués ont eu leur première formation qui visait à les préparer à leur rôle au conseil de classe. Les élèves ont aussi abordé à cette occasion les notions de diplomatie, de représentativité, de citoyenneté. Ils ont dit être prêts à s’engager dans d’autres missions : porte-parole de la classe ou encore médiateur.
  • Penser à l’intérêt général, favoriser la cohésion et l’esprit de solidarité au sein de la classe, s’impliquer fortement dans la vie du collège… : ce sont là quelques-uns des enjeux qui attendent les élèves délégués et leurs camarades. Cet apprentissage de la citoyenneté se poursuivra tout au long de l’année et s’exercera aussi pleinement pendant l’heure de vie de classe, conduite par le professeur principal.
  • La prochaine formation encadrée par M. Sylvain Dropsy sera l’occasion pour les délégués de donner leurs impressions sur le premier conseil de classe auquel ils ont assisté. Ils évoqueront aussi les projets qu’ils souhaitent mettre en place : il est ainsi question d’un bivouac en montagne, pour la fin de l’année scolaire.

La Folie Florentine !

mai 10, 2016 dans 6ème, Arts, CDI, Français, Théâtre

 

 

 


Elle est romancière, poétesse, musicienne, plasticienne, performeuse… Florentine Rey est une artiste totale ! Sur son site ( http//florentine-rey.fr ),  on peut visionner ses performances. Comme elle le souligne, il faut partir de l’étymologie : performer, c’est passer à travers la forme, c’est à dire trouver une forme personnelle pour toucher le public. Ainsi, elle met en scène des textes où s’épanouissent des moments poétiques ou absurdes de la vie quotidienne. Ses thèmes de prédilection : le corps, le féminin, la liberté…

Le 09 mai, Florentine Rey a rencontré les 6e4 ; elle leur a confié que ses récits théâtralisés naissent le plus souvent d’un geste, d’une situation, d’un événement et que le texte en découle tout naturellement, quasiment d’une traite, comme une évidence !

Elle a proposé aux collégiens la réalisation d’un livret personnel, pour les conduire sur le fil de l’écriture poétique, à travers quelques exercices simples.


      « Ecrire, c’est rendre claires les choses pour les rendre accessibles »

  • Avant toute chose, « s’éclaircir l’esprit avec les pages de nettoyage », c’est à dire se vider la tête en notant tout ce que l’on ne veut pas garder et mettre dans son texte à écrire ; jeter ensuite à la poubelle ces mots qui recouvrent une réalité que l’on veut éloigner, faire disparaître.
  • En guise de couverture : dessiner, station debout, en regardant droit devant, ce qui est autour de soi et que l’on a gardé en mémoire. C’est une expérimentation de la liberté liée à la mémorisation des formes, des couleurs et des sensations.

    Des gribouillis ? Non, simplement une retranscription intuitive de la réalité alentour !

  • Continuer dans le corps du livret en listant spontanément toutes les actions accomplies depuis le matin.
  • Sur le fil poétique : se remémorer un souvenir, une scène marquante en la racontant « en contiguïté », c’est à dire en reliant les images entre elles d’une manière désordonnée, en accumulation.
  • Enfin, l’acte poétique lui-même ou chercher le sens derrière les mots : choisir trois mots et les faire vibrer en fonction de leur sens et de leurs sonorités, ce qui conduit à l’expression métaphorique du monde.

   

         « Mon truc, c’est les mots ! »

Cette séance d’écriture a permis aux 6e4 de se mettre en condition pour approcher l’acte poétique. Ils ont découvert une artiste protéiforme à l’énergie chaleureuse et communicative !

       Florentine Rey et Nejib Ouerhani, professeur de lettres des 6e4

Avec les enfants du monde

avril 12, 2016 dans 6ème, Arts, CDI, Ecole ouverte, Liaison écoles primaires - collège


 

Le point de départ de la session de l’Ecole ouverte d’avril 2016  est le film de Pascal Plisson Sur le chemin de l’école sorti en 2013 : ce film documentaire raconte les vies attachantes mais difficiles de quatre adolescents dans le monde qui doivent faire des dizaines de kilomètres à pied ou à cheval pour aller à l’école.

Ce film met en lumière le droit fondamental de l’accès à l’éducation et évoque inévitablement en creux tous les autres droits des enfants bafoués aujourd’hui : l’égalité filles-garçons, la liberté d’expression, la santé, le logement…

Nous avons donc proposé aux participants de cette session de réfléchir à la place des enfants dans nos sociétés par le biais artistique : rendre hommage au courage et à l’esprit de solidarité des enfants du film de Pascal Plisson en écrivant les paroles d’une chanson et en composer la musique avec le musicien Pierre-Henri Michel ; une visite guidée au musée de Grenoble sur le thème de la représentation de l’enfant dans l’art ; enfin, clore la session avec la collaboration du plasticien Yves Monnier qui s’est inspiré des œuvres de l’artiste allemand Carsten Höller ; ce dernier a créé dans les années 1990 des installations qui mettent en scène de véritables pièges pour enfants : ses œuvres représentent des pièges construits avec des appâts qui répondent au désir des enfants : un jeu, des friandises… des mécanismes qui, s’ils étaient réels, provoqueraient chez les enfants tentés des blessures graves ou la mort… Le propos de l’artiste est de mettre face à face la position des enfants dans la société actuelle et l’emprise de la société de consommation,  susciter la réflexion chez le spectateur, en même temps qu’il évoque le tabou de l’infanticide.

PROGRAMME DE LA SEMAINE :

Lundi 11 avril :

Après le visionnage du film Sur le chemin de l’école, les élèves ont retenu deux mots qui pour eux  reflètent bien les valeurs mises en exergue par le parcours de vie des personnages : bienveillance et solidarité.

Mardi 12 avril :

Le plasticien Yves Monnier présente son travail artistique ainsi que le projet qu’il propose de réaliser, inspiré de Carsten Höller.


Il présente ci-dessous quelques-unes de ses œuvres et sa démarche artistique : le paysage considéré comme un document, une trace, une empreinte de l’homme à déchiffrer :

  • Il montre les œuvres de Carsten Höller qui traite, d’une manière très personnelle et provocatrice du thème de l’enfance ; les élèves y trouveront  quelques éléments d’inspiration pour imaginer et créer à leur tour un piège pour adolescents :

Premières esquisses de pièges dessinés sur le papier et propositions d’objets qui serviront d’appâts :

 

Mercredi 13 avril :

Les élèves illustrent par un dessin les mots bienveillance et solidarité :

Ils cherchent des informations sur la Convention internationale des Droits de l’enfant sur le site http://www.humanium.org/fr

Les élèves sont maintenant sollicités pour trouver les premières paroles de la chanson qu’ils doivent composer le lendemain avec le musicien Pierre-Henri Michel :

Jeudi 14 avril :

Le musicien Pierre-Henri Michel se met au piano pour composer la chanson avec les élèves ; couplet et refrain sont écrits au fur et à mesure au tableau. Tous entonnent ensuite la chanson sur un air jazzy et original, créé par le musicien :

La chanson composée par les élèves :

C’est pas facile

C’est pas facile, un monde avec respect
C’est pas facile, de tous s’aimer
C’est pas facile, de ne pas se moquer
Mais c’est facile, de s’insulter

Refrain

Roumains, Macédoniens,
Arabes et petits Français
L’important, c’est de vivre en paix…

L’après-midi, nous nous rendons au musée de Grenoble pour une visite guidée sur le thème de l’enfant dans l’art ; deux axes d’étude nous sont proposés : l’enfant dans les tableaux du Moyen-Age et de la Renaissance où il est essentiellement représenté par le visage christique et l’enfant dans la peinture du  XVIIIe siècle où il est avant tout la figure de l’héritier :

Vendredi 15 avril

Les enfants procèdent aux installations qu’ils ont inventées avec l’aide de l’artiste Yves Monnier :


 Tous les dessins des enfants sur les thèmes de la solidarité et la bienveillance :

Le Petit Doucet

mars 14, 2016 dans 6ème, Français, Liaison écoles primaires - collège, Théâtre

Jeudi 10 mars : c’est la deuxième visite des 6e3 aux maternelles de la Rampe. Après avoir lu le conte original du Petit Poucet le 12 novembre dernier, les 6e3 ont proposé cette fois une adaptation libre du conte : Le Petit Doucet et les sept filles de l’Ogre, d’Arnaud Alméras.

Grâce aux images qui illustraient le conte, le jeune public des maternelles a retrouvé l’histoire originale et a montré un grand intérêt pour cette adaptation.

Pour clore la séance, les élèves de Sylvain Mirallès ont à leur tour offert aux 6e3 leur version du Petit Poucet, écrite et racontée grâce à des formes mnémotechniques !

Troisième visite dans quelques semaines, pour de nouvelles histoires !

Paroles de conteurs

mars 10, 2016 dans 6ème, Français, Liaison écoles primaires - collège, Théâtre

 

 

  • Les 6e1, 6e2 et 6e4 se sont retrouvés sur la scène de l’Espace 600 le mardi 08 mars pour célébrer le conte. Chaque élève a écrit une histoire dans laquelle il était question de princes, de sorcières, de peur, de désir, de souhait exaucé… tous les ingrédients traditionnels du conte qui ravissent toujours le jeune public. Les contes ont été lus et joués en groupe et cette démarche chorale a permis de diminuer un peu l’appréhension et le trac bien naturels…

 

  • Ce sont deux conteurs professionnels, Karim et Abou, qui ont pris le relais des conteurs en herbe. Accompagnés d’instruments de musique africains (la sanza, la gita ou encore le djembé…), ils ont raconté et chanté les aventures de la princesse Taïma et des graines magiques ou encore celles du paysan et du champ prolifique… Improvisations et charades ont ponctué ces moments délicieux  et enchanteurs.

 

 

  • Il y a quelques années déjà que les 6ème se produisent sur la scène de l’Espace 600 et se métamorphosent en conteurs, pour le plus grand plaisir des écoliers du réseau Villeneuve, conviés au spectacle.

 Rendez-vous l’année prochaine pour d’autres histoires, d’autres rêves !

 

 

 

 

 

 

 

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