Voyage à Verdun et Colombey-les-deux-églises : retour à Cluses

Retrouvez des nouvelles de nos élèves en voyage scolaire : cette page est actualisée régulièrement durant la journée et jusqu’au jeudi 18 mai, date du retour en soirée. Les éléments les plus récents se situent en haut de la page…

Jeudi 18 mai – 20h15 – Dernière pause avant l’arrivée

Le groupe quitte l’aire d’autoroute de la dernière pause avant l’arrivée, avec un peu de retard. Les élèves et leurs enseignants devraient arriver vers 22h30 (et non 22h00 comme prévu initialement).

Jeudi 18 mai – Fin d’après-midi

A 17h15, le car a pris le chemin du retour ! Bientôt à Dijon… A 19h00, une prolongée est organisée, sur l’Aire du Jura pour prendre le pique-nique.

Jeudi matin et midi

Devant la croix de Lorraine

Les élèves sont au pied de la Croix de Lorraine. La décision de réaliser une croix de Lorraine à Colombey-les-deux-églises trouve son origine en 1954, le jour où le général de Gaulle confie à un journaliste : « Voyez cette colline. C’est la plus élevée. On y édifiera une croix de Lorraine quand je serai mort ». D’après André Malraux, le Général sceptique aurait ajouté : « Personne n’y viendra, sauf les lapins pour y faire de la résistance… ». En réalité, dès son édification, elle attire 400 000 visiteurs…
Grâce à une souscription nationale et l’aide de 67 pays étrangers, la croix de Lorraine de Colombey fut inaugurée le 18 juin 1972. Constituée de blocs de granit rose de Bretagne et de plaques de bronze, elle domine aujourd’hui de ses 43,50 mètres le site classé de la colline de Colombey.

Le groupe visite également le Mémorial Charles de Gaulle.

Mercredi 17 mai – 17h00 – Arrivée au bord du lac du Der

L’hébergement au bord du lac

Le groupe quitte Verdun où il a déjeuné, et part en direction du second centre d’hébergement situé sur la Station Nautique de Giffaumont en bordure directe du lac du Der. Il arrive sur place à 17h00. La journée s’est bien déroulée : c’était la plus chaude du voyage. Demain, la météo sera plus fraiche et moins ensoleillée. En attendant la nuitée se fera cette fois dans des bungalows.

Mercredi 17 mai – Matin

Mercredi matin – départ pour Verdun

Le temps est toujours au beau fixe dans la Meuse où nos élèves débutent la troisième journée de leur voyage. A 9h00, les élèves et leurs professeurs quittent le centre d’hébergement après avoir rangé les chambres et plier leurs affaires. En effet, ce soir, ils dormiront dans un autre centre d’hébergement au bord du lac du Der. En attendant, ils rejoignent Verdun par le car : 45 minutes plus tard (9h45), ils arrivent au centre mondial pour la paix où ils doivent visiter trois expositions temporaires.

Distribution du travail avant la visite

En descendant du car, leurs professeurs donnent les dernières consignes (notre photo). Le centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l’Homme est un lieu d’exposition, de rencontre et de réflexion pour la promotion de la paix, des libertés et des droits de l’homme.

Devant un morceau du Mur de Berlin

Pensé comme lieu complémentaire des sites mémoriels du Champ de Bataille de Verdun, le Centre propose une programmation qui revient sur l’histoire entre France et Allemagne, histoire qui a conduit les deux pays à s’opposer durant 3 conflits majeurs, histoire qui leur a permis de se réconcilier et d’être moteur du modèle européen.

Ses expositions temporaires et ses événements de programmation sont centrés sur les relations franco-allemandes, sur le Centenaire de la 1ère Guerre Mondiale et sur différents aspects des droits de l’Homme et des conflits contemporains qui permettent des lectures comparées.

Nos troisièmes devant le centre mondial

Nos élèves et leurs professeurs ont pu, au total, visiter trois expositions temporaires. A titre d’exemple, le groupe s’est arrêté hier sur l’exposition temporaire « Mon Europe » : À l’occasion des 60 ans du Traité de Rome, l’Europe s’expose, en effet, au travers des objets qui la symbolisent dans le quotidien de ses citoyens. Avec plus de 150 pièces, l’exposition est le résultat d’une démarche participative pour voir notre Europe autrement.
Qu’y a-t-il de commun entre un satellite, un menu de dîner officiel, un chêne, un passeport, une décision de justice, une partition, ou encore 150 autres objets ? Ils incarnent tous la présence de l’Union Européenne dans la vie quotidienne ou dans les souvenirs de nos concitoyens. Qu’ils soient mis à disposition par des personnalités, par des institutions, ou par des européens anonymes, tous ces objets illustrent la forte présence européenne au quotidien. Une scénographie ludique et pédagogique associe tous ces objets aux différentes facettes de l’Europe depuis la communauté européenne du charbon et de l’acier (C.E.C.A.).

Mardi 16 mai – 18h57

Le groupe est arrivé au centre d’hébergement pour le repas. Les élèves ont terminé cette journée par la visite du cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon. S’il y a un site spectaculaire au Pays d’Argonne, c’est bien ce cimetière qui permet de saisir ce que les Américains entendent par « Devoir de mémoire ».

Sur place, mardi

Ce lieu, – Meuse-Argonne American Cemetery en anglais -, d’une superficie de 52 hectares, est, avec ses 14246 croix de marbre blanc, la plus importante nécropole américaine d’Europe. L’immense champ de pierres tombales s’élève par des rangées rectangulaires vers le haut au-delà d’un large espace central. Ici hommage est rendu aux soldats tombés pour la libération du secteur Meuse-Argonne.

 

Mardi 16 mai – Mi-journée

En Argonne, certains lieux sont aujourd’hui célèbres : la Vaux-Marie, la Butte de Vauquois, la Haute-Chevauchée… Dominant toute la région à l’Est de l’Argonne, la butte de Vauquois fut considérée par les États-majors des deux camps comme un observatoire exceptionnel et un verrou stratégique.  Dès le 24 septembre 1914, les Allemands occupent cette colline et en font une véritable forteresse. Le 4 mars 1915, après plusieurs offensives, les Français reprennent pied sur la butte.

Le groupe sur la butte

La guerre de position commence. Les soldats s’enterrent et creusent des kilomètres de galeries et de rameaux de combats afin de s’infiltrer dans le réseau ennemi à coups de tonnes d’explosifs. La Butte de Vauquois devient ainsi une véritable termitière, composée d’aménagements souterrains s’étageant sur plusieurs niveaux (plus de 17 km. de puits, galeries et rameaux).

Lieu majeur de la guerre des mines (519 explosions recensées : 199 allemandes et 320 françaises), Vauquois sera libérée le 26 septembre 1918 par les Américains. Lieu encore intact de la Grande Guerre, la Butte de Vauquois est classée Monument Historique.

Mardi 16 mai – 8h30

La citadelle souterraine

Nos élèves et leurs professeurs rejoignent la citadelle souterraine de Verdun. « Puissant réduit recouvert de lourdes masses de terre, la Citadelle de Verdun est plus qu’une caserne, c’est une redoute, c’est le point de contact entre l’Avant et l’Arrière. C’est là qu’aboutissent toutes les relèves, c’est de là qu’elles partent toutes – c’est la gare de triage entre la Guerre et la Paix. » disait Gaston Gras à Douaumont. Le 21 février 1916 à 8h15, l’armée allemande déclenche sa grande offensive sur Verdun. Les premiers obus tombent sur la citadelle. Comme prévu, l’état-major de la place et certains services civils trouvent refuge dans ces galeries creusées sous 16 mètres de roche.

Nos élèves et leurs professeurs

Dès lors, la citadelle s’organise comme une petite ville souterraine à l’activité incessante : des bureaux pour l’état-major et ses services, d’immenses dortoirs pour les troupes, des magasins à poudre et à munitions pour ravitailler le front, une boulangerie dotée de neuf fours à pain et produisant 41 000 rations par jour, des équipements dédiés au repos et au divertissement du soldat, un central téléphonique, une infirmerie, le tout éclairé par une usine électrique. Jamais atteintes par les bombardements, ces galeries souterraines ont joué un rôle moral et logistique décisif.

 

Lundi 15 mai – 19h28

Les élèves et leurs professeurs sont arrivés au centre d’hébergement : le dîner est en train d’être servi !

Lundi 15 mai après-midi

Nos élèves devant le fort

Sous un soleil radieux, dans une ambiance studieuse, les élèves ont visité le fort de Douaumont, haut lieu de combat lors de la bataille de Verdun, découvrant ainsi les conditions de survie difficile des soldats français et allemands. Ce fort massif (16 hectares), rapidement pris par les Allemands en février 1915, nécessita quelques huit mois de combat avant d’être repris par les troupes coloniales françaises.

Après avoir aperçu un champ de bataille totalement dévasté par les obus (30 millions tirés durant les 300 jours de la bataille), notamment le village détruit de Fleury, les visiteurs peuvent s’arrêter à l’Ossuaire et la Nécropole nationale, lieu de mémoire majeur.

Lundi 15 mai – 12h30

Devant le monument symbole de la résistance de l’armée française : « On ne passe pas »

Nos élèves et leurs professeurs sont arrivés à Verdun : le voyage s’est bien passé. Verdun est une commune située dans le département de la Meuse. Elle est devenue célèbre de part la bataille qui a opposé, durant dix moix, l’armée française et l’armée allemande durant la Première guerre mondiale en 1916. C’est l’une des plus importantes du premier conflit mondial. C’est également là qu’est choisi le corps d’un soldat pour être inhumé dans la tombe du Soldat inconnu à Paris.

Première pause

Lundi 15 mai – 8h20

Le groupe fait une première pause à Auxonne en Côte-d’Or : le voyage se déroule, semble-t-il très bien ! La ville se situe en Bourgogne – France Comté à proximité de Dijon (30 km). Le car suit l’A39 puis empruntera l’A31. Auxonne appartient à la région appelée la plaine de la Saône.

Au moment du départ

Lundi 15 mai – 5h05

C’est à une heure bien matinale que les professeurs avaient donné rendez-vous à leurs élèves : 4h30 ! Une demi-heure plus tard, le car transportant nos troisièmes et leurs enseignants, démarre devant le portail du collège : en route pour un peu plus de 6 heures de route, pause comprise !

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