Réussir son entrée en seconde

Vacances oblige, le collège Geneviève Anthonioz-de Gaulle est bien silencieux depuis le début de la semaine. Mais pas pour autant complètement déserté. Mardi et mercredi, une soixantaine d’élèves étaient encore bien présents, et très concentrés sur leurs tâches. Ceux-là avaient choisi de prendre deux jours sur leurs congés pour intégrer le dispositif “école ouverte” mis en place à chaque période de vacances et complété par des mercredis après-midi. « Les élèves présents sont tous volontaires, comme les enseignants ; pour que l’école ouverte fonctionne, il faut s’appuyer sur le volontariat », assure le principal Damien Raymond. L’équipe encadrante est aussi renforcée par les animateurs du Bureau information jeunesse (BIJ).

L’objectif de départ, c’est la préparation à l’examen du Diplôme national du Brevet. En février les participants avaient travaillé les épreuves sur table (maths, français, sciences et histoire-géo.). Pour cette séquence d’avril, l’accent était plus particulièrement mis sur l’épreuve orale. Création d’un support numérique, organisation d’une présentation orale, atelier éloquence, telles étaient les activités, auxquelles s’ajoutaient des ateliers de préparation à l’oral en langue étrangère (anglais, italien et espagnol).

Mais ces deux jours de travail visaient bien au-delà du DNB.

Bientôt un rapprochement avec le lycée

« L’examen de fin de 3e n’est qu’un prétexte pour préparer l’entrée en seconde », explique le principal. Une ambition plus large qui devrait impulser prochainement un rapprochement avec le lycée Charles-Poncet : « Il y a une volonté affichée d’un partenariat entre les deux établissements et, à l’avenir, une fois les jalons posés, une partie de “Réussir son entrée en seconde” se déroulera au lycée », poursuit Damien Raymond. C’est du reste un professeur du lycée qui animait l’atelier anglais. Les élèves ont été répartis en groupes, en fonction de leurs besoins et par niveau de compétences. « C’est mieux qu’en classe entière, on peut poser des questions, on a l’impression d’avoir un cours particulier », résumaient les jeunes gens, convaincus d’en tirer tous les bénéfices. « Ce n’est pas grave si on prend sur nos vacances, c’est pour gagner du temps plus tard », concluait une jeune fille.

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