Deux classes de 5e et les éco-délégués questionnent l’association Eau de Coco sur son action humanitaire à Madagascar

Les élèves face à Stéphane et Catherine, deux intervenants de l’association Eau de Coco

Vendredi 11 mars, deux classes de Cinquième et les éco-délégués du collège ont participé à un échange avec l’association humanitaire de solidarité internationale « Eau de coco  » qui intervient pour lutter contre les grandes inégalités et l’extrême pauvreté à Madagascar. Voici quelques témoignages de ce qu’ont retenu les élèves…

L’association Eau de Coco est surtout active dans le sud de l’île de Madagascar (c’est une île dans l’océan Indien, entre Asie et Afrique). L’association aide les Malgaches à mieux vivre, notamment en construisant des écoles pour les enfants qui, ainsi, apprennent à lire et à écrire au lieu de porter des sacs de sel dans les mines.

Timoté A., 5e6

L’association Eau de coco aide les enfants de Madagascar. À Madagascar, une personne sur dix vit avec moins de 50 centimes d’euros. Les familles ont les plus souvent des maisons en bois. Elles n’ont pas l’eau courante. Donc elles doivent aller chercher l’eau loin, à une à deux heures de marche. L’association offre des repas aux enfants qui vont à l’école.

Florian W., 5e6

Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde. Les habitants n’ont pas l’eau courante chez eux. Ils n’ont pas de robinet. Les femmes doivent marcher plusieurs kilomètres pour aller chercher de l’eau potable.

Les hommes transportent des kilos de sel pour les revendre et parfois ils croisent des arnaqueurs qui profitent du fait qu’ils ne savent pas lire, ni écrire.

Les habitants n’ont pas de cuisine, donc ils cuisent leurs repas avec du charbon et du bois. Les pauvres mangent des fruits de cactus et souvent n’ont qu’un repas par jour. Les plus riches mangent du riz à tous les repas.

Avant les enfants n’allaient pas à l’école car ils devaient aider leurs parents. Mais grâce à l’association, aujourd’hui, ils peuvent aller à l’école pour apprendre à lire et à écrire, et ne pas être victimes d’arnaques comme leurs parents. Au centre, ils ont une meilleure vie : ils mangent bien, ils ont un logis avec l’eau courante et ils reçoivent une bonne éducation.

Aridj H., 5e6

Les Malgaches vivent avec moins de 1,50 € par jour. Au sud de Madagascar, ils vivent dans des maisons en paille et en bois. Ce n’est pas très confortable et pourtant ils doivent payer un loyer.

Les enfants traversent les salines pour aller à l’école. Les salines sont l’endroit où les pères travaillent pour récolter le sel et le vendre.

Pour avoir de l’eau, les femmes doivent marcher longtemps.

Le riz est l’aliment de base, celui qui est mangé à chaque repas à Madagascar. Pour faire cuire les plats, les femmes utilisent une marmite qu’elles chauffent avec du bois et du charbon. Parfois, les enfants mangent des fruits de cactus. Pour les récupérer sans se faire mal, il faut un bout de bois pointu.

Laly C., 5e6

A Madagascar, les familles sont généralement constituées de 6 personnes (un père, une mère et au moins quatre enfants). Grâce à l’association Eau de Coco, l’école des salines a été ouverte. Les parents souhaitent que leurs enfants aillent à l’école pour avoir une meilleure vie et qu’ils apprennent à lire et écrire pour éviter d’être arnaqués lors de la vente du sel. À l’école, les enfants racontent ce qu’ils font dans la journée, ils fabriquent un ballon à partir d’un sachet en plastique puis ils jouent au foot.

Sebahattin K., 5e6

Les habitants de Madagascar vivent dans la pauvreté. Quand il n’y a pas d’école, les parents doivent emmener leurs enfants pour travailler avec eux dans les salines. Ils sont petits dont ils peuvent passer partout facilement. L’association Eau de Coco construit des écoles pour les enfants de Madagascar, ainsi ils ne vont plus travailler avec leurs parents. En plus, à l’école, les enfants sont nourris, même s’ils doivent manger par terre.

Il ne pleut pas souvent à Madagascar. Les femmes doivent donc beaucoup marcher pour aller chercher l’eau. Quand la pluie arrive, les enfants chantent et dansent sous la pluie.

Madison P., 5e6

Vendredi 11 mars, l’association Eau de Coco est venue nous voir au collège pour nous parler de son action. Cette association intervient surtout auprès des enfants et des femmes à Madagascar. Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde, il se situe au Sud-Est de l’Afrique.

L’association Eau de Coco lutte contre l’extrême pauvreté, les injustices et les grandes inégalités. A Madagascar, il y a plus d’une personne sur 10 qui vit avec moins de 1,50 € par jour.

Nous avons regardé deux petites vidéos qui nous ont montré la vie des Malgaches et ce que l’association a mis en place pour les aider. L’association a construit une petite école et un foyer. Les intervenants nous ont dit que les enfants aimaient bien jouer au foot mais comme les ballons coûtent trop cher, ils ramassent des sacs plastiques, les mettent en boule avec de la corde autour pour faire un ballon et jouer avec.

À Madagascar, il pleut très rarement. Donc pour aller chercher de l’eau, il faut partir loin de la maison à 30 minutes de marche, voire une heure et parfois deux heures. Lorsque les femmes arrivent à la source, il faut creuser un trou dans la terre comme on ferait pour un puits et seulement ensuite les femmes peuvent remplir leurs jerricans d’eau. Elles doivent faire ce trajet et cette corvée deux à trois fois par semaine, parfois plus si la famille est nombreuse.

Pendant que les enfants vont à l’école, les parents travaillent. Les adultes récoltent le sel dans les mines et c’est un travail difficile et éprouvant. À la sortie de la mine, le sac de 30 à 50 kg de sel est vendu 1,50 à 2 € par les travailleurs alors que les marchands le vendent dix fois plus cher dans les villes. Les adultes travaillent aussi dans les mines de saphir. Quand un habitant de Madagascar trouve un saphir, il le vend quelques euros alors que le prix du saphir sera bien plus élevé quand il sera vendu sur le marché mondial. À Madagascar, il n’y a pas d’acte de propriété, ni de contrat de travail écrit. C’est pour cela que les travailleurs les plus pauvres sont exploités.

Entre la croissance démographique et le changement climatique, la vie devient plus difficile et plus chère à Madagascar. C’est pour cela que l’action de l’association Eau de Coco est essentielle car les habitants, surtout les enfants, ont besoin d’aide.

Noémie L., 5e6

L’association Eau de Coco aide les enfants et les femmes de Madagascar. Là-bas, l’accès à l’eau est difficile tout comme pour trouver de la nourriture. L’association crée des écoles pour les enfants, car il est essentiel d’apprendre à lire et écrire.

Aaron D., 5e6

Eau de Coco est une association qui aide les familles en difficulté ou qui vivent dans l’extrême pauvreté à Madagascar. Les Malgaches n’ont pas la même vie que nous : par exemple, pour avoir de l’eau à Madagascar, les femmes marchent une à deux heures pour trouver un puits et pour qu’elles puissent récupérer l’eau et la verser dans des jerricans. Pour remplir les jerricans, elles prennent deux à trois heures et elles doivent faire cette action trois fois par semaine. Les enfants se douchent dehors pour arroser les plantes en même temps que l’eau tombe au sol mais ils utilisent un verre pour se doucher car il y a un jerrican pour une famille de six à sept personnes. Les enfants n’avaient pas d’école avant que l’association vienne en créer une avec des bénévoles. Avant de partir à l’école, les enfants travaillent avec leur père. Les enfants mangent notamment du riz, c’est leur plat quotidien. Quand les enfants ont fini l’école, ils partent jouer au foot : leur ballon est fait avec des sacs plastiques qu’ils trouvent par terre. Quand ils se rassemblent à la fin d’une journée, ils racontent leur journée avec des pierres qu’ils cassent à chaque fois qu’ils expliquent un moment difficile. À Madagascar, il pleut rarement. Quand il y a des cyclones, les habitants sont très contents, ils vont danser dehors sous la pluie et en même temps, ils sortent leurs jerricans pour les remplir.

Julie A.Q., 5e5

L’association Eau de coco vient en aide aux habitants de Madagascar qui n’ont pas assez d’eau et de nourriture. Ils sont obligés de manger des fruits de cactus. Les enfants cassent des pierres pour raconter leur journée car ils n’ont pas de jouet. Ils mangent du riz à chaque repas car cela ne coûte pas trop cher. Ils ne savent pas lire, ni écrire, c’est pourquoi l’association existe : elle crée des écoles. Leurs parents récoltent du sel dans les mines.

Shanna B., 6e10 et éco-déléguée

La visite des deux intervenants de l’Association Eau de Coco – Bel avenir a été financée par l’Association culturelle du collège Geneviève Anthonioz-de Gaulle de Cluses.

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