Anti-AIDS Album : "Sept Langues Contre le SIDA"

mardi 6 mai 2014
par  G. West

[|7 langues contre le SIDA|]

[|English introduction|]

A CD produced by the Music Club, this album contains songs written, composed and performed by 31 students from all six language sections of the Cité Scolaire Internationale in collaboration with Mr. West. Below you’ll find most of the original texts, plus translations into French for those not in French of most of the songs on the album which can be bought by sending a check of 7 € to Umbrella Association c/o Therese Zanone Cité Scolaire Internationale de Grenoble, 4 place de Sfax, BP 1570, 38012 Grenoble Cedex 1.

[|Introduction française|]

Un CD produit par le club musique, cet album contient des chansons écrites, composées et réalisées par 31 élèves des six sections linguistiques de la Cité Scolaire Internationale en collaboration avec M. West. Ci-dessous, vous trouverez les paroles (et les traductions en français pour celles qui ne sont pas en français) du disque. Pour obtenir une copie de l’album, 7 langues contre le SIDA, envoyer un chèque de 7 euros à l’ordre de Umbrella Association c/o Therese Zanone à la Cité Scolaire Internationale de Grenoble, 4 place de Sfax, BP 1570, 38012 Grenoble Cedex 1.

1. On aurait pu l’éviter 2.23 © 2005 Laetitia Maddalena/Gregg West, chant L Maddalena, instru. G West

Une histoire sans nom et sans fait précis,et pourtant, tu l’as bien compris. Que ça pourrait être toi ou moi, pourtant au final c’est lui et ça, on aurait pu l’éviter...

Alors protège-toi, choisis la fin, et fais en sorte d’y figurer. Le Sida n’est pas un conte pour effrayer, c’est une sale réalité. On aurait pu l’éviter...

2. Wouldn’t you have done it too ? (version 1) 2.49 ©2005 Maeva Revellin/Gregg West, chant Séverine Fillion et Alice Barthel, instru. G West

I see the way you look at me. Why don’t you tell me what you see ?You think I’ve just screwed up idiotically. Did it ever occur to you, I might have done it all for love ? Can you imagine what I must have come through ? Do you know how it feels to be alone or what it’s like to be on your own where everyone else has someone there to care for too ?

Refrain : Wouldn’t you have done it too ? wouldn’t you have done it too ? If you’d been in love ?

Oh stop condescending, stop judging me, everything is too dark to see. Stop staring, mom, dad, brother, sister, teacher, friends and family. I need you to brighten life before I go, when that’ll be is just a guess, you know. But now I need you without your morality. Ref

I feel your looks and I feel your mind. I see how you act and all the signs. But keep in mind it was the first love of my life. Refrain Oh I need you...

traduction : Ne l’aurais tu pas fait aussi ? Je vois comment tu me regardes. Dites moi ce que tu vois ; tu penses que je me suis foutu dedans comme une idiote. Mais as-tu songé que je l’ai peut-être fait par amour ? Peux-tu imaginer ce que j’ai vécu ? Connais tu la solitude, ou comment c’est d’être à ton propre compte quand tous les autres ont quelqu’un à aimer ? refrain : Ne l’aurais-tu pas fait aussi ?.... Si tu avais été amoureuse ? Arrête de me prendre de haut, de me juger. Tout est trop sombre pour voir. Ne me fixez pas ainsi, maman, papa, frère, soeur, prof, amis et famille. J’ai besoin que vous illuminiez ma vie avant la fin ; personne ne sait quand cela sera, mais j’ai besoin de vous sans votre morale.Refrain. Je sens tes regards, ton esprit, je vois tes comportements et toutes les signes. Mais garde à l’esprit que c’était mon premier amour. refrain...j’ai besoin de vous

3. Unterschätz es nicht 2.33 © 2005 Kolja Bosch/Inga Wendt/Gregg West, chant Luciana West, instr. G West

Unwissenheit der Menschen bereitet AIDS den Weg,und wenn du’s merkst ist es schon zu spät. Was bringen Motivierte um AIDS zu verhindern um das Kollektive Leid auf Erden zu lindern ;

Wenn nicht jedes Individuum die Nachricht versteht und der schwache Hilferuf im Winde verweht. Wenn nicht jeder Einzelne die Initiative ergreift Und den Ernst der Lage erst mit Verspätung begreift.

Es ist eine Réalität, die man gerne verdrängt, so wurde über viele Menschen die Todesstrate verhängt. Auch wenn wir Europaer denken und meinen AIDS würde nur in Afrika erscheinen...

dürfen wir nicht verdrängn oder vergessen auch viele von uns sind von AIDS besessen. So wird AIDS in Europa gerne verschwiegen, da viele Länder glauben sich in Sicherheit zu wiegen.

AIDS hätte keine Macht, hätte jeder im rechten Moment dran gedacht. Daran zu denken ist jedem seine Pflicht, also denk daran und unterschätz es nicht ! Also denk daran und unterschätz es nicht !

Traduction : Ne le sousestime pas L’inconscience trace le chemin du sida et quand tu t’en rends compte, c’est déjà trop tard. Que quelques uns pour barrer le chemin au sida, face à la souffrance collective ; le faible appel au secours est emporté par le vent s’il n’y a pas chacun qui le comprend et qui prend ses dispositions. Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard. C’est une réalité, qu’on a tendance à oublier et qui entraîne la peine de mort. Nous les européens ne sont pas à l’abri, ce n’est pas qu’en Afrique que le sida sévit. Ce n’est pas un sujet obsolète pour l’Europe, ce n’est pas qu’en Afrique que le sida se chope. Le sida n’aurait pas de prise sur nous si chacun en avait pensé au moment voulu. C’est ton devoir d’y penser et de prendre tes dispositions. Ne le sous-estime pas ! .

4. Hadihi Layla1.35 © 2005Adem Dridi, Fadela Zaouni, Yassine Gazzah, Sonia Makhlouch, Kadour Ben Azouz, Rihana Issad, Sanae Zaïmia, et Gregg West, chant Ihlem Benamur, instruments G West

traduction : Cette nuit-là Je me rappelle de cette nuit, de cette femme. Nous n’avons pas utilisé le préservatif. J’ai perdu ma vie et ma jeunesse. J’ai pensé à mon destin ; ne faites pas comme moi. L’amour est beau, mais le sida est dangereux. La mort est proche, l’être cher est loin.

5. Pensamento 3:27 © 2005 Edgar Henssien, chant et guitare E Henssien, basse Kevin Martin, batterie Alban Chappaz

Podemos pensar que acontece so aos outros, Nos outros paises, Mas não é verdade, não é assim que se passa, Mas não é tão simples... Refrain E um facto variavel, Tendo em conta da vida o nivel x2 Nos paises arrasados, A morte anda, Ninguem pode para-la Esta morte chama-se SIDA Ref

6. Sottovivenza 6:32 © 2005 Alban Chappaz et Pierre Sofiane Kadri, chant A Chappaz et PS Kadri (les ex-space teks) guitares PS Kadri, batterie A Chappaz

Cerca la luna sull’orizzonte, Asciuga il sudore della sua fronte. Nella camera oscura, grida in vano Che quelli che restano Non stanno per stare Ma stanno per vivere. Prima che ’l sole sparisca Il suo calore già ci manca ; O dolce luna ch’è perduta Il condannato ti troverà !!! Ma nell’obblio non vuole cadere, Gli sguardi della gente non deve temere. Nella città disperata, grida al mondo Che i superstiti Sanno combattere, Non vogliono morire Prima che’l sole sparisca Il suo calore già ci manca ; O dolce luna ch’è perduta Il condannato ti troverà !!!

traduction : Sousvie Il cherche la lune à l’horizon, Il essuie la sueur de son front. Dans la chambre obscure, il crie en vain. Que ceux qui restent Ne sont pas là pour être Mais ils sont là pour vivre. Avant que le soleil disparaisse Sa chaleur nous manque déjà : O douce lune qui est perdue Le condamné te retrouvera. Mais dans l’oubli il ne veut pas tomber, Les regards des gens il ne doit pas craindre. Dans la ville désespérée, il crie au monde Que les maudits Savent combattre, Et ne veulent pas mourir. Avant que le soleil disparaisse Sa chaleur nous manque déjà : O douce lune qui est perdue Le condamné te retrouvera.

7. Miedo 4:03 © 2005 Antoine Navarro et Déborah Estevez-Diego, chant D. Estevez-D, piano A Navarro, clarinette Gaëlle Debeau, basse Marc Chevallot, batterie A Chappaz

Por el amor se transmite el dolor. Ningún olor. No se ve ningún color. No sé como actuar, como pensar. Dicen que esto nos puede matar

refrain : Me hablan de cosas que no entiendo, y yo tengo tanto miedo de olvidar, que siempre me lleva a estas caras tristes : son tantos muertos evitables.

La anxiedad de esta lucha por ganar vive en mi y no se va acabar. No sé como actuar, como pensar. Dicen que esto nos puede matar refrain

No se puede volver atrás y siempre hay que vigilar. No quiero tener siempre miedo, ni tampoco vivir en un sueño de un mundo ideal sin esta enfermedad. refrain

traduction : Par l’amour se transmet la douleur. Aucune odeur. On ne voit aucune couleur. Je ne sais pas comment agir, comment penser. On dit que "ça" peut nous tuer.

refrain : On me parle de choses que je ne comprends pas et moi j’ai tellement peur d’oublier, ce qui m’amène à ces visages tristes : ce sont tant de morts évitables.

L’anxiété de cette lutte pour gagner vit en moi et ne se terminera pas. Je ne sais comment agir, comment penser. On di que "ça" peut nous tuer. refrain

On ne peut pas revenir en arrière et il faut toujours surveiller. Je ne veux pas toujours avoir peur, mais pas non plus vivre dans un rêve d’un monde idéal sans cette maladie.

8. Vhidais 2.34 © 2005 Marion Guyral-Thomas et Gregg West, chant M Guyral-Thomas instruments Gregg West

Slowly this pain is eating up my insides and I think why me ? If only...If only we hadn’t forgotten... If only we hadn’t done it...if we only hadn’t been drunk. No one around me will understand How can I ever tell them what has happened ?

Chorus : I can imagine that look of despair and grief creeping up on their faces. How will I ever look at them after this ? Friends, Parents, Siblings, Teachers, They’d treat me like a child, A fragile object, an outcast, a sick dumb kid. Friends, Parents, Siblings, Teachers, Their pity would drive me wild My life’s gone up in smoke for what I did.

They told us a million times not to but we did it and it felt so cool. We never thought of the consequences of what we’d done. Chorus

traduction : Lentement cette douleur me consomme de l’intérieur et je me demande ’pourquoi moi ?’ Si seulement nous n’avions pas oublié. Si seulement nous n’avions pas fait cela, si seulement nous n’avions pas été saouls. Personne autour de moi ne comprendra. Comment pourrai-je leur dire ce qui c’est passé ?

Refrain : Je peux imaginer ce regard désespéré et le deuil qui s’étalent sur leurs visages. Comment pourrai-je les regarder après ceci ? Amis, Parents, fratrie, profs, me traiteraient comme un enfant. Un objet fragile, un intouchable, un enfant malade et idiot. Amis, Parents, fratrie, profs, leur pitié me rendrait fou. Ma vie est partie en fumée à cause de ce que j’ai fait.

Ils nous ont dit une million de fois de ne pas faire cela, mais nous l’avons fait, et c’était extra. Nous ne pensions jamais des conséquences de ce que nous avons fait. ref

9. Une Tchoucard soirée 2.49 © 2005 Gessica Contello/G West, chant G Contello, inst G West

Tu voulais passer une tchoucard soirée, tu t’es éclaté comme tu ne l’avais jamais fait. Mais est-ce que tu te rendais compte, est-ce que tu savais Que c’était ta vie que tu allais gâcher ?T’en a profité pour t’en mettre plein le nez. Tu voulais frimer, mais t’as mal calculé.Quand t’es allé voir ces mecs au comptoir, pour leur demander quelques "g".

Le problème était là, ils n’en avaient pas ; ils t’ont proposé de mettre une dose dans le bras. Mais la seringue a tourné ; avant que tu l’aies, Ce que tu ne savais pas c’est qu’un mec avait le sida. Maintenant tu l’as fait, Tu l’as regretté. Tu nous as fait pleurer à si bêtement tout risquer. Avec tous tes cachets, tu as déprimé, et tu nous a quitté, plus de vie pour t’amuser.

Putain, t’avais 18 ans, tu disais vouloir des enfants. Tu aurais pu y arriver comme on l’avait imaginé. Maintenant je suis seule et triste, tu sais. Car j’ai avec moi ce joli nouveau né que je vais devoir éduquer sans toi là à mes côtés. Fils, que puis je te raconter ? Ton père était un drogué. Comment dire cette vérité sans m’effondrer et pleurer ? S’il te plaît, repose enfin en paix, mais sache qu’après tout ça je t’aurais pour toujours ici dans mon coeur et dans mes pensées.

10. Trop tard 3.19 © 2005 Constance Candeias/Gregg West,chant Alice Barthel, inst. G West

Cette balade avec toi, pendant laquelle je ne pris garde à tous ces gens qui savent et qui nous regardent. N’ayant nulle parade pour me préserver ou garder m’a fait prendre conscience d’un poids dont je ne peux plus m’échapper. Je le contourne, il me poursuit, je le détourne mais une voix me dit qu’il faut que j’accueille mon prochain en lui ouvrant ma porte et en tendant ma main. J

e la retire et je m’enferme. Je ne veux pas que celui-ci germe dans mon jardin secret duquel je n’ai déjà plus la clé. Je suis isolée, barricadée. Mon monde qui de lumière était inondé se voit plonger dans les royaumes sombres où va errer à tout jamais mon ombre. Emprisonnée, et destinée à être oubliée, Je ne peux plus m’échapper. Il est trop tard pour me protéger ; le Sida m’a attrapé... m’a attrapé.

11. Comment te retrouver ? 5.10 ©2005 Agathe Henssien/G West, chant Diane Lançon inst G West

Une respiration qui siffle, mais pour combien de temps encore ? Des yeux rouges, enflés, de grosses gouttes s’en échappent et alors s’écrasent sur l’asphalte, longue chute qui se termine en fracas. C’est déjà trop tard. Elle n’a pas échappé à ça...

Un homme au sourire crispé et une fille sans faire attention dans un moment imprudent bouleversé d’excitation. Les pas martèlent le sol et pour échapper, elle court, pour fuir elle-même qu’elle ne maîtrise plus, le sort est lourd...

Elle avait été au paradis et le paie par l’enfer assuré. Comment faire pour vivre avec et pour l’avouer à sa famille, à ses amis, tous la mettront de côté. Pourquoi ? Elle n’a rien fait de mal, elle en a seulement profité. en a profité....

Maintenant elle est damnée ; tout le monde meurt tôt ou tard. Mais pour elle c’est aujourd’hui que son espoir se barre. C’en est trop, elle s’écroule, visage pâle sur le sol. Prostrée vivante et morte, elle est déjà à moitié folle, à moitié folle... Petite fille, perdue dans la nuit, comment te retrouver ?

12 Les blues de l’inoubliable 1.58 © 2005 Séverine Fillion/Gregg West, chant S Fillion inst G West

Combien me souviendrais-je de cette journée où tu m’as serrée contre toi, où tu m’as embrassée ? Tu étais si tendre, je n’ai pas pu résister.

Refrain : Pourquoi parler du passé aujourd’hui ? Au quotidien, ce moment me hante, ce moment me suit, Car je ne peux plus oublier la maladie. Je me souviens du chemin qui menait jusqu’à chez toi, Là où j’ai repoussé les limites, rien que pour toi. Mais je ne réalisais pas encore cette nuit-là. REFRAIN

13. Regret 3.07 © 2005 Séverine Fillion/Gregg West, chant S Fillion, instr. G West

I remember that night when we were young ; we were all excited, wanting to be free...and to act like adults, but we were only children. I can’t face people in the street ; who cares or could understand me ? I’m left on the shelf, so lonely in the crowd, and different from the others. I can’t forget that night R

Refrain : We have done it, oh baby, we did it. What can I say ? But it’s too late, what can we do, but to regret ? to regret ? We should have listened to what we were told, And all this wouldn’t have happened.

It’s too late to regret our crazy night ; I remember it every day when I am alone Or when I am with others or sinking into despair.Just one last thing : No more shall I feel the joys of this life ; my nights are my unique escape, but how many times do nightmares remind me of the awful reality ? I can’t forget that night. [*Refrain*]

traduction : Je me souviens de ce soir quand nous étions jeunes, si passionnés à la recherche de notre liberté, pour jouer aux adultes alors que nous n’étions que des enfants. Je ne peux pas affronter les gens dans la rue, qui s’en préoccupe ou pourrait me comprendre ? Je suis rangée au placard, si seule dans la foule et si différente. Je ne peux pas oublier cette nuit-là.

refrain : nous l’avons fait, mon amour, que puis-je dire ? C’est trop tard, et on n’y peut rien sauf le regretter. Nous aurions du écouter ce que l’on nous a dit, et tout ceci ne serait pas arrivé.

C’est trop tard pour regretter cette nuit folle, je m’en souviens chaque jour dans ma solitude, ou bien entouré, ou coulant dans mon désespoir. Une dernière chose : Je ne sentirai plus les joies de cette vie ; mes nuits sont ma seule refuge, mais des cauchemars me rappelle la dure réalité : refrain.

14. Wouldn’t you have done it too ? (version 2) 2.49 ©2005 Maeva Revellin/Gregg West, chant Paulina Da Silva et Camila Guimaraes, instr G West pour paroles et traduction, voir numéro 2.

15. Le pouvoir d’un enfant 2.49 (même musique que Tchoucard soirée)© 2005 Séverine Fillion et Gregg West, chant S Fillion instruments G West

Sans aucun respect, il m’a violé, et maintenant je me retrouve toute seule avec un bébé, Mais ça, c’est pas le pire. Je l’accepte sans le choisir et finis par aimer cet enfant qu’il m’avait fait, même si mon fils me rappelle ce que je veux oublier. Il fait partie de moi et j’arrive à dépasser ça. Mais le sida que l’autre m’a collé me laisse en colère. Sans pouvoir trouver justice je désespère.

Tu me demanderas ’mon père il faisait quoi ? Comment il était et où as tu rencontré papa ?’ Mais comment t’avouer que je n’t’ai pas désiré ? Tu me poseras un tas de questions concernant ça. Mais pas sur comment j’ai attrapé ce malheureux virus. Cela t’intéressera moins même si d’en parler m’aiderait bien plus. A soulager ce mal qui me ronge à l’intérieur et à surmonter ce qui me laisse encore dans la peur.

Il a suffi d’une fois pour tomber dans le cas, avec un bébé, des cachets, des années de combat, avec des larmes, des peines, des pensées noires malsaines, et des doutes sans cesse sur ce que ma vie deviendra. Mais l’innocence de mon enfant est mon rayon de soleil, ma raison de vivre qui me fais tenir bon en réalité. Alors je m’accroche à ce sourire, qui guérit mon âme et qui me redonne goût à la vie à venir.

16. I don’t want to 4.52 © 2005 Alice Barthel et Gregg West chant et instruments G West

I just sat next to that girl I’d been looking for, cute and sweet, nothing like I’d known before. The air was calm, nothing to be expected. She was dreaming, reading something she’d selected. I don’t remember what. I don’t remember what and I don’t want to.

How funny ! It could be a love story or romance with sweet memories and laughter in the sunshine with a slow dance. But no, there’s just a pain in me.. I’m no writer...but it’s better to put it on paper in such a circumstance. Such a creamy, sweet, hot dream and so intense.

A glimpse at other universes saying past the clouds is nonsense. I never dared to come so close to heaven and now I’ll never go again. I don’t remember how I managed. I don’t remember how, and I don’t want to.

She was lovely and cool, so different and to me so new, but she was deadly sick and I got it when I met her/him too. She was no drug addict. She was no whore that girl, but she had got it somewhere in the world. I don’t remember where. I don’t remember where, and I don’t want to.

Now I’m falling with nothing to hold on to. From heaven to hell, a weird journey for an atheist through and through. No remedy, no unshielded eyes, and no one wants to touch you. I thought I didn’t care, but then I began to. I don’t remember when, I don’t remember when, and I don’t want to.

How funny ! It could be a fairy tale, a nursery rhyme, mischievous spirits playing all the time. But no, there’s just this pain in me... I’m no writer... but it’s better to put it on paper where I can see the signs... see the signs.

Nothing to do but wait and just enjoy. Though she and I cannot ’cause we’ve become life’s little toy. All these stupid clichés, ’cause you never know : They said it could take a while before we go... I don’t remember how long they said it would take. I don’t remember how long...and I don’t want to.

How funny ! It could have been a happy ending ; these words were nicely wrapped up, so ready for sending. But it will never be, either for her or me and I cannot forget, no, I cannot forget, though I want to.

traduction : Je me suis assis à côté de cette fille que je cherchais. Mignonne et douce, rien comme ce que j’avais connu. L’air calme, sans attente. Elle rêvait en lisant un truc qu’elle avait choisi. Je ne me rappelle pas quoi et ne veux pas. Bizarre !

Ceci pourrait être une histoire d’amour avec des souvenir doux et des rires dans le soleil avec une danse lente. Mais non, j’ai simplement mal, je ne suis pas écrivain mais il vaut mieux l’écrire dans de telles circonstances. Un rêve crémeux, doux, chaud et si intense.

Un regard éclair dans d’autres univers qui dit qu’au delà des nuages c’est du non-sens. Je n’ai jamais osé m’approcher tant au paradis et maintenant n’y irai plus. Je ne me rappelle comment j’ai fait... et ne veux pas.

Elle était ravissante, épatante, si différente et pour moi si nouvelle, mais mortellement malade et je l’ai attrapé lors de notre rencontre. Pas toxicomane, pas putain, mais elle l’a eu quelque part dans ce monde. Je ne me rappelle pas où et ne veux pas. Maintenant je tombe sans rien pour me tenir. Du paradis à l’enfer, voyage bizarre pour un athée pur et dur. Sans remède, plus des yeux non-protégés, et personne ne veut te toucher. Je pensais m’en ficher, mais j’ai changé. Je ne me rappelle pas quand, et ne veux pas.

Si bizarre ! Ceci pourrait être un conte de fée, un poème d’enfant, des lutins qui jouent tout le temps. Mais non, j’ai simplement mal, je ne suis pas écrivain mais il vaut mieux l’écrire pour pouvoir y voir les indices.

Rien à faire sauf attendre et en profiter. Mais elle et moi ne pouvons pas, devenus les jouets de la vie. Ces foutus clichés, car tu ne sais jamais. Ils ont dit que cela pourrait prendre un certain temps avant que nous partions. Je ne me rappelle pas combien de temps ils ont dit, et je ne veux pas.

Si drôle ! Cela aurait pu être une fin heureuse, ces mots joliment emballés pour être envoyés. Mais ce ne sera jamais ainsi, ni pour elle ni pour moi et je ne peux pas oublier, bien que je veuille le faire.

17.Nous sommes là avec toi 5.28 © 2005 Gregg West, chant et instruments G. West

Tu as perdu des amis depuis le jour où tu as dit que tu suivais une trithérapie. Au travail tu restes discret pour cacher ton secret de peur qu’ils te licencient. Tu te sens coupable et stupide, parfois l’avenir te semble vide ; l’envie te prend de t’en aller. Et l’angoisse ne te lâche pas ; survivre n’a plus de sens pour toi, si fatigué en fin de journée.

Refrain : Nous sommes là avec toi pour te soutenir et te prendre dans les bras. Beaucoup s’enferment dans la peur alors que d’autres partagent dans la joie Nous sommes là avec toi. Nous sommes là avec toi.

Tiens le coup, relève le défi. Au fond de toi trouve l’énergie. Il reste tant de dons en toi à découvrir. Chaque être humain est un mystère comme chaque chemin de l’univers. Même dans l’adversité on peut s’épanouir. L’amour est possible aussi si tu positives ta vie. Au delà du drame cherche l’opportunité. C’est très dure la maladie ; c’est tentant d’être aigri. T’en libérer te permettrait un peu de paix.... REFRAIN

Citation de fin d’album  :

Pour changer le monde nous avons le pouvoir :

* de réfléchir à TOUTES les conséquences de CHACUN de nos actes.

* de chercher à mieux comprendre qui nous sommes, qui sont les autres, et d’interroger nos consciences sur ce qui est essentiel ou secondaire, juste ou inacceptable, ce qui nous régénère et ce qui nous détruit.

* de changer notre façon d’agir, nos paroles, nos habitudes, nos choix de consommation, nos sources d’information, notre soutien aux actions sociales, environnementales ou politiques.

*de voter par nos achats et par notre emploi de notre seule véritable richesse, le temps, afin de construire le monde que nous voulons.

*de ne pas abandonner le sort du monde à l’inconscience, la fuite en avant, ou le nombrilisme qui sert seulement ses propres intérêts... que ce soit ceux d’une élite ou des autres ou de nous-mêmes."

Zéro Mahala, philosophe amérindien. Citation libre de droits.


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