Erlebnisbericht- Temoinage pour les échanges de Brigitte Sauzay

Mittwoch 26. März 2014
par  J. Nordmann-Gidoin

Jedes Jahr fahren einige 4e –Schüler von der CSI- Europle zu einem Brigitte Sauzay- Austausch von mindestens 2 Monaten nach Deutschland.

Information dazu bekommen die 4e – Schüler der CSI bei Frau Nordmann-Gidoin

Hier drei Erfahrungsberichte ( Auszüge)

Grenoble, 8..4.2013 – 8.6.2013 Vom 8.4. – 8.6.2013 war ich, Nuno aus Wörth am Rhein, zum Schüleraustausch in Grenoble. Für diesen 10-wöchigen Aufenthalt habe ich mich entschieden, weil ich von meinem älteren Bruder Tolo, der das Brigitte-Sauzay-Programm vor drei Jahren gemacht hat, nur Tolles – nette Leute, viele Ausflüge, coole Familie, viel Französisch – gehört hatte. Außerdem wollte ich gerne mal für längere Zeit ins Ausland, um diese Erfahrung zu machen und eine Sprache tiefer und besser zu lernen. Als ich Anfang April ankam, stellte ich zu meinem Erstaunen fest, dass die Familie meines Austauschpartners Léonard sehr weit außerhalb in den Bergen wohnt (St. Nizier). Das war natürlich wunderschön, jedoch immer ziemlich umständlich und langwierig, um zur Schule und wieder zurück zu kommen. Das Haus der Gastfamilie war sehr groß, ebenso der Garten, alles direkt in der Natur. Insgesamt war die Familie – Léo hat noch zwei ältere Schwestern, Mathilde und Denise – sehr nett. Direkt als ich kam, gab es bereits leckeres Abendessen (Hühnchen in Currysauce): die Eltern sind beide leidenschaftliche Köche und haben sehr gut gekocht. Sie haben ein eigenes Restaurant in Grenoble, wo ich manchmal Nudeln essen gegangen bin nach der Schule. Unmittelbar am Tag nach meiner Ankunft ging ich in die Schule, die Cité Scolaire Internationale Europole Grenoble. Meine Klasse nahm mich sofort super auf, und auch die Lehrer und Lehrerinnen waren alle sehr hilfsbereit, so dass ich mich sofort sehr gut in den Schulalltag integrieren konnte. Wenn die Schule nur nicht so lang gewesen wäre…! Es hat mich schon Überwindung und Anstrengung gekostet, jeden Tag bis 17 Uhr in der Schule zu bleiben. Das war echt gewöhnungsbedürftig. Und danach noch Hausaufgaben oder Lernen für Tests, wirklich stressig. Ich ziehe das deutsche Schulsystem eindeutig vor! Zwar hat der französische Schulalltag auch Vorteile: ich war den ganzen Tag mit meinen neuen Freunden zusammen, die von überall herkamen, aus Cabo Verde, Angola, Chile, USA, Syrien, etc. Die Klassenkameraden waren echt cool, supernett, lustig, und wir haben viel Spaß miteinander gehabt. Und immer Französisch gesprochen! Schon nach kurzer Zeit hatte ich das Gefühl, dass ich sehr viel besser Französisch konnte, (fast) alles verstand, auch die komischsten umgangssprachlichen Wendungen, und mir nur manchmal die Wörter fehlten. Dass die Kinder so viele unterschiedliche Herkunftsländer hatten, fand ich superspannend. Am meisten habe ich mich mit Paul angefreundet, einem kapverdischen Jungen. Die großen kulturellen Unterschiede haben mich fasziniert, auch seine Witze waren irgendwie ganz anders. Mit den französischen Klassenkameraden fiel mir der Unterschied in der Kultur, z.B. im Sport, im Spiel oder beim Essen, nicht so auf. Auch finde ich es in Frankreich prinzipiell sehr gut, dass es eine Kantine in der Schule gibt, in der man mittags essen kann. Allerdings ist der große Nachteil, dass es häufig erstens nicht so gut schmeckt, und zweitens man immer dort essen muss. Das heißt, man darf nicht in die Stadt zum Essen gehen, und sich mal zur Abwechslung was anderes holen, sondern man muss auf dem Schulgelände bleiben. Auch dass man zwischen den Schulstunden kein Pausenbrot essen darf, finde ich sehr schlecht organisiert: ich hatte immer zwischendurch Hunger. Insgesamt hat man in der deutschen Schule viel mehr Freizeit, die man selbst organisieren kann, man kann Sporttreiben, Musik machen oder sich mit Freunden treffen, wann immer man will bzw. wann immer man kann. Dennoch denke ich, dass ich sehr viel gelernt habe, was das Leben in Frankreich allgemein betrifft, den Schulalltag und das französische Schulsystem im Besonderen, sowie natürlich auch die Sprache. Schade ist, dass es nur sehr wenige Schüler und Schülerinnen gibt, die das Brigitte-Sauzay-Programm mitmachen. Dadurch fährt man dann im Endeffekt oft alleine (was bei mir der Fall war), und ist dadurch schon etwas einsam. Das Programm als solches ist toll, ich hätte vielleicht gerne einen Ansprechpartner aus meiner Schule gehabt, der in derselben Zeit vor Ort gewesen wäre. Man sollte also versuchen, mehr Kinder dafür zu motivieren. Denn insgesamt war es eine zwar anstrengende , aber dennoch superreiche und tolle Erfahrung (viele neue Freunde in der Schule, neuartiges Schulleben, interessante Schulstunden, spannendes Essen) für mich. Als ich wieder zurückkam, war das erste, was ich dachte: Mit wem kann ich jetzt Französisch sprechen???!!! Ich will Französisch reden!

Compte-rendu échange Brigitte-Sauzay J’ai connu le programme Brigitte-Sauzay par le biais de mon professeur d’allemand. J’ai participé à cet échange car je voulais faire beaucoup de progrès en allemand et parce que depuis petite, je voulais séjourner longtemps en Allemagne. Ma sœur est partie trois mois au Canada. Elle m’a dit que c’est une expérience incroyable, ce qui m’a encouragé à le faire. Je me suis donc renseignée sur cet échange. J’ai d’abord écrit à des partenaires potentielles pour mon échange, qui avaient posté une annonce sur le site de l’OFAJ, mais beaucoup avaient déjà trouvé une partenaire. J’ai donc posté une annonce moi-même et beaucoup de filles m’ont répondu. La première qui a répondu à mon annonce est Anne Sophie , qui est ma correspondante actuelle. Elle habite à Wartjenstedt, un petit village entre Hildesheim et Braunschweig. Son collège (le Bischöfliches Josephinum Gymnasium) est à Hildesheim. Quand je suis arrivée en Allemagne, le fait d’entendre les gens parler, la radio en allemand, de voir les panneaux, les publicités, les livres en allemand,… m’ont un peut déstabilisés. Je suis arrivée un lundi soir. J’ai rangé mes affaires et ma correspondante et sa mère m’ont expliqué les règles et les habitudes de la famille, de l’école et de la vie en général. Son père, travaillant dans le sud de l’Allemagne, n’est là que les week-ends. C’est pour ça que j’en ai fait connaissance qu’en fin de semaine. Je me suis tout de suite très bien entendue avec ma famille d’accueil. Ils ont beaucoup fait de choses pour moi. Ils ont fait l’effort de m’occuper chaque week-end en m’emmenant dans beaucoup de grandes villes (Hanovre, Berlin, Hambourg). Nous avons séjourné à Hambourg pour mon premier week-end où nous avons visité la ville et son port et où nous avons fait beaucoup de visites. Cette ville m’a beaucoup plu. Pour le 1er mai, nous sommes partis quatre jours sur l’île d’Usedom, dans la mer Baltique. Nous avons fait aussi beaucoup de sorties tel que du canoë, de l’accrobranche, une foire, et beaucoup d’autres encore. Avant d’arriver en Allemagne, je me suis demandé si je n’allais pas m’embêter, car en Allemagne, les cours n’ont lieu que le matin, mais en faite, je ne me suis jamais embêté, car soit on faisait du sport : du tennis (deux fois par semaine), de la danse (une fois par semaine)soit on allait jouer dehors, on faisait un jeu, on allait chez des amies,…Je trouve même que le système scolaire allemand est mieux conçu, car cela nous laisse plus de temps et c’est moins stressant. Au début du séjour (durant les deux premières semaines) j’étais très fatiguée, car pour pouvoir comprendre et parler avec les autres, cela demande beaucoup de réflexion et de concentration. Au bout d’un certain temps, on comprend beaucoup mieux et on parle presque sans réfléchir, ce qui est vraiment agréable. La différence culturelle entre l’Allemagne et la France, n’est pas très grande, mais j’ai noté quelques points qui m’ont un peu surprise : Lorsqu’on rencontre une personne connue dans la rue ou tout simplement le matin à l’école, on se serre dans les bras alors qu’en France, soit on se fait la bise ou on se dit juste bonjour. La nourriture est très différente de la France : en Allemagne il y a beaucoup de sorte de pain (petit-pain, pain complet, pain aux céréales,…), en France, il y a de la baguette ou un pain, mais pas beaucoup de choix. Dans ma famille en France, les repas sont longs, et il y a souvent plusieurs plats (entrée, plat principal et dessert). Ils commencent souvent tard (vers 19h30). En Allemagne, les repas sont plus courts. Et ceux du soir sont très tôt (6h ou 6h30) où l’on mange « das Abendbrot » (du pain, du beurre et de la charcuterie, du pâté ou encore des dips.) Le système scolaire allemand est aussi très différant. Vu qu’on rentrait vers 14h-15h à la maison, on avait des sandwiches, qu’on mangeait à l’école pour tenir jusqu’à la fin des cours. Et en rentrant de l’école, on mangeait un plat chaud. Dans notre école, on n’a pas le droit de manger entre les cours (ni pendant les cours) sauf à la cantine. Grâce à mon séjour, j’ai beaucoup progressé dans la compréhension écrite. Avant mon échange, lire un livre en allemand me demandait beaucoup de temps et de concentration et je ne comprenais que l’essentiel. Pendant mon échange, à force d’entendre les personnes autour de moi parler, j’ai acquis beaucoup de vocabulaire. En relisant ces mots (dans les livres) que je venais d’apprendre, je les comprenais, et je les mémorisais sans m’en rendre compte. Au final, je lis beaucoup plus vite qu’avant et je comprends presque tout. J’ai aussi été très contente de mes progrès en expression orale. Avant j’arrivais à me faire comprendre mais je faisais encore beaucoup de fautes. Maintenant, je fais bien moins de fautes (même si j’en fais encore !). Si je pouvais recommencer mon échange, je pense que j’aurais fait exactement de la même façon, car je n’ai rien à reprocher. Ce séjour était très enrichissant, et comme me l’avait dit ma sœur, c’est une expérience incroyable, que tout le monde devrait tenter. Héloïse

Meine Zeit in Frankreich von Anne Ich heiße Anne und bin 14 Jahre alt. Ich wohne in Wartjenstedt, einem kleinen Dorf im Norden Deutschlands, und besuche in Hildesheim die neunte Klasse des Bischöflichen Gymnasiums Josephinum. Im letzten Schuljahr nahm eine Mitschülerin an dem Brigitte-Sauzay-Austausch-Programm für drei Monate teil. Das brachte mich auf die Idee, dasselbe zu tun. Ich wollte schon immer einige Zeit im Ausland verbringen und fand, drei Monate seien nicht zu lang, aber auch nicht zu kurz. Außerdem gefällt mir die französische Sprache und mit dem Austausch hatte ich gleich die Möglichkeit, mein Französisch zu verbessern und ein anderes Land und seine Kultur kennenzulernen. Schließlich fand ich auf der Brigitte-Sauzay-Homepage die Anzeige eines netten Mädchens aus Grenoble, Heloise. Nach einigen Emails und Skype Kontakten mit Heloise beschloss ich, den Austausch zu machen. Wir einigten und darauf, dass ich Ende September zu ihr komme solle und am 28. September traf ich in Grenoble mit der Bahn ein. Heloise und ihr Vater holten mich vom Bahnhof ab, doch zu der Familie gehörten auch noch ihre Mutter, ihr Bruder Etienne und ihre Schwester Pascaline, die zurzeit aber noch wegen eines Austausches in Kanada war. Auf den ersten Eindruck fand ich meine Gastfamilie sympathisch. Die erste Woche war noch etwas schwierig, weil man sich daran gewöhnen musste, von der eigenen Familie und den Freunden in Deutschland getrennt zu sein und sich an das viele Neue gewöhnen musste. Jedoch passte ich mich schnell an und fand schnell neue Freunde. Die Tatsache, dass ich auf eine internationale Schule ging, vereinfachte dies noch mehr, da sie dort anderen gegenüber sehr offen sind. Mittags aßen wir in der Kantine, was ein Unterschied zu mir ist. Wenn ich lange Schule habe nehme ich einfach ein Brot mehr mit. Abends war ich anfangs so müde vom langen Schultag, dass ich manchmal schon um halb neun ins Bett ging, doch langsam wandte sich alles erst mal zum Alltäglichen. An den Wochentagen verbrachten wir die Zeit hauptsächlich in der Schule und gingen nachmittags ein- bis zweimal zum Badmintontraining. An den Wochenenden unternahmen wir ab und zu kleine Ausflüge. Besonders gut gefielen mir die nahgelegene „Grotte Choranche“, eine Tropfsteinhöhle und ein Schokoladenmuseum. Dann begannen auch schon wieder die zweiwöchigen Herbstferien, die wir im Wesentlichen daheim verbrachten. Eigentlich wollten wir zwei Tage nach „Aussois“ fahren, was jedoch leider doch nicht klappte. Nach der ersten Woche kam Heloises Schwester Pascaline wieder und in der zweiten Ferienwoche sind wir mit der ganzen Familie Schlitten gefahren und haben uns ein anderes Mal eine Ausstellung über das menschliche Gehirn angesehen. Schon begann die Schule wieder und in Deutsch fingen wir an, für unser selbstgeschriebenes Theaterstück, das wir kurz vor Weihnachten aufführen wollten, zu proben. Es machte mir Spaß, obgleich ich nur eine kleine Nebenrolle bekam. An den Wochenenden unternahmen Heloise und ich einige Tagesausflüge mit ihrem Sportclub. Wir waren zum Beispiel klettern, sind einen Tag mit Schneeschuhen gewandert und haben „Speleologie“ gemacht. Ich weiß nicht, wie man das auf Deutsch nennen soll. Dabei wandert und klettert man in einer Höhle. Insgesamt haben mir diese Aktivitäten Spaß gemacht, obwohl ich eigentlich nicht so der Wandertyp bin. Ich glaube aber nicht, dass ich je eine diese Aktivitäten wiederholen werde, doch so konnte ich sie ausprobieren und dazu war ich ja auch schließlich in Frankreich; um Neues kennenzulernen. An einem Wochenende sind wir auch einmal Ski gefahren. Ich konnte zwar mit meinen Fähigkeiten nicht ganz mithalten, aber es war trotzdem lustig. Jetzt waren meine drei Monate in Frankreich auch schon wieder zu Ende. Zum Abschied schenkte mir meine Gastfamilie ein kleines Fotoalbum, worüber ich mich sehr gefreut habe. Anschließend brachte mich die ganze Familie wieder zum Zug, mit dem ich dann wieder nach Hause fuhr. Ich fand meine Zeit in Frankreich sehr aufregend. In der Schule kam ich sehr gut zurecht, was aber auch daran lag, dass ich dort in die achte Klasse ging. Mir fielen die Arbeiten sehr leicht und ich konnte dem Unterricht gut folgen. Ich habe von vielen gehört, dass sie die Lehrer in Frankreich viel strenger finden und der Unterricht viel disziplinierter ist. Ich bin der Meinung, dass die Lehrer in Frankreich eher so sind, dass man sich auch mal traut sie anzusprechen. Den Unterricht fand ich vom Stoff bis zum Unterrichtsstil viel leichter. Vielleicht lag das aber an dem Unterschied zwischen meiner Schule in Deutschland und der Schule dort oder auch daran, dass ich dort in die achte Klasse ging. Alles in allem habe ich dort viele neue Freunde gefunden und es hat mir Spaß gemacht zur Schule zu gehen. Mit meiner Gastfamilie hatte ich viel Glück. Sie waren richtig nett und ich konnte mich schnell integrieren. Mir gefielen einige Regeln bei ihnen sehr gut, zum Beispiel, dass einmal in der Woche (freitags) eines der Kinder kochen muss und am Wochenende der Vater. Diese Regelung sollte ich bei mir zu Hause auch mal einführen. Mit Heloise habe ich mich gut verstanden. Schon nach zwei Wochen fühlte es sich so an, als ob ich schon ewig dort sei. Ich werde sie bestimmt bald wieder besuchen und freue mich schon, wenn sie im April nach Deutschland zum Gegenbesuch kommen wird. Mein Französisch hat sich in den drei Monaten sehr verbessert. Ich habe eine neue Kultur und viele neue Leute kennengelernt. Diese Erfahrung, drei Monate im Ausland zu verbringen, würde ich jedem empfehlen.