La silhouette du manoir

jeudi 17 janvier 2019
par  Hasnia
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Aline était dans ce désert, elle allait se faire tuer quand elle se mit à briller soudainement...

Tout a commencé devant le manoir dans une rue obscure, je fus tentée d’y entrer et ... c’est ce que je fis. À mesure que j’avançais vers l’entrée, je frissonnais de plus en plus. Quand je fus enfin à l’intérieur, je sursautai à cause d’un claquement, je constatai que c’était la porte qui s’était fermée, j’essayais de l’ouvrir mais en vain. Je décidais donc de partir à la recherche d’une sortie. Lorsque je fus au milieu de la pièce, je vis une silhouette drapée de noir avec une sorte d’œil blanc sur la manche droite, puis elle s’évanouit dans les air. Je pris donc l’initiative de partir en quête d’une issue.

Dans un coin sombre de ce hall, je découvris un passage menant à des escaliers. Ces derniers disparaissaient et réapparaissent, comme s’ils clignotaient. Je montais, ou plutôt j’essayais...car ils étaient inclinés et les marches étaient tordues. Je déboulais dans un couloir où trônaient des statues dorées qui me rappellent l’individu de tout à l’heure, peut être le propriétaire du manoir ? Elles s’inclinèrent quand je passais devant elles.

Au bout du couloir se trouvait une porte. Devrais-je y entrer... Rester ici... crispée, hésitante, je remarquai que la pièce était vide. Soudain, l’air sembla se refermer sur moi, comme s’il voulait m’écraser. La pièce tournoyait, et je me retrouvai en plein désert. Je vis l’ombre noire puis elle me lança un poignard marqué du même symbole aussitôt je me mis à briller...

Une voix m’appelait :
- Eh ! Eh Aline ! Réveille-toi ! Je me suis mise à cligner des yeux, puis je les ouvris, et vis à travers mes prunelles bleutées ma grande sœur penchée sur moi. Je venais tout juste de me remettre de cette épouvantable vision. Elle me demandait pourquoi j’avais cet air apeuré, je lui répondis avec effroi :
- J’ai fait un étrange cauchemar... Peu convaincue par ma réplique, elle quitta ma chambre à contre cœur. Quand je me redressai, je vis le poignard posé sur ma table de chevet.

En fin de compte, ce n’était peut-être pas un rêve, c’était potentiellement réel ...

( nouvelle fantastique de Dina et Hasnia )


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