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Regards sur la programmation par Hubert Charbit, professeur relais
champ contre champ, à la rose des vents jusqu’au 28 octobre
photographies et vidéos de Jacques Damez


L’exposition en cours de photographies et vidéos de Jacques Damez est le fruit d’une résidence. Pendant des mois, l’artiste a arpenté les coteaux d’Ardèche entre Serrière et Tournon en se soumettant à un protocole rigoureux quant au choix des points de vue et à l’orientation de l’appareil.
Le contraste entre les paysages de la Drôme, marqués par l’agriculture intensive, la présence de l’eau, les infrastructures routières et ferroviaires, et ceux d’Ardèche où dominent les sapins qu’on a plantés parce qu’il fallait bien planter quelque chose pour lutter contre la désertification programmée montre à quel point nos paysages n’ont rien de naturel mais résultent de décisions. Ce sont ces décisions, aujourd’hui surtout prises au niveau européen, qui structurent l’économie du paysage, et les photos et vidéos de Jacques Damez sont un support idéal pour faire saisir cela.

Les enseignants d’Histoire dont le cours de Géographie de 2de doit se centrer sur la question du développement durable, dont le cours de 1ère doit couvrir les thèmes de la compréhension des territoires de proximité, de leur aménagement et de leur développement trouveront là un matériau particulièrement adapté.
dialogues en paysages
rencontre entre Jean-Christophe Bailly et Jacques Damez jeudi 19 octobre à 20 heures
Aux 11 stations de Jacques Damez dans les coteaux d’Ardèche font écho les 32 stations qui ponctuent l’un des derniers livres de Jean-Christophe Bailly, Dépaysement, Voyages en France, qui est réédité en poche cet automne.
Jean-Christophe Bailly est un point de repère important dans la littérature française contemporaine, et il compte aussi en philosophie par ses essais, dont certains en collaboration avec Jean-Luc Nancy ou Philippe Lacoue-Labarthe.
Mais plutôt que d’écrire un essai sur l’identité de la France, qui est le thème de son livre, Jean-Christophe Bailly a préféré en arpenter les territoires : d’où ces 32 stations dont chacune s’ancre dans un motif : un magasin, un pont, un jardin...
L’intention, dit l’auteur, est de se dépayser au double sens de ne plus savoir où on est et de se déniaiser en ôtant au pays la boue identitaire à laquelle s’attachent les esprits les plus fermés. Dans ces 32 stations qui font les 32 chapitres du livre, c’est le présent de la France que Jean-Christophe Bailly cherche à saisir, le présent comme affleurement des traces de l’histoire, dit-il, dernière couche d’un passé qui ne s’en détache pas.
On peut en ce sens considérer son livre comme celui d’un géographe et d’un historien tout à la fois : d’un géographe, d’un historien, d’un poète et d’un philosophe.
La venue de Jean-Christophe Bailly à Valence le vendredi 19 octobre sera donc l’occasion d’échanger avec Jacques Damez sur le thème du paysage. Outre le rattachement possible aux programmes d’histoire, de géographie et de philosophie, cette rencontre pourrait contribuer au développement d’une conscience esthétique sur laquelle les programmes de littérature insistent beaucoup.
Vidéo : conférence à Beaubourg de Jean-Christophe Bailly :
http://www.dailymotion.com/video/xirpm9_jean-christophe-bailly-le- depaysement_creation?search_algo=2

Perspectives, le temps de voir installation immersive de Kitsou Dubois
dans le cadre de Nouvelles scènes danse, du 7 au 24 novembre


Perspectives, le temps de voir est annoncé comme une installation immersive. Il y a longtemps déjà que des artistes ont remis en question le face à face du spectateur et de l’oeuvre : qu’on pense aux installations de Robert Morris au début des années 60. Le spectateur était invité à rentrer physiquement dans l’installation pour en faire l’expérience perceptive. Et qu’on pense à Richard Serra aussi. Chorégraphe plutôt que plasticienne, Kitsou Dubois s’inscrit cependant dans cette veine : si elle en avait le pouvoir, elle mettrait le spectateur en apesanteur comme elle a mis ses danseurs en apesanteur pour déstructurer le rapport habituel de leur corps au monde. Ce genre d’immersion donne à penser et conduit loin quant au sens de mots tels que haut et bas, gauche et droite, centre et périphérie, intérieur et extérieur, forme et milieu, etc.
Les professeurs de philosophie trouveront là de quoi alimenter un cours sur la perception. Il n’est pas toujours évident de faire saisir aux élèves ce qu’est une phénoménologie de la perception ni de leur faire entendre le mot que Merleau-Ponty opposait à Descartes : la perception est une inspection du corps. Une installation immersive telle que celle de Kitsou Dubois pourra donner leur poids aux mots.
Vidéo : interview de la chorégraphe Kitsou Dubois :
http://www.dailymotion.com/video/xanigz_kitsou-dubois-autres- pistes_creation?search_algo=2


Le plaisir des larmes
Laurent Larivière et Olivia Rosenthal jeudi 22 novembre à 20 heures


Le programme de français des classes de 2de et 1ère fixe comme l’une de ses finalités centrales le développement d’une conscience esthétique permettant d’apprécier les œuvres et d’analyser les notions qu’elles procurent. L’enseignement transversal d’Histoire des Arts implique de son côté que les professeurs de lettres mettent en relation la littérature et les autres arts. Le programme de terminale de la série littéraire donne de ce point de vue l’exemple en provoquant la confrontation de Zazie dans le métro de Queneau et celui de Louis Malle.
Relation entre littérature et langage cinématographique, jeux complexes de l’adaptation, de la transposition, de l’évocation et de la citation, telle est aussi l’expérience à laquelle invite Olivia Rosenthal. Un petit livre qu’elle vient de faire paraître, Ils ne sont pour rien dans mes larmes, raconte comment le cinéma entre parfois par effraction dans une existence, comment un film peut changer une vie.
Dans un très beau texte, le dernier du recueil, son épilogue, Olivia Rosenthal déplie la secousse émotive qu’a provoquée chez elle la dernière scène des Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy. Et par un juste retour des choses, elle a ensuite confié ce texte à un jeune réalisateur, Laurent Larivière qui en a tiré un court métrage dont elle est elle-même l’actrice principale, - son rôle dans Les larmes (c’en est le titre), se confondant avec celui de Catherine Deneuve dans le film de Jacques Demy.
Vidéo : Les Larmes :
http://vimeo.com/39041100
C’est ce petit film, cette performance cinématographique d’Olivia Rosenthal, qui sera projeté au Lux le 22 novembre prochain. Une occasion offerte par cette confrontation complexe des arts, de s’interroger sur les personnages de fiction qui nous habitent, qui nous hantent, sur la frontière parfois évanescente entre la vie et l’art et sur ce phénomène cathartique qui fait que nous pleurons devant une scène filmée ou à la lecture d’un texte qui l’évoque.
Vidéo : making-of du film Les Larmes :
http://www.dailymotion.com/video/xdgvae_making-of-du-film-les-larmes- versio_shortfilms?search_algo=2
A noter qu’outre Les parapluies de Cherbourg, on pourra voir ou revoir en novembre au Lux d’autres film de Jacques Demy, en particulier Les demoiselles de Rochefort et Lola (soirée unique le 10 novembre), qui sont de vrais moment de bonheur.



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