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3. Guide du partenariat - Guide du partenariat

                                                                      Guide du partenariat



Introduction

Les images ont pris une place considérable dans notre société. Elles revêtent
les formes les plus variées : oeuvres cinématographiques, audiovisuelles et
multimédia font désormais partie de la culture initiale des enfants et des jeunes.
L’État a le devoir de les préparer à recevoir ces images et de contribuer à la
formation de leur regard.

C’est essentiellement à l’École de la République que revient la mission de
donner à chaque élève et à chaque étudiant les savoirs et savoir-faire indispensables
à une prise de conscience et à une maîtrise suffisante de ce phénomène.
Qu’ils s’inscrivent dans les programmes scolaires ou dans les divers dispositifs
d’éducation à l’image, le cinéma et l’audiovisuel constituent les volets privilégiés
de cette formation.

Les principaux objectifs partagés de cette politique sont :

—de contribuer à la formation générale des jeunes à travers une éducation qui
conjugue connaissance du patrimoine et sensibilisation à la complexité de
l’univers des images et des sons contemporains;

—de participer à leur formation professionnelle en leur donnant la possibilité
de se préparer aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel.

Ces objectifs s’inscrivent dans un principe de cohérence et de continuité des
temps de formation (scolaires, péri et extrascolaires) de la maternelle à
l’Université ainsi que dans un équilibre des finalités éducatives, artistiques et
culturelles, économiques et sociales.

Cet ensemble est porté par tous les acteurs de l’éducation et de la culture :
ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
ministère de la culture et de la communication, services déconcentrés,
collectivités territoriales et société civile.

Cette brochure se veut un outil d’information, de stimulation et de rapprochement
de ces acteurs. Elle devrait faciliter la mise en oeuvre de projets communs
en précisant pour chacun des partenaires concernés les contenus et les enjeux
de formation, les publics visés, les modalités de travail et de fonctionnement, les
principales ressources et les outils d’accompagnement.
Patrick Gérard Catherine Colonna
Directeur de l’enseignement scolaire Directrice du Centre national
de la cinématographie

L’éducation au cinéma dans les programmes

Les enseignements artistiques s’inscrivent depuis leur origine dans le cadre
d’un partenariat entre le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement
supérieur et de la recherche et celui de la culture et de la communication. Ce
partenariat a été défini dans le cadre de la loi de 1988 sur les enseignements
artistiques et de ses décrets d’application. La circulaire du 3 janvier 2005 préconise
des “groupes de pilotage” interministériels qui auront en charge, au niveau
national et académique, le suivi de cet enseignement.

À l’école : une initiation active.

À l’école, la sensibilisation à l’univers artistique des images et du son se fait
principalement dans le cadre des enseignements artistiques “arts visuels” mais
également dans l’approche transversale de la maîtrise des langages.
En maternelle, l’élève découvre l’univers des images dans toute sa variété ; il
observe celles de l’écran et de l’ordinateur, les décrit, joue avec elles, les
manipule, en produit.

À partir du CE2, le maître l’amène progressivement à s’interroger sur l’origine, la
nature et les composantes de l’image lors d’activités de production et d’analyse.
Celles-ci peuvent utiliser le film (fiction, documentaire), le dessin animé, le clipvidéo
et les émissions de télévision.

Au collège : un approfondissement transversal.

L’éducation à l’image se fait principalement en arts plastiques mais traverse
aussi de nombreuses disciplines. Le français (initiation à la méthodologie de
lecture d’image fixe), l’histoire-géographie (commentaire et analyse de documents),
les langues vivantes (approche culturelle des civilisations), les sciences
de la vie et de la Terre (contenu scientifique de l’image et approche critique)
initient l’élève à une lecture active et critique de l’image fixe et animée.
Les arts plastiques tiennent spécifiquement compte de son caractère artistique.
À partir de la 5ème, ils introduisent un travail d’analyse et de production d’images
qui s’ouvre à la vidéo et à l’infographie. L’accent y est mis sur le point de vue, la
vision singulière dont l’image est porteuse.
En 5ème et 4ème, les itinéraires de découverte (IDD) “arts et humanités”,
“création et techniques”, “langues et civilisations”, “nature et corps humain”
intègrent aisément le cinéma et l’audiovisuel et peuvent faire l’objet de projets
en partenariat comme de nombreux autres dispositifs (voir page 8).

Formations

Au lycée : un des sept enseignements artistiques dans la voie générale et
technologique

L’enseignement de cinéma et audiovisuel est l’un des sept enseignements artistiques
proposés aux lycéens de la voie générale et technologique, au titre d’un
enseignement de spécialité en série littéraire (5 heures hebdomadaires) dans
120 établissements et d’une option facultative dans toutes les autres séries
(3 heures hebdomadaires) dans 200 établissements.
La palette actuelle des enseignements artistiques est le fruit d’une évolution sur
deux décennies : trois enseignements au début des années 1980 (arts appliqués,
arts plastiques, éducation musicale), cinq en 1989 (cinéma et audiovisuel,
théâtre), six en 1993 (histoire des arts), sept depuis 1999 (danse).
L’enseignement de cinéma représente un effectif de plus de 10 000 élèves toutes
options confondues, et de plus de 4 500 pour l’enseignement de spécialité,
chiffre en constante progression.

Programmes

Les programmes ont été rénovés en 2002 et réécrits sur un canevas commun à
tous les enseignements artistiques.

Cet enseignement privilégie la dimension artistique du cinéma et de l’audiovisuel
dans leurs composantes patrimoniale et contemporaine. Il accueille les formes
et genres les plus variés, y compris les images et les sons numériques, l’art vidéo,
le cinéma expérimental, dont il explore les aspects techniques et économiques.
Il vise à permettre à l’élève de développer une pratique et une réflexion sur les
enjeux artistiques de la création cinématographique et audiovisuelle, sa place
dans l’histoire des arts et la société. Il associe pratique, analyse et fréquentation
des oeuvres, contribuant ainsi à l’enrichissement de la culture cinématographique
et audiovisuelle de l’élève. Il favorise de façon équilibrée son projet
personnel et son implication dans une démarche collective.
Un programme limitatif annuel de trois films est proposé aux élèves par publication
au Bulletin officiel de l’Éducation nationale (B.O.). Un nouveau film intègre
le corpus chaque année.

—L’une de ces oeuvres figure également dans la liste proposée par le dispositif
“Lycéens au cinéma” (voir page 9).
Cet enseignement est évalué au baccalauréat (coefficient 6 en série L et coefficient
1 ou 2 en option facultative). Les épreuves du baccalauréat se composent
d’une épreuve écrite et d’une épreuve orale pour l’option de spécialité. Les
élèves ont le choix, à l’écrit, de rédiger un scénario de court métrage assorti
d’une note d’intention justifiant les choix de réalisation ou, à partir d’un extrait
de scénario, de présenter un projet argumenté de réalisation. À l’oral, l’élève
est invité à s’exprimer sur un extrait d’une oeuvre du programme limitatif, puis
à développer une analyse à partir d’une réalisation individuelle ou collective.
Dans le cadre de l’option facultative, l’élève doit présenter un dossier comprenant
un carnet de bord personnel élaboré durant l’année et une réalisation
individuelle ou collective.

En outre, pour tous les élèves de la série L, un objet d’étude, “littérature et images”,
figure au programme et est étudié sous l’angle de l’adaptation. Valable deux
années, l’objet d’étude choisi en 2004 est un film : Le Procès d’Orson Welles,
adapté de l’oeuvre de Franz Kafka.

Dans le supérieur
Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)

Depuis 2002, les classes préparatoires aux grandes écoles littéraires, proposent
des options artistiques, dont celle d’”Études cinématographiques”. D’un volume
horaire de quatre heures hebdomadaires, elle constitue une suite logique à l’enseignement
artistique de spécialité de la série L au lycée. Elle propose aux
élèves une formation théorique et pratique : historique et culturelle, technique
et méthodologique, esthétique et créative. Relevant d’un niveau supérieur, elle
vise des objectifs ambitieux et mobilise des savoirs et savoir-faire nouveaux,
concernant, par exemple, le droit et l’économie, les systèmes de production et
de diffusion, les grands dispositifs culturels.

L’enseignement est dispensé par des professeurs spécialistes qui s’assurent de
la collaboration de professionnels des secteurs artistiques et culturels.
Les élèves peuvent poursuivre ces études dans le second cycle universitaire :
licence et maîtrise en études cinématographiques et audiovisuelles.
L’option constitue également une bonne préparation aux concours d’entrée de
certains établissements relevant du ministère de la culture et de la communication, par
exemple, l’École nationale supérieure des métiers de l’image et du son (ex-FEMIS).

DEUG Arts mention “Arts du spectacle”
Ce DEUG intègre le cinéma et l’audiovisuel dans les enseignements fondamentaux
: pratique, histoire, analyse et esthétique des arts du spectacle.
Un parcours universitaire du DEUG au doctorat
Les universités proposent une spécialisation “Études cinématographiques et
audiovisuelles” qui peut déboucher sur la recherche.
Des formations professionnelles à différents niveaux
Des lycées proposent les diplômes de métiers d’art (DMA “cinéma d’animation”
et “régie de spectacle”) et des BTS “audiovisuel” (image, son, exploitation
d’équipements, administration, production de spectacles).


L’École nationale supérieure Louis Lumière de Marne-la-Vallée (ENSLL) recrute
à bac + 2 et prépare en trois ans aux métiers du cinéma, de la photographie et
du son de même que l’École nationale des métiers de l’image et du son (ENSMIS
– FEMIS) relevant du ministère de la culture et de la communication.
Des passerelles existent entre ces formations et l’université.
Diplômes préparant aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel
DEUST Communication audiovisuelle (université Paris X).
LICENCE professionnelle : gestion de production en cinéma d’animation et vidéo
(Marne-la-Vallée).

IUP Études audiovisuelles (Université Toulouse 2 ), Métiers de l’image et du son
(Université Aix-Marseille 1), Arts de l’image et des spectacles (Valenciennes).
DESS Écritures et réalisations professionnelles en images fixes (université Aix-
Marseille 1), Image et société (Évry), Réalisation documentaire de création
(Grenoble 3), Traduction et adaptation cinématographique (Lille 3), Filmer le réel
(Nancy 2), Traduction, sous-titrage et doublage de productions cinématographiques
(Nice), Communication audiovisuelle (Paris I), Documentaire (Paris 7,
Grenoble), Valorisation de patrimoines cinématographiques et audiovisuels
(Paris 8), Production et diffusion documentaire (Strasbourg 2), Archives et
images (Toulouse 2), Management de la communication audiovisuelle
(Valenciennes) …

Diplômes préparant aux métiers de l’image numérique
LICENCE professionnelle : Création multimédia (Poitiers), Multimédia (Corse),
Assistant-réalisateur multimédia (Strasbourg 1).
IUP Images de synthèse et animation (Toulouse 2), Arts et technologie de
l’image (Paris 8), Arts, science, culture multimédia (Versailles Saint-Quentin).
DESS Nouvelles technologies et conception de produits culturels (Angers),
Nouvelles technologies et documentaire (Poitiers), Images numériques artistiques
(Montpellier 3), Arts et design numérique (Paris 8), Médias numériques
et design de projets artistiques (Rennes 2), Ingénierie de la création (Nice),
relation multimédia (Toulouse 2), Archives et images (Toulouse 2)…

Dispositifs d’éducation au cinéma

Dans le temps scolaire
De nombreux cadres associant plusieurs disciplines dans une démarche transversale
permettent l’éducation au cinéma et à l’audiovisuel :
–— à l’école, au collège et en lycée professionnel : les classes à projet artistique
et culturel (PAC).

Elles concernent tous les élèves d’un groupe-classe de façon obligatoire sur
l’horaire scolaire et donnent lieu à une douzaine d’heures d’intervention d’un
artiste ou d’un professionnel dans la classe sur un projet établi conjointement
par l’enseignant et l’intervenant.

—au collège : les itinéraires de découverte (IDD) (voir page 5).

—au lycée d’enseignement général : les travaux personnels encadrés (TPE) en
Première.

Dans le cadre d’une équipe et d’un travail interdisciplinaire, les élèves sont
amenés à effectuer une recherche qui aboutit à une réalisation (film, cédérom,
exposition, …).

— au lycée professionnel : les projets pluridisciplinaires à caractère professionnel
(PPCP).
Dans le cadre d’une équipe et d’un travail interdisciplinaire, les élèves réalisent
un projet qui associe un enseignement général et un enseignement professionnel.

En prolongement du temps scolaire

À côté de ces dispositifs, les élèves poursuivent leur formation au cinéma et à
l’audiovisuel dans le cadre d’actions éducatives :

—ateliers

Les ateliers de pratique artistique à l’école et les ateliers artistiques au collège
et au lycée sont un dispositif périscolaire reposant sur un projet annuel inscrit
dans le projet de l’établissement et mené en partenariat avec des acteurs des
structures culturelles ;

—opérations initiées par le Centre national de la cinématographie (CNC)
Elles sont inscrites dans un triple partenariat entre le ministère de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche, le ministère de la culture et
de la communication et les collectivités territoriales et procèdent de la même
démarche que les enseignements et les dispositifs : faire découvrir et apprécier aux
élèves le cinéma en tant que proposition artistique, leur permettre de se construire
une culture cinématographique et de s’approprier une pratique culturelle.

- “École et cinéma” (depuis 1994)

- “Collège au cinéma” (depuis 1989)

- “Lycéens au cinéma” (à titre expérimental en 1994, national depuis 1998)
Ces trois actions touchent désormais 90 % des régions et des départements de
métropole et d’Outre Mer.

Dans ce cadre, les élèves assistent à la projection d’au moins trois films par an
et un projet pédagogique est développé dans la classe autour de ces projections.
Ce travail peut s’enrichir de rencontres avec des professionnels du cinéma,
grâce au dispositif de type classe à PAC, à l’investissement des partenaires
culturels et à celui des collectivités territoriales.

Le catalogue des films proposés présente une grande variété de genres, d’époques
et de cultures : westerns, films d’animation, films du patrimoine, cinéma
contemporain...
Le suivi et le bilan de ces dispositifs sont assurés par des commissions nationales
en partenariat.

Formation des enseignants

Formation initiale

Certains IUFM depuis plusieurs années proposent des modules consacrés au
cinéma et à l’audiovisuel. Animés par des formateurs de l’IUFM, des universitaires
et des professionnels (réalisateurs, scénaristes, techniciens du son …), ils
permettent aujourd’hui de garantir une formation de qualité pour la préparation
de la certification complémentaire (voir ci-après). Ainsi, aux côtés de l’IUFM de
Rennes, pionnier en la matière, les IUFM de Bordeaux, Nancy, Toulouse et
quelques autres se sont lancés dans l’aventure.

Une nouveauté : la certification complémentaire
Le choix réaffirmé de ne pas proposer de CAPES ni d’agrégation de cinéma
implique la mise en place d’équipes d’enseignants aux compétences complémentaires.
Depuis octobre 2004, une certification complémentaire permet à des
enseignants de toutes disciplines de faire valider leurs compétences pédagogiques
en cinéma et audiovisuel. Chaque académie organise cette certification
avec une pré-sélection sur dossier et un oral de sélection. Le jury est composé
d’inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR), d’universitaires
et fait appel à des professionnels.

La certification complémentaire prend en compte les compétences pédagogiques
et artistiques de l’enseignant ainsi que son aptitude à travailler en partenariat.
À terme, ce dispositif permettra de constituer un réseau national plus lisible de
compétences avérées.

Formation continue
Afin d’accompagner les enseignants impliqués dans les enseignements et dans
l’ensemble des dispositifs complémentaires, des formations sont inscrites dans
les Plans Académiques de Formation (PAF) et leurs volets départementaux. Ces
formations partenariales bénéficient de co-financements qui émanent, selon les
projets et les spécificités locales, des inspections académiques, des rectorats,
des directions régionales des affaires culturelles (DRAC) et des collectivités
territoriales.
Des formations nationales alliant théorie, culture et pratique sont aussi régulièrement
proposées aux cadres, enseignants et partenaires de cinéma et audiovisuel
de toute la France sous forme de séminaires ou d’universités d’été. Elles
répondent à des besoins largement exprimés par les formateurs et sont suivies
de déclinaisons locales.

Accompagnement

Un exemple : “collège au cinéma” en Essonne
Cursus : 4 années,
Partenaires : l’association Cinessonne, qui fédère les salles de cinéma art et
essai du département, et la Cinémathèque Française.
Intervenants : universitaires, critiques de cinéma et professionnels.
Années 1 et 2 : formation sur un thème en lien avec la programmation de films
de l’année (à la Cinémathèque Française, en 2004, “Le Burlesque”, avec notamment
Pierre Etaix), dans le cadre d’un module de trois jours.
Année 3 : un module de deux jours sur une question de cinéma (en 2004-2005, à
la Cinémathèque française “Le Montage”, avec notamment Yann Dedet et
Valérie Loiseleux ; en Essonne, “Le Numérique”, une écriture cinématographique,
avec l’ACRIF).

Année 4 : une vingtaine d’enseignants participent au festival du film européen
en Essonne ; ils visionnent avec le jury la totalité des films de la sélection officielle
et assistent à des rencontres avec des professionnels présents sur le
temps du festival.

Ont aussi eu lieu ces dernières années trois universités d’été : “Langage cinématographique
: fondamentaux et variantes” 2001, “Filmer le réel” 2002, “Musique(s)
et cinéma(s)” 2003.

Un séminaire sur le “Hors champ” est prévu en 2005.

Un exemple : l’université d’été “Musique et cinéma” dans le Morbihan
Cursus : 36 heures.
Partenaires : Inspection générale de l’Éducation nationale (groupe des enseignements
artistiques) et l’Université de Rennes-II.
Intervenants : universitaires, professionnels de la musique et du cinéma.
Contenu : conférences sur l’histoire du cinéma au travers des relations entre les
images et les sons, analyses de films, témoignages de professionnels (réalisateurs,
compositeurs mais également monteurs, preneurs de sons, ingénieurs du
son, bruiteurs, etc.) et de professeurs, création en atelier de bandes son pour
des extraits de films muets ou insonorisés, création d’images et de séquences
filmées sur un matériau musical préexistant.

Outils pédagogiques

Conjointement à la mise en place de formations, des outils pédagogiques sont
conçus et diffusés pour accompagner les programmes, les dispositifs et les
événements. Le Centre national de documentation pédagogique (CNDP), éditeur
officiel de l’Education nationale, assure cette mission à travers ses centres
régionaux (CRDP) et départementaux (CDDP) qui constituent le réseau des
Services cultures éditions ressources pour l’Éducation nationale (Scérén).



Deux collections de ce réseau sont exclusivement consacrées au cinéma et à
l’audiovisuel : la collection de DVD “L’Eden cinéma” et la collection “Les petits
cahiers” (en partenariat avec Les cahiers du cinéma).

Accompagnement du programme du baccalauréat
Pour accompagner le programme limitatif de l’option cinéma-audiovisuel, le
ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
commande et diffuse des outils : les DVD des films au programme, des
livrets et d’autres ouvrages consacrés à ces films.

Ainsi sont aujourd’hui disponibles de nombreux titres et outils parmi lesquels :
Le vent nous emportera d’Abbas Kiarostami, Sans soleil de Chris Marker,
L’homme de la plaine d’Anthony Mann.

Le site du Quai des images* propose des ressources en ligne aux enseignants
en charge des options de cinéma-audiovisuel.

Dispositifs du centre national de la cinématographie (CNC)

Pour les opérations “École et cinéma”, “Collège au cinéma” et “Lycéens au
cinéma”, le CNC produit des dossiers maîtres et des fiches élèves. Ils comportent
des informations sur l’oeuvre et de nombreuses rubriques telles une présentation
du film, une analyse des plans et des séquences, un point de vue sur la
signification de l’oeuvre et des propositions pédagogiques. Certaines des
oeuvres inscrites dans le dispositif disposent des droits de diffusion institutionnelle
(droit de consultation) sous forme de vidéocassettes ou de DVD.

Autres ressources

D’autres ressources sont disponibles pour accompagner les programmes et les
dispositifs.

Les “pôles de ressources” cinéma
Afin de répondre au besoin croissant d’information et d’accompagnement, des
“pôles de ressources” pour l’image, le cinéma et l’audiovisuel ont été créés sur
l’ensemble du territoire : les pôles régionaux d’éducation artistique et de formation
au cinéma et à l’audiovisuel créés en 1999 par le ministère de la culture et
de la communication et les régions, et les pôles nationaux de ressources (PNR)
en cinéma mis en place en 2002 par le ministère de l’éducation nationale, de
l’enseignement supérieur et de la recherche et celui de la culture et de la communication.
Un comité de pilotage national interministériel suit leur évolution et
leur implantation.

Les 5 PNR et les 12 pôles régionaux d’éducation au cinéma ont pour objectif de
proposer aux personnes concernées un réseau d’acteurs, de mutualiser des
outils pédagogiques, d’élaborer des formations, d’organiser des évènements. Leur
mission peut être tantôt régionale, tantôt nationale, selon les projets engagés.
Les pôles de ressources cinéma proposent ainsi des outils pédagogiques à
vocation nationale.

Exemples :

—le pôle national de ressources de Toulouse a réalisé un cédérom pédagogique
autour du film Sleepy Hollow,

—le pôle régional Haute-Normandie a développé le cédérom “Les coulisses
d’un film” retraçant toutes les étapes de la fabrication d’un film par une
approche thématique.

Dans le cadre du festival de Cannes, un DVD est réalisé chaque année sur le film
lauréat du Prix de l’Éducation nationale par le CRDP de Nice dans la collection
“à propos de …”, en étroite collaboration avec l’Inspection générale et la direction
de l’enseignement scolaire (DESCO).

Des associations mettent aussi des outils en place en matière d’éducation au
cinéma et à l’audiovisuel.

Exemple : la Ligue de l’enseignement organise 26 réseaux de cinéma dans le but
de promouvoir la diversité culturelle et former des spectateurs. Dans ce cadre,
elle réalise 4 collections d’éducation à l’image dont une collection “Cinéma et
éducation” constituée de fiches présentant un film à travers ses aspects artistiques
et techniques.

Événements

Tout au long de l’année scolaire, de grands événements font découvrir aux
élèves le cinéma et l’audiovisuel. Ces manifestations sont rendues possibles
grâce à la mise en oeuvre de partenariats pérennes tant au niveau national
que local.

Depuis 2003, le Prix de l’Éducation nationale représente le moment majeur de la
politique nationale de l’éducation à l’image, au cinéma et à l’audiovisuel. Il est
organisé par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur
et de la recherche en accord avec la direction du Festival de Cannes. Le Prix est
décerné à l’un des films des deux sélections officielles par un jury présidé par
un membre de la profession et composé de professionnels de l’éducation et du
cinéma. Dès sa première édition, le Prix de l’Éducation nationale récompensait
Elephant de Gus Van Sant. Le lendemain, le film recevait la Palme d’Or. En 2004,
le Prix était attribué à La vie est un miracle d’Emir Kusturica, président du jury
du Festival de Cannes 2005.




Depuis 1991, le Festival de Sarlat, subventionné en partie par le ministère de
l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et par le
ministère de la culture et de la communication (DRAC), permet à des élèves de
Terminale des sections Cinéma et audiovisuel (plus de 700 lycéens en 2004)
d’approfondir leurs connaissances du cinéma avec les plus grands professionnels
du métier, témoignant ainsi de la longue existence d’une coopération entre des
équipes pédagogiques et la profession. Ateliers, leçons de cinéma, projections y
sont organisés autour du programme du baccalauréat.

Autres festivals très impliqués dans l’éducation au cinéma et à l’audiovisuel :
Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier, Festival “premiers plans” à
Angers, Festival du court métrage à Clermont Ferrand, Festival “l’oeil écoute” à
Rochefort, Festival “histoire et cinéma” à Pessac, Rencontres de Lunel, Festival
“Itinérances” à Alès, Rencontres audiovisuelles de Lille, Festival de Belfort…


Cadre partenarial

Pilotage national

La réussite d’une politique d’éducation au cinéma et à l’audiovisuel repose sur
la concrétisation d’une démarche engageant simultanément :

—le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la
recherche (Direction de l’enseignement scolaire, Inspection générale de
l’éducation nationale), ses services déconcentrés (rectorats et inspections
académiques) et un réseau de production et de diffusion de ressources
(Scérén-CNDP) ;

—le ministère de la culture et de la communication (Délégation au développement
et aux affaires internationales, centre national de la cinématographie)
et les directions régionales des affaires culturelles (DRAC) ;

—les collectivités territoriales.

Pilotage académique

Des instances de concertation sont chargées, selon les cas, d’initier le processus,
de le mettre en place, de l’accompagner ou de le faire évoluer au gré des
divers contextes :

—le Rectorat, la DRAC et le Conseil Régional s’associent ainsi dans des
“groupes territoriaux de pilotage” (nouvelle dénomination des CASEAC). Ces
groupes territoriaux sont également chargés d’aménager la carte académique
des formations en fonction des besoins nécessaires à l’enseignement de
cinéma-audiovisuel ;

—Des comités de pilotage régionaux et départementaux sont créés à l’occasion
de la mise en place des dispositifs du CNC. Ils sont chargés de définir les orientations,
de suivre l’évolution de l’opération, de procéder au choix des films, de
décider du contenu des actions d’accompagnement et de formation. Dans le
cas de “Lycéens au cinéma”, qui est mis en place dans le cadre de conventions
de développement cinématographiques État / région, les comités de
pilotage sont créés à l’initiative de la région et de la DRAC ; dans le cas
d’”École et cinéma” et de “Collège au cinéma”, ils sont indifféremment mis en
place à l’initiative des trois principaux partenaires : la DRAC, l’Inspection académique,
le conseil général. Leur composition est généralement la suivante :
l’Inspection académique, la déléguée académique à l’éducation artistique et à
l’action culturelle (DAAC), un IA-IPR, un coordinateur départemental cinéma,
des exploitants locaux, des chefs d’établissements, des enseignants, voire
d’autres partenaires définis localement (festival, formateurs, …).

Le partenariat se fonde ainsi sur la mutualisation des compétences pour mettre
en oeuvre un projet défini :

Pilotage

—le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la
recherche apporte son expertise pédagogique, des ressources, une ambition
éducative et des moyens ;

—le ministère de la culture et de la communication met à disposition son réseau
culturel, son expertise, des ressources et des moyens ;

—les collectivités territoriales soutiennent des projets dans le cadre de leur
politique locale d’éducation artistique et culturelle ;

—l’artiste fait découvrir aux élèves la démarche de création ;

—la structure culturelle met en relation les équipes pédagogiques avec les
artistes et enrichit le projet par son offre culturelle ; elle joue également un
rôle de médiation entre les partenaires et apporte sa capacité d’organisation.

Mise en oeuvre du partenariat


Les étapes de mise en oeuvre du projet partenarial

Le projet partenarial est une proposition pédagogique et éducative qui a sa
place dans le projet d’établissement. S’il revient à chaque partenaire de fixer
ses contenus en fonction des besoins et des attentes de chacun, le projet
s’élabore toujours suivant les étapes suivantes :

Étapes Temps dans l’année scolaire

1. Élaboration conjointe du projet : objectifs, contenus, Avant la rentrée scolaire
définition des rôles, choix du cadre (IDD, classe à PAC, …),
réponse à l’appel à projet émanant de l’inspection
académique ou du rectorat, inscription à des formations.

2. Modalités d’intervention : formalisation d’un cadre À la rentrée scolaire et tout
de fonctionnement (convention...), concertations au long de l’année scolaire
régulières de l’équipe, formations.
3. Évaluation des élèves Régulièrement

4. Bilan du projet mené et en fin d’année scolaire

Élaboration conjointe du projet

Une concertation préalable entre les partenaires est mise en place pour définir
les objectifs, les contenus et les critères d’évaluation du projet, mais également
la conformité des locaux et des équipements. Cette démarche doit permettre la
rédaction de cahiers des charges précisant les objectifs et les contenus
communs ainsi que les responsabilités et le rôle de chaque partenaire à chacune
des étapes. À cette occasion une convention de partenariat peut être rédigée.
Elle formalise le cadre et les finalités du projet.

Modalités d’intervention
Les cadres du projet et les modalités d’intervention varient selon les objectifs du
cahier des charges tout comme les types d’activités menées avec les élèves.


Toutefois, le travail qui revient à l’équipe pédagogique consiste toujours à intégrer
les apports du partenaire dans le projet en aidant les élèves à les reformuler, à les
débattre, à se les approprier.

Pour mieux cerner les enjeux d’un projet d’éducation au cinéma et à l’audiovisuel
et de la démarche pédagogique en partenariat, les enseignants bénéficient
de formations qui développent une réflexion sur le travail avec des professionnels
et qui accompagnent leur projet éducatif.

Évaluation des élèves

Tout au long de l’année scolaire, il est important que l’ensemble des partenaires
soient associés à l’évaluation des élèves selon sa compétence (pédagogique,
artistique, culturelle). L’évaluation, dont les critères sont définis en partenariat,
prend en compte tant les savoirs et les pratiques artistiques et culturelles que
des compétences transversales.

Bilan du projet mené

Ce bilan s’effectue en cours d’année scolaire lors de concertations entre l’équipe
pédagogique et le ou les partenaire(s). Il permet d’infléchir le projet défini en
début d’année en fonction des questions nouvelles posées par sa mise en oeuvre.
En fin d’année scolaire, un rapport rédigé par tous les partenaires montre la
conformité ou l’écart du projet réalisé par rapport aux objectifs définis dans le
cahier des charges. Il permet une évaluation prospective pour le pilotage de
l’année suivante si le projet est reconduit. Ce rapport est transmis, selon la
situation, au chef d’établissement, au rectorat et à la DRAC. Il permet de valider
sa transférabilité constituant ainsi une trace du travail accompli qui peut être
diffusée auprès d’autres enseignants et partenaires afin d’enrichir leur réflexion
et de mieux faire aboutir leurs projets. Quel que soit le projet envisagé, le rapport
doit obligatoirement mentionner :

—l’articulation entre les contributions de chacun,

—l’analyse des points de difficulté,

—les bilans financiers.

Exemples de mise en oeuvre de projets en partenariat

La mise en oeuvre du projet d’éducation au cinéma et à l’audiovisuel peut prendre
trois formes selon ce qui a été défini dans le cahier des charges : l’enseignement
de cinéma, l’inscription du projet dans le programme d’une discipline ou sa
réalisation dans le cadre d’un dispositif.

L’ouverture d’une option d’enseignement cinéma-audiovisuel en lycée : le collègelycée
expérimental d’Hérouville Saint-Clair (académie de Caen – région Basse
Normandie)



L’établissement créé en 1982 a choisi de privilégier la créativité et la responsabilisation
des élèves.

Un atelier cinéma a existé dès la première année. Par la suite, l’équipe enseignante
a souhaité intensifier ce travail de création et d’analyse en ouvrant une
section d’enseignement de cinéma et audiovisuel. Le projet a été mené à bien
par un professeur de lettres, une conseillère principale d’éducation, docteur en
Arts, et un professeur de musique.

Un enseignement de spécialité pour les élèves de la section L et une option
facultative pour les élèves des sections S et ES ont été créés.

Le partenariat a été établi avec le cinéma Café des Images qui joue un rôle
culturel dans l’académie. Il a fait bénéficier l’enseignement de son savoir-faire,
de ses adresses, de conseils et de ses relations avec des professionnels. Il a
également aidé à la composition d’un programme annuel de séances.
Par ailleurs, les activités et les projets de films ont conduit à un travail avec
d’autres partenaires : un musicien de cinéma, un poète, la bibliothèque
d’Hérouville, une municipalité de la Côte, la Cinémathèque de Paris pour une
participation à Jeunesse au cinéma.

Les films réalisés par les élèves sont projetés chaque année dans l’établissement
pour des séances réunissant élèves, parents, partenaires et anciens élèves.
De 6 élèves en Première, l’effectif a rapidement atteint une vingtaine d’élèves et
les options ont attiré des élèves que les activités audiovisuelles intéressaient ou
qui songeaient à une profession dans ce domaine. La plupart des élèves ont
intégré des classes de BTS, d’IUT ou des écoles de cinéma.
Un dispositif : un atelier artistique au collège Jean-Henri Fabre
(académie de NICE - région PACA)

Le collège Jean-Henri Fabre de Nice propose un atelier artistique Arts de
l’image/Cinéma. Trente élèves de 3ème participent à cet atelier organisé par trois
professeurs de disciplines différentes (histoire-géographie, français, anglais).
Un cahier des charges est rédigé en début d’année, qui précise les objectifs du projet :

1. étude des évolutions techniques et artistiques du cinéma et découverte des
oeuvres majeures et des grands réalisateurs du XXe siècle ;

2. étude des différentes étapes de la création filmique grâce aux interventions
des professionnels qui s’inscrivent dans ce processus (scénariste, assistant
réalisateur, technicien etc) ;

3. analyse approfondie de deux longs métrages prolongeant les enseignements du
français, de l’histoire, de l’éducation civique, de l’anglais et des arts plastiques ;

4. conception intégrale d’un court métrage documentaire ou de fiction par les
élèves qui est présenté au Forum Nice Nord lors de la fête de fin d’année du
collège ;

5. participation au Festival international du film dans le cadre de la sélection
Cannes Junior et au Festival de court métrage de Nice

Le cahier des charges établit le rôle de chacun. Le collège fournit le matériel
(TV, vidéo projecteur, magnétoscope, lecteur DVD, caméra numérique et logiciel
de montage) tandis que la salle Jean Vigo et le Cinéma Le Rialto mettent à
disposition leurs locaux.

Dans ce cahier des charges, un partenariat est conclu entre le collège et l’association
Héliotrope dont le but est de favoriser la promotion et la diffusion du court
métrage dans le département des Alpes-Maritimes. Il prévoit que l’équipe éducative
et deux membres de l’association interviennent ensemble pour animer
l’atelier tout au long de l’année. L’association sert d’intermédiaire entre le monde
du cinéma et celui de l’éducation et intervient dans l’atelier en ces termes :

—elle apporte ses connaissances théoriques, en particulier sur le court métrage,
lors des séances d’analyse filmique ;

—elle fait intervenir, à la demande de l’équipe éducative, des professionnels
(assistant de réalisation, costumier, décorateur...) pour des rencontres avec
les élèves ;

—elle fait des propositions de sorties en salle en fonction de l’actualité cinématographique
et des programmes thématiques des salles de la ville ;

—elle constitue une équipe de personnes expérimentées pour encadrer le
tournage du court métrage réalisé par les élèves et fournit la plupart du
matériel nécessaire à ce tournage.

Ce projet est ensuite soumis au conseil d’administration qui émet un avis positif.
Les coûts de l’atelier se répartissent comme suit :

—Intervenants,

—Visites/transports,

—Fournitures diverses,

—Autres.

Le projet est financé en partenariat impliquant l’établissement, le rectorat et le
conseil général :

Financeur Montant (en euros)
Établissement 600
Rectorat 1500
Conseil général des Alpes-Maritimes 880
Total 2980

Un bilan de l’action est rédigé en fin d’année et envoyé à tous les partenaires. Ce
bilan permet de montrer aux partenaires artistiques et financiers la valeur
ajoutée du projet pour les élèves, l’établissement et les professionnels du
cinéma. Il indique les apports de l’atelier en terme de culture (initiation à
l’analyse cinématographique), d’art (démarche artistique), de connaissances
techniques (réalisation d’un film) ou de remédiation (motivation pour l’enseignement
des élèves en difficulté).

L’éducation au cinéma et à l’audiovisuel > guide du partenariat 21
Le dispositif “École et cinéma” : deux classes à PAC en milieu rural
(Académie de Dijon - région Bourgogne)

Le département de la Côte d’Or participe à l’opération “École et cinéma” depuis
1998. 7500 enfants sont inscrits dans cette action coordonnées par une conseillère
pédagogique en Arts plastiques et un circuit itinérant membre de l’Union
départementale des MJC Dijon.

Dans ce cadre, deux classes à PAC ont été mises en place dans une école
d’Is-sur-Tille : un village de 5000 habitants desservi par le circuit itinérant.
Le projet réalisé en étroite concertation entre les deux coordinateurs départementaux,
des intervenants extérieurs et des enseignants concerne des élèves
du cycle 3.

Objectif des classes à PAC : À partir d’un travail sur les trois films choisis, les
porteurs du projet souhaitent aiguiser le regard critique des jeunes spectateurs
pour les accompagner ensuite dans la réalisation d’un diaporama photos.
Trois interventions conduites par des animateurs et un partenaire professionnel
extérieur se déroulent durant l’année scolaire.

La première, à partir du film Jacquot de Nantes d’Agnès Varda, propose aux
enfants une approche historique du cinéma en présentant les grandes époques de
l’art cinématographique : passage du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur.
La deuxième, illustrée par le film Magicien d’Oz de Victor Fleming, aborde le
thème de l’industrie du cinéma.

Enfin, avec La Nuit du chasseur de Charles Laugthon, les animateurs proposent
une approche esthétique du cinéma.

Durant les vacances de Pâques, l’intervenant artistique, Stéphane Castang,
travaille avec les enfants à l’élaboration d’un roman-photo pour la réalisation
duquel les écoliers acquièrent des notions techniques : cadrage, lumière…
Le scénario, inspiré de l’univers du conte, est imposé.

Le travail des élèves est ensuite présenté aux parents dans l’établissement
scolaire, sous la forme d’un diaporama.

Le dispositif “Collège au cinéma” : une animation autour des films
(Académie de Bordeaux - région Aquitaine)

Dans le département de la Gironde, le Collège Les Eyquems à Mérignac propose
un travail d’accompagnement dans le cadre d’une classe à parcours artistique
et culturel. 24 élèves d’une classe de 6eme ont travaillé au total 9 heures dans
l’année dont 2 ont été consacrées à l’analyse séquentielle d’un film d’animation :
Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki.

L’exercice commence par le choix d’une séquence : dans ce cas, l’attaque de la
caravane du riz par les loups.


L’outil de base de travail est une feuille double à compléter en classe.
En préalable :

1. présentation de la séquence et rappel du vocabulaire de base pour l’analyse

2. tableau d’analyse en 4 parties : numéros des plans image, son, ponctuation/
montage

La séquence est visionnée trois fois puis selon les consignes et les remarques des
élèves il est procédé à un “découpage”, à des allers-retours sur image et à des
arrêts sur image pour les plans les plus importants. Des consignes spécifiques
sont également données pour la bande son.

Objectif de l’exercice : découvrir l’équilibre de la construction de la séquence à
partir d’un travail sur les 52 plans qui la constituent et que les élèves regroupent
par parties : introduction, développement en deux parties égales, elles mêmes
séparées par un plan médian, conclusion, épilogue.

À travers cet exercice, les élèves ont réellement appréhendé la précision extrême
du montage du film de Miyazaki.

Le dispositif “Lycéens au cinéma” : une classe à PAC (Académie de Créteil -
région Ile-de-France)

Dans le Département de Seine-Saint-Denis, trente élèves de seconde du Lycée
polyvalent Henri Sellier à Livry-Gargan ont participé au projet “États et conflits”,
élaboré par l’enseignante de lettres et une intervenante coordinatrice, documentariste,
Feriel Ben Mahmoud.

Le projet “États et conflits” prévoyait dès sa conception l’intégration de la programmation
proposée dans le cadre de “Lycéens et apprentis au cinéma”. En
partenariat avec la coordination régionale, il a eu pour objectif l’initiation au
genre documentaire, d’un point de vue culturel, réflexif et pratique.

Grâce au dispositif les élèves ont pu découvrir deux films documentaires Délits
flagrants de Raymond Depardon et Le convoi de Patrice Chagnard, un film interrogeant
la frontière entre le documentaire et la fiction, Et la vie continue de Abbas
Kiarostami et un film de fiction Hana-Bi de Takeshi Kitano. Cette ouverture culturelle
s’est prolongée d’une réflexion menée en classe ou en salle sur le genre documentaire
en général et sur les oeuvres rencontrées en partculier. Toutes les séances ont
été préparées et complètées par une intervention du professeur de lettres, ou
d’intervenants proposés par la coordination régionale (Feriel Ben Mahmoud,
documentariste et Nadia Meflah, critique spécialiste du cinéma iranien).
Enfin les élèves ont pu mettre en pratique cette réflexion grâce à la réalisation
par groupes de courts films documentaires sur le thème générique du conflit.
Ces projets de films ont été suivis par l’intervenante coordinatrice du projet. En
outre les élèves ont bénéficié d’une initiation au montage de deux séances
grâce à l’intervention d’une chef monteuse, Anita Pérez, proposée par le coordination
régionale (bilan rédigé par le professeur responsable du projet)et les dispositifs.

Textes d’orientation

—Loi n° 88-20 du 6 janvier 1988 relative aux enseignements artistiques
—Loi n° 89-486 du 10 juillet 1989 d’orientation sur l’éducation
—Circulaire n° 2003-173 du 22 octobre 2003 : orientations pour une politique en
matière d’enseignement artistique et d’action culturelle
—Circulaire n° 2005-014 du 3 janvier 2005 : orientations sur la politique
d’éducation artistique et culturelle des ministères de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication
Programmes d’enseignements
—Note de service n° 89-362 du 29 novembre 1989,
—Arrêté du 13 juin 1990 instituant les COSEAT et COSEAC
—Circulaire n° 95-053 du 8 mars 1995 instituant les CASEAC
—Circulaire n° 92-196 du 3 juillet 1992 : participations d’intervenants extérieurs
dans les écoles
—B.O. n° 4 du 30 août 2001 (hors-série) relatif aux programmes des enseignements
artistiques des classes terminales des séries générales et technologiques,
—B.O. n° 6 du 29 août 2002 relatif aux programmes des lycées,
—B.O. n° 26 du 27 juin 2002 relatif aux programmes des options cinéma-audiovisuel
et théâtre des CPGE littéraires
—Instruction du 19 juin 2003 sur les options artistiques dans les CPGE littéraires
—B.O. n° 7 du 12 février 2004 et n° 39 du 28 octobre 2004 relatifs aux certifications
complémentaires
Dispositifs complémentaires
—Note de service n° 87-186 du 1er juillet 1987 : développement des ateliers de
pratique artistique dans les collèges et lycées
—Note de service n° 91-195 du 25 juin 1991 portant sur le développement de la
culture cinématographique des élèves de collège (opération “Collège au
cinéma”)
—Note de service n° 2001-103 du 30 avril 2001 : les ateliers artistiques dans les
collèges, les lycées d’enseignement général et technologique et les lycées
professionnels
—Circulaire n° 2001-104 du 14 juin 2001 : Les classes à projet artistique et culturel
—Circulaire n° 2002-087 du 22 avril 2002 : création des pôles nationaux de
ressources (PNR)

Annexes
Protocole d’ouverture d’un enseignement
de cinéma et audiovisuel

Octobre

Le proviseur informe le rectorat de son académie (l’IA-IPR cinéma-audiovisuel et
la délégation académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle) de sa
volonté d’ouvrir un enseignement de cinéma-audiovisuel dans son établissement.
Il sollicite son expertise et prépare le dossier de demande d’ouverture.
Ce dossier comporte
—une présentation de l’équipe enseignante,
—une présentation du ou des partenaires culturels,
—un projet pédagogique élaboré conjointement entre le lycée et la structure
culturelle dans le respect des textes réglementant l’enseignement de cinémaaudiovisuel,
—un extrait du conseil d’administration du lycée,
—un état des locaux adaptés à cet enseignement.

Novembre

L’IA-IPR, la DAAC et la DRAC étudient le dossier lors d’une séance du “groupe
territorial de pilotage” (ex CASEAC). Le rectorat apprécie les compétences de
l’équipe enseignante, la DRAC a pour responsabilité de valider la structure
culturelle pressentie. Ils évaluent conjointement le projet partenarial présenté.
La DRAC détermine le montant de la subvention susceptible d’être affectée à ce
projet.

Décembre-janvier

Au vu des conclusions de la séance du “groupe territorial de pilotage”, en fonction
du schéma prévisionnel des formations sur l’académie, et des moyens
matériels et financiers requis par cet enseignement, le recteur juge de l’opportunité
de son ouverture.

Février-mars

La DRAC confirme son engagement et informe le recteur de la subvention attribuée.
Une convention est signée entre les partenaires (établissement scolaire et établissement
culturel) dans les conditions prévues par l’article 5 du décret n° 88-709
du 6 mai 1988.

Le rectorat informe le conseil régional de l’avis favorable donné à la demande
d’ouverture et sollicite son accord pour la prise en charge des moyens en fonctionnement
et équipement nécessaires à cet enseignement.

Septembre

L’option est effectivement ouverte dans l’établissement après que l’information
en ait été faite depuis avril dans les collèges du secteur, du département, voire
de l’académie.
26 L’éducation au cinéma et à l’audiovisuel > guide du partenariat

Annexes
Les interlocuteurs et des lieux ressources
Les coordonnées des services dans les deux ministères

Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Direction de l’Enseignement scolaire
110 rue de Grenelle - 75537 Paris SP 07

—Bureau du contenu des enseignements (A4)
Jean-Daniel Roque - T 01 55 55 22 80

—Bureau des actions éducatives, culturelles et sportives (A9)
Laurent Bazin - T 01 55 55 21 55

Inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN)
58, boulevard du lycée - 92170 Vanves
—Christine Juppé-Leblond
Inspectrice générale cinéma-audiovisuel
T 01 55 95 89 49

Ministère de la culture et de la communication
Centre national de la cinématographie (CNC)
12 rue de Lübeck - 75016 Paris

—Direction de la création, des territoires et des publics,
service de la diffusion culturelle
Hélène Raymondaud - T 01 44 34 34 40

Délégation au développement et aux affaires internationales (DDAI)
182 rue Saint-Honoré - 75033 Paris cedex 01
—Département de l’éducation, des formations, des enseignements
et des métiers
Jean-Marc Lauret - T 01 40 15 78 72

Les rectorats

Contacter les IA-IPR cinéma-audiovisuel et les délégués académiques à
l’éducation artistique et à l’action culturelle (DAAC).

Aix-Marseille
Place Lucien Paye
13621 Aix-en-Provence Cedex
T 04 42 91 70 00 - F 04 42 26 68 03
http://www.ac-aix-marseille.fr/

Amiens
20 bld Alsace-Lorraine
BP 2609
80026 Amiens Cedex 1
T 03 22 82 38 23 - F 03 22 92 82 12
http://www.ac-amiens.fr/

Besançon
10 rue de la Convention
25030 Besançon Cedex
T 03 81 65 47 00 - F 03 81 65 47 60
http://www.ac-besancon.fr/

Bordeaux
5 rue Joseph de Carayon Latour
BP 935
33060 Bordeaux Cedex 01
T 05 57 57 38 00 - F 05 56 96 29 42
http://www.ac-bordeaux.fr/

Caen
168 rue Caponière
BP6184
14061 Caen Cedex
T 02 31 30 15 00 - F 02 31 30 15 92
http://www.ac-caen.fr/

Clermont-Ferrand
3 avenue Vercingétorix
63033 Cermont-Ferrand Cedex 1
T 04 73 99 30 00 - F 04 73 99 30 01
http://www.ac-clermont.fr/

Corse
Boulevard Pascal Rossini - BP 808
20192 Ajaccio Cedex 4
T 04 95 50 33 33 - F 04 95 51 27 06
http://www.ac-corse.fr/

Créteil
4 rue Georges Enesco
94010 Créteil Cedex
T 01 49 81 60 60 - F 01 49 81 65 90
http://www.ac-creteil.fr/

Dijon
51 rue Monge
21033 Dijon Cedex
T 03 80 44 84 00 - F 03 80 44 84 28
http://www.ac-dijon.fr/

Grenoble
7 place Bir Hakeim
38021 Grenoble Cedex
T 04 76 74 70 00 - F 04 76 74 73 60
http://www.ac-grenoble.fr/

Guadeloupe
Assainissement
BP 480
97110 Pointe-à-Pitre Cedex
T 0590 93 83 83 - F 0590 90 05 52
http://www.ac-guadeloupe.fr/

Guyane
Route de Baduel - BP 6011
97306 Cayenne cedex
T 0594 25 58 58 - F 0594 30 05 80
http://www.ac-guyane.fr

Lille
20 rue Saint-Jacques
59033 Lille Cedex
T 03 20 15 60 00 - F 03 20 15 65 90
http://www.ac-lille.fr/

Limoges
13 rue François Chenieux
87031 Limoges Cedex
T 05 55 11 41 15 - F 05 55 79 82 21
http://www.ac-limoges.fr/

Lyon
92 rue de Marseille
BP 7227
69354 Lyon cedex 07
T 04 72 80 60 60 - F 04 78 58 54 78
http://www.ac-lyon.fr/

Martinique
Terreville
97279 Schoelcher cedex
T 05 96 52 25 00 - F 05 96 52 25 09
http://www.ac-martinique.fr/

Mayotte
BP 76
97600 Mayotte
T 02 69 61 10 24 - F 02 69 61 09 87
Mél : http://www.ac-mayotte.fr

Montpellier
31 rue de l’Université
34064 Montpellier cedex 07
T 04 67 91 47 00
http://www.ac-montpellier.fr/

Nancy-Metz
2 rue Philippe de Gueldres
54035 Nancy cedex
T 03 83 86 20 20 - F 03 83 86 76 15
http://www.ac-nancy-metz.fr/

Nantes
La Houssinière
BP 72616`
44 326 Nantes cedex 03
T 02 40 37 37 37 - F 02 40 37 37 00
http://www.ac-nantes.fr/

Nice
50 avenue Cap de Croix
06181 Nice cedex 02
T 04 93 53 70 70 - F 04 93 53 70 83
http://www.ac-nice.fr/

Orléans-Tours
21 rue Saint-Etienne
45043 Orléans cedex 1
T 02 38 79 38 79 - F 02 38 62 41 79
http://www.ac-orleans-tours.fr/


Annexes
Nouvelle-Calédonie
BP G 4 - 98848 Nouméa Cedex
T 00 687 26 61 00 - F 00 687 27 30 48
(+ 10 h)
http://www.ac-noumea.nc/

Paris
47 rue des Ecoles
75 230 Paris cedex 05
T 01 40 46 22 11 - F 01 40 30 12 72
http://www.ac-paris.fr/

Poitiers
5 cité de la Traverse
86022 Poitiers cedex
T 05 49 54 70 00 - F 05 49 54 70 01
http://www.ac-poitiers.fr/

Polynésie française
Rue Edouard Ahnne - BP 1632
98713 Papeete
Tahiti - Polynésie française
T 00 689 478400 (standard)
F 00 689 478406
http://www.vicerectorat.pf

Reims
1 rue Navier
51082 Reims Cedex
T 03 26 05 69 69 - F 03 26 05 69 42
http://www.ac-reims.fr/

Rennes
96 rue d’Antrain
CS 6503
35705 Rennes cedex 7
T 02 23 21 77 77 - F 02 23 21 73 05
http://www.ac-rennes.fr/

Réunion
24 avenue Georges Brassens
Le Moufia
97702 Saint-Denis Messag cedex 9
T 02 62 48 10 10 - F 02 62 28 69 48
http://www.ac-reunion.fr/

Rouen
5 rue de Fontenelle
76037 Rouen cedex
T 02 35 14 75 00 - F 02 35 71 56 38
http://www.ac-rouen.fr/

Saint-Pierre-et-Miquelon
BP 4239
97500 Saint-Pierre-et-Miquelon
T 0508 41 04 60 - F 0508 41 26 04
http://www.ac-st-pierre-miquelon.education.fr/

Strasbourg
6 rue de la Toussaint
67975 Strasbourg cedex
T 03 88 23 37 23 - F 03 88 23 39 99
http://www.ac-strasbourg.fr/

Toulouse
Impasse Saint-Jacques
31073 Toulouse Cedex
T 05 61 36 40 00 - F 05 61 52 80 27
http://www.ac-toulouse.fr/

Versailles
3 boulevard de Lesseps
78017 Versailles
T 01 30 83 44 44 - F 01 39 50 02 47
http://www.ac-versailles.fr/

Wallis et Futuna
Mata Utu
98609 Wallis et Futuna
T: 00681 72 28 28 - F 00681 72 20 40
http://www.wallis.co.nc/vrwf


Les conseillers cinéma et les chargés de mission éducation dans les DRAC


Annexes

DRAC Académie Nom - Prénom Adresse

Alsace Strasbourg Denis Darroy Palais du Rhin
T 03 88 15 57 05 2 Place de la République
T 06 03 06 96 22 67082 Strasbourg cedex
denis.darroy@culture.fr T 03 88 15 57 09 - F 03 88 75 60 95

Aquitaine Bordeaux Jean-François Sibers 54 rue Magendie
T 05 57 95 01 77 33074 Bordeaux Cedex
jean-francois.sibers@culture.fr T 05 57 95 02 02 - F 05 57 95 01 25

Auvergne Clermont- Daniel Poignant Hôtel de Chazerat
Ferrand T 04 73 41 27 62 4 rue Pascal B.P. 378
daniel.poignant@culture.fr 63010 Clermont-Ferrand Cedex 1
T 04 73 41 27 00 - F 04 73 41 27 69

Bourgogne Dijon Jacques Garreau Hôtel Chartraire de Montigny
T 06 81 44 93 99 39/41 rue Vannerie
jacques.garreau@culture.fr 21000 Dijon
T 03 80 68 50 00
F 03 80 68 50 99 / 03 80 31 68 62

Bretagne Rennes Luc Noblet Hôtel de Blossac
T 02 99 29 67 80 6 rue du Chapitre – CS 24405
T 06 75 30 59 87 35044 Rennes cedex
luc.noblet@culture.gouv.fr T 02 99 29 67 67 - F 02 99 29 67 99

Centre Orléans-Tours Guillaume Deslandes 6 rue de la Manufacture
T 02 38 78 12 70 45043 Orléans cedex
T 02 38 78 12 79 T 02 38 78 85 00 - F 02 38 78 85 99
T 06 75 50 21 55
guillaume.deslandes@culture.fr
Champagne- Reims Christine Schell 3 rue du Faubourg-Saint-Antoine
Ardenne T 03 26 70 29 45 / 06 62 96 18 16 51037 Chalons-en-Champagne
christine.schell@culture.gouv.fr T 03 26 70 36 50 - F 03 26 70 43 71

Corse François Rodriguez-Loubet 19 Cours Napoléon
françois rodriguez-loubet B.P. 301
@culture.fr 20181 Ajaccio Cedex 1
T 04 95 51 52 15 - F 04 95 21 20 69

Franche- Besançon Jacques Garreau 7 rue Charles Nodier
Comte T 03 81 65 72 61 25043 Besançon Cedex
jacques.garreau@culture.gouv.fr T 03 81 65 72 00 - F 03 81 65 72 72

Guadeloupe Philippe Bon 14 rue Maurice Marie-Claire
philippe.bon@culture.gouv.fr 97100 Basse Terre
T 05 90 99 48 80 - F 05 90 81 72 30

Guyane Fabrice Delaroa 95 av. du Général de Gaulle
fabrice.delaroa@culture.fr B.P. 11
97321 Cayenne Cedex
T 05 94 25 54 00 - F 05 94 25 54 10

Ile de France Créteil Alain Donzel 98 rue de Charonne
Paris T 01 56 06 52 18 / 06 14 71 23 69 75011 Paris
Versailles alain.donzel@culture.gouv.fr T 01 56 06 50 00 - F 01 56 06 52 48

Catherine Berthelot
T 01 56 06 50 93
catherine.berthelot@culture.fr
Collaborateur : Cyril Cornet
T 01 56 06 50 91

Languedoc- Montpellier Isabel Martinez Hôtel de Grave
Roussillon T 04 67 02 35 10 / 06 73 51 52 60 5 rue Salle-l’Evêque
isabel.martinez@culture.fr 34967 Montpellier cedex 2
T 04 67 02 32 00 - F 04 67 02 32 04

Limousin Limoges Richard Madjarev 6 rue Haute-de-la-Comédie
T 05 55 45 66 15 / 06 85 55 15 60 87036 Limoges cedex
richard.madjarev@culture.fr T 05 55 45 66 45 - F 05 55 45 66 44

Lorraine Nancy-Metz Denis Darroy 6 Place de Chambre
T 03 87 56 41 69 / 06 03 06 96 22 57045 Metz cedex 1
Denis.Darroy@culture.fr T 03 87 56 41 00 - F 03 87 75 28 28

Martinique Serge Vert-Pré 54 rue du Professeur
T 05 96 60 05 36 Raymon Garcin
Serge.vert-pre@culture.fr 97200 Fort-de-France
T 05 96 60 05 36 - F 05 96 64 27 84

Midi-Pyrénées Toulouse Marc Latané 1 Place Alfonse Jourdain
T 05 62 30 31 24 BP 811
marc.latané@culture.gouv.fr 31080 Toulouse cedex 6
T 05 62 30 31 00 - F 05 61 23 12 71

Nord-Pas Lille Philippe Tavernier Hôtel Scrive - 1 rue du Lombard
de Calais T 03 28 36 62 15 / 06 85 29 72 46 59041 Lille Cedex
philippe.tavernier@culture.gouv.fr T 03 20 06 87 58 - F 03 20 74 07 20

Basse- Caen Laurent Fouquet 13 bis, rue Saint-Ouen
Normandie T 02 31 38 39 70 / 06 80 74 24 62 14052 Caen cedex 04
laurent.fouquet@culture.fr T 02 31 38 39 40 - F 02 31 23 84 65

Haute- Rouen Laurent Fouquet Cité Administrative
Normandie T 02 35 63 61 79 / 06 80 74 24 62 2 rue Saint-Sever
laurent.fouquet@culture.fr 76032 Rouen Cedex
T 02 35 63 61 60 - F 02 35 72 84 60

Nouvelle- Jean-Jacques Garnier Délégation des affaires culturelles
Calédonie jean-jacques.garnier@culture.fr 75 rue de Sébastopol - BP C5
98848 Nouméa cedex
Nouvelle Calédonie
T (0687) 24 21 21 (6036)
F (0687) 24 21 80

Pays Nantes Nathalie Benhamou 1 rue Stanislas Baudry
de la Loire T 02 40 14 28 04 BP 63518
nathalie.benhamou@culture.fr 44035 Nantes cedex 1
T 02 40 14 23 00
F 02 40 14 23 01

Picardie Amiens Pierre-Luc Bonin 5 rue Henri Daussy
T 03 22 97 33 50 / 06 62 96 18 16 80044 Amiens cedex 1
pierre-luc.bonnin@culture.fr T 03 22 97 33 00
T 03 22 97 33 15 (secrétariat général)
F 03 22 97 33 56

Poitou- Poitiers Jean-Claude Sénéchal Hôtel de Rochefort
Charentes T 05 49 36 21 50 / 06 22 57 29 46 102 Grand’Rue
jean-claude.senechal@culture.fr B.P. 553
86020 Poitiers Cedex
T 05 49 36 30 30
F 05 49 88 32 02

Provence- Aix-Marseille Thi-Lan Cerf 23 boulevard du Roi-René
Alpes- Nice T 04 42 16 14 12 / 06 18 03 66 14 13617 Aix en Provence cedex 1
Cote d’Azur thi-lan.cerf@culture.fr T 04 42 16 19 00
Marc Ceccaldi F 04 42 38 03 22
T 04 42 16 14 11 / 06 18 46 59 20
marc.ceccaldi@culture.fr

Réunion Françoise Kersebet 23, rue Labourdonnais
T 02 62 21 98 67 / 06 92 24 86 93 B.P. 224
francoise.kersebet@culture.fr 97464 Saint Denis Cedex
T (0262) 21 91 71
F (0262) 41 61 93

Rhone- Grenoble Roger Sicaud Le Grenier d’Abondance
Alpes Lyon T 04 72 00 44 63 / 06 11 17 41 45 6 Quai St Vincent
roger.sicaud@culture.fr 69283 Lyon cedex 01
T 04 72 00 44 63 - F 04 72 00 43 30

Mayotte Ali Saïd Attoumani Préfecture, representation
T (0269) 61 10 95 du gouvernement
Ligne directe + B.P. 20
F (0269) 61 02 50 97610 Dzaoudzi
ali-said.attoumani@culture.fr Mayotte
T (19-269) 60 10 54
F (19-269) 60 18 50

St Pierre Annick Girardin Rue du 11 Novembre
et Miquelon BP 4200
97500 Saint Pierre et Miquelon
T (0508) 41 28 43
F (0508) 41 30 18

Nom IUFM CRDP Structure(s) culturelle(s)

PNR Clermont- Auvergne Auvergne Festival Traces de Vie
Ferrand 20, avenue Bergougnan 15 rue d’Amboise (Unité de Formation
63 100 Clermont-Ferrand 63037 Clermont-Ferrand des Travailleurs Sociaux)
T 04 73 31 71 50 cedex 1 Contact : Annie Chassagne
Contact : T 04 73 98 09 55 T 04 73 69 99 02
Françoise Fernandez, http://crdp.ac-clermont.fr/ Vidéoformes
directrice adjointe Contact : Cécile Donguy www.videoformes.com
fernandez@ T 04 73 98 09 50 Contact : Gabriel Soucheyre
auvergne.iufm.fr cecile.donguy T 04 73 17 02 17
@ac-clermont.fr Sauve Qui Peut le Court
Métrage
Contact : Jérôme Ters
T 04 73 14 73 13
http://www.clermontfilmfest.
com/

PNR Grenoble Centre de Valence Grenoble CRAC, scène nationale
Drôme 11, av. du Général Champon 36 bd du Général de Gaulle
36 av. de l’école normale 38031 Grenoble cedex 26000 Valence
26000 Valence T 04 76 74 74 74 T 04 75 82 44 10
T 04 75 44 08 73 F 04 76 17 14 05 F 04 75 82 44 12
F 04 75 41 04 44 crdp@ac-grenoble.fr www.crac.asso.fr
www.grenoble.iufm.fr Contact : Catherine Batôt

PNR Toulouse Toulouse Midi-Pyrénées La cinémathèque
56, av. de l’URSS 3, rue Roquelaine de Toulouse
31078 Toulouse cedex 31069 Toulouse cedex 7 69, rue du Taur - BP 824
T 05.62.25.20.11 T 05 61 99 48 31 31080 Toulouse cedex 6
www.toulouse.iufm.fr Directeur : Marc Blanchet T 05 61 30 30 10
Directeur : Chargé de projet www.lacinematheque
M Marc Courvoisier Arts et Culture : detoulouse.com
Formatrice Cinéma : Ludovic Graillat Délégué Général :
Dominique Galaup- T 05 61 99 48 60 M Pierre Cadars
Pertusa (Antenne d’Albi) ludovic.graillat École supérieure
T 05 63 48 14 65 @ac-toulouse.fr d’audiovisuel
www.crdp-toulouse.fr Université de Toulouse
Le Mirail
5, allées Antonio-Machado
31100 Toulouse
www.univ-tlse2.fr/esav/
Directeur :M Guy Chapouillié
Enseignante contact :
Mme Alice Vincens-Villepreux

Les pôles de ressources
Pôles nationaux de ressources Cinéma

Pôles régionaux d’éducation à l’image artistique et de formation au cinéma
et à l’audiovisuel

PNR Lyon Lyon Académie de Lyon Institut Lumière
(Rhône-Alpes) 5 rue Anselme 47 rue Ph. De Lassalle 25 rue du 1er film
69004 Lyon 69316 Lyon cedex 04 69008 Lyon
www.lyon.iufm.fr www.crdp-lyon.cndp.fr/ www.institut-lumiere.org
Contact : Laurent Godel pnrcinema Contact : Fabrice Calzettoni
T 04 72 07 30 30 Contact : Céline Ferrier T 04 78 78 18 91
laurentgodel@aol.com T 04 72 00 42 16 fcalzettoni@
celine.ferrier@ac-lyon.fr institut-lumiere.org
Cinéma Le France
8, rue de la Valse
42100 Saint Etienne
www.abc-lefrance.com
Contact : Mme Baladon
T 04 77 32 76 96

Région Structure Contact Adresse Tél / Fax / Mail

Alsace Vidéo Georges Heck Maison de l’Image T 03 88 23 86 51
Les Beaux 31 rue Kageneck g.heck@wanadoo.fr
Jours BP 77 www.images-
67067 Strasbourg cedex strasbourg.org
Aquitaine Cinéma Anne-Claire L’école du regard T 05 56 46 00 96
Jean Eustache Gascoin 1 rue des Poilus cine.eustache
Jean-Marie Tixier 33600 Pessac @wanadoo.fr
http://perso.wanadoo.fr/
cine.eustache/
www.webeustache.com

Auvergne Sauve qui peut Sébastien La Jetée T 04 73 91 65 73
le court Duclocher 6 pl. St Michel info@clermontmétrage
Georges Bollon de l’Hospital filmfest.com
Christian Denier 63000 Clermont-Ferrand www.clermont-
Jérôme Ters filmfest.com
Basse- ACCAAN Jean-Marie 57 rue Victor Lépine T 02 31 84 32 77
Normandie Café des Vinclair 14000 Caen pole.image
images @accaan.com
www.educationimage.
accaan

Centre APCVL (Atelier David Simon BP 31 T 02 47 56 08 08
de Production Thierry Lounas 24 rue Renan david.simon
Centre-Val 37110 Château-Renault @apcvl.com
de Loire) www.apcvl.com
Haute- Pôle Image Richard Turco 73 rue Martainville T 02 35 70 20 21
Normandie Haute Annick 76000 Rouen accueil
Normandie Brunnet- @poleimagehn.com
Lefevre
Benoit Carlus
Languedoc Association Laurent Joyeux 5 rue Bayard T 04 67 64 81 53
Roussillon Bande Annonce Piala Coïc 34070 Montpellier piala@a-ba.org
www.a-ba.org
Cinéma Noémie Bedrede 2 Cours Gambetta T 04 67 92 91 81
Diagonal 34000 Montpellier n.bedrede
@cinediagonal.com
www.cinediagonal.com
ECM Kawenga Sophie 2 Cours Gambetta T 04 67 06 51 66
Menanteau 34000 Montpellier sophie.m
@diagokawenga.com
www.diagokawenga.com

Région Structure Contact Adresse Tél / Fax / Mail

Languedoc Institut Laurent 21 rue Mailly T 04 68 34 09 39
Roussillon Jean Vigo Ballester 66000 Perpignan I.ballester@instjeanvigo.
com
www.inst-jeanvigo.com

Limousin Les yeux verts Bernard 31, av. Jean Jaurès T 05 55 74 20 51
Pôle Régional Duroux 19100 Brive e.c.m.brive@wanadoo.fr
d’Éducation Jean-Paul www.lesyeuxverts.org
à l’Image du Chavent
Centre Culturel Nathalie Jayet
et de Loisirs
de Brive

PACA Cinéma Jean-Pierre 2 rue du Cinéma T 04 91 46 26 87 (pôle)
l’Alhambra Daniel 13016 Marseille alhambra13
@wanadoo.fr
www.alhambracine.com
Institut Sabine Cité du livre T 04 42 93 24 19
de l’Image Putorti 8-10 rue des pole.instimag
Chrystophe Allumettes @wanadoo.fr
Pasquet 13098 Aix-en-
Provence Cedex 2

Espace Marianne 31 rue Louis de Cappet T 04 93 86 28 75
Magnan Boussard 06000 Nice marianne.boussard
@espacemagnan.com
www.espacemagnan.com
Picardie ACAP Olivier Meneux 4 rue Albert Dauphin T 03 22 72 68 30
(Association Pauline BP 322 paulinechasserieau
pour le cinéma Chasserieau 80003 Amiens Cedex @acap-cinema.com
et l’audiovisuel www.acap-cinema.com
en Picardie)

Rhone- CRAC Geneviève 36 bd du Général T 04 75 82 44 11
Alpes Scène Houssay de Gaulle c.batot@crac.asso.fr
nationale Catherine Batot 26000 Valence crac@crac.asso.fr
www.crac.asso.fr
www.questiondimage.com
Cinedoc Gilbert Garcia 18 chemin de la Prairie T 04 50 45 23 90
74000 Annecy g_garcia@cinedoc.fr
www.cinedoc.fr

Les ailes du désir
18 rue Émile Allier
30000 Nîmes
modue@wanadoo.fr
http://www.ailesdudesir.com
Les enfants de cinéma
2 rue de Turenne
75004 Paris
T 01 40 29 09 99
F 01 40 29 09 79
enfantsdecinema@wanadoo.fr

Images en bibliothèque (association de coopération nationale pour la mise en
valeur des collections cinématographiques et audiovisuelles dans les bibliothèques)
42 rue Daviel
75013 Paris
T/F 01 43 38 19 92
pelegrin@imagenbib.com
www.imagenbib.com

La Ligue de l’enseignement – réseaux cinéma
3 rue Récamier
75341 Paris Cedex 07
T 01 43 58 97 33
F 01 43 58 97 34
Francine Kefelian
fkefelian@laligue.org

Maison du geste et de l’image (MGI)
42 rue Saint Denis
75001 Paris
info@mgi-paris.org
L’union française du Film pour l’enfance et la jeunesse (UFFEJ)
BP 13
12 rue de Paris
93801 Epinay-sur-Seine
T 01 42 35 30 25
F 01 42 35 01 93
uffej@club-internet.fr
http://www.uffej.net/

Les associations

Site national des enseignements de cinéma et d’audiovisuel :

Quai des images : http://www.ac-nancy-metz.fr/cinemav/quai.html

L’adresse des lycées cinéma enseignement de spécialité est disponible sur le
quai des images.

Sites incontournables

—Le site du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur
et de la recherche : www.education.gouv.fr
—Le site pédagogique Eduscol : www.eduscol.gouv.fr
—Centre national de la cinématographie : http://www.cnc.fr/
—Institut national de l’audiovisuel : http://www.ina.fr/
—La cinémathèque française : http://www.cinemathequefrancaise.com/
—Le CRAC de Valence : http://www.crac.asso.fr/sommairecrac.htm
—La base nationale de l’éducation à l’image avec notamment la liste des films
du programme de cinéma au lycée et de ceux des dispositifs en partenariat
avec le CNC : http://crac.lbn.fr/image/index.php
—Le portail du court métrage français : http://www.le-court.com/
—Le site de la ligue de l’enseignement consacré au cinéma :
http://www.laligue.org/laligue/rubriques/champs/cult/cine/index.htm
Tous les outils pédagogiques sur le site du Scérén : http://www.cndp.fr/
Images de la culture
Le fonds Images de la culture est un catalogue de films documentaires géré par
le CNC. Il s’adresse aux organismes culturels, sociaux ou éducatifs, structures
très variées comme des lieux de spectacle, des centres de documentation et
d’information des établissements scolaires ayant une option artistique, des
bibliothèques publiques, des musées, des lieux de formation, des écoles d’art,
des festivals… tous ceux qui mènent une action culturelle en contact direct
avec le public. Les films sont disponibles en format VHS, DVD et en location pour
le Béta SP ; ils sont destinés à des diffusions publiques et gratuites sur le territoire
français, à leur consultation sur place et au prêt aux particuliers par l’intermédiaire
des médiathèques.
Le fonds Images de la culture représente une grande partie du patrimoine
audiovisuel de ces vingt dernières années en rassemblant les oeuvres aidées ou
acquises par les différentes directions du ministère de la culture et de la communication.
Le CNC complète ce catalogue par ses propres acquisitions en particulier par le
biais du dispositif Regards sur le cinéma.

Le site Images de la culture : http://www.cnc.fr/idc/
Il explicite les modalités et les conditions d’utilisation des oeuvres documentaires,
donne accès au catalogue avec des recherches par titres, par mots clés et par
noms de personnes. Il informe des nouveautés et donne accès à une carte des
lieux de consultation du fonds.

CNC
Service de la diffusion culturelle - Images de la culture
11 rue Galilée
75116 Paris
T 01 44 34 35 05 - F 01 44 34 37 68
mail : idc@cnc.fr

lesite.tv : un service éducatif de vidéo à la demande sur internet
Depuis novembre 2003, France 5 et le Scérén-CNDP se sont associés afin de
proposer des supports audiovisuels adaptés aux programmes scolaires. Ils ont
créé ensemble lesite.tv, en partenariat avec le ministère de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche et le ministère de la culture et de
la communication.

Premier service éducatif de vidéo à la demande sur internet, lesite.tv est réservé
aux enseignants, aux élèves et aux documentalistes, et accessible par abonnement.
Il propose plus de mille séquences libres de droits, de formats courts (1,
3, 6 ou 13 minutes), en streaming (lecture de fichier multimédia en temps réel) ou
par téléchargement (importation du fichier sur le disque dur de l’utilisateur),
couvrant six disciplines et réparties selon trois niveaux de scolarité (école,
collège et lycée). Cette offre étant plus particulièrement destinée aux enseignants,
chaque séquence est accompagnée d’une documentation pédagogique,
élaborée par le Scéren-CNDP. Lesite.tv est un véritable outil de travail pour
structurer un cours, illustrer un exposé, effectuer une recherche documentaire.
Des documentaires sur les enseignements artistiques

En 2004, France 5 a créé une nouvelle rubrique sur les enseignements artistiques
en se rapprochant du CNC, dont le catalogue Images de la culture pouvait constituer
la base d’une offre sur les arts visuels, les arts du son et les arts de la scène,
trois domaines accessibles aujourd’hui. En accord avec France 5, le CNC a pris en
charge la sélection de films issus du fonds Images de la culture, proposé les
extraits les plus pertinents et rédigé les titres de ces extraits. Dans un deuxième
temps, il a assuré le suivi des contacts pris avec les producteurs des films sélectionnés
pour obtenir leur accord. France 5 s’est chargé de la négociation juridique
et commerciale, de la numérisation et de la documentation des extraits. Le Scérén-
CNDP a conçu les livrets pédagogiques qui accompagnent chaque extrait.
L’éducation au cinéma et à l’audiovisuel > guide du partenariat 37
Le CNC a souhaité également faire participer les institutions culturelles partenaires
qui enrichissent régulièrement le catalogue Images de la culture. Dans
leurs disciplines respectives, le Centre national du théâtre, le Centre national de
la danse et la Cité de l’architecture et du patrimoine ont donc assuré la qualité
de la ligne éditoriale de ce projet innovant. Le partenariat éditorial a d’abord
porté sur la livraison de cent quatre-vingts extraits, s’adressant prioritairement
aux personnels éducatifs et aux collégiens.

Une sélection rigoureuse d’extraits

Pour effectuer cette sélection de documentaires, trois grands objectifs pédagogiques
ont été fixés : aider les enseignants à approfondir un thème du programme
scolaire ; donner l’occasion d’une découverte, notamment par l’ouverture à une
dimension multiculturelle ; favoriser une lecture active, en mobilisant ce que
l’audiovisuel peut apporter à la pédagogie. Au-delà de l’extrait, l’outil multimédia
permet d’accompagner l’usage scolaire de plusieurs manières : création de
liens internet vers d’autres sites sur les thématiques abordées, édition d’une
bibliographie et d’une filmographie, lancement d’un forum pour créer un débat
autour du film.

Pour être un véritable support d’enseignement, le documentaire doit répondre à
plusieurs exigences. Il doit avoir un intérêt pédagogique concret au regard des
programmes. Il doit également pouvoir être mis en relation avec les autres supports
habituellement disponibles dans les classes (diapositives, CD audio, CDRom,
photographies, articles, dossiers pédagogiques, matériels audiovisuels en
flux ou sur supports, etc.). En filmant les artistes au travail, le documentaire sur
l’art constitue fréquemment un témoignage du processus de création in situ.
L’interview d’un artiste apporte un éclairage sur les éléments de réflexion, mais
aussi sur les doutes qui l’animent lorsqu’il élabore son oeuvre. Dans le même
temps, l’auteur du documentaire révèle le fait artistique par ses choix d’écriture
et de mise en scène.

Des oeuvres pour accompagner l’éducation au cinéma et à l’audiovisuel
Dans le domaine de l’éducation au cinéma et à l’audiovisuel, lesite.tv constitue
également un outil d’accompagnement pour les dispositifs de sensibilisation
que sont “École au cinéma”, “Collège au cinéma” et “Lycéens au cinéma” avec
les films projetés, qu’il s’agisse de portraits de réalisateurs, tels la collection
“Faiseur d’images”, ou de documentaires thématiques, comme “Regard sur le
cinéma” musical arabe, par exemple.
0 825 852 853
http://www.lesite.tv



Crédits :
Couverture
Jacquot de Nantes de Agnès Varda (1991)
Édouard Joubeau dans le rôle de Jacques Demy
© Agnès Varda
Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot (1947)
Louis Jouvet
© Louis Wipf
L’Effrontée de Claude Miller (1985)
Charlotte Gainsbourg
© Marie-Laure Reyre
La Vie est belle de Roberto Benignini (1997)
Roberto Benignini, Nicoletta Braschi et Giorgio Cantarini
© Melamp cinematografica
Au revoir les enfants de Louis Malle (1987)
Raphaël Fetjö
© MK2 et NEF/Pyramide Distribution
2ème et 3ème de couv
Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau (1990)
Anne Brochet et Gérard Depardieu
© Hachette/Antenne 2
Page 2
Zazie dans le métro de Louis Malle (1959)
Catherine Demangeot et Philippe Noiret
© Napoléon Murat
Page 7
Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot (1947)
Louis Jouvet
© Louis Wipf
L’Enfant sauvage de François Truffaut (1970)
François Truffaut, Jean-Pierre Cargol et Françoise Seigner
© MK2
Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau (1990)
Gérard Depardieu et Vincent Perez
© Hachette/Antenne 2
La Grande Illusion de Jean Renoir (1937)
Pierre Fresnay et Jean Gabin
© RAC
Page 13
L’Effrontée de Claude Miller (1985)
Charlotte Gainsbourg
© Marie-Laure Reyre
Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot (1947)
Suzy Delair
© Louis Wipf
Les 400 coups de François Truffaut (1959)
Jean-Pierre Léaud
© MK2
Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau (1990)
Gérard Depardieu et Anne Brochet
© Hachette/Antenne 2
Page 19
La Vie est belle de Roberto Benignini (1997)
Roberto Benignini, Nicoletta Braschi et Giorgio Cantarini
© Melamp cinematografica
Au revoir les enfants de Louis Malle (1987)
Raphaël Fetjö et Irène Jacob
© MK2 et NEF/Pyramide Distribution
La Grande Illusion de Jean Renoir (1937)
Pierre fresnay, Jean Gabin, Gaston Modot et Erich von Stroheim
© RAC
Les Tontons flingueurs de Georges Lautner (1963)
Francis Blanche, Lino Ventura et Robert Dalban
© Alain Poiré
Page 27
Au revoir les enfants de Louis Malle (1987)
Raphaël Fetjö
© MK2 et NEF/Pyramide Distribution
L’Enfant sauvage de François Truffaut (1970)
François Truffaut et Jean-Pierre Cargol
© MK2
Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot (1947)
Simone Renant et Louis Jouvet
© Louis Wipf
Les Tontons flingueurs de Georges Lautner (1963)
Jacques Dumesnil et Lino Ventura
© Alain Poiré
40 L’éducation au cinéma et à l’audiovisuel > guide du partenariat


L‘éducation au cinéma
et à l‘audiovisuel
Direction de l‘enseignement scolaire
Avril 2005
Délégation à la communication
CNC
www.education.gouv.fr/ens/partenariat/
Ovation / 20 000 exemplaires
titre du document
éditeur
date de parution
conception / réalisation
photographies
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( d e s c o ) L ‘ é d u c a t i o n  a u  c i n éma  e t  à  l ‘ a u d i o v i s u e l

Date de création : 25/01/2009 @ 23:38
Dernière modification : 25/01/2009 @ 23:38
Catégorie : 3. Guide du partenariat
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Réactions à cet article


Réaction n°2 

par Alex le 15/10/2018 @ 00:50

Oui Mohamed, c'est d'une très grande aide n

Réaction n°1 

par ben_bouazza_mohamed_ le 19/12/2009 @ 12:28

Bonjour

Cet article est d une trés grande importance.Il révelle tous les efforts fournis par le ministère de l éducation et tous ses partenaires afin d istaurer une culture cinématographique dans le milieu scolaire.Bon courage.

Bien cordialement.


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