Exposition Isabelle Vaillant à l'artothèque municipale de Grenoble

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L'orée
Photographies d'Isabelle Vaillant

Exposition du 17 janvier au 3 mars 2012
Vernissage le jeudi 26 janvier 2012 à 18h30, en présence de la photographe

L'Orée est une frontière,
un état intermédiaire,
un entre-deux...

Bibliothèque Kateb Yacine, Centre commercial Gd'Place, Grenoble
Contact : 04 38 12 46 20
artotheque.katebyacine@bm-grenoble.fr

Prolongation de l'exposition Pierre Gaudu au musée Hébert

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"l'esprit des lieux"
photographies de Pierre Gaudu

Exposition du 1er octobre 201 au 2 janvier 2012
Exposition prolongée jusqu'au 19 janvier 2012
Cabinet des dessins

L’exposition est présentée au Musée Hébert (Cabinet des dessins ) dans le cadre du mois de la photographie. Depuis de nombreuses années, Pierre Gaudu se partage entre peinture et photographie. Ces derniers temps, il a délaissé les sentiers de montagne pour parcourir le domaine plus ordonné du peintre Hébert.

Dans les jardins, il fixe l’usure du temps qui marque inexorablement les sculptures et les éléments dispersés. Sensible aux effets de lumière, il saisit le rythme linéaire des eaux de la nymphée ruisselant en rideau sur la surface du bassin. Dans les salles du musée, son regard a croisé les portraits des femmes de la société du XIXe siècle. Un jeu en miroir, entre réel et reflet, où le photographe transfigurant les modèles d’Hébert, leur insuffle une vie contemporaine.


En une vingtaine de prises de vue, il nous transmet « l’esprit des lieux ». Une traversée d’instants, d’impressions furtives où l’œil de l’artiste sublime un sujet et une matière apparemment ordinaires. En plasticien, Pierre Gaudu obtient ici du médium photographique une expression toute personnelle.
Laurence Huault-Nesme, directrice du musée Hébert

Musée Hébert, chemin Hébert
38700 la Tronche / Grenoble

04 76 42 97 35
http://pierre-gaudu.over-blog.com
http://www.musee-hebert.fr

Exposition Valérie Gaillard à l'artothèque de Grenoble

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La Résidence
Photographies de Valérie Gaillard

Exposition du 15 novembre au 31 décembre 2011
Vernissage le vendredi 25 novembre à 18h30, en présence de la photographe.

Valérie Gaillard a photographié la Résidence Beauvert de Grenoble avant sa destruction et sa reconstruction en 2010. Une approche toute en subtilité donne des images sobres et touchantes sur la vie des hommes, travailleurs immigrés pour la plupart aujourd’hui retraités, qui ont résidé de nombreuses années dans ce foyer. S'attachant à montrer les objets de leur quotidien, les espaces intimes et collectifs, Valérie Gaillard a fixé les traces fragiles de l'existence des résidents. Les portraits réalisés dans une juste distance témoignent de la dignité de ces hommes. De ses images prises en lumière du jour émane une atmosphère mélancolique qui reste longtemps dans notre regard.

Valérie Gaillard vit et travaille dans la région. Photographe professionnelle depuis 1996, elle réalise des reportages dans le cadre de travaux de commande et anime des ateliers de pratiques artistiques. Elle développe parallèlement un travail personnel sur des univers qui l'inspirent, qu’elle expose régulièrement.

Bibliothèque Kateb Yacine, Centre commercial Gd'Place, Grenoble
Contact : 04 38 12 46 20
artotheque.katebyacine@bm-grenoble.fr

Exposition Michel Gasarian à l'artothèque municipale de Grenoble

Michel Gasarian, Cézanne, Bibémus juillet 2007
Le Jardin de Cézanne et la Vie silencieuse
Exposition de photographies de Michel Gasarian

Exposition du 6 au 30 octobre 2011
Vernissage le mercredi 5 octobre à 18h30

C'est un "voyage intime", un dialogue avec un peintre qui lui est cher, une nécessité qui met le photographe en mouvement. Désir de mêler peinture et photographie dans des préoccupations qui se font écho, une vraie rencontre avec les questions de l'image : la forme, l'ombre et la lumière, la construction et la matière.
Michel Gasarian a capté l'atmosphère, la poésie des lieux de prédilection de Cézanne dans les carrières de Bibémus, dans le bois de Château noir. Avec des contrastes forts, des noirs intenses et une grande finesse dans le rendu, le paysage nous absorbe, on s'égare sur une ébauche de sentier, dans un chaos de pierre, on se heurte à une paroi avec pour seule échappée un morceau de ciel.
Les nature mortes offertes au regard dans l'atelier de Lauves où Cézanne a peint pendant les dernière années
de sa vie sont dans une attente intemporelle. La lumière naturelle éclaire les objets ; une matière veloutée, sensuelle avec de subtiles nuances de gris et noirs. Il émerge un sentiment du temps suspendu, une connivence avec le regard du peintre qui peignait ces objets dans la solitude de l'atelier… méditation-interrogation d'un photographe qui est allé au bout de son motif.

Michel Gasarian vit et travaille dans le Gard. Photographe depuis 1988. Profondément tourné vers les autres, son travail de reportage, ses portraits en témoignent mais le paysage, la nature morte sont aussi des thèmes qu'il explore "avec une nécessité intérieure".
Il mène également un travail pédagogique qui mérite d'être souligné par la qualité de ses implications, il sait avec générosité et enthousiasme transmettre sa passion pour la photographie, convaincu de l'importance de la sensibilisation du regard face au flux des images.
Il a été membre de l'agence Editing pendant 20 ans, jusqu'à sa fermeture, il a rejoint à présent la Maison de photographes Signatures.

Pour en savoir davantage ! une interview de Michel Gasarian par Michèle Caron sur Radio Bleu Isère
le mercredi 5 octobre à 13h30 dans l'émission "Les Portraits d'Isère"

Exposition Delphine Balley et Natacha Mégard
à la Halle de Pont-en-Royans

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Delphine Balley, Jean B. de la Série : L'album de famille, 2010, Courtesy galerie Suzanne Tarasieve

Delphine Balley / Natacha Mégard
Sur la pointe des pieds
Exposition du 8 octobre au 7 décembre 2011
Vernissage le vendredi 7 octobre à 18h30

Une exposition qui entrelace les fausses histoires de Delphine Balley et les installations aux matériaux improbables de Natacha Mégard.

Avec son projet La fausse fille, second chapitre de L'album de famille, intitulé « Le pays d'en bas », Delphine Balley fait entrer en scène un nouveau personnage, une fille illégitime, cachée à la lisière des bois, qui grandira sans règles, dans le secret le plus complet. L'artiste nourrit ses histoires de rencontres avec des personnes ressources du Royans et du Parc naturel régional du Vercors.
Natacha Mégard apprivoise alors l'espace de l’histoire, et, des indices laissés par les artistes nous permettent de suivre pas à pas, dans des univers complexes, une proposition dans laquelle le secret, le miroir, le double et l'imaginaire tiennent une place essentielle.

Dans le cadre des Journées Art Contemporain de Grenoble, visite de l'exposition en présence des artistes le samedi 8 octobre à 11h30, suivie d'un apéritif.
Plus d'infos…

Exposition Gilles Berquet, à la galerie Ka&Nao

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Gilles Berquet, Stranger than fiction
Exposition du 7 octobre au 5 novembre 2011
Dans les années 90s, Gilles Berquet se fait remarquer par des photographies empreintes d’une forte charge sexuelle. Elles montrent le plus souvent le corps féminin fétichisé, sous une forme sciemment théâtralisée qui les rend étrangement équivoques.
“L’image du corps telle que la confectionne Berquet tend à décevoir le voyeur, ce frère jumeau et maudit de l’amateur d’art, et c’est bien en cela qu’elle est une œuvre d’art, et non tout bonnement une image pornographique” (Paul Ardenne – Figures de la sexualité dans l’art des années quatre-vingt dix).
D’une façon générale, Berquet ne cherche pas tant à reproduire la réalité qu’à la mettre en scène. En d’autres termes, il ne “prend“ pas des photos comme la plupart des photographes mais les fabrique. Il emprunte volontiers aux romans d’aventures, à la bande dessinée, au cinéma ou à la télévision, leurs personnages ambivalents prêts à être réactivés l’espace d’une prise de vue. Dans ses récentes séries de paysages (Paysages Romantiques, Fin provisoire d’autoroute, les Experts) il puise dans l’univers cinématographique et télévisuel, des images tout à la fois malaisantes et merveilleuses qui nous tiraillent sans cesse entre la peur et le désir : Décors de fin de monde, ou désespérément romantiques, raccourcis qui ne mènent nulle part, personnages interlopes, mobile homes précaires d’où s’échappent des lueurs rougeoyantes ; autant d’éléments familiers qui sont à l’origine de nos pires cauchemars ou de nos plus inavouables fantasmes.

http://www.ka-nao.com/