Exposition Lili Reynaud-Dewar au Magasin-CNAC
24/01/12 14:44

Ceci est ma maison / This is my place
Lili Reynaud-Dewar
Exposition du 5 février au 29 avril 2012
Vernissage samedi 4 février à 18h
Après avoir consacré ses cimaises à la question du tableau dans ses rapports à la performance (Tableaux, 29.05-04.09.2011), à la jeune scène italienne (SI- Sindrome Italiana, 10.10.2010-02.01.2011) et à une première monographie dédiée à Mai-Thu Perret (The Adding Machine, 08.10.2011-08.01.2012), le MAGASIN poursuit son projet d’accompagnement d’une génération émergente en confiant l'ensemble de ses espaces d’exposition à Lili Reynaud-Dewar.
« L'exposition Ceci est ma maison / This Is My Place, prend pour point de départ un texte que j'ai publié récemment dans ma propre revue : Petunia. J'y défends l'idée indéfendable selon laquelle pour une artiste femme, la propriété immobilière, et les impératifs économiques et de maintenance qui l'accompagnent, sont une entrave au développement de sa pratique. Je soutiens que les lieux d'exposition dans lesquels nous sommes amenées à montrer notre travail pendant des «durées limitées», tiennent lieu et place de « maison » : on peut les meubler, les habiter même, pour quelque temps, puis s'en défaire sans laisser de traces autres qu'une documentation photographique ad hoc.
Partant de cette hypothèse, je décide d'habiter symboliquement le MAGASIN. J'ai pensé l'exposition comme une suite de pièces figurant des espaces à la fois mentaux et domestiques. Un parcours diachronique, chargé et contradictoire, au cours duquel se confrontent le biographique et l'anti-biographique, l'histoire intime et collective, où se côtoient figures tutélaires et mythiques, membres de ma propre famille et amis. Elle regroupe de nombreuses sculptures et vidéos réalisées ces dernières années, dont la durée cumulée implique éventuellement que la visite de l'exposition s'étire au delà du raisonnable. Cette succession de salles s'articule autour d'un couloir dans lequel est regroupée une documentation du travail (affiches d'exposition, vidéos de performances) qui tient lieu de mémoire et joue avec les codes de la médiation institutionnelle.Elle s'ouvre, ou se clôt, c'est selon, sur une nouvelle oeuvre : une réflexion sur une maison qui ne fut jamais réalisée, ni donc, habitée : La Baker House, un projet de l'architecte viennois Adolphe Loos pour la danseuse américaine Joséphine Baker. Peint sur les murs du MAGASIN, le motif des bandes noires et blanches qui devait orner la façade de la Baker House est le décor d'une performance dont seules seront rendues publiques des photographies et dans laquelle pour la première fois je mets en scène mon propre corps, dansant dans l'espace vide de La Rue les célèbres chorégraphies de Joséphine Baker ». Lili Reynaud-Dewar
Faisant appel à une multiplicité d’influences, du rastafarianisme au design radical en passant par l’histoire du cinéma, Lili Reynaud-Dewar parvient à tracer des perspectives obliques entre son histoire purement familiale et des signifiants culturels universels — le combat pour l’égalité des races, les revendications identitaires — n’ayant rien à voir au départ avec les stéréotypes de son propre milieu. Elle s’est souvent identifiée à des icônes de la transgression culturelle ou raciale, tels l’écrivain et militant Jean Genet ; ou Sun Ra, visionnaire qui définit l'identité africaine-américaine comme mythe afin de contester la politique ségrégationniste de Etats-Unis.
Lili Reynaud-Dewar conçoit ses performances comme des extensions de ses expositions, et c’est par un simple agencement d’accessoires qu’elle délimite une scène, loin de l’architecture de décors en usage au théâtre.
À travers les rôles toujours changeants et le jeu des figurants avec les objets, elle crée un dialogue questionnant l’orthodoxie d’identités performatives figées, ainsi que le rôle de la galerie en tant qu’espace dévolu à la chorégraphie des accrochages.
Née en 1975 à La Rochelle, France, Lili Reynaud-Dewar vit et travaille à Paris, France.
Plus d’infos…
Téléchargez le communiqué de presse…
(é)mergences, Arts visuels, musiques, technologies
06/01/12 22:57

Rendez-vous de la création numérique, (é)mergences révèle le foisonnement de la création stimulée par les nouvelles technologies, fertilisée par les étonnantes rencontres entre artistes et scientifiques. Après le jeu vidéo, cette édition se consacre aux arts visuels innovants en dialogue avec la musique et les recherches sonores. Groupe de musiciens issus de la scène actuelle, formation inclassable mariant avec élégance inspiration acoustique et électronique, graphisme et vidéo, nouvelles technologies et bibelots anciens, EZ3kiel est l’invité emblématique de cette édition, avec un concert exceptionnel et une installation.
Dans le cadre de l’Atelier Arts/Sciences de l’Hexagone Scène nationale de Meylan, EZ3kiel, principalement son bassiste et talentueux graphiste Yann Nguema, ont créé l’installation Les Mécaniques poétiques pour laquelle certaines des technologies issues de la recherche scientifique sont détournées au service d’œuvres sonores et interactives. A travers ces boîtes à musique d’un nouveau genre, l’art et la haute technologie s’associent pour créer un univers singulier peuplé d’objets hybrides aussi troublants que féeriques.
En écho, lux a convié le centre d’innovation numérique Erasme à exposer dans son lab’expo ses recherches et prototypes d’interfaces qui ouvrent de nouveaux usages pour la pédagogie et la muséographie. La résidence virtuelle est une formule qu’Erasme développe avec notamment le musicien Lionel Marchetti, qui ponctue (é)mergences de plusieurs points de rencontres originales: concert de Revox, installation…
En prolongement de ces expérimentations, (é)mergences invite à réfléchir sur les nouvelles pratiques offertes par les technologies et le renouvellement du partage des savoirs, tant dans les écoles d’art que dans les institutions culturelles, à travers deux journées d’échanges, restitutions et tables rondes entre créateurs, chercheurs, producteurs, acteurs de l’éducation.
À noter, entre autres :
Numérique: nouvelles pratiques de transmission et de réception
Table ronde et ateliers
Vendredi 20 janvier de 14h30 à 18h
Le développement des outils numériques bouleverse en profondeur les pratiques de transmission, les méthodes d’apprentissages, le partage des arts et des savoirs.
Les intervenants de cette table ronde interrogeront ces nouveaux enjeux pédagogiques et témoigneront de leurs expériences. Ils vous présenteront des projets concrets qui ont été menés dans des classes ou des musées. Enfin, ils vous dévoileront des projets pilotes qui compteront dans les années à venir.
Vous êtes invités à venir écouter, découvrir et surtout manipuler!
Scène ouverte à la création numérique en région, une Nuit excentrique clôturera avec panache ces (é)mergences artistiques.
Télécharger le programme détaillé…
Plus d’infos…
Aramram, exposition Jean-Christophe Norman au musée Géo-Charles
02/01/12 23:53

Aramram
Exposition Jean-Christophe Norman
Exposition du 3 février au 28 mai 2012
Vernissage le vendredi 3 février à 18h en présence de l'artiste (à confirmer)
Autour de l’exposition
Des goûters de l’art (tout public)
• Samedi 4 février à 16h, rencontre avec J-C. Norman suivie d'une visite commentée de l'exposition
• Dimanche 11 mars à 16h, visite commentée de l'exposition, animée par Anne-Lise Michaud,
animatrice au musée Géo-Charles
Norturne (tout public)
Jeudi 5 avril à 19h, visite commentée de l'exposition
La nuit des musées/musées en fête (tout public)
Samedi 19 mai, ouverture exceptionnelle du musée jusqu'à 23h
Dimanche 20 mai, visite commentée de l'exposition
Jean-Christophe Norman vit et travaille à Besançon
http://www.jeanchristophenorman.net
Téléchargez le dossier de presse…
Musée Géo-Charles, 1 rue Géo-Charles, 38130 Échirolles
T 04 76 22 58 63 - F 04 76 09 78 55
Télécharger le programme 2011-2012…
musee-geo-charles@ville-echirolles.fr
http://www.ville-echirolles.fr/sortir/geocharles/geocharles.html
éCRAN 2012
10/12/11 10:39

Festival de création artistique numérique
organisé par l’Inspection Pédagogique Régionale d'arts plastiques de l’Académie de Grenoble, la Délégation Académique à l'Action Culturelle (DAAC) et le Centre Régional de Documentation Pédagogique (CRDP) avec le concours du CNDP.
Thème retenu pour l'édition 2012 : C’est scientifique !
Thème apparemment paradoxal.
N’est pas couramment artistique ce qui se veut scientifique.
Pourtant les preuves abondent, dans l’art, depuis Leonardo jusqu’à Eduardo Kac, d’une fascination de l’art pour la science. Sensiblement décalée, cette thématique sera donc l’occasion de proposer aux élèves un détour, une distance, un décentrage. Quand la culture scientifique est elle-même prise pour objet d’étude par l’art, de nouvelles hypothèses artistiques sont possibles.
Loin des clichés qui enferment trop souvent le rapprochement arts-sciences dans une superficielle illustration, vos dispositifs pédagogiques sauront inciter les élèves à une exploration enjouée des limites du vrai, du probable, du virtuel. Vous solliciterez leur capacité à se rendre curieux et actifs, à nourrir leur regard de celui que la science pose sur la nature, à construire des protocoles… et tout cela à des fins artistiques.
Mi-savants-fous, mi-chercheurs-d’art, les élèves s’émerveilleront peut-être de ce que le « scientifique » et « l’artiste » en eux se seront mutuellement apportés… et de ce que les professeurs, les artistes et leurs propres trouvailles leur auront appris ! En langage pédagogique : décloisonnement des disciplines.
Un rôle essentiel revient là au professeur d’arts plastiques, dans le cadre du cours et/ou dans l’interdisciplinarité, avec l’aide de la DAAC, du CRDP et en appui sur les centres d’art : concevoir des dispositifs innovants offrant à chaque élève de vraies possibilités d’élargir son horizon et vérifier ses hypothèses. Comme le veut ce festival, cela se fera par des moyens artistiques reposant sur des techniques numériques.
Christophe Jouxtel, IA-IPR d'arts plastiques
• De nombreuses références artistiques (et théoriques) vous seront proposées sur l’ENT Arts plastiques(espace éCRAN) pour vous aider à vous approprier ce thème. Nous vous invitons à partager les vôtres et à échanger vos pistes, questions et réflexions sur le forum de l’ENT.
• Vous trouverez tous les renseignements nécessaires pour participer dans les différentes rubriques de la boite "Informations" du site disciplinaire Arts plastiques. Vous pouvez également nous contacter par courrier électronique à cette adresse : ecran@ac-grenoble.fr
Exposition Victoria Klotz au chateau de Adhémar
03/12/11 00:07

Le ravissement des loups
Exposition Victoria Klotz
Château des Adhémar, Motélimar
Du 6 novembre 2011 au 22 janvier 2012
Curieuse des sciences qui aident à définir l’humanité et l’animalité (biologie, ethnologie, zoohistoire, éthologie), Victoria Klotz questionne le rapport nature-culture et amène à revisiter l'équilibre ténu entre l’homme et son environnement.
Depuis une dizaine d’années, cette plasticienne fait l'expérience des territoires naturels. S'appuyant sur les ressources d’une aire, sa mémoire, sa population, s'imprégnant des milieux parcourus, elle imagine le paysage comme champ mental et met en exergue les éléments fondamentaux, identitaires, mythes et usages anciens, afin de convoquer le souvenir d'un réel oublié.
Télécharger le dossier de presse…
Plus d’infos…
Exposition Joachim Koester à l'IAC
01/12/11 23:10

Of spirits and empty space
Joachim Koester
Exposition du 10 décembre 2011 au 19 février 2012
Vernissage le vendredi 9 décembre à 18h.
Visite enseignants le mercredi 14 décembre à 16h30
inscription auprès du service des publics au
04 78 03 47 76 a.lepine@i-ac.eu ou au
04 78 03 47 04 c.guerci@i-ac.eu.
L’Institut d’art contemporain invite Joachim Koester à réaliser sa première grande exposition monographique. Né en 1962 à Copenhague (Danemark), Joachim Koester vit et travaille à Copenhague et à New York.
Joachim Koester a participé à la Documenta 10 de Cassel (1997) et à la Biennale de Venise (2005). Il a réalisé de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde. Ses expositions monographiques récentes ont notamment eu lieu à : Museo Tamayo, Mexico City (2010) ; Kestnergesellschaft, Hanovre (2010) ; Turker Art Museum, Finlande (2009) ; Moderna Museet, Stockholm (2007).
L’exposition de Joachim Koester à l’Institut réunit un ensemble important d’œuvres existantes ainsi que des œuvres nouvelles, constituées principalement de films et de photographies. L’exposition est conçue par Joachim Koester comme un parcours labyrinthique construit dans la totalité de l’espace et constituant une œuvre en soi.
Les recherches menées par Joachim Koester peuvent également renvoyer en partie au Laboratoire espace cerveau de l’IAC*.
Tenant à la fois du documentaire et de la fiction, le travail de Joachim Koester revisite et réactive certaines formes du passé tout en s’attachant aux questions de la conscience et de l’altération des sens. Dans un esprit cinématographique, l’artiste développe un principe récurrent de montage de l’image pour s’emparer d’une mémoire collective et mener une exploration à caractère aussi bien mental que géographique. Dans cette « enquête » permanente sur l’épreuve du temps et de l’effacement, Joachim Koester se nourrit de la dualité entre rapport scientifique au réel et expérience sensible. Ainsi, les lieux chargés d’histoire puis désertés, vers lesquels il se tourne, accomplissent souvent, dans leur représentation photographique ou filmique, cette abolition volontaire des frontières entre rationalité et empirisme.
La « chasse aux fantômes » (« ghost-hunting ») à laquelle se livre Joachim Koester dans ses œuvres, pour remettre au jour des personnes ou des lieux oubliés, a souvent à voir avec l’occultisme, ou avec des rituels expérimentant de nouvelles perceptions.
Sont alors convoqués les dessins sous mescaline d’Henri Michaux, les recherches chamaniques de Carlos Castaneda, des lieux de magie noire ou de communautés hors-la-loi, ou encore des territoires sujets à une « psycho-géographie ».
http://www.i-ac.eu/
Conférences histoire des arts
19/11/11 00:06

William Turner, Ivy bridge, 1813.
Vendredi 25 novembre de 13h30 à 17h, vous êtes invités aux conférences ayant pour thème le paysage qui se tiendra à l’amphithéâtre de l’IUFM de Grenoble.
Yves Luginbuhl, directeur de recherche, CNRS, président du conseil scientifique de l’Ecole d’architecture et du paysage de Bordeaux, interviendra sur le thème « L’art du paysage, le paysage dans l’art : les origines du genre, ses évolutions et sa place dans les sociétés européennes ».
Yves Rauch, IA-IPR d’Education musicale, vous propose une conférence sur le thème « Paysage et musique ».
Cinquième exposition de Noël du Magasin
17/11/11 23:33

Le MAGASIN – Centre National d’Art Contemporain de Grenoble, en partenariat avec le Conseil Régional Rhône-Alpes, la Ville de Grenoble et avec le soutien du Conseil Général de l’Isère, organise la cinquième édition de son Exposition de Noël, qui aura lieu du 4 décembre au 30 décembre 2011.

L’exposition a pour objectif de rassembler et présenter une sélection d’artistes, indépendamment de leur âge ou de leur type de pratique artistique, qui ont un lien avec la Région Rhône-Alpes (qui y sont nés, qui y ont étudié ou qui y vivent et y travaillent). Elle les invite à participer à un processus de sélection, confié à un jury de professionnels de l’art contemporain (renouvelé chaque année). Ce jury indépendant, composé d’acteurs institutionnels (musées, centres d’art, écoles d’art), de critiques d’art, de collectionneurs et d’artistes est chargé de sélectionner un nombre indéterminé d’artistes parmi les participants et de rassembler leurs œuvres pour une exposition de quatre semaines à l’Ancien Musée de Peinture de Grenoble.
Le prix de la Ville de Grenoble et le Prix Edouard Barbe seront attribués à deux des artistes sélectionnés le soir du vernissage, le samedi 3 décembre 2011.
http://expositiondenoel.com/
Exposition « l'idée et la ligne », visites enseignants
11/11/11 10:21

Après l’exposition De Chair et d’esprit en 2010 qui permettait de découvrir les plus beaux dessins italiens de ses collections, le musée de Grenoble présente cette année la richesse de son fond graphique français. De la Renaissance aux années de la Révolution et de l’Empire, la collection permet de montrer l’émergence d’un art français, profondément intellectuel et épris de mesure, se dégageant progressivement de l’influence italienne pour trouver son expression propre.
Les feuilles de Simon Vouet, Laurent de la Hyre, Philippe de Champaigne, François Boucher, Hubert Robert et Jacques-Louis David rythment le parcours qui ménage d’autres surprises agréables, dues au talent d’artistes moins connus du grand public.
Présentation de la séance par Étienne Brunet, professeur d’arts plastiques :
• mercredi 16 novembre à 15h
• mercredi 23 novembre à 15h
• mercredi 30 novembre à 15h
• mercredi 7 décembre à 14h30 et à 16h30
• mercredi 14 décembre à 15h
• mercredi 18 janvier à 15h
Les visites se feront par petits groupes pour permettre à chacun de bien voir les petits formats.
Inscription obligatoire auprès de la DAAC : etienne.brunet@ac-grenoble.fr
Exposition Christophe Challange à l'espace Vallès
08/11/11 23:21

Christophe Challange
There is no place like home
Exposition ouverte du 18 novembre au 17 décembre 2011
Vernissage vendredi 18 novembre 2011 à partir de 18h30
Après avoir accueilli Christophe Challange au Printemps 2011 à l’occasion de l’exposition collective «Drawing by numbers», l'Espace Vallès le reçoit sur une proposition plus personnelle. Il vient “habiter” la galerie comme on traverse un espace de vie ou celui d'une maison ! Evidement il ne s’agit pour lui que d’une “mise en perspective”, une “tentative volumétrique” pour venir nous poser ses intentions et nous proposer ses dessins comme on dépose un à un des cailloux sur un mur...
Christophe Challange comme procède comme un architecte : il prospecte, répertorie, se déplace pour tracer et construire avec ses dessins, comme on transporte une valise à roulettes pour mieux “se faire voyager”. De l’utopie à la réalité, il n’y pas a qu’un pas, lorsque l'on prend soin de s’en donner les moyens : la tâche est rude pour l’artiste mais le chemin est parfois beau quand il est long et besogneux…
Conférence de Fabrice Nesta jeudi 24 novembre à 19 heures : » Batisseurs d'utopies"
http://www.ville-st-martin-dheres.fr/valles.html
Hommage à Juan Muñoz, musée de Grenoble
07/11/11 13:27

Juan Muñoz 1953 – 2001
Durant le printemps 2007, le musée de Grenoble a présenté sous le titre "Sculptures et dessins" une grande exposition consacrée à l'œuvre du sculpteur madrilène Juan Muñoz. Cette manifestation qui obtint une large audience fut pour beaucoup une révélation, l'univers étrange et fascinant de Juan Muñoz, demeurant encore peu connu en France. Ce n'est pas le cas au plan international où cet œuvre s'impose désormais comme un des jalons de l'histoire des formes de la fin du XXe siècle.
En présentant deux de ses sculptures faisant partie des collections, accompagnées d'un ensemble de dessins prêté pour cette occasion, le musée rend hommage à cet artiste disparu prématurément à l'âge de 48 ans, il y a tout juste dix ans.
Galerie du théâtre de Privas, programme 2011-2012
07/11/11 09:05

Cette année la Galerie du Théâtre de Privas accueillera quatre expositions.
Nous ouvrons la saison le 14 octobre avec une très belle initiative, en lien avec les quarante ans du Théâtre, et organisée avec l'Institut d'Art Contemporain de Villeurbanne :
"4x10, œuvres de la collection de l’Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes"
Un regard sur l'art contemporain en France depuis 1970
Cette exposition sera très riche en perspectives culturelles et pédagogiques
22 œuvres de 22 artistes seront présentées, au théâtre, et une hors les murs chez AD Libitum ( 23 rue de la république Privas) c'est une sélection issue de la collection Rhône Alpes.-Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne.
Ces œuvres sont très représentatives et emblématiques de quatre générations, passées et en cours....
La sélection d’œuvres tente de révéler la richesse et la diversité de cette vaste période, et de refléter une partie des évolutions et des fulgurances qui ont animé la scène française depuis quarante ans
Un évènement à ne pas manquer!
Les rendez vous :
Jeudi 20 octobre 2011, à 18h (hall d’entrée diu théâtre)
Visite spéciale pour les enseignants: (entrée gratuite, sans réservation), une découverte rapprochée des œuvres et du dossier pédagogique téléchargeable sur les sites du CDDP07 et du théâtre de Privas.
Les lectures : « Paroles d’artistes »
Une autre manière de rencontrer l’œuvre… ( tous publics, entrée gratuite, sans réservation)
Lecture de textes choisis sur les artistes exposés par Nadine Demange et Line Wiblé, comédiennes, Lardenois et Cie.
Vendredi 25 novembre A 18h30 " Elles disent"....
Vendredi 13 janvier A 18h30 "Ils disent"
Les visites gourmandes (avec médiation) : une façon originale et agréable de visiter l’exposition ( tous publics)
• un apéro-visite (le soir) : mercredi 9 novembre de 18h30 à 20h00
• pique-nique visite (le midi) : mercredi 16 novembre de 12h15 à 13h30
Apéro et pique seront préparés par le théâtre, tarif : 4€, places limitées.
Réservation auprès de Carole au 04 75 64 93 39
- Les visites avec médiation pour vos classes : du lundi au vendredi de 9h à12h et de 13h30 à 18h Réservation auprès de Carole au 04 75 64 93 39
Entrée et médiation gratuites
Télécharger le dossier pédagogique…
Plus d’infos…
« L’Œil du Prince » de George Rousse, à Bourgoin-Jallieu
04/11/11 09:44


Au musée du 25 novembre 2011 au 22 janvier 2012 : « L’Œil du Prince »
Création de Georges Rousse à Bourgoin-Jallieu
Le vernissage se déroulera pendant la Nuit Résonance/Biennale d’art contemporain de Lyon jeudi 24 novembre, à 18h et profitera d’une ouverture jusqu’à 23h.
Georges Rousse est né à Paris en 1947. Tour à tour peintre, sculpteur, architecte, il transforme puis photographie des lieux abandonnés et parcourt le monde entier en quête d'usines désaffectées, de maisons oubliées, de bâtiments voués à la destruction. Pour quelques jours, il prend possession de ces lieux vides, et transforme l'espace au gré de son imagination. De son intervention naît une image en anamorphose(*), visible en un point unique, et dont il garde la trace par une photographie, nous invitant à découvrir « un autre temps et un autre espace ».
À Bourgoin-Jallieu, l'artiste s'est emparé du Théâtre Jean-Vilar incendié. Du 8 au 17 août derniers, l'artiste, avec l'aide de 7 jeunes de la prévention spécialisée (Médian Nord-Isère et Prévenir / Isère Rhôdanienne dont 4 de Bourgoin-Jallieu, Succieu, Villefontaine et l'Isle d'Abeau), a échaffaudé une structure sur la scène du théâtre et dans ses combles et photographié le résultat, une première fois en couleur rouge et une seconde fois en blanc.
Le Gauguin caché du musée de Grenoble
01/11/11 09:43

Entré en 1923 au musée de Grenoble, le Portrait de Madeleine Bernard de Paul Gauguin s'est vite imposé comme un des fleurons de la collection. Sa force et sa beauté ont occulté cependant une particularité non négligeable de ce tableau : il est peint sur ses deux faces.
En effet, pour fixer les traits de la belle Madeleine, l'artiste a utilisé le revers d'une toile sur laquelle il avait peint quelques mois auparavant un paysage breton. Paysage qui, au demeurant, sera exposé sous le titre La Rivière blanche lors de la rétrospective organisée trois ans après la morte de l'artiste à Paris en 1906.
C'est à une véritable découverte que l'on invite le public en présentant pour la première fois, et pour trois mois uniquement, le revers de ce portrait : le Gauguin caché du musée de Grenoble.
Ces peintures exécutées en 1888 à quelques mois d'intervalle, lors du second séjour de Gauguin à Pont-Aven, sont révélatrices du bouleversement stylistique que connaît alors son oeuvre. La Rivière blanche, encore proche de l'impressionnisme par l'usage caractéristique de la touche, pour le rendu des feuillages, annonce cependant une nouvelle manière de peindre comme en témoignent la présence de larges aplats de couleurs et la mise en page audacieuse de ce paysage, inspirée de l'estampe japonaise.
Madeleine Bernard a dix-sept ans lorsque Gauguin, son ainé de vingt-trois ans, en tombe amoureux. Loin de respecter sa physionomie à la lettre, il la peint de façon très stylisée sous les traits d'une femme mûre dont la coiffure soigée, le regard alangui, le sourire esquissé et la pose affectée révèlent le charme et l'élégance. Cette image idéalisée de l'être aimé est accentuée par le traitement simplifié du décor et l'absence de perspective. L'artiste montre ainsi qu'il ne se contente plus d'observer et de reproduire mais de suggérer voire de transposer la réalité.
Une présentation illustrée et documentée permet de mettre en lumière ces deux tableaux réalisés dans une période décisive de la carrière de Gauguin et de la naissance de l'art moderne.
Exposition du 5 novembre 2011 au 12 février 2012
Plus d’infos…
Exposition « l'idée et la ligne » au musée de Grenoble
31/10/11 09:43

De la Renaissance au Néoclassicisme, de l'étude à l'esquisse jusqu'à la composition aboutie, une sélection de plus de 120 œuvres permettra de découvrir l'art du dessin en France à travers trois siècles d'histoire. Ce parcours, qui réservera nombre de surprises et de découvertes, sera l'occasion de retrouver quelques points forts du fonds grenoblois, de l'ensemble de Simon Vouet pour le XVIIe siècle, à celui de David pour la fin du XVIIIe.
Exposition du 5 novembre 2011 au 12 février 2012.
Plus d’infos…
Videomuseum
30/10/11 22:27
Videomuseum est un réseau de musées et d’organismes gérant des collections d’art moderne et contemporain (musées nationaux, régionaux, départementaux ou municipaux, Fnac, Frac, fondations) qui se sont regroupés pour développer, en commun, des méthodes et des outils utilisant les nouvelles technologies de traitement de l’information afin de mieux recenser et diffuser la connaissance de leur patrimoine muséographique. Les méthodes et outils utilisés dans ce réseau permettent :
• L’informatisation de la documentation et de la gestion des collections par le logiciel Gcoll (inventaire, photothèque, médias numériques, régie, ateliers, constats d’état, restauration, mouvements des œuvres…).
• La diffusion de la connaissance de ces mêmes collections par le logiciel Navigart (Internet, CD-Rom) ou par les catalogues de collection.
Videomuseum fédère actuellement 59 collections et recense à ce jour 21 100 artistes, 256 000 œuvres et 151 800 images, consultables dans chaque organisme.
Téléchargez le dossier de présentation…
http://www.videomuseum.fr/
• L’informatisation de la documentation et de la gestion des collections par le logiciel Gcoll (inventaire, photothèque, médias numériques, régie, ateliers, constats d’état, restauration, mouvements des œuvres…).
• La diffusion de la connaissance de ces mêmes collections par le logiciel Navigart (Internet, CD-Rom) ou par les catalogues de collection.
Videomuseum fédère actuellement 59 collections et recense à ce jour 21 100 artistes, 256 000 œuvres et 151 800 images, consultables dans chaque organisme.
Téléchargez le dossier de présentation…
http://www.videomuseum.fr/
Exposition Maï-Thu Perret au magasin-CNAC
01/10/11 21:59

The Adding Machine
Mai-Thu Perret
Exposition du 9 octobre 2011 au 8 janvier 2012
Vernissage le samedi 8 octobre à 18h30
Après la présentation cet été à l’Aargauer Kunsthaus (Aarau, Suisse), le MAGASIN accueille cet automne l’exposition monographique consacrée à l'artiste suisse Mai-Thu Perret. Cette exposition présentera dans toute son ampleur le travail de cette artiste de renommée internationale. Elle rendra compte de la diversité des approches de Mai-Thu Perret dans sa pratique artistique en proposant des œuvres anciennes et nouvelles créées à l’occasion de cette exposition.
La production pluridisciplinaire de cette artiste suisse se déploie à travers différents médiums aussi variés que la sculpture, la peinture, la vidéo, le son, mais aussi le texte ou même encore la céramique. Marquée par les mouvements avant-gardistes du XXe siècle et par les philosophies orientales, l’oeuvre de Mai-Thu Perret comporte de nombreuses références culturelles, historiques et littéraires.
Plus d'infos…
Exposition Delphine Balley et Natacha Mégard
à la Halle de Pont-en-Royans
27/09/11 13:09

Delphine Balley, Jean B. de la Série : L'album de famille, 2010,
Courtesy galerie Suzanne Tarasieve
Delphine Balley / Natacha Mégard
Sur la pointe des pieds
Exposition du 8 octobre au 7 décembre 2011
Vernissage le vendredi 7 octobre à 18h30
Une exposition qui entrelace les fausses histoires de Delphine Balley et les installations aux matériaux improbables de Natacha Mégard.
Avec son projet La fausse fille, second chapitre de L'album de famille, intitulé « Le pays d'en bas », Delphine Balley fait entrer en scène un nouveau personnage, une fille illégitime, cachée à la lisière des bois, qui grandira sans règles, dans le secret le plus complet. L'artiste nourrit ses histoires de rencontres avec des personnes ressources du Royans et du Parc naturel régional du Vercors.
Natacha Mégard apprivoise alors l'espace de l’histoire, et, des indices laissés par les artistes nous permettent de suivre pas à pas, dans des univers complexes, une proposition dans laquelle le secret, le miroir, le double et l'imaginaire tiennent une place essentielle.
Dans le cadre des Journées Art Contemporain de Grenoble, visite de l'exposition en présence des artistes le samedi 8 octobre à 11h30, suivie d'un apéritif.
Plus d'infos…
