Il est difficile de ne pas être injuste envers ce que l'on aime.  Wilde
Philosophes à l'affiche
 
  bergson1.jpg   diderot1.jpg   platon1.jpg   wittgenstein1.jpg  

Ecrire au webmaster | Recommander | Version mobile


Recherche



Classes terminales
Ressources

Fermer Articles et mémoires

Fermer Coups de coeur

Fermer Docs audio et vidéo

Fermer Fiches de lecture

Fermer Présentation d'ouvrages

Divers

Fermer A propos du forum

Fermer Anciens éditoriaux

Fermer Formation continue

Fermer Humeurs

Fermer Informations officielles

Fermer Le coin des prépas

Fermer Manifestations diverses

Fermer Programmes

Fermer Tice

Fermer Tricentenaire naissance Rousseau

Ebooks de philo
Bases de données
Philo en vidéo
Connexion...
 Liste des membres Membres : 161

Votre pseudo :

Mot de passe :

[ Mot de passe perdu ? ]


[ Devenir membre ]


Membre en ligne :  Membre en ligne :
Anonyme en ligne :  Anonyme en ligne : 1

Total visites Total visites: 0  
Fils RSS
epicure.jpgEpicure - Le plaisir est le principe et la fin de la vie bienheureuse

Il faut, en outre, considérer que, parmi les désirs, les uns sont naturels, les autres vains, et que, parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires, les autres naturels seulement. Parmi les désirs nécessaires, les uns le sont pour le bonheur, les autres pour l'absence de souffrances du corps, les autres pour la vie même. En effet, une étude de ces désirs qui ne fasse pas fausse route, sait rapporter tout choix et tout refus à la santé du corps et à l'absence de troubles de l'âme, puisque c'est là la fin de la vie bienheureuse. Car c'est pour cela que nous faisons tout: afin de ne pas souffrir et de n'être pas troublés. Une fois cet état réalisé en nous, route la tempête de l'âme s'apaise, le vivant n'ayant plus à aller comme vers quelque chose qui lui manque, ni à chercher autre chose par quoi rendre complet le bien de l'âme et du corps. Alors, en effet, nous avons du plaisir quand, par suite de sa non-présence, nous souffrons, <mais quand nous ne souffrons pas>, nous n'avons plus besoin du plaisir.

Et c'est pourquoi nous disons que le plaisir est le principe et la fin de la vie bienheureuse.

Lettre à Ménécée, in Lettres et Maximes, 127-129, trad. de Marcel Conche, Paris, Ed. PUF, 1987, p. 221.




Date de création : 16/01/2005 @ 12:22
Dernière modification : 10/10/2012 @ 15:40
Page lue 3322 fois

Imprimer l'article Imprimer l'article


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !


^ Haut ^