La chose à laquelle un homme libre pense le moins, c’est la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.  Spinoza
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Oeuvres philosophiques - 17ème siècle

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Descartes, Les passions de l'âme

Descartes, Les passions de l'âme
Publié par Descartes en 1649, peu de temps avant sa mort, Les passions de l'âme s'inscrivent dans le prolongement de la correspondance avec Elisabeth de Bohème, à laquelle le texte était à l'origine destiné. L'ouvrage est centré sur les rapports entre l'âme et le corps et surtout sur leur différence, qui est, selon l'auteur, «le meilleur chemin pour venir à la connaissance de nos passions » (art.2).Pour Descartes les passions peuvent se concilier avec le bonheur car la sagesse « enseigne à s'en rendre tellement maître et à les ménager avec tant d'adresse, que les maux qu'elles causent sont fort supportables, et même qu'on tire de la joie de tous.» (art. 212)

PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 07/02/2012
 

Descartes, Méditations métaphysiques

Descartes, Méditations métaphysiques
Ces méditations sont une expérience philosophique. L'usage du terme « méditation », peu courant en philosophie, ne s'est pas fait par hasard : il s'agit d'une introspection, il s'agit de narrer le cheminement d'une réflexion plutôt que d'exposer un traité qui constituerait un ensemble de raisonnements déductifs. Un philosophe nous présente son expérience, il nous appartient de refaire la même, et non pas seulement de lire l'œuvre comme un simple manuel.
Le but de cette réflexion est de trouver des fondements solides à la connaissance. Qu'est-ce qui me permet de croire que je connais des vérités ? La première étape consistera à rejeter tout ce qui est douteux, afin de trouver quelque chose qui ne le soit pas. La conséquence de cela sera que tout se trouvera rejeté, à l'exception d'une chose : moi comme sujet pensant, donc existant (le fameux cogito cartésien). S'ensuit la reconstruction de la connaissance, sur la base de la certitude. On découvrira comme première certitude notre propre existence, puis celle de Dieu, puis celle des essences et enfin celle des existences.

Il s'agit donc dans cette œuvre de balayer les anciens préjugés et de repartir sur des choses certaines, pour lesquelles le doute n'est plus possible. (wikipédia)

PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 07/02/2012
 

 

Descartes, Le discours de la méthode

Descartes, Le discours de la méthode
Le Discours de la méthode (sous-titré pour bien conduire sa raison, et chercher la vérité dans les sciences), publié en 1637, est le premier texte philosophique écrit par René Descartes. Ce texte a été écrit directement en français par Descartes, qui voulait ainsi s'opposer à la tradition scolastique qui avait pour habitude d'écrire en latin. Le discours de la méthode est ainsi le premier ouvrage philosophique écrit en français.
Descartes disait de son discours qu'il le voulait accessible « même aux femmes ». Dans ce court discours divisé en six parties, Descartes expose sa philosophie selon laquelle il faut douter de tout pour établir toutes les vérités qui ne résistent pas au doute. Ainsi, avec comme ennemie la précipitation et les préjugés, il espère pouvoir fonder une morale stable et acceptée de tous.
C'est dans ce discours que l'on retrouve la célèbre phrase « je pense donc je suis » (cogito, ergo sum), c'est la base de toute connaissance, la première chose dont on ne peut douter : je peux douter de tout sauf de mon doute, c'est-à-dire de l’existence de ma pensée pendant que je doute. Descartes rompt avec la tradition antique et judéo-chrétienne de la philosophie. Il juge la scolastique trop « spéculative » et déclare que les hommes doivent se « rendre comme maîtres et possesseurs de la nature » (VIe partie). (Wikipédia)

PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 07/02/2012

 

Descartes, Correspondance avec Elisabeth

Descartes, Correspondance avec Elisabeth
En 1643, lorsque la princesse Elisabeth écrit pour la première fois à Descartes, elle cherche des éclaircissements sur sa philosophie. Exilée de Bohême avec sa famille, elle a 25 ans et ne trouve personne dans son entourage avec qui avoir des entretiens sérieux. Une sorte de rapport maître-élève s'établit entre elle et Descartes, qui est âgé de 47 ans et a déjà publié le Discours de la méthode et les Méditations.
Les questions d'Élisabeth sont toujours précises, les réponses de Descartes toujours systématiques. Ils discutent ensemble de la façon dont l'âme est unie au corps, d'un problème de géométrie ou d'un livre de Sénèque. Leurs échanges se situent à un haut niveau de spécialisation et sont souvent arides.
Élisabeth est une élève brillante et subtile. Mine de rien, elle amène Descartes à préciser sa pensée. Un an après le début de leur correspondance, il lui dédie ses Principes de philosophie. Plus tard, en réponse à ses interrogations, il entreprend un traité qui deviendra les Passions de l'âme.

PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 08/02/2012

 

Leibniz, Monadologie

Leibniz, Monadologie
"Le monde est une diversité et une harmonie. Pour le voir tel qu’il est, il faut à la fois en discerner les détails et en saisir l’unité. Pour obtenir cette double connaissance, il faut réussir à se placer au point de vue suprême, à un point de vue aussi voisin que possible du point de vue de Dieu lui-même. La Monadologie détermine ce point de vue, et nous donne une esquisse du monde tel qu’il apparaît à l’observateur qui s’y trouve placé.
On y peut distinguer trois parties : 1° les Monades ou éléments des choses (du § 1 au § 36), 2° Dieu (du § 37 au § 48), 3° le monde conçu dans sa cause qui est Dieu (du § 49 au § 90).
Ainsi la marche est d’abord ascendante, allant des créatures à Dieu, puis descendante, allant de Dieu aux créatures. On peut encore dire que la philosophie de Leibnitz est d’abord régressive, puis progressive." Emile Boutroux

PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 08/02/2012

 

Baltasar Gracián, Le héros

Baltasar Gracián, Le héros

Le but de Gracián est de porter les hommes à l’héroïsme dans les conditions distinguées de la vie, auxquelles les autres dont elles font la gloire et l’appui se réduisent. Il appelle  héros tous les personnages illustres, les grands hommes de guerre, les grands esprits pour la politique, les grands hommes dans la magistrature, les génies extraordinaires pour les lettres, etc. En effet, on peut bien dire que tous les grands hommes se ressemblent en  un sens, et c’est que la nature les a comme marqués à un même coin. Quelque différents que puissent être les talents qui les distinguent, la supériorité de leur mérite met entre eux un rapport commun.
 
PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 20/02/2012
 

Baltasar Gracián, L'homme de cour

Baltasar Gracián, L'homme de cour

Ce sont trois cents aphorismes et maximes qui visent à la formation de l’homme plongé dans le monde des puissants. Ainsi, animé par cette substantifique moelle, le lecteur deviendra un homme avisé, doté d’un esprit pratique et vif, ingénieux et maître de ses passions. Réaliste, pragmatique, sinon cynique, celui qui suit les préceptes de Gracian ne s’embarrasse guère d’illusions. Pessimiste quand à la nature humaine, certes, mais d’abord plongé dans l’intrigue qui lui permettra de faire sa place dans la société, et plus précisément celle du pouvoir, l’homme de cour est moins un courtisan que celui qui sait ménager ses concessions en s’assurant le maximum d’avantages personnels. L’ambition dans la vie civile ne peut se passer de ces préceptes.
 
PDF | ePub | Mobi Nouvelle édition le 20/02/2012

 

Spinoza, Court traité

Spinoza, Court traité

Sans aucun doute les intimes de Spinoza avaient eu connaissance du Traité de Dieu et de l'homme, puisqu'il l'avait écrit à leur intention : la dernière page en témoigne. S'ils ne l'ont ni retrouvé ni mentionné, c'est qu'à leurs yeux comme à ceux de l'auteur, l'intérêt en était minime ; l'Éthique effaçait complètement cette première ébauche. Elle était pour eux du nombre de ces papiers dont il n'y avait pas à regretter la perte, parce que tout ce qu'ils contenaient était dit ailleurs et beaucoup mieux (voir la préface des Posthuma). Étrangers à notre préoccupation moderne d'apercevoir partout évolution et filiation, la pensée du maître leur apparaissait simple, identique et sans histoire au fond. Ayant le monument, ils se souciaient peu de l'échafaudage et des premiers dessins. Peut-être n'avaient-ils pas tout à fait tort : dans les grands esprits, le système c'est l'homme, et l'un n'existe pas sans l'autre. Ce qui est certain, c'est que, du De Deo à l'Éthique, le spinozisme, s'il s'est rempli, n'a pas varié : ses contours, ses grands traits sont restés ce qu'ils étaient.
J. Lagneau
 
PDF | ePub | Mobi édité le 03/03/2012

 


Glossaire

Cogito

(...) Je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques ne pouvaient l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans plus de scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.


Descartes, Discours de la méthode, IV.

Descartes

Philosophe et mathématicien français né à La Haye, en Touraine, en 1596, Descartes a été formé au collège jésuite de La Flèche.

De l'enseignement qu'il y reçoit, seules l'algèbre et la géométrie trouvent grâce à ses yeux. Après des études de droit à Poitiers, il participe à la campagne de Hollande puis il voyage en Europe et entre en contact avec les milieux scientifiques et philosophiques de son époque.

Il est un partisan de la nouvelle physique mais renonce à publier ses propres travaux après la condamnation de Galilée. Dès 1628 Descartes s'installe en Hollande pour se consacrer à ses recherches scientifiques et philosophiques.

La reine Christine de Suède le fait venir à sa cour en 1649. Il meurt à Stockholm en 1650.


Date de création : 04/01/2009 @ 15:54
Dernière modification : 19/06/2012 @ 17:23
Catégorie : Oeuvres philosophiques
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